Publié le 31 Mars 2010

Parler de soi ... en l'occurrence soi ici c'est moi, parler de moi. Envie de quoi ? Envie de traces, d'en faire comme d'en laisser, d'enfer et de paradis, paradoxe ? Envie de passage à l'acte, de faits divers, variés, créations, pensées, plaisirs, au pluriel je crois bien. S'inscrire dans le monde, s’immiscer dans les mondes, le "vrai" et le mien et le votre excusez du peu j'ai don d'ubiquité. Jouer des modes. Voir, vivre puis vibrer violemment, intensité, passion, les grands mots pour les grandes choses. Délire idyllique je vous attends a temps compté a traits couverts, ombres chinoises, européennes, inhumaines et extra, terrestres, terribles, femmes et féminines, fantasmes et actives.  Mais encore ? Encore ? oui encore, je vais valeureux et je viens vaurien à vous de choisir je suis offert, ouvert tard dans la nuit sauf le lundi jour de repas pas sage dans l'acte. Et quoi d'autre encore? Envie de sentiments violent, amour et passion, haine et rage, envie de me faire balayer par cette intensité, d'être submerger, ébranler et perdre tout mes repères, sentir et aimer ça, sensations intense, tension, dénouement, plaisir, frustration. L'orage, le feu, coups de feu, coups de foudre, se fendre le cœur c'est tellement humain ...

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 30 Mars 2010

Premier jour de janvier du mois de mai 2001, l’eau tombe et coule du ciel telle la pluie sur les matins pluvieux. Dernier jour de janvier du mois de juillet il pleuvait sur Nîmes place de l’horloge. Dans les cafés chacune des places qui auraient dû être libre étaient alors occupée par les passants, les touristes et la faune locale ni toi, ni moi car tout ceci n’est qu’une histoire, nîmoise. Peuplade d’un jour s’agglutinant sous les paraboles de toiles tendues et étanches, fragiles protections contre un climat instable. Giboulées de mars, la pluie venait de succéder au soleil et avait jetée sur la population le renoncement à l’espérance de vivre un jour de joie sous la torpeur douce et aride d’un cuisant soleil. Un peu comme si le poids de chacune des gouttes chutant du ciel au sol avait cloué chacun des hommes chacune des femmes et tout ces urbains villageois dans une solitude égoïste triste et aveugle. Tous étaient occupé a faire tourner les cuillères dans leurs tasses, tous absorber a tourmenter les sucres aux tréfonds des boissons chaudes. Si occupé qu’ils n’avaient pu prêté à l’environnement qu’une attention négligeable… Imperceptible bruissement de tuiles qui se brisent craquent et cèdent sous le poids d’une charge trop lourde.  Lentement et une à une chaque tuiles cédaient craquaient et se brisaient un peu comme si le poids de chacune des gouttes chutant du ciel au sol venez frapper la fragile surface de terre chaude et argileuse comme des petits marteaux agiles. Vu d’ici la place semblait déserte si on oublier l’horloge plantée là et qui égrenait les minutes et les heures depuis déjà trop longtemps et ces cercles de toile tendue ou l’eau chutait ruisselait avant de plonger au sol aux confluences des ruissellements et des flaques. Et pourtant la dessous la peuplade vivait. Ce faisant presque face ils étaient là assis.

-          « Tu sais pas quoi, j’ai entendu qu’il y avait un criquet tueur dans le loft et qu’il avait menacé Aziz et que ça serait pour sauver Aziz que les autre l’on sorti »

-          « Non ! »

-          « Si ! »

-          « C’est pas vrai ! »

-          « Mais si je te jure ! »

-          « Non ! »

-          « Si ! »

-          « Bon si tu le dis je te crois. Ah tiens regarde là comme c’est beau ce charmant pigeon qui vient s’abreuver dans une flaque. T’as vu c’est marrant là ou il est il ne pleut pas. »

-          « Non »

-          « Si je te jure ! »

-          « Mais non t’hallucine ! »

-          « Mais non regard par toi même tu verra »

Et tous les deux levèrent ensemble les yeux au ciel dans le même mouvement.

