Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 20 Mars 2010

Une petite culotte n'empêche rien, libre à moi de caresser du bout des doigts le tissu souple pour deviner les formes de femmes finement ciselées qui se cache derrière, une caresse légère, douce comme le coton, ou une caresse plus forte qui explore les chaires juste sous le tissu, une petite culotte n'empêche la bouche de baiser le tissu juste entre les cuisses, doux baisers à la surface de la culotte pour humer l'odeur si particulière de son petit minou, une petite culotte n'empêche pas de rêver, de fantasmer, d'être troublé et excité, sexe dressé et esprit en fumée, une bouffée de printemps pour un nez hors de l'hiver, une braise hivernal pour incendier encore la poitrine indécente de la saison aguicheuse

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 18 Mars 2010

Si tu continu ainsi tu va finir comme Maurice, je vais te vendre et sauver le chocolat, si tu continu ça ne pourra pas continuer et ça va claquer sur le coin de ta gueule comme un levé de soleil sur un jour de pluie, comme un sénégalais qui a peur de la France, comme un petit matin sur la nuit trop gluante d'une prostituée et moi je vais te constituer partie prisonnière et partie de rien et la pluie sur mes mots et le vent dans les mots. Dès tout de suite et dès demain, cracher sa rage et sortir ses tripes, un long voyages et pas de fin et pas d'effet, ferme ta gueule et ouvre là, ne soit pas soumise et pas si fausse, la note est là et je la tiens, jusqu'à la fin et à la mienne

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 14 Mars 2010

A B C comme question et caramel, la question que je pourrais poser : comment ça ce fait que le bon dieu on l’aime ou on ne l’aime pas, si ça se trouve je l’ai déjà trouvé et pourtant je ne l’aime toujours pas. Solitude isolé des nuits qui se suivent sans se ressembler, ni s’assembler. La vie n’a rien d’une cohérence, à naître un jour on s’octroie un semblant de destiné et l’illusion d’une liberté et il y a des destin qui voient parfois des petits chiens sombres passer sous les roues des 38 tonnes laissant des traînés de roues caoutchoutée et sanglante. Voilà là toute la misère canine que les caniches mêmes cannibales ne saurais supporter à moins de se faire enfermer et d’enfanter de leurs entrailles, il en va toujours ainsi, le diable pieds et poings liés. Au lieu de cela ils sont tout juste bon a courir après les voitures, et fatalement les canions, et parfois aussi a ramener des bâtons en bois même pas précieux et manger des boites aussi peu ragoûtante que les croquettes. Laissons les animaux à la SPA, liaison hasardeuse je ne veux pas d’assimilation, le jeux des mots et de leurs histoires ne sortent pas de ces lignes. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 13 Mars 2010

Sur le dos de la doxa je compose ma prose, impose mes mots là où ils ont fini par devenir désuets à l'ouvrage du temps, à l'attention de la foule et à la terre promise. Et dans ma foule faire le décompte de mes passions, de mes amours, de mes désirs, de mes colères, les détracteurs et des cons, à la foule de faire le tri dans le cri savoir pour qui je bande, savoir pour qui j'aiguise ma lame. Il faut ciseler sa prose pour que le vent circule, brasser de l'air est un art dans l'air du temps et pour moi c'est la fin du sevrage, décevante nostalgie surannée au goût sucré tu m’as laissé l'empreinte suave du temps passé. C'est fini, c'est maintenant que je renoue que je rejoue que je rejoins l'ironie du pavé dans la marre ou dans le mur. Que j'emberlificote les lignes ou que je lise entre elles je ne crains pas les crocs de la louve ni les piqures de l'abeille pas plus que je ne crains la vindicte de la foule, j'ai même un goût certain pour la lapidation qu'elle soit pamphlétaire ou minérale. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 10 Mars 2010

J'étrille sans sélection et j'espère sans ambition que la masse de ces contacts aura une réaction et ça sera la fête. Qui es tu, que fais tu, qu'attends tu ? Moi j'écris à l'ancienne et j'aime ça et à coup sur je recommencerai, j'affinerai la plume et ma prose, retrouver le rythme, renouer le sens et raviver la braise de la polémique. Je serai là. Pour le moment je découpe, je portionne , je sépare, je dilue pour que par parte la plume, partage les mots aux quatre coin de la toile, je dispatche 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 9 Mars 2010

