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Publié le 20 Septembre 2013

Des oreilles et la queue d'un anglais.

Un troupeau de jeunes femmes d'origine alcoolique.

Des petits culs sous le soleil,  de la chair étrangère.

Personne de mort, des gens vivants et du soleil pour alcool forts.

Nous allons sombrer sous les ivresses des nuits décaties.

On trique pour fêter les lignes d'écriture dont on est venu à bout.

Payer des prostituées pour déverser la marée inhumaine de nos surplus.

L'armée déraisonnable nous poursuit de ses débits irraisonnés de balles d'acier.

Le calibre étalonné des femmes de petites monnaies est braqué sur eux.

Et même les Espagnols.

Et même les Russes et les Anglais.

Toujours les fesses des filles qui défilent.

Les basses trop grasses trahissent le tragique de la situation.

On détourne la tête.

Elle ne porte plus de short, a perdu son ambition.

On sonne l'aube.

La nuit se termine.

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Publié le 19 Septembre 2013

Le ciel est vert-de-gris, gris et rose, gris et bleu de gris et la lune grosse dans sa robe pleine se lève. Elle se dresse par au dessus de l'horizon. De l'or ici, des mots en bas, la lassitude qui glace le sang. Le roi est fou, le bouffon fait son boulot et l'écrivain la plume dans la plupart des mains repousse les aiguilles d'une montre. Une ligne morte se rapproche. Reste, à franchir les caps blancs. Plus qu'une seule nuit, de la viande rouge et une histoire de mort encore vivant à finir, à définir, la terminer dans les temps alors qu'elle est déjà terminé dans le crâne. Le temps à prendre n'est qu'une question de transfert. Franchir les frontières est une question de temps à prendre, à perdre, à plomber, franchir en douce l'infra frontière des structures.

 

Où sont le passeur de mots et le démon des demi-mots ?

 

Où sont les clandestins ?

 

J'aurai parfois besoin d’un bon gang de gangsters mexicains

 

Ou alors une grande horloge avec des aiguilles folles et peu farouches quand il est question de retourner le temps à l’envers de sa médaille.

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Publié le 15 Septembre 2013

Bien sûr, la solitude est œcuménique, elle ratisse large, sans distinction de sexe, d'âge, de classe sociale. Elle n'est pas regardante, elle touche autan les gens seuls que les personnes qui ne sont pas seules. Paradoxe ? Non, je ne crois pas, c'est plutôt qu'il y a plusieurs types de solitude ; la solitude affective, la solitude amoureuse, la solitude sexuelle, la solitude intellectuelle, la solitude culturelle, la solitude noctambule, etc. Et selon la solitude qui frappe ce n'est pas la présence d'autrui autour de nous qui pourra la détruire ; on aura beau être entouré par sa famille si c'est la solitude sexuelle qui nous mine la famille n'y pourra rien et si c'est une pesant sentiment de solitude culturelle comme si l'on vivait en déraciné qui nous touche alors ce ne sont pas les amis ayant grandis sous une occurrence culturelle différente qui combleront nos vides.

 

Mais si la solitude peut être la pire des engeances, un engin à broyer du noir, je voudrais redorer son blason en rappelant que la solitude n'est pas que cela. Parfois la solitude est nécessaire ou salvatrice voire les deux en même temps. La solitude est parfois la condition sine qua non pour parvenir à accoucher de nos idées, la condition nécessaire à celui qui veut créer. Parfois la solitude nous purge, elle nous permet de nous vider de nos idées folles, noires, névrosées, etc. L’homme étant cet animal sociable, il est parfois prisonnier de ses rapports aux autres et parfois un bol de solitude nous rend notre liberté. Être seul c'est pouvoir jouir de sa liberté. C'est aussi le meilleur chemin pour s'apprendre, se connaître parce que la solitude c'est un tête à tête avec soi même - c'est d'ailleurs ce qui la rend pour certain invivable parce qu'ils se supportent mal .

 

La solitude est comme toutes les drogues, à consommer avec modération, mais un usage judicieux donnera parfois d'excellents résultats sans que l'on en devienne ermite.

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Publié le 13 Septembre 2013

Ils vivent au jour le jour. Le tueur est mort. Les touristes jettent des billets. L'adversaire lieutenant à Liverpool fait pleuvoir les coups. Le gros combattant a mal. Les coups dans la tête lui ont ouvert le crâne. Mais il ne craint que le crabe. Alors, il se fait recoudre sans anesthésie, juste avec la musique du dj. Le remixeur de musique passe de la musique de nègre d'Amérique. Le brille brille des bars glauques donne dans la contorsion poétique. Les gens marchent marchent dans la rue des pieds nus. Ambiance de chaleur moite, le tueur ne la connaîtra pas, car il a passé son costume gris. Les policiers regardent cela depuis leur table de camping qui barre la rue. Lumière électrique éclectique, l'argent pauvre des touristes bon marché coule sur la rivière piétonne. Les femmes faciles parlent épicé, l'argent circule de main main, la chatte et le lapin et le feu offert. On prend du temps court, des danses sur des tables, on achète des pauvres de la campagne pour une balle qui passe de main en main. Les Russes portent de trop petits shorts par rapport à l'ampleur historique ; ce n'est pas vraiment orthodoxe. La moustache non plus, même à la mer. Alors le tueur mort ira prier le sabre à la main et dieu au coeur ou sur la surface cachée de la lune. Satellite sulfureux où l'on roule en Porche. Le vice roule au super. Pièges affûtés pour des microparticules, nos coeurs voleurs de voeux tournent au diesel et nous éjaculons de micro particules. Et il faudra renvoyer la nouvelle qui travaille à l'accueil.

