Articles avec #chiner tag

Publié le 22 Septembre 2017

Je n’ai jamais su être un bon collectionneur, et pourtant à l’enfance je crois que nous sommes tentés de l’être. Pourquoi je ne sais pas, sûrement par mimétisme vis-à-vis de nos congénères qui eux-mêmes essayent de l’être par mimétisme d’un proche ou d’un parent peut-être. Peut-être aussi que l’on cherche à collectionner quelque chose pouvoir avoir matière à faire la conversation dans les diners mondains ou à défaut puisque je parle de l’ère de l’enfance dans les gouter d’anniversaire. Il est probable que je me trompe et qu’au final si nous essayons d’être collectionneur de quelque chose c’est juste par accumuler c’est cool et qu’accumuler ça nous donne l’impression de contrôler une parcelle du chaos du monde que l’on trouve si angoissant.

J’ai eu un semblant de collection de pin’s, il me reste des lambeaux de souvenirs qui laissent penser que j’ai eu les velléités de faire une collection de pièces de monnaies et bien sûr les cartes à collectionner, je parle des autocollants Panini parce que je suis assez vieux pour avoir été enfant avant les jeux de cartes à jouer et à collectionner. Mon seul mais éphémère fait d’arme en tant que collectionneur je l’ai pourtant connu un peu plus tard, à l’adolescence, je l’ai eu en réponse à d’autres personnes qui collectionnaient des choses et qui semblaient en être fières. Du coup je m’étais lancé dans une collection très précise, particulière et je suppose rare, la collection des papiers en forme de set de table / publicité que l’on trouver sur les plateaux du McDonald’s. Avant chaque repas je retirais précieusement mon papier du plateau McDo puis une fois rentré chez moi je le rangeais dans un classeur. Classeur que je possède toujours même si la collection n’enregistre plus de nouvelles entrées depuis des années.

Je parle de tout cela parce qu’en chinant je crois que je prends le goût de la collection. J’ai mis du temps à le dire, je refuser de le reconnaître et encore maintenant je trouve plus honnête de parler de collecte d’objets plutôt que de collections. Mais plus le temps passe, plus je chine et plus je parviens à chiner des objets pouvant entrer en raisonnances les uns avec les autres et plus je suis sur le point de tomber dans la collection. En plus j’ai un peu honte de le dire mais je trouve ça cool les collectionneurs, qu’importe le support de la collection, ce sont des passionnés qui parviennent à acquérir un savoir spécialisé et pointu dans un domaine et je trouve toujours cela admirable et enviable.

Un jour prochain je fais faire le point sur mes débuts de collections. Je ferai ça sur mon autre blog mais je viendrais en parler ici aussi.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chiner, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 4 Août 2017

J’augmente la cadence et je densifie les chroniques des livres que je trouve en vide-grenier parce qu’à en garder trop je ne pourrais jamais les ranger dans leurs bibliothèques et donc je ne pourrais jamais les organiser par genre, auteur ou taille et donc je pourrais jamais trouver le temps de lire. Si je veux avancer, me libérer des choses qui doivent être faites pour gagner du temps et pouvoir me lancer dans les choses qui vont être faites je suis obligé d’en passer par là.

Par-là oui.

Par ici si tu préfères.

Déjà 24 épisodes cette saison. Et encore une bonne dose de livres qui attentent mes comptes rendus pour transiter vers l’ailleurs qui les rapproches de ma lecture ; c’est ça de jongler avec ses névroses.

Alors pour cet épisode quatre livres de poche. Et je commence avec l’auteur de très nombreux romans, noirs, sombres, américains, où perce parfois une lueur d’espoir. Cet auteur c’est James Ellroy et l’ouvrage dont il est question ici c’est Le Grand Nulle Part un des quatre livres qui constituent le quatuor qu’il a écrit autour de Los Angeles. Il y a quelques semaines j’ai eu l’occasion de chiner Le Dahlia Noir qui fait aussi parti de cette série autour de la cité des anges mais je l’ai offert à un lecteur suite à une discussion sur Instagram.

