Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 9 Mars 2010

Trop d'étoiles filent
D'autres se vendent 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 6 Mars 2010

et si hier ne servait à rien, et si hier était aujourd'hui et qu'aujourd'hui pas plus qu'hier ne soit traverser par le souffle épique des aventuriers, plus rien à découvrir, hier est vide et aujourd'hui est prévisible, c'est aussi creux qu'un bras de mer, une méandre, un lac, un fleuve, aussi creux que la corole d'une fleur et la mue d'un insecte, aussi creux qu'un abris, une grotte et un avenir qui ne s'écrit plus dans l'instant pas plus qu'il ne s'inscrit dans le temps

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 3 Mars 2010

J'ai un très grand choix de frissons, de rancoeurs et de mots que j'aime à égrainer, de cruel à culotte, de frontière  à farouche, fendre la foule et fer de lance et le faire semblant bien sûr, le mot pour le mot et mentir à ses mots comme on y cède où y succombe, juste pour la forme, juste pour le fun, juste pour faire comme j'allais y croire, à trop écrire les mots on ne peut que lire à travers et douter de eux tous et tous les sens, les sensations et les éclats que l'on pourrait y voir, que l'on voudrait y croire, je ne mens pas j'écris, je jongle, je joue et bien évidement j'en joui et jubile de faire geindre la phrase au supplice de mes désirs. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Février 2010

Petite fille pas sage qui joue avec la mort, avec l’amour de ses émotions sexy, une vraie salope émo plus sorcière qu’Emma Watson elle-même et plus transformiste que cette salope de Megan fox, c’est une petite fille pas sage qui revient du futur, une steampunk girl qui revient de l’avenir avec la formule magique pour avoir un beau cul de bombe car le futur est rempli de droïdes, d’androïdes et de poupées cybernétique pour assouvir les désirs pervers des mâles qui encore fantasmes sur les seins trop faux de Jessica Alba, c’est une petite fille pas sage à la peau de latex et le cerveau de poupée, une barbie bien roulée et forcément très docile, androïde de petite ado aux cheveux noirs sur catalogue et des billes de verre ambre pour les yeux, c’est mon robot d’amour, option sex punk girl pour les jours gris et steampunk sexe pour les jours seuls, c’est mon robot armée une fille aux mains armées et à la culotte de soi, rousse quand je l’aime et sein émotionnel que je suis nu, c’est mon aventurière qui se charge de se prendre dans les abimes de mon âme qui glisse ses doigts aux mini caméra sous la ceinture des filles pour regarder dessous les jupes ou par fouiller dans le bordel des mecs et quand mon droïde se rebelle s’est la fessée directe sur ces fesses de gamine de l’espace issu d’un lointain futur ou d’un recoin sordide de mon âme

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Février 2010

Demoiselle ivre, certainement trop saoule pour restée ici, propre et fraîche, c’est une demoiselle à deux doigt de faire pipi dans sa culotte comme une enfant honteuse. C’est alors qu’elle se retire dans les toilettes, qu’elle ferme la porte pour se retrouver seule, les fesses placides assises sur la cuvette, la culotte sur les chevilles, c’est une demoiselle qui urine à l’abri des regards. Elle soulage ici sa vessie maintenant pour ne pas a avoir à mouiller sa culotte dans l’accident maladroit d’un éclat de rire qui se transformerai en imprévu urinaire. Elle est là-bas tranquillement assise et s’écoule dans le secret des regards la rivière dorée qui tombe en pluie sur la porcelaine. Attiré par le bruit de ce brulant ruisseau un voyeur surgit pour ouvrir la porte et prendre en flagrant délit la petite pisseuse qui a la honte aux joues de se faire ainsi découvrir dans une posture bien intime. C’est l’indiscrète beauté d’une fille surprise entrain de faire pipi dans un moment suspendu sans pudeur ni défense.  

