Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 24 Juillet 2011

il faut parfois bâcler les mots pour se trouver du temps aux autres, qui mange qui ? Passer à autre chose que soit nécessite de petits aménagements entres amis, ménager la fraise et la louve parce que l'on sait trop bien que l’on va se prendre les pattes dans le réseau sans fil pour deux heures à brasser du vent sans siroter de bière, soulever des tempêtes en regardant la télévision - et pas la météo - sans le son et bizarrement réaliser qu'il y a des films qui brillent bien plus sans le son, épuré de la prose et de la glose bavarde. Le muet a encore de beaux jours devant nous ; et ce n'est pas un Everest qui fera mentir l'apologie du muet à ne pas confondre avec l'apologie du silence, le muet occupe l'esprit, le silence lui laisse carte blanche pour partir loin, moins le son est là plus je suis loin, et si le temps dur je peux faire le tour de la terre, le tour de la thèse ; fin de carrière et mort factice, la faucheuse en faux semblant et les glaneuses courbes le dos quand tu prétends que rompre la vie est le seul auspice pour ta bille, ça ne roule pas rond, trop con pour ne pas le croire, le cul sera le magot et Margaux dégrafera son corsage, enfant pas sage les seins à l'air j'ai la moustache qui frétille

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 21 Juillet 2011

de la poussière, escarbilles et scories en traces blanches sous le grain pour une photographie de mouvement, peinture d'anticipation dans le cœur même de la matière de l’image, tourbillon grain ; ivresse et pixel, l’essentiel c’est d’avoir le maelstrom il n’y a que cela qui puisse être réel, puisse être le réel ; sous les yeux carrés le regard ébahit on marche et amorce son amour de l'évitement, marcher arme en main, la larme à l’œil et l'objectif au bout des doigts, errance calculé, l'art de la trajectoire, tirer plutôt à droite alors il faut croiser les proies par la gauche, repérer, jauger, prévoir pour croiser ou pour suivre, discret et présent, tout un art de l'attraction terrestre ou humaine ; Galilée en robe courte sous la poussière et le grain, le corps en matière et le temps en mouvement car le réel échappe à toute idée de finitude, les choses figées ne sont pas réelles, les gens figés ne le sont pas plus, ni les comptables et les lanceurs de couteaux, pas même le Christ en croix. Tout cela me rappel de vieux souvenirs plus précisément une ébauche d'univers, d'un système de jeu, des mécanismes à enclencher pour agiter les pantins d’un théâtre éphémère en lieu et place de ma conscience, baby doll est suicidaire il faut alors toujours jongler avec la mécanique plus que l'histoire ; que ceux qui se fixent meurent dévorés par la meute - tu me manque la Louve indomestique - que me marquent les crocs dans le bras, la peur de tes coups de crocs tenait ma plume en alerte, la louve et la chienne ; parfois y'a de quoi se sentir orphelin même si la plèbe en prend ombrage, pas tout à fait de l'eau tiède, pas encore de l'eau chaude, avant de jalouser je vais plonger dedans

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 20 Juillet 2011

résumer dix ans de sa vie en quelques lignes amusant, excitant et angoissant ; le regard derrière soit révèle la hauteur, le chemin ou la misère dans laquelle on se vautre, résumer dix années sans tricher c'est plus drôle, c'est plus fun, plus excitant mais c'est absurde au sens ou jamais nous ne serons objectifs, nous ne saurions pas l'être ans de vie c'est mettre les mains dans la glaise de ses expériences on modèle, on met en scène, on mise sur l'avenir, le devenir, mettre en lumière, garder des cartes pour demain et tout dire, dire à rien, rien à dire, direction artistique et carte routière, route à prendre et chemin de traverse, des voie sans issus et d'autres sans paroles, chemin parallèle on mise sur les éclats, visa sur les passeport et on remise les putes au placard, on brise les chaînes de la routine et en condamne les portes branlantes, branle bas de combat ou excitation saine et sereine, on sourit, on se dit dix kilos et on se danse dans les pattes à l'horizon funeste des femelles de papier, je sais tout je le sais bien je suis ce je, je est un si et si je suis un blog je l'est aussi, d'ici ou à l'Est je dirige la baguette et la magie opère ou ne prend pas, la magie les deux pieds dans le béton

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 19 Juillet 2011

dard et corde et arbre, darder la canopée pour 7 % pour un orgasme ; un rôt, un haut, une paire de bas et l'ombre d'un doute, un dard, un arbre, un fruit qui croît et des fils qui pendent, de la terre et du sol et des filles dans la boue, marionnette aux emplettes vite faites ; aux pauvres les poches pleines, carte à feu et flamme bleue ils font feu de tous bois ; ensemble de corde ; un concerto pour pendus maestro est un grand chaîne et la justice une fiction, le balancier de leur corps pendus brassant un peu d'air frais et marque le tempo du temps qui passe, le trépas au service du temps quotidien, un carpe diem sous le dictat du balancier des pendus, droite - gauche - droite - gauche la foule tic et le ballet se détraque, on décoche les corps pour les porter hauts et courts sur des fourches et des pics pour transporter le temps, l'arrêter ou l'emporter plus loin qu'elle ne va vite, battent les cœurs et tremblent les paupières où perle la sueur, même les génies transpirent et puent

