Publié le 31 Octobre 2011

bling-bling, ding-ding je me sens dingue-dingue et la rime avec flingue, la ride des gens pingres ; le fixe des anciens et la brume littéraire, l'esbroufe en mots troubles que j'agite tous les soirs pour cacher parfois la misère de la cervelle que je mobilise, non pas que ma cervelle soit misérable mais j'ai la pauvreté de n'en mobiliser qu'une faible dose pour trousser la prose aux étoiles ; et oui je suis moi aussi le pingre j'ai la ride acidulée au milieu du front que je fronce certainement trop à me demander pourquoi elle a cessé de me follower ; est-ce que mon swag a perdu de sa superbe, est-ce mon Klout qui est en baisse ; faut-il comprendre que la hype a tournée comme un vent d'halloween qui ne sifflerai plus dans mes branches dispendieuses où le hispter se pose et s'envole comme un enfant fragile apeuré à la vue d'un maudit croquemitaine ; je suis ce soir le croqueur d'enfant les mains dans mes mitaines je fais fuir les petites filles, le coupes les couettes, je tranche les mains, arrache les cœurs, je marche sur les pieds, je dépèce les peaux nus et emplie les os blancs, je savoure la langue et toutes les chaires mises à vif, je tape même sur les nerfs ou les pince comme les cordes d'un violon pour en extirper un cri long, je suis le croque mitaine, le bouffeur de cervelle ; elle a fuit je la comprends je suis le roi des morts, je suis le roi des citrouille, j'ai la tête qui se creuse assez pour y mettre une bougie, une citerne, une vessie ou une lanterne, j'ai les yeux rouge et la rire de gorge je suis le monstre que vous ne croyez pas pouvoir exister, sous le lit le cadavre et moi dans le placard à faire grincer le gonds et hurler les innocents en convoquant les âmes en peine

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Octobre 2011

outrage de l'été en automne ; du poète qui disperse sa prose aux saisons emballées ; pesées sur l'autel d'un climat déroutant, l'écriture sous les auspice de la nuit qui ne tombe jamais mal petit félin aux pattes de brume qui se répand sur nos vies, nos écrits en ancre nocturne s'attachent à nos lèvres comme baisers et morsures des amours en dentelles qui nous gifle plus facilement qu'ils elles enivres nos nuits hivernales ; la nuit tombe et retombe encore, couperet implacable des marches dominicales, on se calfeutre sous le feu et nos braises incendiaires, de celles que l'on étreint dans nos écrins de velours, la nuit tombe et si l'hiver se cache ma plume fourrage le flot de l'encre noir dans le creux intérim qui interrompe le silence et le jour par le tranchant d'un geste poétique qui parcourra l’échine blonde des blés et l’aube rousse des clairières enluminées

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Octobre 2011

al capon aussi, bandits démodé des mots dis en rue, le mot en rut pour la phrase tapineuse use le trottoir et le dos musicale de la rue et ruelle, rondelles délivrées par le tranchant de la lame trempée à l'eau de larme, et des larmes il en faut pour tremper mille fois la lame et frapper l'acier, bien plus de larme pour forger un tranchant qu'il ne faut d'eau pour assouvir ma plume ; bouche ouverte, couche ouverte, ferme les yeux et ouvre toi, dévoile toi, du corps ou de l'âme ne fait pas le choix parce qu'il serai illusoire de croire que l'un peu se mettre nue sans l'autre, c'est toute les menteuses qui trompent le monde en montrant leur seins, leur cuisse et le reste de leur corps car en vrai le mensonge les habille et les éloigne de tout espoir de mise à nue, devenant de pathétique poupée, ni russe ni porcelaine, qui gigote en faisant croire à leur humanité mais il n'y a que dans les yeux de l'illusion que cela est crédible, au delà la peau sans os serpente comme la langue du diable et supporte le poids de la télévision qui n'est pas la dernière à pourvoyer corps et âme dévoyée