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Publié le 11 Septembre 2013

11 c'est septembre, déjà le onze, déjà dix ans et plus et même plus. N'est-ce pas, c'est fou. Le onze septembre a détruit des tours mais surtout le temps, l'avenir, le futur. Ne parlons de pas de terrorisme, c'est seulement une question de temps, de chronologie, de calendrier. Le onze septembre s’était devenu le repère absolu des années 2000, le phare de lumière noire qui ironise notre horizon. Les deux tours en moins sont les deux arbres qui cachent la forêt de notre futur. Mais le futur, c'est comme le changement, c'est maintenant, c'est hier, c'est demain. Aujourd'hui, on regarde le onze septembre avec la moyenne de l'indifférence et on oublie de regarder devant. Aujourd'hui, nous sommes plus proches de l'an deux mille vingt que de l'an deux mille, plus proches de notre prochain crash aérien que du onze septembre, plus proches de la prochaine itération terroriste que des agissements anciens des amis de Ben Laden, Ben l’Eden aux milles vierges. Nous sommes vieux, c'est un fait, nous sommes loin c'est certain, nous sommes dans un avenir que le phare noir du onze septembre n'éclaire plus.

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Publié le 9 Septembre 2013

La tombe de la nuit est déjà dressée. Elle tombe, la nuit, déjà sur le jour, sur la journée, sur l’été. C’est de l’hiver et c’est de l’automne dans l’air. Ce sont les quatre saisons du jour.

 

La drôle de nuit est presque noire ; noire nuit du jour, il faut passer en mode Off, officiellement dans l’après saison, arrière tête grise est au bleu, il suffit d’éclaire la lumière.

 

Supposer aussi racheter des bougies. Plusieurs bougies ; plusieurs lumières ; différentes lumières - une inspiration qui s’étire au-dessus du gouffre.

 

Déjà les portes sont closes. Et les fenêtres fermées aussi. Pas de besoin de symbolisme pour se faire à l’idée que l’on a refermé l’été ; c’est ce que l’on fait. C’est déjà un fait. C’est juste là. Ou déjà là.

 

C’est la lueur d’une chose qui change. Une habitude à reprendre. Un repère à réhabituer à là lumière.

 

Je n’en suis pas une, lumière.

 

Je ne suis pas un néon non plus.

 

Inaction et facilité.

 

Tu viens prendre ce que tu viens chercher.

 

On met des points sur des i et sur des lignes.

 

On assure - on essore - on égoutte.

 

On réchauffe aussi.

 

On joue et on pense à pas. Je veux dire on pense à d’autres choses.

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Publié le 7 Septembre 2013

Dormir, dormir, dormir,

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Publié le 2 Septembre 2013

De la flemme

De le faire

De l’écrire

Trop la flemme

Trop peu inspiré

Trop peu aspiré

En même temps 1704 articles, cela justifie la médiocrité

Je ne trompe personne si je ne me trompe pas

Et à mes débuts mes publications étaient encore pire que cela

Mais de cela qui s’en souvient ?

En plus j’ai une mauvaise nuit à faire, une vaisselle aussi et penser à sortir les poubelles et rallumer la console pour débrancher mon crâne

Les notifications tombent

Je dormirai bientôt, sauf si je trouve un jeu pour m’en empêcher

Mais la poubelle, la vaisselle, l’esprit tranquille

Et les mots à l’heure

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Publié le 1 Septembre 2013

Écrire comme dans une publicité pour parfum avec une jolie blonde en noir et blanc et peut-être une brune, un bel homme parce que c’est plus beau qu’un beau gosse, une musique chiante qui sent la moustache et la chemise à carreaux à bicyclette dans les rues de San Francisco ; un baiser, des corps en sous-vêtement de coton, des paysages urbains que remixent la nature visuelle des choses, mateau et robe de soirée, soleil couché sur la femme couchée, un homme à cœur touchant la mâchoire carrée, la barbe des jours juste d’avant et des gens qui se parlent sans un mot, juste en geste, même qu’ils ne se parlent pas, ils dansent, mangent, jouent, jouissent d’eux-mêmes puis un chien passe, ou un oiseau sur le ciel étoile et le ciel en dessous d’eux est le sol et eux ils volent et ils sentent bon, on ne peut pas les sentir mais on le sait ils s’entendent bon le bon, la bonne odeur de parfum très cher, le genre de parfum que le ne peut respirer qu’au creux des bras, qu’au bas des reins, des trop jolies filles pour soi

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Publié le 31 Août 2013

Les ardes sont à la pelle déversées dans la forêt, des animaux mort et des mots à mots, bout à bout, pieds à pieds, baiser les pieds des femmes en mini-jupes ; ordre solaire des choses entre la gêne que le doute intuit et la réconciliation de l’intérieur. Une échappée, une échappatoire, un escalier ou la porte du placard ; passer par la porte de derrière.

Sortez des citations de moi, sortez-moi les mots de la bouche, sortez-moi là avant le bain de sang, c’est moi qui vais le verser, mais ça ne sera pas le mien, sortez tous d’ici ou mon bain de jouvence aura le goût de la vengeance. Une douche acide, un trait de plume et le clou pour clouer les mots à la porte de bois, la morte faisait de petits pas, la maladie des grands et la mort, elle, elle ne marche pas, elle plane, sa faux comme une épée volée à Damoclès. Les paupières qui tombent, le sommeil ou le scalpel, le corps qui dort, s’endort ou bien meurt, et les mots, toujours plus, toujours mieux, jamais aussi mieux que soit, jamais aussi soit que cela.

Rien que cela, juste soi, une verre de vodka et un embouteillage de campagne, ridicule et mélancolique, les fêtes de fin de saisons grèvent ce qu’il reste de la sérénité. Le poids est lourd de trop et je m’en vais dormir.

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