Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 3 Octobre 2013

- elle ne me permet pas de coucher avec Natalie Portman tous les jours
- elle ne s'est pas remise du choc du nazisme
- elle range la consommation au rang de premier marqueur de la citoyenneté et du plaisir
- elle méprise ce qui lui est différent
- elle a peur des autres sociétés
- elle est détenue par une poignée de personnes et aucune d'entre-elles n'est un intellectuel
- elle sacralise trop la sexualité sans reconnaître le sacré
- elle bande mou
- elle me fait bander moi
- elle n'a d'yeux que pour l'argent
- elle est aveugle à l'avenir au-delà de dix ans
- elle n'est plus la possession de ses citoyens
- elle fait l'autruche
- elle n'a plus de cap
- elle ne croit en plus en rien
- elle chie sur les valeurs et leur préfère la rentabilité
- elle m'a fait payer le fait d'être non intégré quand j'étais un jeune timide
- elle écrase les gens sans verser de larme
- elle est inéquitable mais prétend le contraire
- elle ne croit que son échappatoire n'est que la consommation ; le pouvoir d'achat
- elle est chiante
- elle est moche
- elle ne me permet pas de coucher avec une belle et jolie vierge différente chaque soir
- elle ne me permet pas de coucher avec une belle et jolie fille non vierge chaque soir
- elle ne demande l'avis de personne pour édicter des règles implicites idiotes
- elle ne me connaît pas

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Publié le 3 Octobre 2013

Faut-il croire que quelque par dans le monde connu, voir dans la connaissance du monde, une force extra-humaine et supérieure à l’homme dirige le monde de l’homme ? Qui ne s’est jamais posé cette question ? Mais moi, je suis plus fort je pose une réponse !

 

Il se trouve quelque part dans le ciel à une distance incommensurable de la terre un énorme escargot. Un escargot réellement gigantesque, il ne fait pas moins de quatre mètres de haut ! À l’extrémité de chacune des deux antennes, là où devraient se trouver ses yeux de gastéropode, se trouvent deux têtes. D’un côté il l’antenne se termine par une  tête d'homme avec barbe de trois jours et regard bleu acier ravageur. De l’autre côté sur l’autre antenne se trouve une tête de femme avec maquillage frais du matin pour souligner ses lèvres pulpeuses. Les deux têtes sont les deux yeux de l'escargot. Mais ces deux têtes ne cessent de s'engueuler, elles crient, jappent, geignent, chouinent et déblatèrent sens cesse l'une sur l'autre. Sur la coquille du gastéropode se trouve une adolescente, façon lolita dévergonder mais la paire de lunette rouge en moins, elle aguiche la tête de l’homme et reçoit les quolibets peu élégants de la tête de femme qui la jalouse. Au milieu de ce ménage à deux et demi l’escargot est aveugle alors il traine sa couenne baveuse sur le ciel du monde et il répand de sa bave les maux de l'humanité.

 

Cet escargot c'est dieu, c'est la force supérieur qui nous dirige, un peu femme, un peu homme, très con et pas vraiment sexy.