Trop d'étoiles filent
D'autres se vendent 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 6 Mars 2010

et si hier ne servait à rien, et si hier était aujourd'hui et qu'aujourd'hui pas plus qu'hier ne soit traverser par le souffle épique des aventuriers, plus rien à découvrir, hier est vide et aujourd'hui est prévisible, c'est aussi creux qu'un bras de mer, une méandre, un lac, un fleuve, aussi creux que la corole d'une fleur et la mue d'un insecte, aussi creux qu'un abris, une grotte et un avenir qui ne s'écrit plus dans l'instant pas plus qu'il ne s'inscrit dans le temps

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 3 Mars 2010

J'ai un très grand choix de frissons, de rancoeurs et de mots que j'aime à égrainer, de cruel à culotte, de frontière  à farouche, fendre la foule et fer de lance et le faire semblant bien sûr, le mot pour le mot et mentir à ses mots comme on y cède où y succombe, juste pour la forme, juste pour le fun, juste pour faire comme j'allais y croire, à trop écrire les mots on ne peut que lire à travers et douter de eux tous et tous les sens, les sensations et les éclats que l'on pourrait y voir, que l'on voudrait y croire, je ne mens pas j'écris, je jongle, je joue et bien évidement j'en joui et jubile de faire geindre la phrase au supplice de mes désirs. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Février 2010

Petite fille pas sage qui joue avec la mort, avec l’amour de ses émotions sexy, une vraie salope émo plus sorcière qu’Emma Watson elle-même et plus transformiste que cette salope de Megan fox, c’est une petite fille pas sage qui revient du futur, une steampunk girl qui revient de l’avenir avec la formule magique pour avoir un beau cul de bombe car le futur est rempli de droïdes, d’androïdes et de poupées cybernétique pour assouvir les désirs pervers des mâles qui encore fantasmes sur les seins trop faux de Jessica Alba, c’est une petite fille pas sage à la peau de latex et le cerveau de poupée, une barbie bien roulée et forcément très docile, androïde de petite ado aux cheveux noirs sur catalogue et des billes de verre ambre pour les yeux, c’est mon robot d’amour, option sex punk girl pour les jours gris et steampunk sexe pour les jours seuls, c’est mon robot armée une fille aux mains armées et à la culotte de soi, rousse quand je l’aime et sein émotionnel que je suis nu, c’est mon aventurière qui se charge de se prendre dans les abimes de mon âme qui glisse ses doigts aux mini caméra sous la ceinture des filles pour regarder dessous les jupes ou par fouiller dans le bordel des mecs et quand mon droïde se rebelle s’est la fessée directe sur ces fesses de gamine de l’espace issu d’un lointain futur ou d’un recoin sordide de mon âme

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Février 2010

Demoiselle ivre, certainement trop saoule pour restée ici, propre et fraîche, c’est une demoiselle à deux doigt de faire pipi dans sa culotte comme une enfant honteuse. C’est alors qu’elle se retire dans les toilettes, qu’elle ferme la porte pour se retrouver seule, les fesses placides assises sur la cuvette, la culotte sur les chevilles, c’est une demoiselle qui urine à l’abri des regards. Elle soulage ici sa vessie maintenant pour ne pas a avoir à mouiller sa culotte dans l’accident maladroit d’un éclat de rire qui se transformerai en imprévu urinaire. Elle est là-bas tranquillement assise et s’écoule dans le secret des regards la rivière dorée qui tombe en pluie sur la porcelaine. Attiré par le bruit de ce brulant ruisseau un voyeur surgit pour ouvrir la porte et prendre en flagrant délit la petite pisseuse qui a la honte aux joues de se faire ainsi découvrir dans une posture bien intime. C’est l’indiscrète beauté d’une fille surprise entrain de faire pipi dans un moment suspendu sans pudeur ni défense.  

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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