Publié le 31 Octobre 2010

Je ne peux rien pour la forme - mise en page automatique - mais je peux pour les mots ; je déroule dans mon seul ciel et me love dans le fauteuil - douce chaleur - ce dimanche n'en a pas le gout et moi j'ai celui du café encore sur les lèvres et pourtant je n'ai pas la ferveur du mots fébrile et le souffle enflammé - trop de confort tuerai t il ma révolte dans l'oeuf - je suis là petit blogueur bourgeois bien gras et bien portant las de la révolte contre les foules salies de la masse grouillante, une brise sur l'horloge et une braise derrière la vitre la télé pale copie du réel c'est peut être cela qui tue dans la flemme la fougue révolutionaire. Je vous cherche peuple de la révolte je ne suis peut être plus assez romantique pour me dresser seul face à l'infini mais je suis trop pragmatique pour espérer voir se lever d'une seule voix le corps de la révolution - rêve évolution - et ma locution se casse en roulette rusée

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 31 Octobre 2010

dans le fond j'en ai toujourd rêver, le blog minimal, l'écriture directe, je suis nu dans mon lit sous les draps et si internet se refuse a me rendre ma fenêtre sur le monde je suis bien là avec mon petit bout de téléphone sur un réseau branlant, j'ai toujours rêvé de cela l'interface minimum entre les mots l'esprit - le mien - et le lecteur - non et le blog ou n'importe quel autre registre où inscrire mes mots - et ce petit bout de téléphone et l'interface dépouillée d'overblog mobile me donne la sensation d'être en phase avec l'écriture et le ressentit - c'est surtout une question de temps plus que d'espace j'écris dans le temps identique à celui où je vis le monde le réel et le blog coïncident et c'est bien, ce n'est rien - un jour je serai un cyborg un cyblog j'enrecistrerai mes sensation du monde et dans le même temps je le publierai en ligne comme ici mes mots et sur facebook ces photos que je prends à la volée et que j'aime tant aujourd'hui - et demain sûrement - juste assez de place pour deux pouces et quelques mots pour passer entre je ne dors pas et je suis là sans mise en oeuvre de page ni justification, demain je publie depuis mes toilettes et plus tard de mars

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 30 Octobre 2010

oui c'est manifeste le titre de l'article précédant est galvaudé de neuf jours et je devrais le corriger en retrouvant un ordinateur ouv alors le post daté à une date ulterieur mais il parait que ça serai tricher et là à la date juste j'attends ma place de divertissement dans les trois dimensions et j'écris parfois le réel se mérite, se combat, vient s'arracher dans la sueur et vient se fixer en image juste dans ma rétine puis le cerveau puis l'âme ou une chose ressemblante - aller traquer en noir & blanc la trace précise du réel que l'on voulait, comme on voulait c'est soudain c'esr là presque par hasard et on jubile ; je - et voilà que je maudit overblog de ne pouvoir inserer de photos depuis l'interface mobile, j'ai chaud - orgasme ? - et je me place à la suite des autres pour entrer - brave mouton que je suis et qui en suit d'autre ; je suis vivant

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Octobre 2010

Premiers mots écrient en liberté - terrasse mouillée pour ville grise - j'ai déjà écris d'ailleurs que mon lieu naturel d'écriture, des ordinateurs étrangers appartennant à des personnes qui peuvent l'être - le devenir - quand ce n'était pas depuis mon poste avancé ; mini portable en infiltration mais là c'est autre chose téléphone mobile et monde réel mais dans le fond qu'est ce que ça change ? la table est trempée le serveur boutonneux et la foule réelle est tout à fait anonyme, la réalité serait elle galvaudé ? Peut etre mais le café est chaud et servie à ma table et la foule bigarée est docile à mon regard la réalité serait elle cela de la matière servile à celui qui a les moyens de se l'offrir, des pucelles en équilibre sur la fontaine - sous les trois graces - des couples normaux qui pensent être unique et des familles sans élégance dont la généalogie des générations en présence ne laisse aucun doute quand à la triste laideur qui vient, la réalité est-ce donc cela et mes mots qui eux aussi sont des soumis sont ils donc réels pour autant ? Des mots dans l'air humide d'un jour d'automne

