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Publié le 29 Novembre 2012

Cher père Noël,

 

En cette année 2012 qui sera peut-être la dernière de l'humanité j'étais sagement sage, ni trop peu ni pas assez - cher père noël je ne suis pas certain que cette tournure de phrase ai du sens - bref juste assez pour espérer avec un cadeau ni trop grand ni trop petit. Comme je sais que tu es occupé à manager une équipe de nains et d'enfants chinois, euh de lutins, je vais essayer de te fournir une liste non exhaustive des choses qui me feraient plaisir cette année à Noël.

 

Pour commencer, je voudrais être bon en orthographe, conjugaison ou grammaire, cela me serait bien utile pour pallier les lacunes des correcteurs d'orthographe que parfois je ne comprends pas et qui souvent ne me comprennent pas.

 

Ensuite, je voudrais un lot de vieilles pellicules photo vierge noir & blanc et pourquoi pas quelques Polaroids aussi et tant que tu es au rayon photo si tu vois de vieux objectifs du genre grand angulaire mais tous j’aime tous les objectifs, surtout les anciens, ceux qui sont imparfait et puis si tu veux me faire plaisir offre moi aussi un pack muse + modèle pas trop complexée et pas trop pudique et là tu me fera grand plaisir.

 

Voilà peut-être la chose la plus importante dans ma liste cher père Noël ; je voudrais bien que tu m'offre une connexion internet, bien sûr j'en ai déjà une mais elle est en carton et j’en voudrais une comme les grands donc je compte sur toi pour faire venir la fibre optique jusque dans ma campagne reculée.

 

S'il te vient l'idée d'inventer des outils que tu peux ensuite transformer en cadeau père Noël je voudrais bien te commander une sorte de machine à trépaner la cervelle - mais peut-on trépaner autre chose ? - pour en extraire les belles idées qui sont coincées dedans parce que j'ai parfois du mal à convertir les idées qui dans ma tête sonnent super bien mais qui une fois converties en phrases lisibles deviennent des idées moches

 

Tu dois me trouver bien matérialiste à ne vouloir des choses que pour moi, mais je suis désolé père Noël tu n'es pas le génie de la lampe ; c'est à lui que je demanderai la paix dans le monde, l'amour entre les hommes et les femmes et entre les femmes et les femmes et entre les hommes et les hommes et entre les nuances trans-genre et les autres nuances trans-genre, que l'on sauve les baleines, les lémuriens et les géraniums. À toi on demande ce qui nous fait plaisir.

 

Je te demanderai bien de me trouver l'amour, mais cela ne serai pas honnête de ma part de te demander ça ; ce n'est pas que je ne veux pas de l'amour mais sincèrement je crois que je ne suis pas fais pour ce genre de connerie, je dois avoir un cœur de pierre ou de métal bref un cœur dans une matière pas pratique pour être amoureux ; je pourrais te demander un cœur en matière spongieuse c'est sûr mais franchement je crois que je préfère quand même trouver dans mes chaussures sous le sapin la nouvelle console de Nintendo qu'un organe encore chaud.

 

Parce que au fond père Noël, Noël ça n'a de sens que si l'on y joue comme des enfants, avec des cadeaux, des jouets, des surprises et donc une bonne dose de régression. Donc je veux des jouets, des trucs que j'utiliserai peut être qu’une ou deux fois dans ma vie avant de les ranger sur mon étagère où sur e-bay mais tu sais les trucs sérieux, les cadeaux utiles je n'ai pas besoin de toi pour me les faire je peux m'en occuper tout seul. Alors fais-toi plaisir père Noël et fais-moi plaisir, soyons frivoles et désinvoltes et soyons d'odieux consommateurs. Ton pire cadeau et le plus beau aussi c'est de décomplexer en moi le consommateur et l'acheteur compulsif que j'essaie de mettre en sommeil tout le reste de l'année.

 

Je ne sais pas si tu iras bien loin père Noël avec une liste pareille, mais sache que moi au moins j'ai une cheminée pas comme tous ces gamins qui croient en toi mais qui n’ont que le chauffage central.

