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Publié le 29 Février 2012

elle n'est pas grande la dimension de la perle à des courbes, deux courbes qui se rejoignent comme se tenir la main ou bien prendre son pied enfin plus précisément le pieds de l'autre, deux petites perles qui ne s'oxydent pas, l'âge n'a pas de prise sur les minéraux inhumain, jeune perle fraiche comme les blés roses que la grandes faux ne viendra pas faucher avant de longues années, les racines dans l'insouciance de l'âge minimale, l'illégalité de ta caresse qui roule sur ma peau perle des profondeurs, le fruit de l'amère le canon planté sur la tempes qui palpite par empathie émotionnelle du palpitant central le fameux qui à les clefs d'un savoir que la raison ignore mais quand l'acier que l'on souhaite à jamais sentir froid vient embrasser la tempe ou toutes autres parties de la peau raison ou déraison le cœur s'affole, la sueur trempe, le gout de la peur cristallise en fleur de sel

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Publié le 28 Février 2012

sec et libre, faux semblant, feu sacré, cœur de braise, cheminée dentaire dont l'ombre sans retour autour éteint de manière privilégiée les anges centenaires et comme 100 fois remettre son métier sur l'ouvrage on fait la liste thérapeutique de tous les possibles ; cela est possible, cela ne l'est pas et cela, le mot est ponctuel même plus que de ponctualité il faudrait parler de précision, parce que s'en remettre à la ponctualité positive du mot sous entendrait que le mot tombe bien, comme les hommes tombent des pics, comme si le mot venait à être au bon moment au bon endroit que la plume n'était que pur vecteur objectif, le médiateur conciliant entre le destin et le présent mais loin de moi de penser que le hasard puisse jouer un rôle dans l'écriture ni même dans la poésie qui n'est pas de l'écriture mais de l'entre-deux, alors oui parlons de précisions, le choix du choix, la terre et l'orange et le chat comme le tigre, même la bouse mieux que la terre du canada, tous les mots même les canards sont précisément justes et cela précisément parce qu'il y a juste du sens, que le sens soit juste n'est pas de mon ressors alors je ressors d'ici comme je suis venu avec la valise et le clavier ; à demain

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Publié le 25 Février 2012

dix deux gros doigts levés au ciel, dis neuf sept et douze ; les cornes ne poussent jamais au fond des bois ; ivre de bière, la louve rôde même si la louve est chienne et le chien manque de voir l'homme caché dans son nombre, au centre du ventre du chien le six nombriliste parce que l'animal brille comme un néon en bon à chien, un rien de rat et le chat dans le fond de la plaine ; salon dégusté la beauté se dévore bien sûr si elle se dévoile bien loin des champs publicitaire ; le drame en haut de la montagne, la dame en haut de forme ; les talons claques sur le boulevard de la bastille ; ça sent le souffre et le volcan essoufflé à la lave paritaire qui portionnera le monde en petite Pangée dérisoire, des miettes dérivants sous l'océan rachitique, la plante dans la vitrine en simple souvenir et la terre sur la tapis de simple traces à nettoyer, noyer l'encre dans le dos du poisson et la mer restera sirène c'est-à-dire que la mer continuera de crier le refrain rédempteur du silence outragé

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Publié le 24 Février 2012

la muse hisse, la bateau tangue, les bourses béates laissent échapper le dernier sous et on roule sous table sur la houle, cirant le pont de la sueur des artistes qui dressent sur les tréteaux le triste trépas de l'être humain, ou l'homme humain, ou l'être de l'homme, ou l'homme sur la barque et la barque sur l'étang, ou l'homme de l'étang, ou l'homme du marrai, ou l'homme de l'ombre, ou l'homme les pieds dans l'eau, ou l'homme arbre, ou l'homme poisson, ou l'homme sapin, ou l'humain trop humain, ou l'humain des cavernes, ou l'homme des vessies, ou l'humain des lanternes, ou l'homme nu ; trépas de tous ces hommes au sein du même homme ou au sein d'une belle femme ; les arts tissent à grands pas le trait fin qui dessine les contours de là où il faudra trancher la chaire pour dresser un filet mignon séduisant toutes les babines affamées des ombres du rivages ; un roman un jour polonais naîtra sur les pas d'un homme en robe blanche mais pas ce soir