Le second livre chiné lui aussi la semaine dernière a été lui aussi écrit par un auteur asiatique. Cet auteur c’est Ryû Murakami, un écrivain que j’ai découvert parce qu’il est le réalisateur (et le scénariste) de Tokyo Décadence un film qui m’avait marqué durant la période où j’étais très porté sur le cinéma japonais et parce qu’il est aussi le scénariste d’Audition un autre film très marquant réalisé par Takashi Miike. Il porte le même nom qu’un autre écrivain japonais très reconnu, Haruki Murakami, mais les deux hommes n’ont pas de liens de parenté. De ce que j’ai commencé à lire, Miso Soup, le roman de Ryû Murakami, dégage une atmosphère noire et oppressante ancrée dans une réalité urbaine dépeinte avec la froideur du cynisme, ça me plait beaucoup.

Si l’on peut facilement se méprendre entre Ryû et Haruki Murakami qui se partage le même nom, j’ai fait l’erreur de confondre James Ellroy avec R.J. Ellory. C’est ça être dyslexique et de partir faire les vide-greniers de très bon matin sans forcément être toujours bien réveillé. J’ai donc acheté Les anges de New York un épais thriller d’un auteur anglais que je ne connais pas.

Le quatrième auteur qui va clôturer cette chronique c’est un nom dont j’avais déjà entendu parler mais dont je n’ai encore rien lu. C’est Ian Manook, je me souviens d’avoir entendu parlé de lui parce que son premier roman (me semble-t-il que c’était le premier) était un roman policier se déroulant en Mongolie ce qui n’est pas courant. Le livre que j’ai chiné c’est Les temps sauvages, le second ouvrage de la trilogie constituée autour de l’inspecteur Yeruldelgger.

Je suis très content d’avoir pu chiner ces quatre ouvrages pour la somme de 2 euros le tout. Cette saison j’essaie vraiment de me concentrer pour ne chiner que des ouvrages que j’ai vraiment envie de découvrir et si possible qui sont en très bon état. Et c’est le cas pour ceux livres là.

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #bibliothèque, #livre, #chiner, #brocante, #videgrenier

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Publié le 3 Août 2017

Si vous avez été attentifs aux ouvrages que je chine pour ma bibliothèque vous aurez remarqués que je ne chine que très peu de littérature française en dehors de la poésie. La saison dernière je m'étais appliqué à chiner quelques classiques histoire de donner quelques noms imposants à ma bibliothèque chinée mais cette saison je me suis un peu écarté des ouvrages achetés pour avoir des auteurs ronflants sur mes étagères et je me suis concentré sur les ouvrages que j'ai envie de lire.

Le premier livre dont il est question est un ouvrage de Patrick Modiano auteur français multi récompensé au fil de sa carrière d’écrivain et donc je n’ai très honnêtement jamais rien lu. Avant que cet auteur soir récompensé du prix Nobel de littérature en 2014 la seule connaissance que j’avais de lui c’était sa présence dans une chanson de Vincent Delerm. Bref, tout ça pour dire que lorsque j’ai vu sur un étale de vide-grenier L’Herbe des nuits de Patrick Modiano je l’ai acheté pour 50 centimes. Le petit détail amusant c’est que la personne qui possédait ce livre avant moi a collé sur les premières pages de gardes des articles qui font la chronique de ce livre qui ont été découpés dans des magazines ; je trouve cela amusant et mignon.

Le second livre chiné, lui aussi pour 50 centimes, c’est White un roman de Marie Darrieussecq. Cette fois je connais l’auteur au sens où j’ai déjà lu un de ses livres à savoir Clèves. Marie Darrieussecq fait partie des auteurs qui occupent assez régulièrement l’espace médiatique télé ou radio avec ses écrits ou avec ses polémiques. Je crois que c’est ainsi que le nom de l’auteur s’inscrit dans mon inconscient, celui-là même qui doit influencer mon regard lorsque je chine. J’ai donc acheté cet ouvrage sans être sûr d’ailleurs que la thématique soit à même de me plaire. Si tel est le cas j’offrirai volontiers cet ouvrage à un lecteur plus intéressé que moi.