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Octobre 2010

Au diable la colombine, adieux les pluies de printemps - torticoli sur coté gauche - en ce mot d'esprit l'écrit est caduque et c'est dans le souffle épique de ce blog décoincé que je vogue de tempêtes en criques et de pirates en sirènes, les naïades restent au cirque et la police me court après et c'est ça qui fait la vie palpitante et la mort si ennuyeuse, la mort ce n'est pas un drame, enfin si mais c'est un drame tranquille pour celui qui l'est - mort - une éternité nihiliste sans rien, ni conscience ni âme ni pensées, pas un souvenir, pas un espoir, oui la mort c'est peinard même si on n'est que poussière mais pourquoi je dis cela - ah oui pour la vie palpitante - une pièce, une seule pièce, un seul morceau ; une tragédie grecque a jouer sur les grands boulevard, les putes du périphérique et pour le coeur syndicalistes frustrés et âmes en peine, faudra tuer la paire et boire la mer jusqu'à la lie même si la lie se fait sel - la note sera salée il fallait s'y attendre la serveuse n'aura rien pour boire et le blé dans les champs resteront blonds sans qu'on y place de colis piégés - torse bombé je divague sang pour sang, je délire, je divague oui mais en directe en plein centre du jour, de moi et du blog, ceci est un blog cannibale n'ayez pas peur gentes visiteuses il ne dévore que les vierges effarouchées et la biscuits à la cannelle

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Octobre 2010

Envie de baiser – envie de câlins ; faut-il les opposer, les associer, les lire en transparence avec le même sens, les mêmes enjeux, la même envie de vivre qui palpite sous ces deux expressions qui cèdent à la langue de France le romantisme ou la vulgarité – envie de baiser et envie de câlins seraient-ils deux expression un seul et identique désir ? Il est possible que je n’ai pas la langue de bois mais pourtant je ne sais pas répondre à cette question, je suppose que si je savais répondre je n'aurai pas cette envie de "baiser" car la réponse m'aurai - je l'imagine - permis de le faire. Faut-il comprendre qu'une femme qui a envie de câlins ressent dans son corps la même envie qu'un homme qui a envie de baiser ? Je pense que c'est vrai, ou partiellement vrai en tout cas, partiellement parce qu'entre deux hommes qui disent avoir envie de baise et deux femmes qui disent avoir envie de câlins il n'y a pas forcément la même notion et de la baise et du câlin et donc cette nuance - ou variation - au sein du même sexe se retrouve aussi forcément entre les sexe opposés. Mais je pense que ces deux expressions relèvent du même manque ou de la même pulsion. Mais alors pourquoi deux mots différents pour exprimer ce que le corps dirait d’une seule voix ? Je voudrais bien le savoir et répondre d’un trait d’esprit, une fulgurance telle que les femmes courront se jeter dans mon lit mais tant de chose peuvent intervenir pour moduler nos mots ; la timidité, la pudeur, l'impudeur, la provocation, une forme de rationalité terre à terre qui dirai le besoin du corps sans dire le reste, une forme de sensibilité qui dirai le besoin de l'âme sans dire le reste, l'honnêteté, la peur, la tendresse, la mise à distance de l'autre ou la volonté de l'apprivoiser ; la baise laisse l'autre à distance le câlin le rapproche, à moins que ce ne soit que la résurgence des modèles ancestraux de la femme docile et du mâle dominant, la peur de l'engagement, l'envie de la présence, figures de rhétorique sexuée, machisme contre romantisme, ce n'est peut être qu'une question d'éducation et de culture personnelle, que l'on se construit où que l'on consolide, des mots pour façonner son image, tant de chose encore. 

