Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 10 Août 2011

126 croix dans le dos de la prostituée qui compte les jours et les clients jusqu'à son impossible libération depuis la première croix tracée dans son dos à l'esbroufe par le dard rouge de son frère, à demi fou, à demi dieu, à dire demain n'existe pas, à dire demain je fais payer 50 euros adolescents pour se payer ma nuit en l'air ; les jambes en l’air sur la couche sédimentaire des saveurs de la rue. 126 croix aujourd’hui et demain elle croule sous les croix et sourie quand un énième client au volant de sa berline lui confie qu'il voudrait mettre la main dans la culotte de sa sœur, elle est la soeur générique, la femelle universelle, matrice marginale qui ne laisse qu'entrevoir le devenir vacillant d'elle ou celui qui jette le sel sur le rouge de sa plaie sans cicatrice, trace rose comme un fière cœur la porte ouverte à l’abandon des crânes rasés, 126 fois à se languir du temps qu'il reste à usiner son corps sous le pilon des passes bon marchées

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 9 Août 2011

cent vingt six fois la variation la danse folle périphérique à tourner nue et perdre haleine, prendre la laine des moutons bêlant qui conduisent d'un pas sûr leur troupeau automobile à l'abattoir de la grande conversation discursive à savoir qui de l'abattoir et du mouton est le moins con d'être coupable du sort de l'autre et sur la route périphérique qui encercle le cœur pâle 128 fois la mutation la guinguette aliénée extérieur à virevolter dévêtue et oublier son souffle, agripper l’écheveau des agneaux chevrotant qui dirigent d'une foulée sûr leur cheptel de véhicules à l’équarrissoir de la haute interview cartésienne à pouvoir décider qui de l’équarrissoir et de l’agnelet est le moins bête d'être fautif du destin de l'autre et sur la chaussée externe qui cerne le béguin blafard voir le jour tourner mille fois sur le même axe de déraison à s’en faire péter les rotules et crier les bouteilles

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 8 Août 2011

Sans ne jamais lever les bras ni les yeux au ciel pour ne pas se prendre à regarder sous la jupe courte des enfants sages qui eux aussi meurent et s'envoient en l'air au paradis en jupe courte pour les donzelles et septième ciel pour les moi-je, une poignée d'ange et une armée de dindes, de poules naines et une horde marins soudards internationaux qui pour le prix d'une sortie au zoo vous singent les hurlements de la grande faucheuse un soir d'équinoxe au cap de bonne-espérance ; dansez mes agneaux sur la poussière d’Hiroshima à l’ombre atomique des astres funéraires, le ciel est peuplé d’artefacts défaillants et c’est un voile de mensonge qui s’étire sur le feu palpitant d’un imaginaire, il faut noir autour de nous même sous les bulles lamellées du savon universel ; détroussons la poésie, les prières petites des ruisseaux éternels qui ondulent sous l'onde magnétique et remontent le long des montagnes pour retrouver la source sombre et humide de la génèse - là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir - et sans gènes pas de vie

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 7 Août 2011

125 fois le sang versé dans les flots de tes menstruation à moins que le sang ne perle par simple goût de la vengeance dans un pure style de tradition façon république des pays de l'Est, quelques gouttes sur le pare-brise, un jour de gloire, célébration et fête païenne mais pas pour moi, car c'est pour toi que brille brille le refrain lourd des basses aériennes, tu attise les moustiques et la barque vermoulue d’un passeur aux gants blancs, grand et beau comme l’apollon de tes appétences qui fend de son embarcation le pourpre de tes joues et le replis de te peau, d’îles en elle il louvoye en toi comme le train trace une douce esquisse dans l’immensité des plaines russes délayant à l’infini le motif poétique de la lande sous l’horizon et de ces femmes aux yeux d’ardeur qui espère un jour succomber à leur tour aux sirènes de métal et d’argent qui font danser les marionnette télévisuelles

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 6 Août 2011

126 doigts a grouiller sous l'impeccable tissu de la culotte de ta sœur la laconique ingénue cruelle et innocente comme le sont toutes les nymphes qui entrent en char d’assaut dans l'incestueux pré carré du désir masculin et roulent sur les testicules d'un père émasculé puis maculé d'un sang dont on ne sait s'il est vierge ou vieux sang d'avoir eu à glisser sa main dans la culotte saphirs de satin qui reflète d'éclats chamarrées et juvéniles dans les lumières d'un port marchand ; une main a fourmiller sous l'irrépréhensible lainage de la chausse de ta donzelle la lapidaire lolita vandale et immaculée comme le sont toutes les naïades qui entrent en blindé dans la plantation de citron vert de l’appétit géniteur et torsadent les bourses d'un créateur châtré puis souillé d'une hémoglobine nouvelle d'avoir eu à filtrer sa courante dans le pantalon émeraude de brocard qui réfléchit des hurlements bariolées et remuants dans la lumière d’un jour de mariage ou d’un écran ; télé visser en plein cœur

