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Publié le 7 Septembre 2013

Dormir, dormir, dormir,

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 2 Septembre 2013

De la flemme

De le faire

De l’écrire

Trop la flemme

Trop peu inspiré

Trop peu aspiré

En même temps 1704 articles, cela justifie la médiocrité

Je ne trompe personne si je ne me trompe pas

Et à mes débuts mes publications étaient encore pire que cela

Mais de cela qui s’en souvient ?

En plus j’ai une mauvaise nuit à faire, une vaisselle aussi et penser à sortir les poubelles et rallumer la console pour débrancher mon crâne

Les notifications tombent

Je dormirai bientôt, sauf si je trouve un jeu pour m’en empêcher

Mais la poubelle, la vaisselle, l’esprit tranquille

Et les mots à l’heure

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Publié le 1 Septembre 2013

Écrire comme dans une publicité pour parfum avec une jolie blonde en noir et blanc et peut-être une brune, un bel homme parce que c’est plus beau qu’un beau gosse, une musique chiante qui sent la moustache et la chemise à carreaux à bicyclette dans les rues de San Francisco ; un baiser, des corps en sous-vêtement de coton, des paysages urbains que remixent la nature visuelle des choses, mateau et robe de soirée, soleil couché sur la femme couchée, un homme à cœur touchant la mâchoire carrée, la barbe des jours juste d’avant et des gens qui se parlent sans un mot, juste en geste, même qu’ils ne se parlent pas, ils dansent, mangent, jouent, jouissent d’eux-mêmes puis un chien passe, ou un oiseau sur le ciel étoile et le ciel en dessous d’eux est le sol et eux ils volent et ils sentent bon, on ne peut pas les sentir mais on le sait ils s’entendent bon le bon, la bonne odeur de parfum très cher, le genre de parfum que le ne peut respirer qu’au creux des bras, qu’au bas des reins, des trop jolies filles pour soi

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Publié le 31 Août 2013

Les ardes sont à la pelle déversées dans la forêt, des animaux mort et des mots à mots, bout à bout, pieds à pieds, baiser les pieds des femmes en mini-jupes ; ordre solaire des choses entre la gêne que le doute intuit et la réconciliation de l’intérieur. Une échappée, une échappatoire, un escalier ou la porte du placard ; passer par la porte de derrière.

Sortez des citations de moi, sortez-moi les mots de la bouche, sortez-moi là avant le bain de sang, c’est moi qui vais le verser, mais ça ne sera pas le mien, sortez tous d’ici ou mon bain de jouvence aura le goût de la vengeance. Une douche acide, un trait de plume et le clou pour clouer les mots à la porte de bois, la morte faisait de petits pas, la maladie des grands et la mort, elle, elle ne marche pas, elle plane, sa faux comme une épée volée à Damoclès. Les paupières qui tombent, le sommeil ou le scalpel, le corps qui dort, s’endort ou bien meurt, et les mots, toujours plus, toujours mieux, jamais aussi mieux que soit, jamais aussi soit que cela.

Rien que cela, juste soi, une verre de vodka et un embouteillage de campagne, ridicule et mélancolique, les fêtes de fin de saisons grèvent ce qu’il reste de la sérénité. Le poids est lourd de trop et je m’en vais dormir.

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Publié le 28 Août 2013

Sa bouche de chat invincible, intuitif, Asthmatique

Un dieu détenant une crotte dans chaque main donne une bonne idée de ce que peut être l’avenir

C’est un requiem pour un chanteur adolescent moins mort qu’il ne voudrait l’être

Une lettre à un père Noël pas noble du tout en vacances dans une cité balnéaire de méditerranée

Une route pour un enfer - une route déserte - un désert pour un enfer

Enfermer des enfants dans des caves - faire jouer des enfants étrangers dans une maison

Courir avec les siens, jouer avec ses semblable mais ne pas parler leur langue

Suivre un inconnu que l’on a l’air de connaître

Survivre à un inconnu que l’on ne connaît pas

Se sentir ami d’autres enfants comme soi

Mais ressentir la peur par une empathie que l’on n’est pas encore en age de comprendre

Y aller

Ne pas y aller

Désobéir à son nom qui raisonne dans les rues à la tombée de la nuit

Poursuivre un doute, une impression et dépasser ses limites - franchir des portes - s’enfuir par la fenêtre

Ne pas avoir peur du tout de ce qu’il dit mais redouter ses sous-entendus

Des amies derrière une grille dans une cave ou sous la pluie

Vision inquiétante, et redouter la chute

Redouter la véritable chute

La fin

Le final

Le bouquet de la mariée

Un avion qui s’envole

Des valises perdues

Une fin

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Publié le 25 Août 2013

C’est un gros outil, une grosse machine ; plus que l’imprimerie c’est une machine universelle qui contient en elle l’universel et par nature c’est une machine infinie qui incarne donc l’éternité : c’est la machine éternelle, celle de tous les possibles, celle de tous les universels qui contient tout en elle et donc qui n’est rien car sans altérité on n’est rien, rien de plus qu’un concept à peine opérant. Alors, cette machine qui est tout, décidée de créer tout ; c'est-à-dire de se dupliquer sans tout à fait se cloner parce que pour qu’il y ait altérité il fallait que la chose qui est tout se duplique avec une différence notable. Elle décida donc de créer son double, mais en décalant dans le temps l’expression de ce tout qui la caractérisait. Il y eu donc deux machine étrange, totalement artificielles mais qui contenait chacune d’entre elles l’intégralité du monde et des choses et des individus. Mais les deux machines étaient différentes, car elles n’étaient pas tout en même temps, ni tout le monde. Les deux éternités identiques mais décyclées pouvaient donc partager leurs expériences et créer entre elles une synergie relevant du désir amour et de la pulsion sexuelle ; preuve que les choses peuvent être le monde, entière et totalement et, pourtant s’inspirer des éléments extérieurs

