Publié le 31 Août 2016

Poésie patenté des mères célibataires qui célèbrent en abnégation dévoyée le fruit de leur chair qui a grandi dans le creux fameux leur utérus avant de crier fort leur présence sur les bords glissant de la piscine du club, pataugeoir ubuesque où échouent les désirs d'avenir et les désirs d'enfants.

La saison est passée, la merveille aussi, les corps en éclats d'eaux de recyclées vont et viennent en joliesse dans la noblesse du crépuscule. Elle nage dans son œuf indifférent, elle la regarde sans deviner que le ciel tourne une page définitive comme toutes le sont.

Dans la notice des préjugés elle lave sa culpabilité, et à l'abri du regard conjoint elle jubile dans l'eau poétique de la piscine, elle brasse doucement dans le sillage de sa liberté et laisse sa fille sur le côté assister à l'épreuve dont elle n'imagine pas le nom. Et pourtant, juste à côté dans le reflet du miroir pointé à l’Est elle voit bien sa victoire se dessiner comme le tableau d'un maître flamand qui pourrait sanctifier une scène historique. Il y à du sang dans le jeu enfantin que sa gamine babille dans le petit bain.

Il y a du sang dans le petit bain

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Publié le 30 Août 2016

Je suppose que c'est logique et normal parce qu'avant d'établir les fondations d'un nouvel âge artistique il faut naître dans son œuf culturel. Bref, je visitais le musée Fernand Léger et au départ de sa monographie il y avait des portraits dans une veine réaliste, d'ailleurs d'assez modeste talent et en voyant cela très immodestement je pensais à moi et à mon écriture. Je me demandais dans quelle mesure mes écrits ressemblaient aux oeuvres figuratives classiques d'un Picasso, d'un Duchamp ou justement d'un Fernand Léger.

Mon écriture en est-elle encore au stade d'une figuration narrative maladroite  voir médiocre où suis-je déjà quelques parts sur le chemin d'un style et d'une production ayant mûri son talent. Je me pose la question mais je n'ose pas y répondre. Trop prétentieux de dire que oui, trop mesquin de dire non. Mais la supposition des œuvres maladroites de ceux devenus maîtres me laisse croire à un espoir.

Portrait et maladresse

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Publié le 29 Août 2016

Chaque oeil est un fort, un fortin, une forteresse de solitude qui forme un angle, une droite, une courbe ou un arc du labyrinthe caché, derrière chaque murs se cache une âme bien refoulée qui se réchauffe au grès de son feu, au chaud d'un âtre foudroyant. La colline avec ses yeux est un gouffre, les gronde puis murmure, elle clame son indifférence dans les feuilles et les troncs et chaque pierre se détourne de la nature humaine.

Se déplacer dans la colline, entre les cils ondoyants et les herbes constantes provoquait la peur. Perdus dans les vallons les pas n'étaient rien que des éboulements maladroits qui roulaient jusqu'à la mer avant de se perdre sous l'eau écumante. Les pierres comme des larmes, cristal garantit au parfum minéral, disparaissent sous les yeux des collines.

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Publié le 28 Août 2016

Retour dans le temps

 

J'ai connu l'existence du cycle de Dune lorsque j'étais au collège, jeune adolescent timide. C'est à cet âge je crois que l'on commence à s'émanciper de la culture familiale pour conquérir la sienne. Le même âge où j'ai découverts le jeu de rôle et la culture de l'imaginaire au sens très large ; il y avait dans ma jeune bande de rôlistes un garçon qui avait tout vu, tout lu et à qui cela conférait une forme de légitimité à guider les autres. En vérité je n'ai jamais cherché à savoir s'il avait réellement lu ces livres et vu ces films dont il nous parlait, qu'importe, c'est par lui que j'ai connu de manière très élogieuse et déjà culte le cycle de Frank Herbert.

 

Alors, en bon petit soldat du groupe cherchant à s'intégrer en respectant les conseils de lecture du leader j'ai essayé de lire Dune mais le livre m'est tombé des mains bien avant la fin du premier tome. En même temps à cet âge là je ne lisais pas et il aurait fallu que notre prof de français mette Dune au programme pour qu'il soit plausible que je le lise en entier. Je suis donc passé à côté de cette première rencontre avec l’œuvre mythique.

 

Plus tard j'ai manqué ma seconde rencontre avec Dune lorsque ce même ami m'a prêté le film en VHS. Déjà que le texte est touffu, dense et baroque, mais le film, celui de 1984, réalisé par David Lynch est carrément barré et presque inaccessible à un jeune adolescent dont la culture n'est pas encore forgée. De ce premier visionnage je n'ai gardé que peux de souvenirs précis, des corps boursouflés, des discours sceptiques et un sentiment de malaise. Ce n'est que l'année dernière que j'ai réessayé de voir ce film et qu'il m'a laissé un sentiment différent.