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Février 2010

Elle est vaste pareille au monde et clémente comme la femme, ronde et délectable de sa gorge profonde, la poitrine féminine est l’instant précieux quand le corsage généreux se remplit de formes féminines, c’est un buste délicieux que l'on voudrait pour soi, caresser ou croquer comme le fruit défendu de la femme parfaite, c’est le décolleté d’une femme que la fougue m'interdit de ne pas convoiter, cheveux noué en nœud pour une femme bien élevée où cheveux lâchés sur les épaule pour la impétueuse amoureuse qui installe devant nous la profondeur vertigineuse de son décolleté, un abime ou une promesse où poser l’encrier de mes envies, une goutte d'eau qui coule sur un sein, la caresse et le frisson dans le parcourt sinueux de cette goutte d'eau qui se perd et caresse la chaire tendre du sein

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Février 2010

ni un fait d'arme, même pas un acte de gloire, la misère suffisante de la forme stérile. Se vider la tête, se vider la tête, perturbations en série, en cascade, en insupportable petite rixe d'égo mal paramétré à la paranoïa parabolique exacerbé par l'insupportable petite pensée, j'étouffe de mes mots impossible à sortir, je coule de mes mots impossible à transfigurer, une droite dans le foie, un crochet à la face, c'est l'esprit qui ne respire plus et les mots qui s'essoufflent, flanchent, flagellent dans la forme, dans le fougue, dans la fange, dans le feu, dans le force. 
Trop mauvais, trop plein, trop marre, trop tôt, trop tard, trop loin, trop plein, tropique, c'est l'atrophie tropicale de la fièvre intérieur, c'est fade, pas fameux, pathétique

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 21 Février 2010

Petite culotte princesse de tous les vices, de tous les rêves et des fantasmes fétichistes, étoile sous la jupe des filles filant leurs bas en s’enfuyant loin de l’émoi qui les terrasse ou les caresse. Petite culotte, rose, reine des précieuses dont tu courtises les formes intimes quand tu dessines leurs fesses et souligne d’un trait de couture l'entrecuisse avec la délicatesse du satin et le doigté de la dentelle. Petite culotte star, strass, paillettes aux vertus d’exhibitions ou petite culotte anonyme trop discrète pour restée vierge c’es toujours la même quête, la même enquête pour vous voler, vous dévoiler ou vous surprendre soyeuses, souillées ou absentes.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 21 Février 2010

Il y a longtemps que je le sais, Paris Hilton est une pépite, une fille en or. Héritière infidèle de la passion vénale Paris Hilton est un diamant rare, une perle de culture urbaine virtuelle et érotique qui brille d'ici jusqu'à la galaxie de la vie rêvée des anges perdus. Fallait il avancer une preuve de ce que j'avance, Paris Hilton est une fille en or, ce n’est pas le cœur qu’elle de métal mais la peau comme un robot, femme androïde et nue aux veines câblées de cuivre et d’or et le flux d’information factice. Elle est la femme d’un césar, d’un oscar ou simplement d’elle-même car le narcisse est d’or des cheveux jusqu’aux bouts des doigts. Et ça ne fait aucun doute quand Paris Hilton se met nue elle vaut de l'or, elle veut de l'or pour couvrir ces petits seins menus de tissus précieux et éphémères.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 20 Février 2010

Ce sont deux âmes et mon amour et deux corps destroy qui respirent la souffrance inscrite sous la peau. Et y’a mon âme charrie le pierrier de mon cœur ce magnifique destroyer qui coule haute mer dans les tréfonds des profondeurs là où de vagues lames de fond découpent la coque et font couler mon sang. Et pour oublier l'amour qui dévore tout mon corps c'est le coke qui s'engouffre dans le gouffre taré de mes narines avides. Je vide la vie de mon corps que je remplie de maux et de mâles qui me bourrent de leur présence masculine. Je suis une poupée vide, un jouet déviant, une de ces figurine à la peau de porcelaine fêlée, de celles qui plaisent aux hommes, de celles qui plaisent aux fous et à tous les donneurs de coups et les buveurs de bière et les buveurs de sangs qui me vide de moi-même et je suis une de celle qu’on pait pour que je plaise et que j’oublie le P et le L au bénéfice d’un B. Je suis un masque rose fait de chaire et fards, la beauté apparente qui protège mes plaies de ton regard gêné. Regarde comme je suis belle et dis toi que je suis bonne à finir dans ton lit ou dans le lit crasseux de mon petit ami qui lui aussi est comme moi, un corps à la dérive qui dans les eaux troubles de la passion sadique où il à rencontré mon âme. Toi qui n'es personne tu peux me courir après, m'attraper, me frapper me violer mais tu ne m'aura pas, jamais tu n’auras le bras assez loin et l'esprit assez large pour m'atteindre et me faire m'éteindre ! Quand je suis une putain je ne le suis que pour les beaux yeux ardents de la passion lunaire. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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