Articles avec #recyclage tag

Publié le 18 Janvier 2017

Je ne sais pas si j’ai répondu à ta question, j’ai envie de tout effacer et de recommencer mais je ne suis pas sûr de savoir quoi réécrire. Qu’est ce que sa culture ? Une somme de savoir ? D’expérience ? De souvenirs ? Je ne sais pas, mais je me pose la question, à quoi ressemble ma culture, d’où vient-elle, est-ce elle qui me permet de répondre à cette question ? Faut-il délimiter une réponse en délimitant le champ de sa culture ou en essayant de remonter les ruisseaux qui ont formé le lac non-conscient où baigne notre esprit ? Si je devais résumer un peu ce qui constitue ma culture, je dirais qu’il y a le sport en tant que spectateur, une part de culture jeux vidéo et de jeux de rôle et peut-être élargir aux cultures de l’imaginaire une idée qui engloberai les différentes formes d’une narration conduisant à l’émergence d’un imaginaire, une certaine culture artistique dans laquelle je fais entrer la photographie, l’écriture, l’art, et une part de réflexion ; à moins que je puisse me permettre d’adjoindre une petite culture philosophique, bien que je ne sois pas sûr que ce soi une part de ma culture ou juste une forme d’outillage. Et je serai idiot de nier ce que j’aime étiqueter comme la pop culture à tord et que je devrais plutôt appeler de la culture populaire ; télévision, fait-divers, people, politique, etc.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 13 Janvier 2017

[...] Pourquoi est-ce qu’il se sent concerné lorsqu’il apprend que le vilain président américain apprécie de se faire uriner dessus ? Peut-être est-ce parce qu’il éprouve lui aussi une tentation similaire. Pour échapper et se départir de l’improbable pont qui pourrait joindre le pauvre homme et le président dictateur il cherche en lui à justifier l’antique pulsion qui semble unir les désunis. Comment peut-il se disculper cette pulsion, il y voit au moins deux raisons distinctes (mais qui se recoupent peut-être). Devant son tout petit auditoire il commence par évoquer le lien qu’il perçoit entre la vulgarité et l’érotisme de la vulgarité quand des mots crus surviennent dans la bouche d’une femme dont on ne s’attend pas à ce qu’elle jure ainsi. Il avance que voir une femme faire pipi relève de la même sensation. Lorsque l’on parle avec les femmes, en générale, il a la sensation que ce qui concerne les fluides corporels est encore un sujet tabou, cette forme de tabou joyeux qui construit la mythologie un peu mièvre selon laquelle les filles pètent des paillettes, qu’elles ne font pas caca, ni pipi, ou qu’elles chient des arc-en-ciel. Quand on est un homme il semble qu’il y ait a une forme d’omerta symbolique sur ce que les femmes font aux toilettes. De ce fait imaginer une femme en train de faire pipi, c’est une manière d’envisager la femme dans une posture tabou et cette posture amène à briser l’image pure de la femme, ou pour le dire avec plus de justesse, voir une femme en train de pisser crée un décalage entre l’image qu’elle veut donner et l’image réelle dans laquelle la position d’uriner la même. Et ce décalage, le goût érotique de ce décalage fonctionne de la même manière qu’une femme élégante qui use de vulgarité. [...]

Celui qui n'est pas président

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #pipi, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 11 Janvier 2017

Les hommes et le sexe fort ... plus qu'une question, c’est une attaque frontale sur un des piliers du patriarcat un peu archaïque de notre société. Je suis un homme et j'ai un sexe, je devrais être content parce que je suis le fort, blague à part, quel est mon avis ? Mon avis est que cette appellation de sexe fort exprime une réalité historique et socioculturelle construite par des mâles pour des mâles ne correspond pas à une vérité biologique ou sociologique. Rapidement dans l’histoire le mâle s'est octroyé une place de première plan dans les sociétés, je n'ai pas d'avis sur cela parce que c'est ancien, je le regarde comme un fait historique même si je ne suis pas expert pour historiciser la raison de ce clivage "historique". Pourtant je suppose que les mâles ont eu vite fait de décider qu'une personne qui saigne régulièrement, qui voit son corps temporairement dédié à la présence d'enfants et dont le psychisme exprime un grand penchant pour l'esprit d'empathie qui ressemble à un esprit maternel ne devait pas être une personne en mesure d’être forte, libre et indépendante. Je ne dis pas que c'est ce que je pense, mais je pense que c'est ce qu'ont supposé des mâles il y a fort fort longtemps. Ces préjugés qui permettaient aux mâles de briguer le poste de sexe fort, je suppose qu'ils n'ont pas eux du mal à s'inscrire dans l'esprit des hommes de pères en fils.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Sexualité, #Réflexion, #recyclage

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Publié le 7 Janvier 2017

cas je me pose souvent une question qui me semble assez similaire et qui se demande grosso modo comment un univers med-fan pourrait évoluer jusqu'à un stade de développement qui pourrait ressembler à notre stade de développement actuel.

