Publié le 31 Mai 2016

Un homme noir, il porte un pull à petit carreaux et un pantalon clair, il a un air inutilement inquiet en entrant dans le café.

Une blonde mince dans un sweet blanc trop grand et un jean bleu nuit moulant qui souligne ses petites fesses. Elle camoufle son corps de désir sous le ample du sweet mais elle est trahi par son cul.

Une personne âgée, un liseré fleuri le long de son manteau beige, pull turquoise à fleur et pantalon mauve.

Un mâle large carrure d'épaule dans un polo rose vif, crâne chauve sur profil de boxeur, son regard périphérique scrute la rue. Il tient sa veste contre lui comme un enfant sont doudou.

Jeune femme mate, sweet vert qui ne cache pas sa maigreur, lunette carrées, un sac minaudière métallique blanc avec des clous brillants  

Coupe au carré désuète, manteau bleu nuit couleur de son pantalon, elle tient son sac à deux mains devant elle courbant légèrement le dos, talon plat et lunettes de vue.

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Publié le 30 Mai 2016

Rédigé par Moi

Publié dans #Pictogranimation

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Publié le 28 Mai 2016

En d’autres termes je triche, je me multi géolocalise dans le temps et dans l’espace. Et alors que je devrais me sentir ébranler comme le sol d’un pays pauvre un jour de séisme puis m’écrouler du haut de mon échelle, cela ne me touche pas. Pourtant je joue à son jeu, pas pour le cœur, pas pour éviter de souffrir, non, j’y joue pour le jeu de l’esprit ; pas par curiosité, pas pour laver ma dignité, juste pour le jeu. Le procédé est assez bon pour s’échanger, de toutes façon j’ai le dessus, je tiens les cartes en mains, comme une grosse main d’orc je tiens un gros jeu. Et pour le moment elle tient bon la barre et passe caps sur caps car le capitaine n’est pas un incapable. Mais je ne suis pas sûr de pouvoir bénéficier du WiFi et je suis sûr de n’avoir pas de données mobiles pour racoler mes mots sur mon blog. Alors demain je me remets à l’endroit.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Mai 2016

Alors je prends parfois une nuit ou deux pour rédiger des articles en avance sur mon temps perdu. Elle cherche à être drôle, ironique ou cynique, mais aussi curieux que cela puisse lui paraître, elle tombe à côté. Avec ou sans catharsis ça n’y change rien, elle s’agite et lance ses cordes à l’abordage et moi j’échappe à la métaphore, ce n’est pas fort malin c’est juste ainsi, un fait. Je dois lui reconnaître cela, un acte de bravoure que de durer dans cette fidélité là alors que moi-même je doute de me rester fidèle si longtemps. Ce n’est peut-être pas de l’écriture, c’est plutôt de la broderie, du bricolage, du fais le toi-même, c’est une forme artisanale d’expression. Petit à petit je vais remplir ma petite semaine avec une toute petite distance d’avance ; et même moins que ça. Je n’aime pas être à l’envers de moi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Mai 2016

C’est tous les jours la même chose, même quand je ne suis pas là, même quand je ne suis pas sûr de pouvoir être là sur mon blog numérique. C’est celle d’une autre personne, un pseudo ou un masque dont la définition serait toujours en mouvement. Ce qui vibre en moi c’est une corde, ma pompe organe n’est qu’une pompe à sang mais à aucun moment mon amour propre ou impur ne s’y loge. Mais d’ici là je continu jusqu’au jour de mes sept ans ; sept années et une seule fidélité. Je ne suis donc pas soumis aux effets littéraires ce qui est un comble pour un mâle assez con pour se prétendre écrivain. Et parfois celui du ruisseau d’été, ou le fleuve boueux des grands continents. Et si le train me laisse perdre mon temps en grève je prendrais de l’avance dans mon avance ; ou j’en profiterai pour dormir.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Mai 2016

Remonter le temps quatre à quatre pour dérouler de zéro jusqu’à au moins huit cent. Et cela même si ça alimente les songes d’une catharsis qui n’a jamais été la mienne. Comme je l’ai toujours ressenti, je suis sans cœur, j’ai de l’amour propre, de l’estime de moi assez peu pour que les autres m’ébranle, mais je n’ai pas de cœur. Et je suppose qu’un jour elle se lassera ; ou que j’arrêterai ce blog sans savoir. Et les petites piques ne sont bonnes qu’à faire de petites brochettes de légumes ; or je le rappelle mais je en suis pas un légume, je ne suis pas une métaphore. Vous pouvez le taxer de paresseux, pas le singe mais l’homme si flegmatique qu’il se prélasse à regarder sa vie couler comme le flot de la rivière. C’est donc ainsi que je vais arriver à lundi ; un doigt encore dans mercredi et l’autre qui appuis sur lundi.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Mai 2016

Je suis écrasé, opprimé, mélancolique, je me sens ahuri de l'intérieur ; chaotique triste, je me sens comme un puits sans fond, puissante boîte vide hermétique où résonne le creux dans l'absolu d'un silence. J'éprouve en mon for intérieur un drame minuscule qui n'a pas de nom, qui n'a pas d'âme, un indicible drame silencieux qui m'enserre dans une gangue misérable. J'ai l'émotion miséreuse, sensation mal acquise qui piétine à l'intérieur de moi sans être pourtant pressée de sortir.