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 24 Novembre 2012

des cris d’écriture automatique que l’on dépose sur du papier histoire de faire de traces fantomatiques des écrits sous la pluie, le récit d’un jour de pluie, un samedi dans la tête du célibataire Nu qui laisse parler sa bonne fortune, son sens d’une révolution de dentelles comme un haut fait d’une révolution feutrée plus fort qu’un acte de séduction massif ; n’oublions pas qu’une femme qui laisse entrevoir sa petite culotte à quelque chose d'éminemment subversif et c'est cette subversion qui fait l'érotisme, il n’y a pas de désir sans subversion ; l’homme, Bien connu pour l'étroitesse de son sens de la perversion généralement délimité au périmètre qu'il peut définir par la pointe de son sexe, est bien moins capable d'écrire une révolution qui soit portée par un sens de la subversion ; circonférence dialectique d'une sphère de métal, de plastique, de cervelle, le cerveau révolutionnaire en berne sans commune mesure avec une ville suisse et une tête qui tourne ; j'ai la sensibilité qui s'exprime comme dans de la poésie de marécage et là à ce moment où la force manque, que le creux dans les tempes se creuse et que dans l'orbite circulaire fait tourner les globes, je sens que je tourne de l'œil, de la tête et du ventre vide ; à la table pour sauver ce qui peut l'être et certainement pas ce texte

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 23 Novembre 2012

application télescopique du temps à l’échelle d’une vie, de la virtuosité d’une journée ou de l’allongement agnostique de la croyance en quelque chose d’immatériel qui ne serait pas dieu, mais plutôt l’amour où l’amour de la nature humaine comme s’il était plus rationnel d’être amoureux que de croire en dieu qui d’ailleurs lui-même est amour ; est-il à l’épreuve du temps l’amour, est-ce dans simplement dans l’épreuve du temps que l’amour peut se démarquer de tout autre chose qui serait moins souvent prôné par le grand public ; à la gloire de l’automne, des choses flétrissante, la grande claque des vanités que nous assènent les marronniers comme s’il y avait de quoi être fière de faire semble d’être mortel, une vanité mainstream mais vanité pourtant, vanité quand même, et communication publicitaire du monde ancestral lui-même pour rappeler que l’entropie l’emporte toujours et même si cela rend les érables plus beaux cela ne les rend pas moins morts et si l’amour rend triste et que cela rend beau la posture des romantiques ça n’en reste pas moins qu’une petite forme mortuaire ; danser avec sa belle, la coucher dans son linceul et lui faire l’amour pour lui dire au revoir et ne plus revoir même si ça la rend triste parce qu’on ne veut pas être triste soi ; l’amour machine à culpabilité force nécessaire pour maintenir tressé les liens consensuels de nos sociétés amoureuses ; c’est bien pour ça qu’un jour on arrivera à marier les homosexuels parce qu’il n’y a pas de raison que leur amour soi plus libre et libéré de la norme amoureuse ; eux aussi ont le droit de croire à l’illusion que l’amour est une chose raisonnable et qu’il est rationnel d’y croire au point de décider de s’enliser dedans parce que d’une certaine manière le mariage est cette sécurité qui permet à la société de conserver les gens liés même quand il n’y a plus d’amour ; la confort matériel, la sécurité affective, la culpabilité éducative permettent aux gens de restés ensembles à défauts de restés unis et sans la belle tradition du mariage quand l’amour se dissipe on pourrait voir des gens jouer à autre chose qu’à faire tourner la maison, papa, maman, le chat et moi

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 22 Novembre 2012

à Java la joyeuse, à la langue nourricière, la langue littéraire, au creusé de la littérature, de l’échange orale et des grandes découvertes de mots, mot à mot, de culture à culture et du culte du désir à celui du voyage, de la traversée, la transcendance et la pénétration dans le corps perméable de nos idées et de nos sphères culturelles mais aussi dans la pénétration des corps dans la singerie de l’amour, la collecte des chaires et de la nature émotive de tout ce qui palpite ; de la conversation en pendaison sans fil pendu au bout d’un fil qui n’existe plus que dans le labyrinthe de nos pensées, nos discussions comme des fils d’une Ariane qui a perdu le sens de l’orientation mais pas celui de l’orientalisme ni de l’ornementation pour éclairer d’éclats diffractés par le biais de pampilles de pacotilles la morosité agglutinée dans les recoins crasseux des landes populaires ; le drapeau claque au vent, le pavillon est américain et sur la plaine sous nos pieds nous déroulerons le récit incendiaire de nos souvenirs, récits de vies que l’on a presque oublier de vivre à trop la penser, la peser, en soupeser la teneur, la posture et le degré d’imposture que l’on supporte de prendre sans perdre ni la face ni le sens de nos réalitées ni la valeur intrinsèque de ce que l’on considère comme la lumière au bout du tunnel ; l’amour, la mort, l’orgasme, l’œuvre, la tragédie, l’enfantement ou la folie d’y croire