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Publié le 1 Octobre 2013

Notre univers se trouve dans un univers plus grand que lui, qui se trouve lui-même dans un troisième univers encore plus grand. Ce troisième méta univers se trouve être à la dérive dans un grand océan de néant qui est délimité par le grand Ouroboros, le grand serpent primordial qui se tient lové sur lui même, tenant dans sa gueule sa propre queue. Comme tous les grands serpents, l'Ouroboros qui contient l'océan de néant qui contient l'univers qui contient l'univers qui contient notre univers se trouve lové sous une grande pierre plate que réchauffent les rayons d’un soleil. Cette grande pierre plate qui cache l'Ouroboros des rayons d’un soleil se trouve elle même dans un désert qui se trouve dans un pays chaud qui se trouve sous les vents de sables qui soufflent sur une planète qui tourne autour d'un soleil qui se trouve dans une galaxie qui se trouve dans un univers qui se trouve contenu à l'intérieur d'un cristal qui se trouve serti sur une paire de boucle d'oreille qu'une fille de 19 ans porte quand elle sort au bal et qu'elle drague un beau brun qui la ramène chez lui et qui la déshabille pour lui faire l'amour. Cette jeune fille habite une ville où il y a un bal tous les mois, qui se trouve dans un pays dont les contours sont délimités par les limites du coquillage où se trouve le pays où se trouve la ville où se trouve la jeune fille qui s’apprête à faire l’amour. Comme elle est coquette, la jeune fille retire ses boucles d'oreilles et fait vaciller l'univers qui contient l’univers qui contient la galaxie qui contient la planète où se cache l'Ouroboros qui est lové autour du lac de néant qui contient l'univers qui contient l'univers qui contient notre univers. Et la jeune femme qui pose ses boucles d'oreilles sur une table de nuit où se trouve un réveil, qui se trouve à côté d’un préservatif, qui se trouve à côté d’une bouteille d’eau qui se trouve à côté d’une lampe de chevet se trouve être la déesse Aphrodite qui habite sur un coquillage géant où est fondée une ville où se déroule un bal pour célébrer le coquillage géant qui vogue sur une mer fertile où fourmille des millions de vies potentielles comme des milliards de spermatozoïdes car la jeune Aphrodite vie sur une coquille de nacre géante qui navigue sur une mer sans fin qui est elle-même contenue dans le testicule de Zeus qui lui-même se trouve dans le slip du dieu qui lui-même est assis devant sa télé et qui regarde un match de football. Et quand Zeus se gratte les testicules il déchaîne l'océan où flotte le coquillage qui abrite la ville qui abrite un bal où Aphrodite à trouvé son amant pour la nuit et qui a posé ses boucles d’oreilles où est serti le cristal qui contient l'univers où se trouve l'Ouroboros qui délimite le néant qui contient l'univers qui contient l'univers qui contient notre univers et la table de nuit s’ébranle et les boucles d’oreilles roules et l’Ouroboros est remué et le lac de néant est agité et l’univers qui contient l’univers qui contient l’univers est malmené et l’univers qui contient notre univers est remué et notre univers et secoué. Le canapé de Zeus se trouve dans un appartement qui se trouve dans une ville qui se trouve dans un film qui se trouve avoir était inventé dans l'esprit d'un réalisateur qui s'est inspiré d'un scénario qui lui-même a été inspiré d'un roman qui est naît dans l'esprit d'un homme qui écrit sur la source de l'univers

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Publié le 28 Septembre 2013

Je creuse dans le sable sous ses reins, des galeries, des souterrains, je creuse sous elle, de grandes allées, des artères que je parcours pour m’enfoncer sous elle, en elle, danser avec elle dans ses dessous, en dessous d’elle, plus loin encore que sous sa peau. C’est un secret, c’est bien enfoui sous la terre, là où elle se cache, au fond des galeries et des grottes plus grandes à jamais que tous les vagins du monde, c’est là où elle se terre et où elle tait ses petits secrets et ses grandes amours. Alors, je creuse, je creuse encore, pour excaver plus loin les lointains souvenirs, de galerie en galerie explorer les tréfonds de ses profondeurs, je creuse dans la nuit, sans la lumière, dans l’humanité, dans la chaleur, l’humidité et la moiteur. La terre est noire, souple. La terre est chaude, elle est noire, je marche les pieds nus, j’explore encore en dessous de ses reins, en dessous de ses os, en dessous de sa peau, en dessous de ses ailes, avec zèle j’irais exhumer les squelettes que l’idiote ignore avoir dans le placard ; fossiles découverts qui démontrent des ancêtres avec des ailes comme les oiseaux et une queue comme les lézardes. Au plus profond d’elle je décèle la forme archaïque de la fille qu’elle était avant. Je suis au fond, je touche son fond, je suis sous elle, enseveli. Je me souviens de ces étais que je n’ai jamais posés, elle s’écroule en elle et s’écroule sur moi, je croule sous une tonne infinie d’information et de savoir dont elle était dépositaire. La poupée de porcelaine s’éclate en mille morceaux, débris qui obture les souterrains que j’ai creusés. C’est comme les étoiles de ciel qui filent dans le ciel et tombent sur la terre, c’est beau et brûlant, je comprends tout. C’est au fond du fond que la vérité se cache, jamais dans le ciel et dans les dieux.

