Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 24 Mars 2012

fatigue fastueuse, fracture frauduleuse, soyez bref - Farouk a mit le feu - ; ne cherchez pas à comprendre ; moi même je ne cherche pas à me comprendre ; cinq cent suites linéaires ; cinq fois la mort et deux fois la viande, une fois la crise et dieu qui danse sur nos montres et Damoclès qui donne l'heure # heureux événements # la naissance des baltringues # baltringue # l'indécence des gens ; les citadins sont qui, dès les premiers rayons du soleil, s'étalent dans l'herbe des parcs et des jardins publics à demi nus dans l'espace public vautrés dans l'impudeur de leur avidité solaire sont indécents, presque aussi cons que les campagnards qui viennent écrire à la terrasse bondée des cafés de la ville # paradoxe à cafetier # histoire de rien, un nuage de lait, un scintillement dans le regard et rien à voir avec un Cintia qui aura des paillettes dans son blush # les marionnettes avec un trou dans le cul # juste la lumière au fond du regard, un tunnel entre deux yeux et l'ombre derrière soit - ce que ne peuvent vérifier que les contorsionnistes et ceux qui ont des yeux dans le dos - je dormirai déjà dans deux lignes soit quelques mots # sommeil réparateur # je glisse l'architecture râblée de ma posture idiote dans le lit # vaporeux dans le train #

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 22 Mars 2012

toutes les actualités n’ont pas le potentiel hollywoodien d’une catastrophe naturelle.

 

Il y a un an le japon offrait au monde un triptyque terrible et fascinant ; séisme, tsunami et catastrophe nucléaire. En terme d’image le volet nucléaire de ce morbide triptyque n’était pas le plus spectaculaire, surtout comparé au volet tsunami, mais la catastrophe nucléaire possède un ancrage fort dans l’imaginaire collectif permettant à chacun d’y trouver un écho intime. Pendant des heures qui ont été des jours presque des semaines Fukushima a permis aux breaking news de crépiter dans la boite creuse que sont nos téléviseurs. Et nous, hypnotisés comme des moustiques par une ampoule grésillant dans la nuit. La catastrophe était nourrie par un flot ininterrompu d’images choc, images nouvelles alimentant chaque heures et chaque des jours la grande noria médiatique qui peut déverser un pathos brûlant sur les sensibilités offertes de téléspectateurs.

 

Le 11 mars 2011, le 11 septembre 2001; on a éduqué les gens au spectacle de l’horreur, insidieuse idée que l’horreur trouve une résonance dans le spectaculaire et on a justement vu fleurir plusieurs références à un imaginaire cinématographique dans les commentaires de ces catastrophes. Dans un sens ces deux événements devenus pivots fondamentaux d’un goût malsain pour l’apocalypse ont habitués le peuple au spectacle avant l’information. Je te montre les images, tu as peur puis tu jubile ou tu t’effraie et je recommence avec d’autres images avant que ta raison reprenne le dessus. Et le miracle du XXIème siècle c’est sa surabondance d’images # éducation des masses #

 

Et puis vient Mohamed Merah le croquemitaine enfermé dans le placard même si le placard est un appartement en RDC ; on a enfermé le croquemitaine dans le placard et il ne veut plus sortir et là c’est le drame par dessus le drame ; l’horreur des actes est bien réelle mais sans matière à mâcher les chaînes d’informations ces machines à recracher de l’image à forte teneur émotionnelle ne savent plus quoi faire, elles ne savent plus quoi dire ; la noria s’enraye - machine devenue folle qui s’agite en soubresauts ridicules et borborygmes pathétique, la machine médiatique s’écroule en elle même - incapable de masquer sa propre déchéance. Toutes les actualités ne possèdent pas la substance suffisante pour faire tenir debout le chapiteaux médiatique. Le drame sur le drame c’est que le cirque burlesque des chaînes d’informations devenu spectacle risible de lui même à fini par éclipser l’horreur et les enjeux réel de cet événement. La foule fustige ces journalistes qui singent l’actualité pour meubler les creux et les vides des trentaines d’heures de directe. Et maintenant que officiellement Mohamed Merah est mort je trouve symptomatique d’écouter la conférence de presse qui décrit l'assaut avec force de détails spectaculaire - nombres de cartouches ou cette scène où le forcené se jette par la fenêtre avec les armes à la main comme pour préciser que la violence de Merah avait été mise en scène par John Woo - comme s’il fallait que le spectacle reprenne rapidement le pouvoir. Dans son dernier fait d’arme Mohamed Merah aura réussi à faire une dernière victime ; les chaînes d’informations dont la crédibilité choie encore fumante dans cette rue de Toulouse où gît le corps de Mohamed Merah