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 11 Novembre 2012

le petite trace d'un brule ballon, l’herbe roussie, faire le dos rond ; la ronde des nains - les deux mains dans la main - et un autre dans ta gueule, dès demain lui mettre la main au cul et aucune prise dans le sac ; la mise à sac poussée sur le tapis d’hiver, la mise au froid, au frigo, au banc des femmes frigides, la fine fleur de la Belgique, grand sac de congélation pour petits drames au quotidien, quotient sexuel en guise de caution morale ; la percussion des elfes noires, la fine bouche des enfants éternels à la cime des arbres, à l’orée de l’aurore sur les bois du grand ciel - petit siècle entre amis - petite diatribe poignardée au mur, la petite fille titube, elle tangue, danse, glisse, le givre au coin des lèvres, la pâleur à fleur de sel sur la beauté épidermique - tectonique des peaux - , la décharge décharnée sous les yeux du détective ivre ; invitation au hasard pour la soirée événementielle du soir où le ciel trônera sûr nos têtes comme un couperet étoilé pendant que nous levons les yeux au ciel d’un calendrier de la décadence civilisationelle

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 8 Novembre 2012

haute sur ses talons elle s’avance et chaloupe comme une chatte échaudée qui ondule dans la nuée crépusculaire sur le dessus du talus ; elle digresse dans le réel à l’ère du plaisir instantané et lui il est là assit en bas du talus à espérer voir vous la jupe de la chatte qui dandine et puis glousse ; il est là lui en bas à se tapir dans les herbes folles en espérant disparaitre dans le décor et pouvoir surprendre l’impudeur d'une femme qui enfile sa culotte ; bien sûr une femme sans dessous c'est excitant - le fait de le savoir est d’ailleurs beaucoup troublant que de le voir -, surprendre une femme sans culotte c'est grisant parce que ça lui donne la sensation d'avoir volé un moment d'intimit. Une femme qui se déshabille sous ses yeux, qui retire sa culotte, c'est généralement excitant parce que ça ouvre la promesse d'une relation très intime généralement sexuelle mais une femme qui enfile ses dessous, une femme qui remet sa culotte, réajuste sa dentelle, une femme qui trône dans la nature et se blottie dans le coton, surprendre une femme qui s'habille, se rhabille, qui met sa culotte après l'amour, qui simplement se change sur la plage, dans une cabine d'essayage ou à la portière d'une voiture, c'est pour lui un plaisir d'esthète ; il la suit depuis des jours, il la suppose, il la devine, il la traque plus qu’il ne la séduit et il l’observe, observe sous sa jupe et l’offre à ses fantasmes

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 27 Octobre 2012

allo citrouille a ma porte et que le vent et la mauvaise musique a faire vomir les monte-personne puissent persuader la troupe legerement mineure qui se tient devant ma porte de partir re, de re partir et de ne plus se tenir la sur mon parterre ma boue a moi mon glacie glacial, il faut partir les enfants, surtout ne pas rester sinon il y aura un vagin, une maman, a se demander ou vous etes, il y aura vite une citrouille et une femme meme pas fee dedans pour vous transformer en pourceaux

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Publié le 26 Octobre 2012

Les réunions de famille ont toujours quelque chose d'ennuyeux, un excès de bienveillance hypocrite due au pouvoir du sacro-saint lien de parenté. C'est comme si celui-ci pouvait supplanter de facto toutes les natures individuelles, par essence discordantes, au profit d'une mièvrerie consensuelle de masse, une guimauve familiale capable d'étouffer toute manifestation d'une opinion, une posture, d'une idée, d'un statut potentiellement original. Mais bon, avec le temps à défaut d'apprécier, je m'étais habitué à cette constellation hétéroclite qui débarquait par vagues successives dans ma maison de campagne sous le regard bienveillant du ciel soleil de ce dimanche de Mai.

 

La maison ouverte comme un moulin accueillait parents, grands-parents, oncles, tantes, nièces, cousins, cousines et autres filleuls. Les enfants courraient déjà partout entre la maison et le jardin poursuivant le chien surexcité par cette agitation et laissant derrière eux le cortège des portes ouvertes et des traces de pas pleine de terre. On se croise à peine le temps de se faire la bise, happé par d'autres à qui on sourit et que l'on quitte pour saluer tatie Agathe. Dans ce papillonnage de salutation mon regard croisa celui de Lydie ma cousine. A son regard j’ai compris ce qu'elle attendait. Et dans ce qui prenait l'apparence d'une foule elle me fit un petit signe et partie s'isoler un peu.

 

Il fallait finir de déblatérer mes boniments de bienvenues. Quelques minutes après dans la charmante cohue j'allais vers la salle de bain et je frappais trois coup ; toc toc toc sur la porte en bois. Le loquet s'ouvrir, la porte aussi et j’entrais à l'intérieur. Du haut de ses 17 ans assisse sur les toilettes une cigarette à la bouche elle me regardait en souriant. Je m'assurais de bien avoir fermée la porte avant de la prendre dans mes bras sentir son parfum, l’embrasser aussi lui caresser son dos et lui rappeler que l’irrévérence de sa jeunesse me rendait toujours folle et combien elle m'avait manquée.