 

Pourtant le cycle de Dune, ses maisons Atréides et Harkonnen, le désert infini d’Arrakis peuplé des Fremen et des vers des sables géants, l’épice tout puissant j'en ai connaissance sans avoir lu les livres ni vu le film parce qu'au début des années 90 aussi j'ai découverts le jeu vidéo Dune II sur Megadrive. Il y avait tout dans ce jeu mêlant stratégie militaire et exploration.

 

Et tout ça pour quoi ? Tout ça pour justifier mon achat de ce matin en vide-grenier. Même en vacances au bord de l'eau je ne manque pas une occasion de chiner ma bibliothèque. Sur un stand de bouquiniste je vois un coffret cartonné contenant trois ouvrages du cycle de Dune ; Dune, Le messie de Dune et Les enfants de Dune. Après une infime négociation d'usage je suis parti avec mes trois livres et leur coffret carton fatigué, c'est-à-dire légèrement déchiré et usé pour 2€50. Et cet après-midi, sans plus attendre je me suis replongé dans le cycle de Frank Herbert. J'avais les pieds dans le sable de la plage, ça pouvait me faire songer à Arrakis et j'ai succombé rapidement à la prose baroque du roman. Il faut croire que je suis enfin prêt à conquérir cette œuvre. Le seul petit souci c’est que je n’ai pas bien fait attention, en regardant le coffret, il y a bien trois ouvrages pour les trois épisodes du cycle de Dune, par contre je n’avais pas fais attention que Dune, le premier roman du cycle avait été découpé en deux tomes dans cette édition et qu’il me manque le premier tome. Mais je suis sûr que je dois pouvoir le retrouver en vide-grenier, seul, sinon je pourrais toujours aller chiner sur internet cette moitié de premier tome pour compléter le coffret.

 

C'est ainsi que je rattrape mon temps perdu et que je fais grandir ma bibliothèque chinée même en vacances au bord de l’eau.

Article cent pour cent rédigé depuis mon téléphone

Article cent pour cent rédigé depuis mon téléphone

Chiner sa bibliothèque #21
37,5 euros ont été dépensés pour constituer la bibliothèque chinée jusqu'à présent

37,5 euros ont été dépensés pour constituer la bibliothèque chinée jusqu'à présent

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Publié le 27 Août 2016

Alors oui, depuis quand le désir de soustraire aux autres, aux gens, aux inconnus, aux anonymes, à la doxa, à un autrui de non choisi et non consenti est un geste religieux ? Le contrôle de soi, de son images, de son corps, de son rapport aux autres ne peut pas être et ne doit pas être une lubie que l'on réserve aux stigmates des religieux, non la liberté d'expression de son corps et donc la liberté de contrôle et la liberté de retrait de son corps d’un espace public parasité par l'injonction libidinale d'une part ostentatoire de la société doit être un droit uniforme et transversale que chaque maillon de cette société devrait être en mesure d'appliquer et de respecter.

Que ce soit pour l'hypothèse d'un dieu, que ce soit un choix de société, que ce soit un échappatoire vis à vis d'un complexe ou d'une angoisse, ou que ce soit simplement une décision souveraine chez une personne souveraine j'appel chacun à se vêtir et se devêtir comme bon lui semble sur les plages publics. Et je ne comprends pas que l'on puisse aspirer à une société où une instance politique désir interférer dans la manière que chacun choisi pour se représenter sur la plage. Nous devons admettre que pour une part importante de la population mondiale nous vivons sous le regard de dieu et pour nous autres athées nous devons admettre que nous vivons tous sous le regard concupiscent d'une entitée extraterrestre qui depuis son infini à statistiquement un œil braqué sur nous. Si certains désir se présenter dans le plus simple appareil à ce regard extra terrestre ou extra ordinaire c'est là leur liberté, si certains veulent se couvrir par pudeur ou respect c'est encore là leur liberté et si d'autres préfèrent le bon goût du bikini trop petit ou du slip de bain c'est une énième fois sa liberté. La question ce n'est pas qui, ce n'est pas comment ni même pourquoi, la question c'est de savoir ce qui rendrait ce choix subjectif et arbitraire non légitime. Et ne voyant aucune raison pour invalider la nature de ce choix je ne comprends pas que l'on puisse admettre que ce choix ne soit pas respectable et respecté.

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Publié dans #Réflexion, #Burkini

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Publié le 26 Août 2016

Le vide profond qui s'empare de lui au moment où il s'allonge dans le lit est une sensation d'une solitude extrême. Lorsque qu'il s'allonge silence sous le drap conjugal il a l'impression de s'enfoncer dans un après-midi à Limoges qui se déroulerait après un repas en tête à tête prit dans une cafétéria. Sa femme dort, elle respire fort. Ce n'est pas désagréable mais ça lui rappelle l'infinie solitude qu'il éprouve. Il ne sait même pas pourquoi. C'est gratuit comme une névrose.