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Publié le 27 Septembre 2013

Les sentiments comme l'amour, la haine ou encore la passion, sont des procédés mentaux bien particuliers ; je considère l'amour comme la chose qui supplante la raison. C'est cette part en nous qui n'est pas rationnelle et qui est plus vaste que la raison elle-même. De par sa nature donc l’amour devrait relever d’autre chose que de la logique. Pour la haine je peux admettre que l'on considère qu’elle est le revers de l'amour, la même chose en pire et tout bon sens il faut donc admettre qu’elle aussi relève d’autre chose que de ce qui en nous sonne logique. Pour la passion, si c’est un sentiment, ça en est un qui ébranle la raison ; si le passionné est raisonné alors la passion n’est rien d’autre qu’une habitude.

 

On pourrait supposer que je suis entrains de prétendre que les sentiments viennent du cœur et non du cerveau. Mais ce n'est pas ce que je pense. Je conçois en mon âme et conscience que les sentiments sont perçus par le cœur et non par le cerveau. Mais je pense aussi que les sentiments sont générés par une "logique" relevant de l'intelligible et donc du cerveau. On peut comprendre pourquoi on aime telle ou telle chose, telle ou telle personne. L'amour ne naît pas ex-nihilo, il ne tombe sur les êtres sans logiques ni raisons. Il y a toujours une explication que l'on refoule, que l'on enfouie, mais ce n'est pas pour ça qu'elle n'existe pas.

 

Je ne suis pas sûr que l'on puisse contrôler ses sentiments comme on peut jouer avec une poupée, par contre on peut essayer de les dresser, les apprivoiser, les contraindre, les orienter à prendre les influencer. Pour cela, il faudra se connaître et comprendre les tenants et les aboutissants qui agitent nos haines ou nos amours, bref ce n'est pas facile et jamais garanti ; demander à son inconscient, pourquoi nos penchants amoureux tournent comme une girouette sous le vent.

 

Il n’y a pas de fin

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Publié le 26 Septembre 2013

La relance, une longueur d'avance sur les autres, sur les jeunes, sur les riches,sur la fabrique à souvenir. Pas que voir, passer plus de temps que de regard, regard informel sur l'entrée de la salle qui donne sur le cœur de la ville posée sur son urbanité. Tu viens faire ton cinéma, les yeux gros. Le grand ventre a faim de gras, diversité gastronomique, un pic appétissant qui fait grossir les lèvres. Les oiseaux bleus sont de haut niveau et ils volent au-dessus de la femme qui marche d'un pas léger mais fréquent sur le trottoir en pente descendante. Elle marche vers le bas de la rue, va t elle en enfer ou le paradis se trouve au bas de cette rue ? Est-ce une évidence d'y aller là-bas ? La nuit tombe, les jeunes de moins de vingt-quatre ans sortent. Il fait encore assez doux pour sortie hors des salles, le beau pléonasme que l'on rit à gorge pleine. J'ai la capacité de dormir, surtout demain. Écrire le soir, ce soir. Enregistrer et publier et puis sortir soi aussi sous le dehors de la nuit et puis rentrer plus tard chez soi même si on est partout chez soi là où l'on écrit.

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Publié le 25 Septembre 2013

Est-ce que les meilleures histoires se terminent mal ?

 

Pour les autres je ne sais pas ; pour moi je ne sais pas non plus.

 

Mais qui sait alors ?

 

Quelles meilleures histoires ? Les histoires d'amour ? Elles finissent mal oui, ce n'est pas moi qui le dis c'est la chanson. La réalité des histoires d'amour, leur problème ce n'est pas qu'elles se terminent mal, c'est que toutes les histoires d'amour se terminent et c'est cela rend les gens tristes et qui fait que ça se termine mal. Mais les meilleures histoires d’amour sont les histoires les plus romantiques et le romantisme c'est se sentir mal, seul dans contre le monde / la nature. Donc d'une certaine façon oui les meilleures histoires "d'amour" se terminent mal.

 

Pour les histoires qui ne sont pas d'amour je ne suis pas sûr que les meilleurs se termine mal. Mais je ne suis pas expert dans toutes les histoires du monde. Je sais que les histoires que moi j'écris, nouvelles, romans, pour les meilleures - notion hypothétique et subjective et donc idiote mais on est obligé d'en passer par là, elles ne se terminent pas mal. Par contre, très souvent, pour ne pas dire toujours, je cherche et je trouve mon inspiration dans les choses glauques, sombres, mauvaises, le mal quoi. Alors, je dirais que les meilleures de mes histoires naissent mal.