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Octobre 2011

pour une couleur de pirate, le cœur anarchiste et le drapeau haut, déchiré et brulé, levons haut l'autel du souffre, élément orbital à l'odeur nauséabonde mais s'il n'y avait que les odeurs pour ressortir du placard la prose du mot nauséabond alors la vie serai belle, pas pour toi mais je m'en fouts moi je ne suis pas toi, c'est d'ailleurs ce qui me caractérise, c'est peut être con mais il fallait le souligner, le faire savoir pour que l'on sache bien que l'on ne peut pas faire un avec moi, pour cela il faudra que je sois toi ou pire que tu sois moi mais ceci n'est pas possible, je suis moi et je ne suis pas toi, le nauséabond abonde pour d'autre, l'odeur pestilentielle qui s'échappe de la bonde, le relent d'égout qui vient noircir ton égaux sur l'échafaud torride de mon indifférence, indifférence de façade bien sûr parce qu'une vraie indifférence ne se dit pas, mais dire les choses est tellement plus swag que je pourrais presque te remercier de susciter ma belle indifférence, celle qui trousse les beaux mots plus encore que les gros culs,je devrais peut être continuer au risque de faire des fautes d'un goût disgracieux mais il est bientôt minuit

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Octobre 2011

attention à ne pas prendre une ombre pour un reflet ni un reflet pour une ombre même si on est sombre crétin et que les miroir sont des trous sans âme au sens qu'ils sont sans fin et que dans sur leur surface nos reflets creuses des trous sans fond, des tombes, pièges à spectateur courbetsien, ne va pas confondre une ombre avec un reflet parce que les deux sont au présent, le passé peut laisser des traces, des souvenirs mais jamais nous n'avons vu le passer obscurcir la lumière pour dessiner une ombre, ni même l'esquisser, l'art de l'ombre est un art de l'instantané, de l'instant présent et bien sûr de l'éphémère, quoi de plus éphémère qu'une ombre, même chinoise, même une ombre contre faite, il n'y a que dans la chanson que l'on peut se faire ombre et encore on se fait ombre au présent ; quand au reflet lui aussi est l'exacte témoignage du présent, il n'y a que dans les limbes fumeuses des esprits naïf que l'on croit aux miroirs capables de refléter le passer car la réalité narcissique se joue au présent et par chance j'ai l'ironie du sort avec moi pour souligner cet trait du réel, un vampire, personnage sans âge puisque son âge est figé dans le passé ne peut pas se refléter dans un miroir preuve littérairement magistrale que le passé n'a aucune chance de se refléter dans le miroir, au mieux le passé peut se faire souvenir si nous avons un temps soi peu eu la jugeote de vivre le présent pour en conserver une trace, mais ni l'ombre ni le reflet ne peuvent appartenir au passé, c'est un fait bien présent, une évidence implacable, ce genre d'évidence qu'il aurait fallu au quinze de France si celui ci avait voulu éviter la marrée noire, ils avaient beau être quinze hommes en noirs ils n'étaient pas des ombres, ils faisaient trop mal à l'impact pour être des ombres et moi un jour je serai moi aussi un all black laissant le blanc et le beurre à tous ceux qui préfèrent l'apéro à la guerre

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Octobre 2011

impérialisme de merde, compact dans la main, l'imperialisme à taille humaine justement tient dans la main, dans la votre, dans la tienne parce que la mienne est trop occupé à finir dans ta gueule ton impérialisme contre ma résistance bien établie ; se tenir droit et prendre bien plus de place que tout cet impérialisme qui ondule au dessus de nous avec l'ombre géante d'un vautour sur la carcasse d'un consommateur amateur de carte bleue que l'on saigne jusqu'à ce que ça finisse en eau de boudin ; ah les boudins fameux archétique de ceux qui sont moche mais c'est sans compter la perfidie silencieuse des blondinettes de bac à salble pour qui l'on devrait hériger le terme lapidaire de boudin intérieur parce que s'il y a chez l'individus lambda une once de beauté intérieure alors il ne faut pas négaliger que chez le même individus lambdas on peut trouver de sacrées dose de boudin intérieur, même si en soi le boudin n'a rien de sacré, on ne sacre plus de boudin, à part peut être aux élections de miss, mini miss ou miss arrivée à maturitée c'est à dire suffisament jeune pour attirer les prédateurs et suffisament majeures pour se dégage de l'ombre pédophile mais en dehors des étales à la miss on sous estime bien trop souvent la boudinerie intérieure mais quel rapport avec l'impérialisme qui tient dans la main ? C'est que ce sont les boudins du monde capitaliste qui tiennent dans leur main l'impérialisme à la con, celui du portefeuille que l'on débite en carte carrée et creuse ; boudin sans manière devient vite détestable mais sous l'étale socio occidentale on crôule sous les formes de sang creux, des tonnes de formes mâles ou femmelles qui fourbissent en leur intérieur les usines à boudins qui viennent à polluer le monde, c'est quand même con non ? Si vous étiez des amis vous feriez comme moi, vous vomiriez vos tonnes de boudin intérieur en le remplacent par je ne sais quelle autre chose, mauvaises bouffes du mond entier venaient combler nos vides intérieurs et remplacer nos boudins éculés par une merde bien plus post modernisée