 

Mais si je dis baiser, si j'use de la langue vulgaire pour cristalliser ce désir charnel, c'est pour dire mon envie d'avoir une relation sexuelle - non pas une main une suite, une série, un certain nombre de relations sexuelles - sans m'engager dans une relation qui soit de l'ordre du sentiment et de la contrainte. Juste du plaisir à partager, un plaisir à prendre en bonne compagnie sans devoir se séduire, se rendre fidèle, attentionné ou attentif pour s'octroyer les bonnes grâces de cette partenaire - féminin singulier ou féminin pluriel -. Je réalise que dans baiser ce qu'il y a de vulgaire ce n'est pas l'acte sexuel qui reste pour moi un partage de passions charnelles sur une base de respect et de connivence réciproque mais c'est l'après, l'avant, c’est ce qu’il se joue hors du lit - où de n'importe quels lieux où il est bon de baiser - c'est cette relation sans enjeux émotionnels, sans séduction, sans attention, c'est s'endormir après avoir joui sans prendre le temps de la tendresse, c'est la séduction qui se meurt, juste un coup de téléphone - tu es dispo pour baiser ce soir ? - c'est l'indifférence à l'autre en dehors de tout enjeux sexuels, oui tout ceci est vulgaire mais jamais la baise dans sa dimension charnelle ne le sera vraiment - vulgaire - pour moi et pourtant c’est ce que je veux la liberté individuel et le jouissance collectif, c’est la présence de l’autre dans mon lit et pas au dehors, c’est un fantasme qui est là depuis si longtemps que je doute qu’il advienne un jour alors à défaut de pouvoir le faire – baiser – je puise dans la tension sexuelle de sa frustration l’encre de mes mots - et j’aime ça -

 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Octobre 2010

Oui je vais bien - pour le moment ; ce genre de choses ne sont jamais très sûr - alors ne nous avançons pas sur le sujet qui pourrait tourner comme le vent, le fil de l'eau où la météo sur TF1, un premier livre à écrire et ne m'en demandais pas le thème, le titre, ni les traits de caractères tout ceci n'est pas secret mais relève de la magie noire, de ce que l'on ne dit pas, de ce qui sera lu achevé et non ébauché même si je suis sûr que des ébauches de phrases se sont distillées au milieu de mes mots depuis bien avant que le présage d'un ouvrage leste le laisse supposer - reste à savoir quand écrire, bien sûr il y a le ici et maintenant et l'envie folle d'une écrivaine, je suis une écrivaine, une femme qui se donne à nue et en mot avec derrière elle un homme à plume - les hommes à poils sont souvent derrière les femmes nues et souvent dedans aussi d'ailleurs - qui se veut secret mais qui s'amuse de cela, se donner en spectacle lettré , spectacle organisé en écriture matinale - maintenant en fait - et un peu le soir ; avant j'étais du soir et de la nuit mais la nuit ne se prête pas à la contrainte d'une écriture - cohérente - c'est plutôt de l'écriture plaisir mais je m'atèle à la rédaction d'une histoire et donc un roman et donc j'avais besoin de temps contraignable mais sinon moi je vais bien, plutôt libre, le vent d'hiver s'approche mais le soleil résiste et donc rien ne peut me rendre morose sauf peut être parfois la solitude, non pas la solitude mais le manque - physique, charnel, sexuel -, en fait non, ceci est de la frustration et la frustration ne me rend jamais morose mais simplement en manque et ce manque, ce désir à assouvir opère comme un moteur, mon bon moteur sauvage et intérieur, peut être que si je pouvais baiser à l'envie j'écrirai moins, c'est curieux non ? angoissant peut être aussi un peu parce que je veux baiser - ou faire l'amour en langue chaste - bien autant que je veux écrire, et si l'un allez sans l'autre ... s'il fallait choisir, je choisirai de ne pas répondre, pas ici pas maintenant