 

la réactivité des réseaux sociaux est devenu plus rapide que celle de l'information ; la machine marche à vide

 

# Mohamed Merah # noria médiatique fonctionne à vide # retient la nuit # les cons # le vent #

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 16 Mars 2012

Une toile qui, impossible, filtre le nègre mais juste le nègre de la vie pas le nègre ostentatoire à l’apathie pandémique distal de la négritude fondamentale ; cette couleur nègre dont je voudrais pouvoir un jour orner l’ambition lyrique de mes manuscrits, car une prose blanche aux séquelles névralgiques et saccadées dabs un corps livide ne peut prétendre à rien d’autre que l’ethnocentrisme de sa médiocrité bourgeoise ; si la misère pouvait avoir la palpation grasse de ma peau transparente alors peut être qu’elle serai arborée à mon revers comme l’aiguille péremptoire de ma dégradation de sens ; mais je voudrais pouvoir revendique la texture nègre ; voleur de peau dont je pourrais en revendiquer la génération ; encore faut-il amorcer la pompe, gigantisme minuscule d’un rapport ; un mot pour deux mots, une ligne pour deux lignes, un pouce pour trois prisme ; encadrer la cartographie de ma non négritude, ou de ma négritude banche ou de ma négritude de passage, ma négritude de non appartenance, ma négritude embourgeoisée, ma surface épidermique nihiliste broyant au noir de feu cynique le destin ma fantasmatique peau fantomatique ; et une armée de mille mois, nègre de plume plus que de point, creuse la tombe lamentable d’un autel où faire échouer au moins une fois l’ordonnance raciale d’une interprétation foireuse

 

# nègre # négritude # civilisation extraterrestre # fantasme lumineux # noir

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 15 Mars 2012

Quatre goutes de cuivres coulent dans la lumière de cet angle éclectique que forme l’avenue avec la petite boutique quincaillerie déserte à cette époque où le tube, le tuyau et le coude ne se mettent plus dans les murs pour tisser d’invisibles toiles sur les nations bourgeoises ; oui, quatre ombres colorés à la peau démodée comme la plomberie de cuivre tournent au coin de la rue, silhouettes actives à faire trembler l’illusion routinière qui se répète sous mes yeux ; à la lueur couchant de la ville rougeoyante je regarde s’effiler le tissu du réel comme d’autres s’empiffre de ce qu’ils achètent en masse ; acheter de quoi chier si l’on n’y voit pas l’ironie idoine de la nature humaine alors bien sûr qu’il faut continuer mais quand la nature sournoise vous permet de sentir la dimension olfactive de cette absurdité alors on se pose, commande une bière et l’on fait miroiter dans le filtre ambré ce qui devient de fait le reflet du monde et on fini bientôt par lancer quelques pierres en souvenir ému d’une lapidation ; une femme adultère est forcément coupable surtout quand la pute se donne avant le mariage et la majorité, on reprend une bière et on relance des pierres en espérant que notre petite intifada finisse enfin par faire des ronds dans l’eau que l’on puisse voir les reflets idiots de ces gens homonyme de la banalité se déformer jusqu’à ce que la grande roue du destin vienne couler sur le face une tête de clown

 