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Publié le 23 Février 2012

je voulais dire le décembre, la date et la décision, je voulais mais pas ce soir, j'aurai eu idée à comme il y a des jours où l'on fourmille d'idées, des jours où l'on est comme une termitière et l'on se tient aussi droit que l'on peut seul au milieu du désert ou de la steppe mais la nature innocente de la termitière nous dresse de travers, tordu autour de nos espaces creux, de nos couloirs et de nos salles obscures alentour mais intérieur ; il y a des jours où la termitière grouille et grimpe, volcan souterrain qui n'identifie par l'éruption à venir mais qui ne peut être sourd à ses propres grognement grotesques ; mais ce soir la termitière est déserte, elle c'est vide en claquant des doigts, même si cela tient plus pour l'expression que pour la réalité, la réel s'envole pour un claquement de cils, pour un ou pour mille, pour mille fois fermer et rouvrir le regard sur le monde, le ciel ou la route ; faire trainer sur les virages, attendre la route au tournant et au détour d'un paysage se dresse une termitière découpant l'horizon des non-visibles circonvolutions de son ventre artériel et au détour d'un seul termitière peut être deux, peut être dix, peut être cent, peut être une ronde hallucinée d'illusions supposées, ou peut être pas et 5 mm de plus pour la route

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Publié le 20 Février 2012

arlequin s'appelle Bernard, c'est un cadre archaïque dans une usine à séduction s'occupant de réduction de rêve massif et du formatage du libre arbitre d'après des mesures très strictes autour d'un mètre étalon ancestrale et ancien comme l'est l'âme du mâle depuis qu'elle s'inscrit dans la roche des cavernes et je parle là de cavernes non platonicienne mais bien de cavernes préhistoriques véritables puits de sciences anciennes souvent occultes que les hommes collent aux culs des femmes depuis l'art millénaire du temps qui passe et le manque de chance de l'histoire c'est que les femmes les croient, il n'y aurai pas de dieu sans femme et pourtant dieu lui même n'a ni femme ni mère, c'est peut être pour cela qu'il a inscrit dans l'âme féminine l'art de croire pour que les conditions de sa préexistence divine dépende des femmes ; une façon de réaffirmer la forme féminine dans sa généalogie ; dieu créa la femme pour que la femme lui donne les conditions d'accoucher au monde et ainsi dieu et la femme son la tête et le cul du même serpent qui se mort a queue mais loin de moi l'impudence d'aller dire qui du dieu et de la femme lequel et la tête et lequel est le cul ; la rumeur voudrait que cela soi hiérarchie tournante

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Publié le 17 Février 2012

il siffle et grogne le petit chien ; le jeu est fini ; au delà du jeu et dans le jeu, in game is game over : jeu de fille et fessée molles, le jeu brûlant couve mais en est-il moins brulant, le jeu des langues œstrogènes et la gangrène hongroise ; on donne du ciel bleu, on donne dans le sombre, on donne dans l'azur et dans le ciel de contrebande ; le ciel calfeutré au plafond de la cale d'un navire au large des eaux internationales comme le sommeil rôde sur la fausse fatigue qui ondule sur les plis du lit défait, le corps est lit est bien vivant, le gagnant dans le lot ; le corps qui laisse filer le commun, le temps et la nostalgie plénière qui couvre la nuit du gris et de quelques rafales humides comme les embruns à l'aube sur un port commercial ; les yeux tombent et tourne la terre ; un souffle court à la cause publicitaire rompt le silence et la science des ingrédients

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Publié le 16 Février 2012

ceci est un titre non contractuel puisque internet est revenu là où la nécessité ne se fait plus ; l'outils est là, ustensile honnête pour les corps bourgeois à la connectique moderne ; conne d'éthique oui, la nécessité d'écrire connecté à la toile alors qu'en dehors de la cour des fidèles - à ne pas confondre avec celle des miracle - l'écriture reste comme une lettre morte, bien que je suppose que les lettres mortes font réagir, on l'a vu quand la france à perdue un de ses A et si demain le Z, le X ou le R venaient à mourir le monde en ferai ses gorges chaudes, alors dire que mes mots restent lettres mortes est sens interdit ; grains de sable à l'oracle orpailleur de l'immense océan de la virtualité, comme le pousseur de pierre, le scarabée bousier et la statue imaginaire je pousse ma prose qui sous la lune ondule sur les dunes, ce n'est pas tant que j'aime la prose mais ce qui est sûr c'est que j'aime la mienne mais je ne cherche pas les mains seules de l'anonymat pour claquer à ma gloire, je rêve de ricochets, de pavés dans la marre et de mes intifada ; faites donc moi la guerre parce que tant que j'aurai le luxe orthodoxe que pouvoir me connecter je viendrais ici écrire ici chercher ici et y écrire ce qui est un blog et ce qui n'est pas un blog #ceciestunblog #cecinestpasunblog