Idiot !
Vieux con !
Misérable !
Et tu n'as pas honte ?


Espère de pompe à merde, ce n'est pas un cœur dans ta poitrine mais une pompe à fiel, une pompe foute qui répand en giclées poisseuses son fiel merdique partout à l'intérieur de toi ; à l'intérieur de moi.


Il y a les poisseux, tu n'es qu'un poissard, un péquenaud pathétique tout juste bon à faire bander les gamines incongrues des réseaux sociaux ; psychopathe de bas étage, tu n'est même pas assez narcissique pour que ta perversion soi un sujet de controverse. Tu es le fétu de paille que l'on renverse comme le chirurgien mouche le marmot mort-né d'un avortement. Comme tes idées toutes avortées, comme ta peau déjà ridée, tu n'es pas larmoyant, mais tu pues l’entropie. Alors tant pis, aux chiottes la philanthropie je ne vais pas te traîner dans mes bagages alors dégage moi de là.

Homme atomique - ils étaint un

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Homme atomique, #écriture

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Publié le 24 Mai 2016

Tous les ans c’est toujours la même chose, arrive le règne érotique des joueuses de tennis. Rituel saisonnier des téléspectateurs et des chanceux qui parcourent les cours de tennis pour essayer de regarder sous les jupes des joueuses de tennis. Aussi idiot que cela puisse paraître cet adage estival c’est un peu la ligne éditoriale secrète de mon blog. Je sais, personne ne s’en étonne, et puis je joue avec, tous les ans j’alimente ce jeu érotique en souvenir du temps où j’aimais moi aussi regarder sous les jupes des joueuses de tennis. Au-delà, voilà que je parle d’érotique parce qu’en sept ans j’ai évolué un peu ; là où avant j’étais esthète hédoniste, un puriste nostalgique qui se désespérait de l’avènement du short qui a remplacé la véritable petite culotte sous les jupettes des joueuses qui s’animent au service.

Aujourd’hui à la date d’anniversaire de la naissance de Suzanne Lenglen joueuse mythique dont la jupe longue faisait offense lorsqu’elle laissait dévoiler ses chevilles, il suffit d’une jolie femme, d’une raquette et d’une balle pour convoquer tout l’érotisme calibrée des joueuses de tennis. C’est une sensualité estivale, moins vulgaire et moins éculée que l’érotisme des maillots de bain, l’érotisme de la joueuse de tennis, sacro-sainte porteuse de jupe en public sans peur ni pudeur de laisser le spectateur voir en dessous, est un morceau de choix, le goût des rois ; une forme culturelle sensuelle qui ne s’use pas mais évolue au grès des modes sans vraiment se démoder. Et maintenant il n’est plus nécessaire de regarder sous la jupe d’une joueuse de tennis pour s’encanailler au frisson de son impudeur érotique.

Jeu, set, jupe et fesses musclées

Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis
Variation érotique autour de la joueuse de tennis

Variation érotique autour de la joueuse de tennis

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #érotisme, #joueuse de tennis, #jupe, #Sport

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Publié le 23 Mai 2016

De la praline avec raison et des raisins, pas pour épicer mais pour adoucir, je suppose, l’amertume qui vient avec le temps. C’est l’âge vous dites ? Je ne vais pas aller dire le contraire, de toute façon contrarier la grand roue du temps est une vanité vouée à l’échec et même si je n’apprécie pas nécessairement de voir le temps qui passe dans mes miroirs. Peut-être faudrait-il que j’ingère les raisins par le cucul un jour où je danserai en tutu avec rien dessous comme l’écossai et son kilt. Peut-être qu’ainsi le sucre saura me réveiller, redonner le second souffle et même camoufler la vascillance de mon souffle au cœur. Mais non, je ne vais pas mourir, je vieilli mais pas si vite.

Et le sucre ? Croyez vous qu’il puisse couvrir le goût du fiel ? L’aigre et l’acide que vous devinez à la commissure de mes lèvres ? Et goût douteux du cloaque d’un canard pourrait-il lui aussi disparaître sous le mielleux d’une brioche chinoise gorgée de miel ?

Vous le savez très bien, si l’un de nous deux verse dans la psychologie de comptoir, lieu où l’on peut la trouver à deux balles, ce n’est pas moi. Mais si je peux vous faire penser le contraire alors je dois pouvoir m’en réjouir. Comme dans un songe d’une nuit shakespearienne, une nuit anglaise sans angle droit, je m’en vais avec mon bonnet d’âne même si je ne suis pas dupe ; rien ne vous affecte, comme c’est dommage, ça doit être long une vie sans être éprouver par la nature du monde, des hommes et des femmes.  