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Octobre 2010

Ecrire de mauvais articles ne devrait pas être trop dur pour moi il me semble, un article pourrit ou même deux, mais qu'est ce qui fait un article de merde, je pourrais lol kikou mdr, je pourrais loler la life mais ça sonnerai faux, je pourrais écrire de la mièvrerie poétique à rimes plates et vocabulaire romantique de bac à sable, je pourrais étaler ma vie privé comme si elle était unique, étaler ma grosses et mes troubles, mes peurs et mes rencontres, mon manque de confiance et mes excès de mauvais gout vestimentaire ou décoratif dans une langue amicale, je pourrais écrire des dessin à la con pour faire rire le peuple de mes pitreries de mise en scène, mais moi j'écris, alors mal écrire, plus mal encore que moi, dire que le clavier est noir et les lettres blanche, un carte postale moche trône sur un pot à crayon malgache, un cuter, un petit couteau et un coupe papier trainent là aussi avec un coquillage et des clous et une visse et un ciseau et des trucs et d'autres trucs et puis merde, proute de vieux poulpe et carcasse de lapin rose sur la croûte de vase verte moche qui est moche et verte sur le parterre de crasse ou le vieux poulpe puant est mort de se faire couper en deux et en deux et en deux et puis je suis drôle et puis je suis beau et je suis un catcheur de talent fort et la foule drôle qui frise la connerie humaine comme le cailloux rond dans la marre de pétrole à chronologie de l'espace

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Octobre 2010

Le journal du diariste ceci est un fantasme, une envie, être diariste et rédiger au grès du vent - qui souffle fort - mon histoire en divagation et digression du monde, le journal du diariste, le blog du diariste, journal intime déroulé au quotidien pour le plaisir de dire soi, de dire tout, de dire haut et fort le for intérieur dire bonjour c'est moi ; levé habillé douché près à l'assaut de la ville venteuse pour récupérer ma voiture et payer mon bras en échange de la mécanique et puis revenir ici ou me perdre à la ville pour regarder le tennis et puis rentrer après, un peu plus tard et me dire qu'il sera temps d'écrire, de me mettre à la planche pour rédiger je ne sais quoi et travailler aux mots et aux association d'idée - de l'art, de la culture, de l'humanitaire et de la révolution - et puis le soir viendra et viendra de quoi savoir que faire, s'étioler à la correspondance ou espérer que le transfère souhaité du mail ai fini de se joindre à ma boite et lire alors le contenu et me perdre en conjecture ou en écriture, parler de soi c'est quoi ? Parler de moi c'est quoi ? Comment parle rde moi ? Qui suis-je ? Le mystère où le mot se pose. Je suis moi, moi et moi, moi moi moi oui moi, séduisant moi, moi moi et moi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Octobre 2010

Georges Frêche tu es mort, oui il est mort le vieux gros, l’énorme bedaine, la grotesque silhouette qui planait ombrageuse sur les terres septentrionales du pays sudiste a cédé place à son vide, à sa mort bref plus rien et pour moi c’est curieux et c’est surement con mais il me manquera le gros Frêche, c’est la verve ouvragée de cette langue cultivée que le vieux Georges avait qui avait à mes yeux le mérite de trancher dans le paysage assagie de la langue de pouvoir – je ne dis pas que je me fonds dans le moule chaotique de sa parole délitée – oui mais j’aimais chez ce chef tyrannique dans un fief régional la radicalité assumée de sa posture gigantesque, il avait l’art nu du souffle politique palpitant à l’orée de la provocation et flirtant bien souvent avec la déraison de la passion narcissique, l’incarnation grotesque d’un homme qui faisait passé après lui l’ensemble des règles établies, il était la loi, la loi et l’ordre et c’était ça qui était beau, qui encore aujourd’hui peut se targuer d’incarner avec brio cette posture sur réelle de l’homme au centre du monde - posture poétique de l’homme et de sa pensée dominant de son égo cultivé sur le terreau fertile de sa réflexion empirique le monde contemporain qui s’agite autour de lui. Oui j’aimais cela cette fidélité à long terme à ses propres valeurs même si je ne partage pas forcément celles-ci j’aime la cohérence de l’homme et si l’aimer ainsi devait faire frémir la pensée réactive alors j’en suis heureux et il en va du George Frêche comme du Christ, si les aimer attise l’interrogation et le rejet alors je l’ai aime aussi par amour révolutionnaire

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Rédigé par Cheval de bois

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