 

Elle laissa tomber sa cigarette dans les toilettes. Elle riait, de moi, d’elle, de nous ; elle riait de sa jeunesse et de son goût pour les interdits. Derrière la porte on entendait l'agitation de la maison, les cris et les rires mais rien ne semblait la perturber. Elle approcha sa bouche pour m'embrasser dans une extase merveilleuse. Quelqu'un frappa à la porte et interpella une voix familière, je réussissais à contenir mon trouble pour répondre que je me repoudrais le nez privilège typiquement féminin.

 

Elle avait arrêté de rire, plongeant ses yeux dans les miens elle me dit je t'aime. Encore quelqu'un pour tourner la poignée de porte, essayé de rentrer encore la question conne « il y a quelqu'un ? ». Rien ne la dérangeait, elle avait l’amour invisible et moi ça me rendait folle, j’aurai pu tuer le monde en entier pour vivre cet amour mais s’enfermer aux toilettes était suffisant ; il n’y aurai pas de bain de sang ce soir. J'étais heureuse mais presque déçue ma muse ne me renversera pas dans le carnage, pas elle, pas maintenant, pas pour moi

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 25 Octobre 2012

Caprice de poésie, de peau, de corps aussi,
L'eau à la bouche et la liqueur des corps qui plissent
Apologie de l'envie là où la peau se frôle et crisse

Frémissements et petits cris

J'ai l'esprit accaparé par des caresses inaccomplies

L'esprit hanté, par des caprices défroqués

Des souvenirs capiteux qui couvent encore là où la peau a goût de glisse.

Valse des pensées de mon corps prisonnier
A travers moi poussent des envies et puis du vice
Battements de cœur et corps compris

Une muse prise pour cible

C'est l'impression de l'impossible

 

Dépression immobiles qui d’un voile se couvre

La danse tragique qui se coince dans ta gorge et c’est ton cœur qui s’ouvre

Et fait jaillir des cadavres justes en dehors du corps

Toutes des muses éculées qu’une horde de cafard incorpore

Et la dame toute nue sous son habit de nonne,

Celle qui a le cul d’une pute à faire chavirer tous les hommes

 

Se donne  d’un trait entier à la prose empêtrée

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 24 Octobre 2012

La voilà la vie, à minuit à la lisière du sous bois, assis sur le capot de la voiture garée dans un petit chemin de terre entrain de regarder ce ciel sans lune où ne brille que l'éclat des étoiles. On ne se dit pas grand chose, presque rien de nouveau, rien que l'on ne se soit déjà dit tout en évitant de se répéter des choses qui font mal pour mieux admirer l'instant. C'est moi qui ai conduis, elle qui m'a guidée. L'absence de la lune a rendu l'obscurité très dense et mon regard s'écrase sur ce rideau noir. L'immensité vertigineuse de ce ciel cristallin me rempli jusqu'au plus profond de moi. A côté de moi elle se redresse. « Je vais y aller. » Je me dresse à mon tour et la tôle du capot se déforme avec un bruit métallique qui résonne dans le silence. Je ne sais pas quoi lui dire, je lui souris en disant « d'accord, je vais rester un peu le ciel est beau ce soir ». Elle descend du capot, la suspension bouge un peu et je reste assis. J'entends à peine ses pieds sur le sol elle part calmement. L'obscurité a vite fait de la faire disparaître de ma vue mais je perçois encore un peu le bruit de ses pas qui crissent sur les pierres. Je me rallonge avec le ciel comme témoin. Je n'entends déjà plus rien que la nuit qui bruisse et soudain le lointain grondement. En quelques secondes il est là, il déchire l'air et fend la nuit d'un rai de lumière. Je ne tends pas l'oreille, je n'attends pas un cri, je sais qu'elle n'a pas crié quand le train l'a happée. C'est le hurlement métallique des freins qui lacère le silence qui me dit les choses. Je me redresse, je descends du capot. Je regarde dans la direction où elle est partie, je n'aperçois pas si loin la masse imposante du train qui s'arrête. Je remonte dans ma voiture, je ne veux pas rester là, je lui dois ce mystère. Si je reste sa famille, ses amis, ses proches, son petit ami tous voudront savoir, ils exigeront des explications, les mêmes qu'ils n'ont jamais su comprendre. Mon silence est le prix de leur véhémence à entendre sa souffrance. Entre condamner son choix ce qui supposer la laisser partir seule et accepter ce choix et l'accompagner j'ai fais le mien. Je repars et le chanteur reprend sa mélodie là ou il l'avait suspendu.

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