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Publié le 20 Septembre 2013

Des oreilles et la queue d'un anglais.

Un troupeau de jeunes femmes d'origine alcoolique.

Des petits culs sous le soleil,  de la chair étrangère.

Personne de mort, des gens vivants et du soleil pour alcool forts.

Nous allons sombrer sous les ivresses des nuits décaties.

On trique pour fêter les lignes d'écriture dont on est venu à bout.

Payer des prostituées pour déverser la marée inhumaine de nos surplus.

L'armée déraisonnable nous poursuit de ses débits irraisonnés de balles d'acier.

Le calibre étalonné des femmes de petites monnaies est braqué sur eux.

Et même les Espagnols.

Et même les Russes et les Anglais.

Toujours les fesses des filles qui défilent.

Les basses trop grasses trahissent le tragique de la situation.

On détourne la tête.

Elle ne porte plus de short, a perdu son ambition.

On sonne l'aube.

La nuit se termine.

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Publié le 19 Septembre 2013

Le ciel est vert-de-gris, gris et rose, gris et bleu de gris et la lune grosse dans sa robe pleine se lève. Elle se dresse par au dessus de l'horizon. De l'or ici, des mots en bas, la lassitude qui glace le sang. Le roi est fou, le bouffon fait son boulot et l'écrivain la plume dans la plupart des mains repousse les aiguilles d'une montre. Une ligne morte se rapproche. Reste, à franchir les caps blancs. Plus qu'une seule nuit, de la viande rouge et une histoire de mort encore vivant à finir, à définir, la terminer dans les temps alors qu'elle est déjà terminé dans le crâne. Le temps à prendre n'est qu'une question de transfert. Franchir les frontières est une question de temps à prendre, à perdre, à plomber, franchir en douce l'infra frontière des structures.

 

Où sont le passeur de mots et le démon des demi-mots ?

 

Où sont les clandestins ?

 

J'aurai parfois besoin d’un bon gang de gangsters mexicains

 

Ou alors une grande horloge avec des aiguilles folles et peu farouches quand il est question de retourner le temps à l’envers de sa médaille.

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Publié le 15 Septembre 2013

Bien sûr, la solitude est œcuménique, elle ratisse large, sans distinction de sexe, d'âge, de classe sociale. Elle n'est pas regardante, elle touche autan les gens seuls que les personnes qui ne sont pas seules. Paradoxe ? Non, je ne crois pas, c'est plutôt qu'il y a plusieurs types de solitude ; la solitude affective, la solitude amoureuse, la solitude sexuelle, la solitude intellectuelle, la solitude culturelle, la solitude noctambule, etc. Et selon la solitude qui frappe ce n'est pas la présence d'autrui autour de nous qui pourra la détruire ; on aura beau être entouré par sa famille si c'est la solitude sexuelle qui nous mine la famille n'y pourra rien et si c'est une pesant sentiment de solitude culturelle comme si l'on vivait en déraciné qui nous touche alors ce ne sont pas les amis ayant grandis sous une occurrence culturelle différente qui combleront nos vides.

 

Mais si la solitude peut être la pire des engeances, un engin à broyer du noir, je voudrais redorer son blason en rappelant que la solitude n'est pas que cela. Parfois la solitude est nécessaire ou salvatrice voire les deux en même temps. La solitude est parfois la condition sine qua non pour parvenir à accoucher de nos idées, la condition nécessaire à celui qui veut créer. Parfois la solitude nous purge, elle nous permet de nous vider de nos idées folles, noires, névrosées, etc. L’homme étant cet animal sociable, il est parfois prisonnier de ses rapports aux autres et parfois un bol de solitude nous rend notre liberté. Être seul c'est pouvoir jouir de sa liberté. C'est aussi le meilleur chemin pour s'apprendre, se connaître parce que la solitude c'est un tête à tête avec soi même - c'est d'ailleurs ce qui la rend pour certain invivable parce qu'ils se supportent mal .

 

La solitude est comme toutes les drogues, à consommer avec modération, mais un usage judicieux donnera parfois d'excellents résultats sans que l'on en devienne ermite.

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