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #recyclage, #correspondance

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Publié le 22 Mai 2016

Le prix de la culture ne permet pas de jauger de la valeur d'une oeuvre. C’est une évidence que le système économique de la culture ne permet pas toujours de percevoir cette donnée, cela alimentant le préjugé selon lequel la culture est - trop - onéreuse. Pourtant cela devient tout de suite plus évidant lorsque l’on parcourt les vides greniers. Et c’est ce qui m’a conduit à vouloir mener ce projet qu’est chiner sa bibliothèque en constituant une bibliothèque éclectique à tout petit budget. Écumer les brocantes et les marchés aux puces c’est justement ce qui a conduit l’homme que je suis, écrivain, consommateur générique et consommateur culturel à relativiser la nature - déviante - de la relation instaurée en maîtresse référente entre une oeuvre, son prix, sa valeur culturelle et le lecteur. C’est une chose de savoir une chose comme on sait une donnée générique, mais l’éprouver dans le réel donne une perception plus fine et souvent plus intime de ce savoir.

 

Chiner c'est une forme de chasse aux trésors où les trésors se dessinent dans le contraste de leurs prix bradés et de leurs qualités littéraires élevées ; même si cette dernière donnée est largement subjective. Reste que pour un lecteur donné, il y a toujours la possibilité de découvrir un livre qui compte ou qui comptera pour lui à un prix ridiculement bas. C'en est même déroutant parfois. Se pencher sur un livre dont le nom évoque un pan de l'histoire littéraire et de découvrir que l'on peut l'emporter avec soi pour presque rien. Je sais que je devrais être habitué à ce phénomène qui brade la culture jusqu'à une gratuité illégale à portée de clic dans le flux internet. Mais entre regarder un film en volant sa diffusion sur un site de streaming et réaliser que l'on peut obtenir l'objet pour 50 centimes il y a une différence de perception assez forte sur moi.

 

Ce matin donc, je chinais doucement dans un minuscule vide grenier de campagne et je me penche sur un bac où des livres sont entassés sans soin pour mieux voir les titres. Alors que je suis penché pour regarder ces livres j'entends la femme qui tenait le stand m’annoncer que je peux prendre ce que je veux, c’est gratuit. Elle veut se débarrasser de tout, elle me précise que si je le désir je peux tout emporter ; c’est une application du principe de vide grenier au pied de la lettre. Je ne voulais pas pour autant repartir avec n'importe quoi, j'ai choisi avec soin et j'ai trouvé un morceau d'histoire, Le journal d’Anne Frank dans une édition de 1974. Je n’ai jamais lu ce livre mais j’en connais la portée à la manière dont cette oeuvre imprègne notre inconscient et notre non conscient collectif. C’est une oeuvre qui a nécessairement sa place dans une bibliothèque chinée. Ensuite j’ai trouvé deux poètes. Le premier c’est Jacques Prévert avec le recueil posthume Soleil de Nuit. Le second est sûrement tout aussi célèbre, non, il est certainement encore plus célèbre (je ne n'aventurerai pas en revanche à jauger de leurs talents respectifs pour établir une hiérarchie, la poésie ça se déguste seulement, ça ne se jauge pas dans le jeu de celui qui aura la plus grosse), c’est Victor Hugo avec le recueil Les contemplations. C’est amusant je viens de remarquer que sur la couverture, celle avec le prix encore en franc et une jolie couverture comme sur les livres scolaire ce qui permet à l’esprit de vagabonder en imaginant que le livre est celui d’une écolière (les écoliers sont moins soigneux), bref sur cette couverture le nom de l’auteur est plus gros que le titre du recueil, Hugo, sans prénom, preuve je suppose que le poète et auteur est une figure bien plus connue que toutes les autres.

 

Le dernière livre que j’ai pris c’est une livre qui se nomme Sang pour sang, le réveil des vampires. C’est un ouvrage rédigé par Jean Marigny professeur émérite de littérature anglaise et américaine et spécialiste de la figure du vampire. Il est aussi fondateur du GERF « Groupe d'Études et de Recherches sur le Fantastique » qu'il a dirigé plusieurs années et également membre de la branche canadienne de la Transylvanian Society of Dracula. Ce genre d’ouvrage même s’il participer au projet chiner sa bibliothèque ne va pas rejoindre physiquement ma bibliothèque chinée mais plutôt ma bibliothèque autour du jeu de rôle. Ce que j’ai aimé quand j’ai vu de petit livre c’est qu’il est joliment et richement illustré.

 

Voilà donc quatre ouvrages qui entrent dans le projet chiner sa bibliothèque et en plus pour la somme de zéro euro, gratuitement !

 

La somme totale de la bibliothèque est donc toujours de 9 euros
La somme totale de la bibliothèque est donc toujours de 9 euros
La somme totale de la bibliothèque est donc toujours de 9 euros
La somme totale de la bibliothèque est donc toujours de 9 euros

La somme totale de la bibliothèque est donc toujours de 9 euros

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #livre, #brocante, #bibliothèque, #videgrenier, #vide grenier, #chiner

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