Parce que finalement, la civilisation humain à mit assez peu de temps à évoluer depuis les prémisses de sa culture jusqu’à la forme que nous lui connaissons. Si nous prenons comme point de « départ » arbitraire la fin de la préhistoire alors il nous aura fallu un peu plus de 5000 grosses années pour parvenir à une humanité comme nous la fréquentons actuellement. Sans préjuger de la qualité de ce stade de développement de la race humaine, j’ai la sensation que ce fut rapide. Or dans les univers med-fan j'ai toujours la désagréable impression que le temps et le monde son figé dans un présent éternel. Il y a des chronologies, des guerres, des destructions et des naissances d’empires bien sûr mais pourtant j’ai toujours la sensation d’être dans un monde à la dynamique sociale / culturel / technologique / mythique assez plate. Je ne dis pas que c’est le cas dans tous les jeux, et justement Warhammer est porté par une dynamique souterraine assez puissante qui pousse la société à évoluer, mais trop nombreux sont les jeux qui semblent camper dans un temps qui me paraît plus long que celui qu’il a fallu à la race humaine terrienne pour évoluer.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #jdr, #jeux de rôle, #retard, #recyclage

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Publié le 30 Octobre 2016

Ok, je vais devoir admettre que je commence à fatiguer un peu ; nuits courtes, réveils matinaux et l’esprit qui jamais ne se repose. Physiquement je n’ai pas l’impression de ressentir la fatigue et je n’éprouve pas l’appel du sommeil, mais j'ai des flashs qui s'agitent devant mes yeux et le regard qui fige dans le vague ; ça devrait me mettre la puce à l'oreille et envisager une sieste

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #recyclage

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Publié le 19 Octobre 2016

Voici la retranscription et la réécriture d'un bref échange que j'ai eu avec une personne autour du fait de confronter nos personnages à l'acte sexuel qu'est le fait de baiser. C'est juste une petite digression de ma pensée sans grandes idées ni fulgurances de réflexion.

 

Se faire moine je ne veux pas, je ne peux pas. Pas tant à cause pour un vœu d'abstinence qui m'empêcherai de baiser, d’aimer, de désirer et de connaître femmes, muses et proies au profond de leurs âmes et de leurs corps toujours chauds mais parce que je ne suis pas croyant. Dans le fond je pense que pour baiser avec une personne les deux formes de relation sont possibles et sûrement nécessaires. Parfois la méconnaissance de sa proie, ignorer le nom, la vie et les possibles destins de sa partenaire rend les amants libres des entraves de la morale et des freins de conscience leurs vies réciproques. On s’abandonne alors à deux dans un instant presque animal et ce moment de sexe là révèle à chacun sa propre personne, sa véritable présence dans l’ignorance de l’autre. Quand nous ne savons rien de notre partenaire et que nous faisons l’expérience de la baise avec elle, alors nous sommes confrontés à la résonnance de nos désirs. Il n’y a plus que soi et le corps de l’autre. Or ce corps de l’autre devient le réceptacle symbolique de l’infinie libération de soi et celui suppose un risque, le risque de se découvrir, le risque de réaliser qu’il y a en soi des parts que l’on n’est peut-être pas prêt à assumer. J’imagine souvent que c’est cela qui repousse les détracteurs du sexe décomplexé dans la réciprocité d’un pseudonyma partagé.