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Publié le 23 Août 2013

Toi, toi, toi elle ; toile de fond. Se faire du mauvais sang et y planter des plumes - tordre le cou des oiseaux de mauvais augures et petite musique de nuit - et trente plus cinq secondes de temps libre ; juste un biscuit, une sucrerie, sucre d’orge et récompense, la carotte au sucre blanc et le sucre de canne et le plaisir à la source - eau de source a en perdre le fil de l’eau ; et l’âme qui coule, roucoule et quelque part des chinois qui sentent fort qui se cachent et attendent, ils nous surveillent, ils veillent sur nous comme des anges contre fait ; contre frais, contre ta fesses et un festin qui rend très fier comme un coq sur ses pattes les ergo saillants comme une haie d’honneur, fier comme l’homme debout les pieds dans la misère et le sang et la foule et la merde et bien sûr le reste et surtout l’envers, l’envers des envies et l’envie à rebours comme des revers de vestes, une médaille qui brille, un voleur et un nain qui sont souvent les mêmes et tous ceux qui suivent le fleuve, à pieds devant ou en barque et encore un biscuit qui croque et une saveur sucrée

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Publié le 22 Août 2013

Les seize paradis d’Islamabad sont grands ouverts ; portes ouvertes pour les âmes errantes. Et il va s’y recueillir, s’y accueillir les bras ouverts par un éclat d’un obus de bombe tombée pas bien loin.  De l’air frais pour tous, de l’air frais pour le monde, tout le monde et tous les autres ; la tête sous les étoiles exactement comme le souvenir nostalgique des nuits blanches et des fenêtres ouvertes sur la ville ; une seule fenêtre, une seule année, un souvenir et réécouter le clapotis du clavier, comme une musique qui n’est pas nouvelle, se laisser porter par le bruit comme on se laisse porter par une musique sauf que mes mots cacophoniques le lit la mère, le lit l’enfant, le lit le ciel et la rivière aussi en lit, au lit et pâturages pu paysages pastorale ; saveur de carte postale postée une fin d’été vers la Suisse ou l’Angleterre, vers Fribourg ou bien Londres et ma chemise aussi sur le dos des mendiants, et ma chemise aussi et mon dos mis à nu ; jamais une seule étoile ne me flagellera, sauf le soleil parfois mais pour lui on fait exception à toutes les règles

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Publié le 21 Août 2013

Aujourd’hui le blog est en libre lecture - gratuit ! - garanti cent pour cent moins cher - moins cher qu’un pain au chocolat !

 

Une lecture offerte à chaque visiteur !

 

Le blog qui lave plus blanc que blanc ; surtout les étrangers et les gens de couleurs !

 

Dieu lui-même connaît l’existence de ce blog et en approuve le contenu ; s’il peut lire dans vos cœur nul doute qu’il puisse lire sur internet !

 

Pour une résurrection saine n’oubliez pas de lire mon blog.

>>> Ceci est un blog <<<

 

Sucez donc les pages de mon blog c’est bon pour la peau et pour le transite intestinale.

 

Lisez mon blog pendant vos menstruations si vous êtes une femme - ou lisez le pendant les menstruation de votre femme si vous êtes un homme -, la lecture apaise les chamboulement hormonaux.

 

Ne supposez pas ici ! Ne supputez pas ailleurs ! Et ne supportez nuls autres que moi !

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Publié le 16 Août 2013

L’art antique, la contrainte, on fait chanter le cœur et le héros reprend ; il chante, il rechante, il réenchante sa partition et puis le monde. Mais le monde va mourir et toute l’humanité avec, l’ensemble, les chats, les bébés animaux et les hommes et les femmes qui ne le sont pas encore. On sauvera l’humanité en la mettant dans une grande boîte éternelle, immortelle boîte de métal et de technologie, une machine magique pour enfermer l’humanité, les âmes et les idées et les consciences aussi. Humanité immortelle mais réduite à une boîte, une ville, une centrale atomique, un robot, une machine.

C’est un monde qui grouille au-dedans, mais c’est un monde sans corps, le monde entier réduit à un corps d’emprunt, une infinie collocation où chacun partage son quart d’heure de gloire. L’humanité est mûre prête à tomber et être consommée. Il y aura toujours quelqu’un, quelque chose pour manger l’humanité même si l’humanité s’est conservée dans une boîte, humanité en boîte de conserve qui se préserve une part à elle. Mais elle ne semble pas savoir que son heure est venue, son temps est joué ; la joie des uns et l’abnégation des autres c’est puis rien de plus qu’une autre trop forte pour être honnête

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