# divaguer # couleur cuivre # prose hallucinée # tube en cuivre # clouer une tête de clown

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 14 Mars 2012

gisent ici deux cent mots, deux cent corps de prostituées roumaines, deux sans abris à deux cent gramme d’alcool par litre de sang poisseux même si j’ai dans l’idée que l’alcool fluidifie le sang ; deux cent euros sans frais de courtage, deux fois sans frais, le petit pécule de deux passes sans frais de bouche ; de cendre et de poussière, ici glisse deux gouttes d’eau hallucinante ; exhausteur carnivore sur l’estrade exquise, télé moutarde en directe du four ; brutal audience de béton amère, comme au bon vieux temps des colonies ; et comme des ailes de cristal judiciaire les crimes des colonnes endolories des excursionnistes du grand ordre son déployées dans le bruissement honorable de charnières rouillées ; honorer des confessions de grands pluriels masculin broyant de l’air à la survivance honorifique d’un moulin de pierre ; la farine et des dealers par deux cent mètres de fond ; farine d’animaux introspectif, la farine est une loupe et le regard ethnocentrique qui s’enroule sur ses propre cils ; la foule piétine, elle afflue, affreuse dans son reflet qui coulent dans le cloaque des caniveau où les canards disputent aux chats les termes d’un accord de sécession ; une église de l’amical du chat, gras et confie à l’idiotie idoine ; et jusqu’à ce que la foule, lamentable héroïne aux semelles de plombs, esquisse une funèbre horizon dans le encadrement des gratte-ciels

 

# poésie # prose ici # déclamer # le vent des moulins # lamentable héroïne # funèbre horizon

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 13 Mars 2012

l’impudeur d’un masque aux grandes plumes, déposé sur l’accoudoir déroutant du destin, d’un don de dieu ou d’une grande boucherie chevaline et musicale il y de la peau qui craque ; de la peau qui pue et la grande carcasse des yeux oblongs insert son disque dans son propre dos ; souplesse océane pour dans le doute de son jugement faire pénétrer une disquette et peut être deux doigts plus un pouce jusqu’à mettre en branle l’éhontée mascarade des organes licencieux , impolis et déplacés qui sous une masse de peau synthétique danse un dernier chaos, barouf d’horreur des viscères de millions de connexions délicates et généreuses jusqu’à la précision de leurs imperfections et là alors le sosie du réel du haut de sa tribune péremptoire s’écroulera jusqu’à échoir dans le boudoir des veines haineuses, terrasser par l’inanité où l’on pourra enfin bâtir le véritable édifice babélien ; derrière le masque la plus méconnue des entropies chantonne le son crépitant des sirènes automatiques comme si les mille langues du seul homme tranchaient dans le verbe hypertonique des dentelles sans déontologie ; les dés roulent dans un cratère injectant dans le temps la palpitation périphérique de la malhonnêteté ; la poussière dans le vent et voir s’effilocher le reste ; moi je reste et les mots s’envolent ; oiseau plume reste aux aboies et prend garde aux chasseurs de masques

 

# masque # naissance # organe # synthèse # danse avec les électrons

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 12 Mars 2012

Pierre, poire, purée, les ciseaux sont inutiles et la feuille périmée même si elle dessine un périmètre irrévérencieux ; la tradition danse sur ses morts, elle dépouille, pille, profane pour quelques grammes d’or, pour la dignité de l’argent elle marche sur ses ancêtres pendant la jeunesse argentée s’applique à jouir sous la dictature du plaisir, celle sous laquelle on accroche les porteuses de jupe telles d’aguicheuses décorations douées pour débrider les mâles sous les dorures silencieuse, des silhouettes délirantes laissent derrière elles un sillage sinueux, l’écume des bas instincts aux lèvres des sages, embruns désolés des dociles qui dansent ; l’océan copule à l’abris des regards citadins chérissant dans le tumulte costale des corps invisible l’irrévérence du hasard, le bouillonnement imperceptible, cette tambouille originelle qui brasse les passions passives du monde, ces forces souterraines qui charrient l’inertie de l’histoire et ces bagages interdits qui dans les soutes du temps emportent loin de nos cadavre la dignité et l’ambition et nous nous laissons giser les corps encore chauds de nos illusions aux pieds de pyramides apocalyptiques, nous laissons le monde nous dépouiller de notre fin, cette de la vie comme celle du monde, nous n’avons plus la main mise sur nos mondes et nous laissons échapper la main mise sur notre propre fin ; la civilisation irrévérencieuse conspue le peuple pour la valeur arbitraire des quelques euros qu’abritent nos vies

 