Pour terminer avec cet article en forme de trilogie française j’invoque un auteur qui lui aussi occupe l’espace médiatique avec son écriture et les possibles polémiques qui peuvent graviter autour : il est question de Michel Houellebecq. Plus précisément il s’agit à mon sens du meilleur livre de Michel Houellebecq qui serait donc Les Particules Elémentaires le second roman de l’auteur. J’ai eu l’occasion de lire cet ouvrage il y a quelques années et je ne sais pas ce que j’ai fait du livre, je l’ai donc chiné pour 50 centimes avec plaisir. En plus cet exemplaire à un petit plus, le genre de petit plus que j’adore et qui me fait craquer pour un ouvrage en vide-grenier ; à savoir une dédicace. Et si généralement elles sont inscrites par la personne qui offre le livre à la personne qui le reçoit, celle-ci est différente. C’est une dédicace de l’ancien lecteur du livre qui prévient le Cher inconnu qui pourrait récupérer ce livre en lui disant ce livre faux, misogyne et sans espoir. Je n’ai pas du tout aimé. Mais lis le si le cœur t’en dis. Je trouve ça géniale.

Trois livres chinés pour 1,5 euros, c’est juste parfait pour moi.

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #bibliothèque, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 1 Août 2017

Nous voilà au premier août (chronique calendaire), nous quittons donc le mois de juillet et je me permets quelques souplesses avec mes chroniques chaotidiennes (chronique du blog) rédigées tout au long du mois de juillet pour basculer sur quelques chroniques de vide-grenier principalement parce que j’ai pris du retard et aussi parce que j’aime cela. Ceci dit je me prévois encore de chroniquer quelques jours du mois d’août si je trouve dans ces jours à venir matière à écrire. Alors que l’atmosphère se refroidie et que le ciel se charge d’un orage potentiel (chronique météo) et après que je me sois précipité pour ouvrir toutes les fenêtres je peux revenir dans le temps et remonter les pages de cet ouvrage.

Pour le week-end du quatorze juillet nous avions prévus avec ma petite amie d’aller passer quelques jours au vert dans la maison dont elle dispose en Lozère ; une bâtisse aux épais murs de pierres logé dans coin rafraîchissant où les réseaux internet passent mal mais où l’air est moins étouffant qu’ici-bas. En un chineur passionné je n’allais pas faire l’impasse sur un week-end de chine sous prétexte de changer d’air et avant de partir j’avais pris le temps de repérer les potentiels vide-grenier où je pourrais chiner. Par chance le samedi matin, dans le village même où nous étions se tenait une foire aux livres doublée d’un vide-grenier.

Ce jour-là je n’ai trouvé qu’une pièce, mais une très jolie pièce à mon goût. Il s’agit de l’intégrale du Transperceneige une bande dessinée de science-fiction française créée par Jacques Lob au scénario et par Jean-Marc Rochette au dessin et par Benjamin Legrand qui a repris le scénario après la mort de Jacques Lob. J’ai connu l’univers du Transperceneige au travers de son adaptation cinématographique Snowpiercer, le Transperceneige réalisé par Bong Joon-ho. C’est une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique traversée par un élan de lutte sociale ; dans un territoire où les glaces écrasent tout le paysage ce qui reste de l’humanité est réfugié dans un train voué à ne jamais s’arrêter. Dans cette société en huis clos ferroviaire la lutte des classe est exacerbé jusqu’à ce qu’un homme se dresse dans le wagon de queue où est opprimé le peuple pour conduire une révolte jusqu’à la locomotive de tête.