-          « Oh mon dieu … »

-          « Arghhhh »

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 29 Mars 2010

Tu es pour moi comme un clair de lune, clair-obscur mais claire luxure, comme un phare dans ma nuit et je suis comme un marin à la dérive. Il y a comme une voie d’eau dans mon coeur, ma vie est comme une tempête et je vais de naufrage en chavirage parfois en survirage, toujours en dérapage, je contrôle je mets les gazes et ça repart à fond dans la ligne droite, excusez mon langage un peu technique, mais demain matin j’ai un brunch avec mon coach, la semaine prochaine j’ai une grande compétition de Turbo Racing Tunning et je dois encore régler la compression de mon Turbo Diesel Sport Injection, oui je le sais, je sais qu’a trop jouer le jeu dangereux de l’humour je risque de me brûler les ailes sur mon lopin de terre sur mon vieil arbre tordu au milieu en maniant un humour parfois tellement extravaguant. Tu sais ma belle l’humour n’est qu’une coquille, un voile, une carapace derrière lequel je me réfugie quand j’ai peur, je suis comme une tortue. Oui j’ai peur, peur de ne pas savoir capter ton attention, peur de te voir t’envoler à tire d’ailes dans l’azur bleu d’un ciel bleu, petite fleur effrayée par le rire tonitruant de ma voix qui raisonne comme le tonner alors  pardonne moi d’avoir écris ton nom avec la plume d’une mouette rieuse, c’est mon coeur qui brûle, ce sont mes émotions qui te parlent, ma voix tu la vois ma voix c’est mes mots qui mémorisent l’émotion, les décrets et les motion de ma vie et tu dois me trouver entreprenant, trop peut être, mais je sais que je suis à l’attention de savoir que j’existe. Et ce que je sais tu ne le sais pas encore. Tu ne sais pas encore le don que j’ai don de voyance, d’intuition prémonitoire, rêve cognitif, ce genre de don dont je domine avec peine la fougue mais qui me permet de savoir aujourd’hui le demain. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 28 Mars 2010

Écoute les oiseaux chanter pour toi ... La musique !

Oui la musique je le sais tu seras la clef, de ma voiture, ma maîtresse Turbo Diesel Sport Injection golf GTI et même toutes les femmes de ma vie, toutes en toi réunie. Viens brûler ma vie aux quatre coins des nuits, oui je sais je suis un peu direct mais c’est parce que je suis turbo diesel sport injection avec ma benz benz benz ; excuse moi je sors à peine du garage, déformation professionnelle. Et oui tu ne le sais pas encore mais je suis en mon âme et consciences l’essence même de la conduite sur glace car je suis un pilote, pas les stylos mais les gens qui conduisent les voitures de vitesses, bonjour à toi et surement tu te demande pourquoi, pour qui, comment suis je là ici présent de ton mon être a effleurer ta vie avec la douceur de mes mots. C’est parce que l’on ne se connaît pas, pas encore, pas assez et pas Tatras (Rappel toi le paris-Dakar 95 ... j’y étais).