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Publié le 14 Février 2012

il faut savoir rendre aux poètes ce qui leur appartient ainsi qu'aux chanteurs et aux orateurs de l'immodestie quotidienne, et moi je suis comme ceux qui n'aiment pas l'amour et comme ceux qui brossent le consensus dans le sens du poile je ne vais pas non plus cracher l'opportunité d'une inspiration facile ; c'est un peu comme prendre le plat du jour au restaurant, ce n'est pas nécessairement la meilleure chose mais c'est facile, alors même si elle est casse gueule je m'en vais embraser la saint valentin de mon non amour ; aimer ou ne pas aimer, aimer ou non l'amour, aimer être aimé ou ne pas l'aime telles ne devraient jamais être les questions parce que j'ai beau dire que je n'aime pas l'amour je sais pourtant qu'à partir de l'instant où s'intellectualise une question - ou une réponse parce qu'il n'y a pas de différences ni modeste ni dans le gigantisme - sur le sujet de l'amour se dissipe dans l'instant toute traces d'amour alors que l'on soit ou non croyant en l'amour il faudrait reconnaître de façon unanime que cette saint valentin comme toutes les autres est un génocide amoureux ; la posture Valentin, ta posture Valentine tue l'amour aussi sûrement que l'amiante tue les ouvriers et que le postmodernisme tue les espoirs d'une renouveau des idée ; alors mes amis les amoureux, les beaux parleurs de l'amour continuez s'il vous plait à parler de l'amour à prendre les postures, à galvauder le romantisme du 14 février, continuez de fustiger la fête, continuez d'en parler soyez en sûr nous sommes entrain de tuer l'amour et j'aime ça, la Saint Valentin est un génocide de l'amour et c'est beau, amoureux nihilistes ne fermez pas la porte sur vos débordements d'amour ostentatoires, faites briller la fin de non recevoir à cette espoir d'un amour pérenne ; Amen #ceciestunblog #jaimepaslamour #génocideamoureux

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Publié le 12 Février 2012

dieu, qui mériterait sûrement que je macule le premier mot de cet article d'une majuscule - parce que je parle bien du dieu le seul et l'unique peut importe à qui il appartient ça n'entrave en rien mon propos puisque de toutes façons je ne suis pas certain de ce que je vais dire - ce que je ne fais jamais donc il n'y a pas de raison que je commence avec lui, est un joueur de pipeau, un gentil coiffeur, un joueur de ping-pong ; un instant de poésie - il n'est ni une pute, ni un SDF ni même l'enfer ce qui est d'ailleurs évident vu que dieu ne se vend pas, qu'il ne porte ni mini jupe ni bottes en faux cuir, qu'il n'est pas sans domicile puisqu'il est chez lui partout dans l'univers et que si dieu était l'enfer il serait sûrement Satan - à qui je titille la majuscule par sens de la provocation et parce que les majuscules aux milieu d'un article ça ne me gène pas - ce qui ferai double emploi ce n'est donc pas possible - mais dieu ne peut pas être un moment de poésie parce que dieu empêche pas sa présence l'émergence même du poétique ; le sens que présuppose la présence de dieu étouffe et rend caduc le sens même de ce qui peut advenir de poétique ; dieu, si dieu est dieu, serait la cause, la conscience et la raison à l'origine de toutes choses et si dieu est la raison d'exister de toutes les choses du monde alors la gratuité esthétique, l'absurdité du poétique qui émerge dans l'inconstance du monde n'aurai plus de place, la poésie nécessite l'abstraction, un espace entre l'intime de la sensation et le non sens du monde pour se développer et c'est bien pour cette raison que dieu tue la poésie ; les religieux de toutes obédiences tuent la poésie ; dieu est un obstacle au poétique alors nous autre poètes devrions nous tuer dieu pour espérer faire accoucher nos gestes poétiques ?

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