Ce livre est un très bel ouvrage de plus de 250 pages qui a été édité par Casterman en 2014. Il contient tous les albums qui forment l’intégrale ainsi qu’une superbe postface qui permet de porter un regard critique complémentaire après la lecture de l’œuvre. Le vendeur qui possédait ce livre en voulait 9 euros et après une petite négociation j’ai pu repartir avec le Transperceneigne pour 7 euros. C’est un peu plus que ce que je dépense habituellement mais vu la qualité de l’ouvrage et vu que je désirais lire cette bande dessinée après avoir découverts l’adaptation je trouve que ça reste tout à fait honorable comme achat.

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison
En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

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Publié le 15 Juillet 2017

On reprend de plus belle les chroniques des ouvrages chinés en vide-greniers qui vont rejoindre ma bibliothèque chinée et on reprend avec la part du roi, de la poésie. Plus précisément un recueil de poésie en trois tomes. Ces trois recueils sont titrés Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 et ils ont une particularité que je trouve intéressante, c’est une sélection de poème réalisé par Paul Eluard. On retrouve dans ces recueils des noms de renoms que je connais tel que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendras, Paul Valéry, Rimbaud, Hugo ou Lautréamont mais aussi des noms qui n’ont pas su conserver la même renommée au fil des années, à moins que ces auteurs dont je ne connais pas le nom démontrent la grande faiblesse de ma culture poétique.

Derrière les André Spire, Luc Durtain, Raymond Roussel et tous les autres que je ne connais pas il y a les auteurs que Paul Eluard a choisi de mettre en avant en 1953. Et cela rend ces livres vraiment intéressant, c’est comme une photographie d’un temps passé qui ouvre à voir sur une époque révolue mais dont l’aura persiste encore mais de manière incertaine, floue. Je ne vais pas la jouer on entre dans l’esprit de Paul Eluard, mais c’est malgré tout un peu l’impression que ça me donne. J’ai l’habitude de piocher les poésies dans les livres de poésies sans les lire de de manière chronologique en partant du début pour finir à la fin. Mais Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 me donnent envie de prendre les bouquins dans le bon ordre.

Encore une fois, en plus du contenu des ouvrages l’objet livre en lui-même est intéressant. Ces ouvrages ont été édités pour les membres du club français du livre en 1953. Comme pour le Dracula chroniqué hier, ces trois ouvrages sont des tirages limités et numéroté de 1 à 5000 pour ces éditions. Curieusement, ou malheureusement, sur les trois ouvrages qui semblent faire partis du même lot, un seul présente un numéro, le n°4721. Les deux autres exemplaires le numérotage n’apparait pas. Qu’importe, je possède les trois tomes, ils sont plutôt en très bon état et je ne regrette pas de les avoir payés un peu plus cher qu'à l'habitude puisque j'ai payé 2 euros par ouvrage. Maintenant ils attendent juste que je prenne le temps de les lire cet été sous le soleil.

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

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Publié le 14 Juillet 2017

Je prends du temps et je perds du temps ; le temps que je passe sans rédiger de chroniquer de vide-grenier pour chiner ma bibliothèque c’est du retard que je prends sur les livres qui arrivent. Et dire qu’un jour il me faudra me rendre à l’évidence que je lis bien trop doucement et bien moins vite que ce que je n’achète des livres. Mais posséder des ouvrages c’est comme percevoir la culture potentielle contenue dans ses pages, c’est un premier pas.

Je vais commencer avec un classique de l’épouvante, de l’horreur, avec Dracula de Bram Stoker. Rien que cela devrait suffire à poser le décor, l’œuvre et l’auteur sont inscrits profondément dans notre imaginaire collectif au point qu’il suffit d’évoquer Dracula pour que tout le monde imagine un vampire, LE vampire. Je connais l’histoire du comte Dracula, je connais les vampires, je connais les films, les jeux, les séries qui travaillent l’image du vampire mais je n’ai encore pas lu le roman de Bram Stoker. Chiné pour 50 centimes je pourrais me satisfaire de ne pas en dire plus, mais ce livre, en tant qu’ouvrage à quelques particularités.