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 5 Août 2011

125 fois en répétition, farandole hystérique de la diminution, dilution sans souffrance délivrée sous péridurale dans la collection d'été bikini et fontaine luxuriante au son des orgues barbares qui lancinent dans le creux de l'âme creusant un sillon délicieux dans le marbre pâtissier où se façonnent de petits animaux en patte d'amande dont les petites filles aiment a arracher la tête avant de croquer le cœur et 126 fois plus tard - soit une de plus que les autres – il leur faudra la foudre historique des narcisses électriques pour dégraisser la cuisse des sœurs qui auraient voulu la voir fuselée jusqu’à en rêver de la voir diluée dans l'alambique et encore 125 radotages, cavalcade hystérique de la réduction, dilution sans tourment remise sous anesthésie assortiment d'été deux-pièces et source copieuse au tonalité des pianos arriérés qui supplicient dans le concave de l'âme forant une empreinte charmantes dans le gypse pâtissier où se fabriquent de fugaces bestioles en pate d'amande dont les éphémères jouvencelles aiment a ôter la figure avant de broyer le cœur et 126 fois plus tard il leur réclamera la fulguration véridique des miroirs électriques pour purifier le gigot des jouvencelles qui auraient voulu la voir effilée jusqu’à en songer de la voir délayée dans la secrète conviction d’un jour en guise d’après, un jour où elles en mettraient ni culotte ni espoir sur leur corps se livrant à la vindicte de leur propre présence

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 4 Août 2011

126 fois le tri-nation, grand tournois des portes fermées avec des fontaines d'argent liquide témoins d’un faste démodé au temps du gouffre financier et de la grande crise, pas celle de 29 celle du 21ème siècle quand il est de bon ton de se payer soi même la soie intime d'une dame oiselle histoire de pouvoir regarder le dessous des cartes et savoir enfin le grand secret des hommes à savoir apprendre où se dandinent les aimables gourgandines pour dandy à la plume acerbe et au gourdin démesurément digne des grands écrivains façon rocco mais sans le reste de sa fameuse fratrie, les plumeux qui n'hésitent jamais à mettre eux même à la main, à la plume, à l'ancienne, la patine noire et blanche ; soie noire de la culotte de ta sœur sur peau blanche porcelaine de cette autre fratrie au féminin, dessiner l'origine d'un monde qui s'efface à mesure que la farouche idylle se meurt et sonne le glas de l'interdit quand du gravier sous le pas lourd nait une ultime passion par delà l'Oural et les dix nations des peuples arachnides

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 31 Juillet 2011

jour de gloire, je suis un grand nègre à la peau d'ébène, je suis le roi noir, immense et massif comme mon sexe sous pagne numérique, je suis une force vitale, une force du monde, je grouille dans ma jungle numérique comme une idole au bout d'une pique, je gère minuscule communauté comme un roi nègre, un dictateur des black montain où les panthère pullulent, j'ai de la fourrure et ma voix gronde les gourgandines de mon royaume pour les tancer de me couvrir le haricot et courir sous mon pagne immense où les chiffre verts défilant par millier sur ma toile de jute définissant les frontières fluctuantes de l'expansion de mon royaume, je suis le roi noir d'encre excitant comme une volute noire qui circonvolent dans l'eau de mer, je traque et étripe les sèches et les filles aux puits humides pour une plonger ma verve noir et longue comme un totem d'obsidienne

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Juillet 2011

léopard et rien ne reste, je suis un tueur ; à force de le répéter je finirai bien par m'en convaincre, ce n'est pas parce que j'ai un scalpel affuté entre les mains que nécessairement je découpe et tranche à la gorge pour vider les vilaines filles de leur mauvais sang, il faut de beaux cadavres pour faire un vrai tueur et un jour je découperai en lame fine à glisser sous le microscope, un cadavre de chaire et de sang et de graisse mais tu n'es qu'une marionnette qui attend en pleur que son manipulateur lui tire les ficelles pour te donner l'apparence de la vie, une envie une volonté et une vision de vie, ce soir j'écouterai de l'opéra en buvant des capuccino, je ne suis pas artisan et les crickets je les écrases sans états d'âmes, faudra que tu te paie les charmes des citées rouges pour embrasser les fées bleues - bien moins vaporeuses et lunatiques que les fées vertes mais tellement plus barbante en même temps - pour qu'elles te disent d'écouter le bruit du monde, à force de ne pas écouter tes propres mots tu as perdu le fil du bruissement perpétuel du la société qui crisse sur le gravier et bruisse dans l'herbe verte quand la justice la culbute derrière un bosquet d'épineux

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Juillet 2011

Il faut aux anarchistes en culotte courte - ce qui n'est pas preuve de leur jeune âge mais surtout de leur incontinence - rappeler que dieu est une nécessité révolutionnaire, plus anti conformiste que le roi lui même, plus transgressif que les marges molles qui enclenchent les lois de la hype, de l'art et de la révolution il y a la foi et la posture du divin. Endosser la posture de la religion est bien plus transgressif que tous les anarchismes devenus si creux et consensuels au fil des modes alors si je suis devenu conciliant avec mes témoins de Jéhovah ce n'est pas seulement parce qu'elle a des yeux bleus à se baigner dans le stupre et la luxure mais c'est aussi parce qu'il est jubilatoire de sentir les réaction épidermique des âmes folles qui se drapent la prétention de leur souffle libertaire qui soudain serrent les fesses devant la pénétration du divin, que les petits cons et les petites connes l'apprennent dieu est l'unique caution anticonformiste et révolutionnaire que l'homme puisse endosser. On endosse dieu comme on enfile un pull rouge et un béret vert, enfilez donc dieu si vous souhaitez vous déranger des rayonnages mous

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Rédigé par Cheval de bois

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