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 18 Juillet 2011

ne pas pouvoir voir au delà de son apothéose et s'espérer crédible devant nos amis crédules quand on se drape dans cette apothéose qui ostracise l'échec des l'autres, on ne réussi que là où les autres échouent sinon il faudrait apprendre à relativiser l'éclat de ses galons et bien voir qu'aussi haut où soit assit notre cul nous pourrions toujours trouver d'autres culs assis plus hauts, plus riche, plus heureux, plus réussi que le notre ; on sert de du relativisme social aux malheureux pour mettre un peu d'eau dans le vin de leur misère avant qu'il ne tourne au vinaigre mais il faut aussi servir cette soupe froide aux heureux qu'ils mettent un peu d'eau dans leur vin grand cépage et année à bonheur. ça ne nous empêche pas d'aimer nos amis, de jouer aux marionnettes à petits bras et user de nos longs doigts pour étreindre la coupe et le vin qui se vide et se s'emplit, se re remplit jusqu'à avoir l'âme reput, pensée replète et l'ivresse sur les lèvres pour fonder d'un baiser volé sur la forge brûlante le maillon de la chaîne qui nous unis et entrave les uns aux autres quand les papillons préfèrent batifoler avec les canards

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 16 Juillet 2011

Aujourd'hui c'est demain et demain c'est pareil, par hier, par derrière, la dernière sous le rideau et la plume sur les ridelles et sous le soleil parapluie ploie l'ombre des airelles s'étendre du pied des ruines jusqu'aux hauts les cœurs, bas les pattes si tu veux entrer dans la tour ciselée laisse tes mains dans les poches et les yeux sur tes hanches qui roulent, déroulent, déhanchent l'écharpe claire enroulée sur ton corps, pour rentrer dans la tour ciselée tu as le cœur blanc et la main chaude, rouge, la main communément communiste qui glisse les deniers du riche aux vide et le vide dans le ventre parce qu'aujourd'hui c'est demain alors à deux mains de te croire je suis à deux doigts d'être là

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 13 Juillet 2011

il y a des jours où je ne sais pas quoi écrire, pas quoi dire, je ne sais pas comment le dire parce que dire ce que l'on ne sait pas quoi dire on ne sait forcément pas comment, logique par la queue et le diable sur la tête, alors on mise petit sur de la poésie, ça peut faire comme le vent dans les branches du joli bruit pour ceux qui l'écoute l'été sous le feu bruissant des tonnelles pour amoureux, enfiler des mots comme des perles sur la plage, perle d'écume pour mot cœur, mot qui rit de lui même, du pareil et du même, le miroir et son double dans l'ambulance pour fendre la jungle au désespoir des armes, la course à rebrousse temps pour déflorer l'histoire de son vierge commencement, souvenirs souterrains du début et de la fin, accomplir ou croiser l'effrayante chronique d'une nuit a pas rauque qui se glisse dans l'herbe mouillée

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 11 Juillet 2011

jour bleu, ciel nuit, pleine lune et vers luisant et la nuit qui ne tombe pas mais alors jamais, éternelle pénombre plutôt que la pleine ombre pour baigner la vie sous le cri strident des criquets oui le cri strident des consciences qui la nuit ne tournent pas pareil, appareil à surenchérir jusqu'à l'overdose de soi pauvre consciences, pauvres personnes, pauvres connes, courir vite, la conscience est une machine à souvenir, machine souveraine à déifier les reines sous le joug du diamant, mais trop de belles paroles écrites dans la boue et la fange, sous ta frange mitraillée survie un lueur bleue parce que sous ta frange comme dans le ciel la nuit ne tombe jamais, le clair-obscur n'est pas quand les tableaux et comme cette prose s'essouffle je vais souffler dessus ; attiser ou éteindre je fais ce que je sais faire, agiter les beaux mots pour brasser un peu d'air

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 7 Juillet 2011

perdre, perdre,et perdre tout ce qui est bon à rien puis prendre un bon à tirer ; trier le monstre par la queue aux heures ivres et voir la mer d’ivoire virer au bleu ou bien l’inverse la mer s’ouvrir et accoucher du monde et puis tuer le monde d’un coup au bas des reins, lui tirer une rafale de grain de plomb dans la tête, oui tirer du blé ou du métal fondu parce qu’à travers la tête une balle devient du fer en fusion ; ma cervelle en ébullition - mon crâne est un chaudron, une fabrique à imprimer des bons à tirer – et maintenant bondir sur un bout de tissu, histoire courte pour jambes longues, longitude aérienne pour un entrechat ou un pas de coté, une cabriole que l’on enverra finir l’entrefilet ou les rouleaux d'une machine à écrire ; machine à frapper la poésie dans de le sol, l'or ou la glaise parfois le platine, celui qui paraphe le rouleau bien roulé qui transite dans ce nuage archaïque qui surplomb le ciel de son âge canonique et cache l'extase d'un dieu au râle sourd mais là j’ai envie d'un gâteau alors je plante la poésie dans le sol aride est blanc de la page en devenir et je m'en vais ailleurs pour une poésie mon pragmatique parce que la poésie se marie mal

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 5 Juillet 2011

nuage ou nuée tu va mourir pour une décision idiote parce que le bonheur est une idée idiote, parce que le malheur est une vérité plus palpable mais si elle est palpable elle n'est est pas pour autant plus juste, partir ou mourir du pareil au même, nuage ou nuée cache l'écran qui recouvert brouille d'insectes et toi pourtant tu va mourir, partir un peu, un adieu, à demain ou se casser de l) c'est du pareil au même, c'est ce casser la jambe ; ça ne sert à rien, on ne part jamais loin de soi, on ne se sépare jamais de soi, à l'envie à l'amour de la masturbation et la flagellation, dimension zéro du départ de soi, mais tout cela ne sert à rien de le dire et puis les insectes vont finir par totalement brouiller l'écran, la vu, l'avenir

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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