Déjà c’est une édition issue d’une bibliothèque municipale, celle d’Ivry sur Seine, il y est entré en 1971 du coup je pense qu’il ne manquera pas à quelqu’un. Mais ce qui fait la vraie particularité de cet ouvrage aux éditions opta c’est que c’est une édition illustrée avec des dessins de Philippe Druillet, très grand scénariste et illustrateurs de BD française de SF. Les illustrations, en noir et blanc ne sont pas très nombreuses mais elles sont très belles, en tout cas je les apprécie beaucoup. Malheureusement le livre a dû être couvert en scotchant la protection sur la page interne de la couverture et à priori en la décollant le précédant possesseur du livre à déchiré la dernière illustration, c’est mal expliqué mais une photo donnera plus de sens à mes mots.

Et pour finir ce tableau c’est une édition numérotée, il y a eu 3700 exemplaires tirés et celui-ci est le 3416. Cela donne plus de valeur encore à ce livre chiné en vide-grenier. En cherchant un peu sur la toile j’ai été étonné de voir que le livre en très bon état pouvait être côté plus que je ne l’imaginais vu que j’ai pu le voir vendu à plus de 500 euros, soit mille fois le prix que je l’ai acheté. Si la couverture n’avait pas été abîmée je crois que j’aurai essayé de le revendre, bien que posséder des livres avec cette valeur marchande c’est aussi plaisant.

Le second ouvrage dont je vais parler est à priori moins côté mais ça ne veut pas dire qu’il est littérairement moins bon. Ce livre c’est De bons présages écrit par Neil Gaiman et Terry Pratchett deux figures de la littérature fantastique anglaise. L’humour de l’un et la verve mythologique de l’autre pour tisser un roman sur l’apocalypse je ne vois pas comment un tel ouvrage pourrait ne pas me plaire. Je ne peux pas dire grand-chose sur cet ouvrage tant que je ne l’ai pas lu, mais je peux vous dire que la réunion de ces deux figures me donne diablement envie de me lancer dans cette lecture d’un livre chiné pour 1 euros.

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

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Publié le 4 Juillet 2017

En 2017 voilà officiellement deux mille ans que Ovide, le grand poète grecque, est mort. Et ça fait aussi environ deux mille ans que je n’ai toujours pas lu Ovide. Bien sûr sur ces deux milles années d’ignorance de la prose du poète, je peux bien me dédouaner de 1962 ans pour lesquels j’ai plutôt une bonne raison de ne pas avoir lu Ovide vu que je n’étais pas encore né. Pour les trente-huit années restantes je peux bien m’absoudre pour un bon tiers durant lequel la lecture d’Ovide n’entrait pas dans mes priorités mais il reste alors deux tiers du temps pour lesquels je suis coupable d’inculture.

Pourtant Ovide ça sonne bien, deux milles ans qu’il est mort, et autant de temps pour devenir un classique, un pilier de la littérature mais plus que cela un pilier de l’imaginaire collectif occidental. Mais je sens bien en entendant parler de son oeuvre que ses influences entrent parfaitement dans mon imaginaire au point qu'elles y sont à leur place. Et c’est pour cela que je regrette de n’avoir pas encore lu Les Métamorphoses d’Ovide ; j’ai vu des tableaux qui en étaient inspirés, j’ai écouté des professeurs, des écrivains, des universitaires, des passionnés en parler et je ne parle pas des œuvres connexes qui sont traversées par les thèmes et la puissance des métamorphoses sans nécessairement en revendiquer la filiation.

Mais tout cela est terminé, pour 50 centimes j’ai pu chiner Les Métamorphose d’Ovide une édition de 1966 chez Flammarion avec cette couverture que j’aime beaucoup dans cette collection. Il ne me reste plus qu’à lire Les Métamorphoses pour palier totalement à mon inculture de deux mille ans.  