Il se demande si elle rêve rose sa dame. Soudainement il comprend pourquoi cette proximité endormie le ramène si fort à la solitude. Sa femme ne sacralise plus rien, ni la nuit ni le jour, ni le corps ni la maison, ni les gestes ni les actes et même pas son sommeil. Plus rien n'affiche de suffixe sacré et cela le rend infiniment triste.


Il se redresse pour s'asseoir sur le lit et il fume en silence en contemplant le boulevard noctambule où dérivent encore des citadins de nuit.

Homme atomique

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Publié le 25 Août 2016

Je viens faire mon complot radical.

Un jour mon écriture aura de l'impact sur vous. Je serai alors lu et suivi comme le plus génial des auteurs de propagande.

Bonjour la vie.

Bien sûr que parfois je pense l'écriture comme une politique. L'écrivain est un manipulateur. L'auteur est un gourou. Vous le savez j'ai toujours rêvé de cela.

Moi, la prose et la secte derrière. Mais suis-je assez radical pour mener cette conquête, une guerre civile perdue d'avance. C'est vrai, même si je fume et que je recrache la fumée à vos visage, je pense mon écriture comme une conquête et une guerre contre mes congénères, les civiles qui sans états d'âmes fondent la société telle qu'elle est.

Bien à toi auteur.

Et malgré les images singées d'un peuple libre je suis convaincu qu'il est de mon devoir de fouiller profondément l'âme et trouver là où se nouent les liens qui entravent ce que devrait être les personnages de ce roman navrant.

Sous les balles.

Trois nuances de grès

Trois nuances de grès

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Publié le 24 Août 2016

Aux apaches blancs du jour je ne demande rien qu’à les voir disparaître ; génocide amérindien quotidien par tranche de 200 et parfois plus. Ce n’est rien, non, ce n’est rien qu’un génocide et si ce n’est pas cela alors c’est que c’est encore pire, une désertification à grande petite échelle qui avance comme la force d’une armée qui marche au pas. Lentement mais armée la marche après marche avance avant moi. Et j’ai la gorge sèche, la bouche pâteuse, j’ai le regard paresseux comme issu d’un profond sommeil qui ne s’évapore qu’en apparence ; vous me croyez éveiller, réveillé, de bout et vif comme un homme sorti de son sommeil mais tout cela n’est qu’un leurre, une illusion bien ficelée par des mains secrètes qui en coulissent jouent et gagnent à chaque fois la même partie que je vais jouer. Encore un verre, d’eau bien sûr, pas d’eau de vie, pas d’eau vive, les badauds ont fini par ne plus rien voir tandis que je vide encore mon verre et que je le rempli encore à l’eau qui coule sous le robinet des illusions. Tu l’as bien vu je suis une outre sans fond, un gouffre pas frais et la grotte où l’ourse préhistorique est venu finir en dessin rupestre. Oui je suis rupestre de l’intérieur et j’ai plus de six cent personnes à qui le dire sans qu’elles l’entendent.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 23 Août 2016

Une aube et un crépuscule c’est tout ce qu’il me reste d’hier et nous somme déjà demain.

Le grand vide, il sera ta présence. MAIS ne te presses pas. De toutes les façons tu sens le papier à mille mètre, comme une hôtesse qui s’envoie en l’air. Sauf qu’elle, elle sent un peu la pisse chimique et le mauvais tabac froid qui parfum la clim.

Sens interdit. Sans interdits. T’as un cancer à couper au couteau ; des tranches fines comme de la charcuterie italienne.

  • Il te l’a dit ?
  • Oui, il me l’a dit.
  • Tu en es sûre ?
  • Non nous ne sommes jamais sûres de rien.

Tu va m’en ficher des néons plein la gueule et faire quoi après ? M’ironiser aux vitrines d’Amsterdam ? Tu as la bouche dans d’une danseuse adipeuse et je n’en fais pas tout un fromage.

_ Dépeceur _ Dépuceler _ Décérébré _

 

Ton aura est diaphane, je couve en toi le doré d’une aube, humide et moite de ta rosée parcellaire ; il y a un dormeur mort dans ton val mordoré et je te l’ai dis, il ne dort pas. Il crève, doux comme un agneau de pâque pour une fête païenne.  

Toi aussi tu as chaud ?