Mais l’autre rapport est possible. Parfois afin de baiser mieux, même si baiser ne s’accorde que difficilement à une notion de qualité améliorée, il est nécessaire de connaître le monde, l’univers, l’intérieure intimité de son ou sa partenaire afin de savoir où et comment l’emmener hors de sa zone de confort pour que ce partenaire de baise puisse transgresser ses limites car la baise n’est baise que lorsqu’elle est une transgression.  On ne peut pas baiser si on n’éprouve pas la sensation de transgresser une frontière ou un tabou, physique, morale, ou éthique. Et la connaissance de l’autre, qui n’a pas besoin d’être réciproque, a besoin d’apprendre à connaître l’autre par delà le verni de sa sociabilité quotidienne. L’auteur a donc ce choix, il peut utiliser la baise, le sexe et la passion intense de ses personnages pour révéler l’un ou révéler l’autre, rarement les deux si l’auteur veut être honnête. Tout dépend s’il veut faire de son personnage un réceptacle ou un catalyseur de la réaction de l’autre. Enfin, là je ne sais plus si je suis en train de parler de moi en tant qu’homme, de moi en tant que personnage de roman ou de romance ou si je parle simplement comme auteur.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #écrire, #Sexualité, #recyclage, #Réflexion

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Publié le 29 Juillet 2016

Comme il existe des bouchons provoqués par des accidents de la routes, comme il existe des bouchons provoqués par des incidents climatiques type pluies diluviennes, inondations bibliques ou incendie post-barbecues, comme il existe des bouchons conjoncturels lorsque trop de voiture s’engorgent de péages en bretelles d’autoroute, il excite des bouchons de curiosité. Ce ne sont malheureusement pas des bouchons que l'on observe à l'entrée des musées, des bibliothèques, des salles de spectacles ou devant le panorama non fléchées d'une nature non balisée. En effet les bouchons de curiosité se forment lorsque des automobilistes ralentissent afin d’observer sur la voie de circulation en sens inverse de la leur un accident, un incident ou un ralentissement. Poussé par une curiosité voyeuriste malsaine et instinctive ces automobilistes comme hypnotisés par l’émergence d’un imprévu en sens contraire provoquent des ralentissements qui se muent en bouchons sur une voie de circulation normalement saine. Alors je me dis qu’un jour les cons qui montent et ceux qui descendent finiront par totalement s'arrêter pour de bon afin de se regarder dans le blanc des yeux examinant d'un regard hautain et moqueur la connerie de l'autre pas tout à fait conscients de se trouver devant un mauvais miroir ou une vraie réalité grotesque. À ce moment là les routes de France seront définitivement bloquées, viendra le moment pour le pouvoir tentaculaire et autoritaire qui sera devenu le notre de mettre nos routes en quarantaine par mesure d'éloignement des cons porteur d'une inertie négative clairement contagieuse. Il restera à trouver d'autres moyens pour se débarrasser des cons n'ayant pas les moyens d'exporter leurs apathies en zones estivales, mais la société devrait connaître, même de manière ponctuelle, une forme de soulagement.

Le paradoxe c'est que l'image que j'utilise pour illustrer mon désappointement vis à vis de cette connerie sans fin qu'est le bouchon de curiosité est bien plus belle et poétique que le fond de ma pensée

Le paradoxe c'est que l'image que j'utilise pour illustrer mon désappointement vis à vis de cette connerie sans fin qu'est le bouchon de curiosité est bien plus belle et poétique que le fond de ma pensée

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Réflexion, #recyclage, #Pictogranimation

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Publié le 19 Juillet 2016

Elle la lune et l’autre terre.

Comme en terre, un sacrement très chronophage.

Tourne page, chapeau de paille et bout de filet.

Je ne suis pas ton merlu, ni même adepte d’une magie blanche.

Drôle de fouille merde, les vers blancs sources et solutions.

Dévergonder la poubelle et traire le mange frais.

La lune est ronde, et l’ombre sur le tertre.

Tes petits morceaux, ronde labiale, me tournent autour.

Tandis qu’en maquereau je manteau blanc et bottes aussi.

Ma prostituée, ton addiction, Detox uvale dans tes veines bleues.

Ma drame clame haut très fort, les moustaches de ses lauriers.

Hier très drôle comme une pierre qui roule.

Ne cherche pas la mine, ton crayon me traque.

Impasse à la manque sur une corde à nœud.

Y’a de l’oiseau dans les colis piégés.

Et une étrange silhouette de contre-braquage.

T’as beau être gauche, avec ta drôle de trogne.

Que t’es même pas belle, et puis navrante sans plus.

Un grand verre de rien, des glaçons mais pas d’olive.

Et moins de deux minutes à suivre avec que suinte l’heure.

Comme c’est idiot, j’étais un peu trop proche de tes deux doigts.

La gâchette givre le bout de tes phalanges.

Demain le temps de tes menstruations viendra ouvrir le temps.

Pas à l’orage des organiques, mais la colère d’avant l’automne.

J’ai tissé une tapisserie étroite.