Total des dépenses 36,5

Total des dépenses 36,5

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Publié le 14 Juin 2017

Ça va finir par se remarquer. Et lorsque ça va se remarquer ça va devenir grotesque, absurde et même frôler le ridicule. Quoi donc ? Ma collection de recueil de poésie de Charles Baudelaire Les Fleurs du Mal. Au début de cet article ma collection comporte dix fois Les Fleurs du Mal et à la fin de cet article j’aurai ajouté quatre fois l’ouvrage pour passer à quatorze. Quatorze fois le même livre quel sens cela peut bien avoir ? Quatorze fois aujourd’hui et après vingt ? Et après quoi ? A partir de combien d’ouvrages je vais songer à m’arrêter ? Et à ce moment là qu’est ce que je ferais de ces bouquets de fleurs du Mal ? Je n’en ai aucune idée … l’avenir vous le dira. Et si jamais vous êtes à la recherche d’un exemplaire des fleurs du mal faites moi signe je peux vous en offrir un.

Je commence cette chronique des nouveaux exemplaires à entrer dans la bibliothèque chinée avec une édition de 2006 chez Larousse dans la collection Petits Classiques, c’est une édition pour lycéens avec en plus du texte intégral des synthèses, des analyses, des clefs de réflexions, etc. Et surtout avec une couverture assez moche, voir un peu horrible qui affiche de dos une jeune femme que je suppose romantique avec son chapeau à plumes et sa robe bleue qui découvre très largement ses épaules, suffisamment pour que l’on puisse bien voir le tatouage en coloré de la demoiselle qui en bonne romantique c’est faite tatouer un cobra avec des fleurs … j’ai un petit doute quand à la cohérence historique de cette illustration. Ce livre pour 1 euro.

Ensuite j’ai trouvé une édition de 1999 chez folio classique, une édition des Fleurs du Mal présentée et annotées par Claude Pichois. Cette fois la couverture est fait dans le classique avec un extrais de Judith III un tableau de Klimt. Celui-ci pour 1 euro encore.

Je poursuis avec un exemplaire dans la collection nrf de Poésie / Gallimard édité en 1989 mais en très bon état. Petit à petit j’agrandi ma collecte des livres de cette collection, y faire entrer Les Fleurs du Mal c’est cool, surtout pour 75 centimes.

Et pour finir, le meilleur forcément avec un exemplaire un peu ancien. C’est un ouvrage édité chez Les belles éditions domiciliées rue Servan, 63, Paris. Le livre coûtait 20 francs à l’époque. Mais l’époque c’est tout le problème parce que je ne parviens pas à dater l’ouvrage. Une page semble avoir été découpée en premier page, peut-être qu’il y était indiqué la date … J’ai essayé de rechercher un peu sur internet mais je n’ai pas réussi à trouver une date ou une estimation de l’époque. Avec son papier épais, son impression imparfaite et ses caractères qui ont marqués le revers des pages j’ai la sensation que l’édition est ancienne. En tout cas c’est la plus ancienne de ma petite collection ; chiné pour 25 centimes d’euros !

 

 

Trois fois l'un plus l'autre

Trois fois l'un plus l'autre

Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros

Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #brocante, #poésie

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Publié le 12 Juin 2017

Voilà des semaines que je me traine une virgule dans la somme totale dépensée pour cette saison de vide-grenier. Je ne sais pas trop quelle place tient l’argent lorsque je chine ; ma pauvreté initiale me conduit à chiner sans trop dépenser mais ma passion pour la chine me pousse à chiner beaucoup. Et puis une fois l’objet déniché, acheté, approprié, nettoyé, je cherche toujours un peu à estimer sa valeur. Jamais la valeur supposé d’un objet n’entre en ligne de décision lorsque je chine, mais lorsque l’achat est effectué et que je découvre que l’objet vaut plus que je ne l’ai payé je ne résiste pas à la sensation grisante d’avoir fait une bonne affaire.

Si je mets en bas de page la somme totale dépensée pour chiner cette seconde saison de bibliothèque chine ce n’est pas par prétentieux ou par volonté de m’as-tu-vu ; c’est juste un moyen de jauger le prix d’une bibliothèque et démontrer que l’on peut s’en constituer une sans se ruiner. Bien sûr j’ai conscience que 33 euros c’est une somme lorsque l’on n’a rien. Mais en même temps pour cette sommes j’ai acquis plus d’une cinquantaine d’ouvrages en tout genre, photographie, science-fiction, roman, BD et poésie ce qui me semble plus que raisonnable.