# irrévérence # argent # bonheur des morts # hasard #

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 11 Mars 2012

Deux rives pour deux trêves qui s’engouffrent dans les eaux sombres de la séparation ; deux alcooliques, des ivres bateaux à la dérive sur les tréteaux noirs où leurs étraves poisseuses sont échouées et au banc la félicité ; tristesse regarde par le désastre de ces yeux de demoiselle la candeur dévaler le flot tumultueux des eaux noires, bleues comme le sort, jusqu’à noyer son éphémère asthénie dans l’idiotie de ces secousses ; le bassin qui tangue, dénudé, déluré, délirant comme médusé entre mes mains que disparaissent dans les eaux torrides de ton corps torréfiant ; deux rives continentales, insondable exode de ses terres qui s’enfleurent et s’engouffre dans le cratère brûlant des volcans sous marins disparues dans la cécité lacustre des vagues disparues ; qui de l’eau, de la peau et du ciel cédera sous le poids impossible des eaux humaines qui scindent en deux le secret des alcôves et la sève public de saveur sociale ; ambition amoureuse prise en otage démodé de l’oligarchie des plaisirs, la splendeur des plaines, la beauté des grottes, le spectacle des geysers qui jaillissent entre la roche et les eaux palpitantes et profondes qui profanent le voile virginal de la séquestration sentimentale ; les pieds dans l’eau, la mer noire, marrée poisseuse de aises urbanistes qui reprennent aux deux rives la fortune des bites où s’amarrent les bateaux et le blâme alcoolique des marins sans éthique qui font le bonheur des filles des bordels, celles qui boivent l’eau et la vie

 

# rives #eau sombre # eau noir # eau bleue # eau de vie

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 10 Mars 2012

trop étroite pour être intègre, délirium tremens dans le dos de ton absence ; tu as voulu braver les vents pour connaître les goûts lointains des parasites, le ventre vide gonfle tes voiles et la vapeur lancinante de ton manque entretient l’interminable sevrage qui vrille dans tes yeux le grand spectacle des expertises du banal ; tu devrais le savoir les gens trop minces ne sont pas doués pour être honnêtes alors pourquoi est-ce tu t’entête dans le feu irisé des huiles qui consument les sens de tes faux semblant, illusoires alouettes dont tu déplume le crane en croyant caresser le corps toi l’ogresse de toutes les fragilités ; furibonde tu ne saisi ni le sens ni le sang qui afflue trop ou moins dans l’extrême délire externe de l’irradiante futilité de tes colères ; sous la toison brune que tu décolore en ombres oblongues et ors tu piétine le temps, foulant aux pieds les arts du trottoir, terribles résonnances qui retracent et tracent encore le pointillisme de tes espoirs, histoires, mouroirs, petite ange folle d’une cité dortoir tu semble toi-même croire comme l’on croit à l’unicité de ses épines que l’essentiel c’est ici le soin de faire de son sort le programme soigné d’une fameuse opérette séduisante jusqu’à ce qu’elle fasse dérailler

 

# dérailler, # dériver , # poésie , # prose ici, # dieu # et moi,

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 6 Mars 2012

le jour approche où ça fera mille, pille pile, le compte rond, le vertige à trois chiffres ; le jour approche et je sens monter en moi comme une chose indéfinissable - et oui je suis le premier à fustiger les gens qui disent qu'ils n'ont pas les mots pour retranscrire ce qu'ils ressentent, et oui je suis le premier à jeter la pierre, l'opprobre, le bébé et l'eau du bain sur ceux qui disent qu'une chose est indéfinissable parce que si nous n'avions pas les mots nous ne dirions rien et que de dire que nous n'avons pas les mots est la preuve que nous avons des mots pour dire les choses et le mot indéfinissable est un mot à part entière et je ne vois aucunes raisons de lui retirer cette fonction de vocabulaire - ; bientôt mille, comme si mille était un cap, mille comme une fin en soi, ou pire encore en mieux comme si mille était une récompense, mille coups de brosses, mille coups de fouets, mille vierges, mille baisers, mille Emile tranquilles, mille lieux d'ici sans être jamais loin d'ici mais de cela trop peu peuvent le savoir car tout ceci remonte à bien plus de mille jours d'ici à mille cerveaux et de grilles neuronales empiriques, un jour mille jour et après les mille et une nuits

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Rédigé par #ceciestunblog

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