Retire donc tes vêtements et laisse-toi voir dans la peau de ton dieu. Il sera temps ce soir de compter les déments, je m’enjoins à ton geste car j’ai la tête chauve qui tangue sous ma crâne barbare ; elle crache des appelles belliqueux pour que ça finisse en sexe, l’orgie rougeoyante d’une catharsis qui se décoince l’anus après s’être libérée du vagin. Et sous un ciel d’avril, lorsque le blé reviendra verdir dans le sillage de te reins je me ferai roi travesti en reine pour séduire une dernière fois la destinée fugace.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 22 Août 2016

La France héroïque, la France équipe vaincue et perdant magnifique ; la gloire de mes héros s’inscrit parfois en larmes salées et en défaites amères. Quoi de mieux pour terminer les jeux qu’une dernière finale ; et hier soir boxe, basket, handball nous offraient les dernières incertitudes d’émotions métalliques avant que ne se clôture pour quatre années la valse des quinze jours olympiques. Comme c’était déjà le cas depuis déjà huit ans, l’équipe de France de handball entrait en finale afin d’y écrire sa légende. Je suis un fervent supportaire de ce sport, croyez donc à mes yeux de Chimène mais ne niez pas que si Usain Blot est entré en légende en glanant trois titres olympiques sur 100 mètres alors nos handballeurs pouvaient parapher le même contrat de légende s’ils parvenaient à accomplir eux aussi, tous ensemble, la conquête d’un troisième titre olympique.

Hier malheureusement l’équipe de France de handball a perdue. Comme les filles inespérées d’argent la veille, les garçons ont perdus. Ils sont tombés de leurs piédestal pour s’échouer sur la seconde place du podium, félicités d’argent et glorifiés d’être seconds. Mais peut-on se glorifier d’une simple seconde place lorsque l’on est habitué à remporter l’or et les titres ? Peut-on se réjouir d’une défaite lorsque l’on est tenu par l’attente d’un public de supportaires et un second de néophytes passionnés à briller au firmament ? Je suppose que non et pourtant j’affirme que oui.

La grandeur de cette génération de handballeurs, et plus généralement la grandeur de ces  d’équipe de France successives dont le liant passe par les mains du gardien Thierry Omeyer et par les mains de la légende Daniel Narcisse qui dans un ultime coup de rein est parvenu à qualifier la France en finale comme quinze ans en arrière l’iconique Jackson Richardson qualifiait l’équipe de France pour la finale du championnat du monde que les français allaient gagner en battant déjà les allemands d’un but venu d’ailleurs, oui la grandeur de cette équipe là, multiple, fractale et unique dans la dominance de ses victoires s’est aussi écrite dans la défaite olympique des jeux de Rio.

Il n’y a pas de grandeur sans décadence, il n’y a pas de héros sans crépuscule et on ne fait pas de légende sans l’affront de farouches adversaires. Les allemands en demi-finale ont voulu être ses adversaires virulents qui parviennent à défaire l superbe de l’équipe de France. Mais nous avons un contentieux avec eux depuis une demi-finale de championnat du monde en 2007 chez eux où le but qui Michael Guigou qui permettait à la France de poursuivre le match au-delà des prolongations nous a été volé par des arbitres partisans et nous ne pouvions pas laisser les allemands gagner cette fois ci et endosser le beau rôle du chasseur avec son trophée olympique. Les allemands ne pouvant jouer ce rôle il ne nous restait plus que les guerriers danois pour nous terrasser et jouer avec la France la partition d’une légende écrite à quatre mains. Il nous fallait perdre, chuter si proche d’une victoire légendaire pour devenir une équipe de légende.

Entre l’équipe de France de handball et Usain Blot il n’y a qu’une seule différence et cette différence c’est Mikkel Hansen. On ne pouvait pas choisir meilleur bourreau pour enflammer le ciel crépusculaire de notre équipe de France. Usain Bolt partira un jour comme il est venu, seul, avec ses titres, ses gimmicks, ses slogans et ses chronomètres laissant dans les tablettes de l’athlétismes des nombres qui finiront par devenir énigmatiques, irréels et déshumanisés comme sont les records laissés par les athlètes des pays de l’Est dans une époque où les murs cachaient tant bien que mal l’histoire affolante du dopage. Mais l’équipe de France de handball laissera une histoire dont le dernier chapitre s’est ouvert hier soir dans la défaite honnête offerte par les danois, un dernier chapitre dont on a laissé à l’esthète Mikkel Hansen le luxe de le parapher de sa marque. Dans quelques mots les championnats du monde de handball se dérouleront les France, et à coups sûr le crépuscule de cette équipe de France se parachèvera, je l’espère par un feu d’artifice mémorable qui précédera la nuit.

Hier soir à Rio se sont les prémices de ce crépuscule qui sont apparus dans le ciel de l’équipe de France de handball et même si c’est un peu triste je ne peux pas m’empêcher de trouver ça beau.  

Chronique de jeux olympiques
Chronique de jeux olympiques
Chronique de jeux olympiques
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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Rio2016, #Jeux Olympiques, #Sport

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