Bref tout cela pour parler de deux ouvrages chinés pour la modique somme de 10 centimes ! Soi 5 centimes pièces ! En réalité ce sont des livres gratuits qu’un vendeur proposait aux gens de prendre. Pour ce prix défiant toutes concurrences j’ai choisi deux livres, deux livres seulement pour ne prendre que des ouvrages qui m’intéressent vraiment. J’utilise ces livres gratuits comme variable d’ajustement pour arrondir cette fameuse somme totale dépensée à un chiffre sans virgule.

J’ai donc prit un livre de Terry Pratchett un auteur de SF très réputé pour Les annales du disque-monde. Le livre que j’ai choisi c’est Le sauveur de l’humanité mais ne connaissant pas ce livre je ne peux rien vous en dire pour le moment à part qu’il est édité en Pocket Junior et qu’il parle d’un jeune garçon jouant à un jeu vidéo où il faut détruire des vaisseaux extra-terrestre jusqu’au moment où l’écran affiche « nous nous rendons. Ne tirez pas. ». Le second titre que j’ai pris gratuitement à cette personne qui offrait des livres c’est un roman tiré de l’univers de jeu de rôle Earthdawn. Je suis content et un peu surpris de trouver un roman tiré de ce jeu de rôle que je pensais trop marginal pour avoir inspiré des éditeurs à développer une gamme de roman. La voix de la sorcière est le second tome du cycle L’éveil de la magie.

Enfin un chiffre rond ! 33 euros dépensés

Enfin un chiffre rond ! 33 euros dépensés

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Publié le 11 Juin 2017

Un jour en 2011 j’ai appris la création du magazine bi annuel 6 Mois, sous titré le XXI siècle en images. Et j’ai acheté le premier numéro. Six mois plus tard j’ai acheté le second numéro. Un jour quand j’étais petit je rêvais de devenir journaliste de guerre ou photoreporter, c’était peut-être curieux comme rêve d’avenir mais c’était le mien, j’avais envie de me trouver là où le monde et l’histoire se déroulaient, je disais que je voulais être aux charnières du monde. Je ne suis jamais devenu photoreporter ni journaliste, mais j’ai toujours gardé le goût du photojournalisme et de la photographie en générale. Alors forcément le magazine bi annuel 6 Mois avait tout pour me plaire. Mais c’est un ouvrage qui n’est distribué qu’en libraire (et par abonnement) et moi je suis un pauvre, provincial et campagnard, du coup je n’ai eu l’occasion n’acheter et de posséder que les deux premiers numéros. 25 euros l’exemplaire c’est une somme.

Quand j’ai aperçu la couverture de 6 Mois sur un stand de vide-grenier il y a quelques semaines je l’ai saisi sans hésiter et j’ai demandé le prix. La vendeuse en espérait 1 euro, un simple euro que j’ai payé bien volontiers afin de pouvoir retourner chez moi avec le numéro 5 du magazine 6 Mois le XXI siècle en images, c’est le numéro du printemps / été 2013 titré La fureur de vivre. Lorsque je consulte un livre ou un magazine ou une exposition de photo je ne peux pas m’empêcher de me projeter, de me demander si j’aurai su faire les mêmes images, je me demande si j’aurai su être meilleur que l’auteur des images, je jauge et compare ma sensibilité aux thèmes et dans un second temps je prend plaisir à regarder. Le photojournalisme à cette force d’être à la fois un plaisir esthétique et un plaisir intellectuel et une source d’information et de réflexion. Chiner ce livre est une trouvaille précieuse pour moi.

Il faut vraiment que je pense à chroniquer un achat à 10 centimes pour effacer cette virgule ... nous sommes à 32,9 euros de dépense

Il faut vraiment que je pense à chroniquer un achat à 10 centimes pour effacer cette virgule ... nous sommes à 32,9 euros de dépense

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Rédigé par Monsieur Ray

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