Un tapis pas rouge pour tes pas qui le sont.

Et puis le doux sommeil des idiots pour sourire à tes dents.

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #poésie, #recyclage, #révolution

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Publié le 1 Juillet 2016

Je suis d'accord avec ceux qui possèdent cette vision qui nous conduit à penser (toi & eux) que nous vivons (tous, ceux qui le pensent et ceux qui l’ignorent) dans une société qui nécessite que l'on se prostitue pour y participer. C'est un drôle de paradoxe, parce que nous devrions pouvoir être heureux sans avoir à se vendre, mais la société à réussi à convaincre les masses que le bonheur passe par le fait de se fondre dans l'unique modèle de pensée proposée ; un modèle qui dicte que nous pourrions être heureux seulement si nous suivons le chemin de la consommation ; je consomme donc je suis, c'est cette forme de devise moderne qui serait inscrite au frontons de nos temples si nous avions encore des temples, et même plus explicite, je consomme donc je suis heureux ! Et c'est pathétique parce que cette idée n'est fondée sur rien de tangible, même pas notre expérience.

 

Après, j'avoue que j'admire beaucoup les personnes qui se prostituent pour de bon, qui vendent leurs corps pour du sexe, du sexe contre de l’argent, du sexe et de l’argent dans les franges interlopes de notre société et comme j’aime et adire cette figures de prostituées je n'aime pas, par respect pour elles, utiliser le terme de prostitution de façon péjorative. Donc je préfère dire que l'on se vend et non que l’on se prostitue pour entrer et survivre dans cette société. Par extension, aujourd'hui pour exister sur les réseaux les gens sont obligés de se transformer en VRP d'eux-mêmes, commerciaux de leurs propres vies et c'est sûrement cela qui me déprime le plus parce que chacun entre dans ce moule de son plein grès, soldant sa personne et sa vie contre quelques notifications obtenue en se muant en pion bien régulé du système.

 

Non, vraiment, je n’aime pas cela.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Réflexion, #recyclage, #Je est un Blog

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Publié le 19 Juin 2016

Je me rappelle que lorsque nous étions petits avec ma petite sœur nous aimions entre autre chose jouer aux vaisseaux. Je ne me rappelle plus très bien du contenu de ces jeux, mais je sais que souvent nous y revenions. Jouer aux vaisseaux c’était s’imaginer en capitaine de vaisseau façon corsaire de l’espace qui commande son navire spatial avec un ordinateur. Je me rappelle très bien que nous nous étions fabriqué des ordinateurs pour accompagner ces jeux où nos vaisseaux étaient nos lits ou nos chaises ; oui je vous parle d’une époque où nous n’avions encore jamais vu d’ordinateur personnel à la maison, du coup un ordinateur c’était en fait une de ces interfaces abstraites et absurdes avec des boutons, des lumières et des écrans radars comme l’on en voit dans n’importe quel film ou dessin animé de science-fiction. Ayant des parents bricoleurs, nous avions pu récupérer des choses qui nous inspiraient quelques choses de science-fictionnelle, des interrupteurs, des potards, des pièces de bric et de broc que nous plantions dans notre ordinateur qui était en fait deux tranches de polystyrène l’une sur l’autre dans une forme vaguement inspirée d’une machine à écrire – il n’existe pas de photo de nos constructions et j’ai bien conscience que ma description est trop succincte pour que vous puisiez bien visualiser ce que nous fabriquions, j’en suis désolé –. Notre père avait installé de petites ampoules de lampe de poche derrière des écrans qui étaient constitués de portes documents où nous posions des papiers claques sur lesquels nous dessinions le contenu des écrans radars. Ce que je veux dire par là c’est que lorsque je repense à tout cela je réalise que ma vision du futur, de l’ordinateur par exemple, était parfaitement claquée sur ce que je voyais dans les dessins animés qui eux-mêmes retranscrivaient ce qu’ils pensaient que serai le futur dans les années 70. Mais c’était non-conscience mais c’était bien en moi ; je ne cherchais pas précisément à reproduire le cockpit de l’Odysseus d’Ulysse 31 ou du Cyberlab du Capitaine Flam mais c’est ce que je faisais parce que ces figures sont celles qui ont imprégné en premier la matière première de mon imaginaire.

Je suis le fils d'un autre siècle
Je suis le fils d'un autre siècle
Je suis le fils d'un autre siècle
Je suis le fils d'un autre siècle

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion, #recyclage, #SF

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