Excuse moi de remonter si loin, le passé est parfois douloureux, non je suis ici pour vivre au présent et c’est ainsi que je me présente. Je m’appel moi et moi voudrait bien réussir sa vie, être aimé, être beau gagner de l’argent puis surtout être intelligent. Et tout cela m’a fait passer à coté de toi sans te voir, comment ne t’ai je pas connu avant ? Simplement en ne te connaissant pas avant. Mais tu sais, si nous nous sommes jamais rencontré j’ai beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup entendu parler de toi, par une personne extraordinaire que j’ai rencontré le temps d’un dîner à l’ambassade des Indes, nous y étions réuni autour d’un sujet, le cinéma indien trahison & modernité, vraiment passionnant. C’est elle qui m’a permis de me trouver sur ta route, elle avait un dictaphone et elle s’est soudain souvenu de ce temps délicieux ou vous vos connaissiez, vous l’appeliez “pipasonic” ce si symphonique dictaphone. Puis elle m’a parlait de toi, de ton irrésistible humour, de ton âme à fleur de peau, de l’amie qu’elle a voulu s’offrir, de toi et encore de toi. J’étais avide de te savoir, envie de savoir ta vie, ton être, ta chaire, ta route. Moi j’étais sur la route toute la sainte journée et je n’ai pas vu le doute en moi s’immiscer. Moi qui ne croyais rien à ces petits matins, à l’aube on peu croire aux rêves de gloire. J’ai su cette nuit là quel était mon destin. Deux routes, un croisement, une priorité à droite que je me refuse et toi mon espérance. Qui sait, je sais que ton coeur est déjà pris dans cet engrenage fou. Osons le point.

Mettre un point, point final et recommencer tout de suite après, une nouvelle phrase, une page blanche et une histoire à écrire, la notre. Ensemble passons la porte et allons nous 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Mars 2010

C'est la liberté de ne rien dire et passer au jour d'après sans prendre le temps de s'écrire et s'étendre sur le mot

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Mars 2010

A l'envers du joli petit cul d'une femme que trouve ton ? C'est la fleur du plaisir qui trône dans son jardin secret, aux creux de ses cuisses la délicieuse clairière du plaisir érotique. C'est un petit bout de corps si souvent gardé à l'écart du regard des mâles, mais un petit bout de corps au combien convoité par le désir masculin, un fleur que l'on caresse, un peau que l'on embrasse et c'est le corps qui s'embrase comme l'esprit fiévreux qui se consume de l'instant où le plaisir perlera aux creux de ce jardin si doux

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Mars 2010

alors pas la peine de le dire

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 23 Mars 2010

Deux corps pour un numéro de duel, corps à corps et mains sales c'est le désir qui maintien où ma passion noué en entrave dans son dos et moi, moi qui écris si peu, si mal, si rien, de rien à rien, impossible à lever un lièvre, impossible à lever la ligne, le coeur à la ligne, écrire de rien, et creuser encore, toucher le fond et fondre sous le ridicule, la réticule rectangulaire et la pierre de voute de je ne sais quelle phrase sans queue ni ancre, que de la poudre au yeux et du point à la linge, c'est à n'y rien comprendre pour les petites filles qui suivent les lignes avec le doigt et dont le doigt ne parvient pas à suivre le sens entre les lignes, petite mains trop fidèle à une ligne de conduite trop blanche pour être franchit mais la franchise frise le ridicule

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Mars 2010

Mais pourquoi je fais ça ? Ceci est mon sang mais je ne suis pas le Christ, ou alors de pacotille et sans croix et en attendant je me tiens là pour moi, c'est drôle j'ai pensez pour vous, j'ai pensé écrire pour vous mais j'ai écris pour moi ce qui n'est pas faux, ce qui n'est pas fou même si parfois cela confine à la force, au tour de force, au tour de foire plus qu'à la démonstration de talent, je ne suis pas doué mais je suis doué pour être là, me tenir là et rattraper le temps perdu à la recherche du talent, du filon ou de ma folie saine

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 21 Mars 2010

Je suis le pape des pape, pape des lolita et pape des miss, un pape hétéro en manque de poitrine, un pape en silicone, un pape de latex, un pape chirurgien qui découpe et officie dans la chaire humaine des demoiselless en jupe, je suis la pape plastique, pape de papier expert en outrage de diamant, le prétexte papale des petites plaisirs onaniste, un pape en devenir, un pape en souvenir, souvenir de soutane et de sermon dispendieux qu'une ébauche de texte ne saura discerner, j'écris avant de m'arrêter, ne commence qu'après la fin et la fin du fin c'est la forme brulante que l'on refait au scalpel, une querelle de clochés de sommets en sommation, j'écris avide et je dors déjà

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Rédigé par Cheval de bois

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