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Octobre 2011

comment être indécent ? je voudrais être indécent et m'attirer l'opprobre, j'aime être le cœur de la polémique, me sentir au centre de la polémique et y aller de ma plume ; si j'avais un vagin je pourrais y aller de mon monologue, j'aurai adoré parler de mon vagin, parler avec mon vagin que ce soit parler avec lui comme s'il était un individus à part entière ou parler à travers lui comme si j'étais mon vagin mais j'ai un pénis et déjà le mot est bien moins noble, le pénis est du coté du pénible et cela même si le membre est plutôt noble quand il se dresse droit dans l'air et montre du gland le monde alentour, mais parler de son pénis est d'un ennui éculé, peut être parce que mon pénis ne vit pas d'aventures aussi fabuleuses que celles de Tintin, je parle du reporter Tintin pas du pénis de Tintin dont je doute qu'il ai connu la grande vie ; mais voilà le problème parler à travers mon pénis est vulgaire, à la rigueur qu'une femme parle à travers mon pénis pourra être plaisant, ça le sera toujours pour moi, pour le lecteur je n'en sais rien, mais que moi de ma plume rigide je parle du lieu de mon pénis n'est qu'acte vulgaire et ce que je voudrais moi c'est être indécent pas vulgaire, je voudrais être vulvaire non populaire et au final je ne sais que dire, quelle posture prendre. Mes fesses ne tournent pas rond mais cela n'a aucun intérêt pour l'écriture, c'est du lieu de l'être que je parle et on ne cachera pas à dieu que le lieu de notre être est toujours là sur nos sexes qu'ils soient vagin ou pénis, on est tous au même endroit, tous sur le même lieu et on fait semblant de l'ignorer, on se regarde dans les yeux et on se séduit par l'esprit pour espérer ce dévoiler mais ce dévoiler qu'à une seule personne à la fois - parfois plus - c'est égoïste, c'est même pédant voir vexant parce que moi j'ai envie de me donner à tous dans le plus entier de mon être - et dire que j'écris cela en découpant minutieusement ce que je suis en petits mots faussement naïf et ingénue - dieu que j'aurai voulu être une ingénue, je troquerai tout le talent et tout le géni du monde pour être une ingénue, pas un ingénu mais bien une, pas parce que sont censés être heureux les simples d'esprit mais parce que l'ingénue est la clef de voute de l'érotisme et je voudrais être Eros, être l'érotisme, l'ingénue plus que la pute est la clef du voute du système érotique qui dicte la loi du monde, la pute est la fidèle ouvrière du système érotique mais l'ingénue en est la clef de voute, le vortex parfait qui transcende le monde en pures sensations érotiques et je parle de la véritable ingénue pas de l'adolescente simplement impudique par fausse naïveté ni les blondes perverses qui en vain essaient de manipuler le réel pour le mettre dans leur culotte, un jour je serai ingénue et je twitterai mes mots en candeur sans réalisée que je brasse un air éculé depuis la première Eve et je serai heureuse et on me suivra sur Twitter par paquet de 10, dix nouveaux fous à me suivre par jour ou par heures alors qu'aujourd'hui je ne suis qu'un mendiant qui se tient devant vous avec sa pancarte en carton ; des followers pour manger, des commentaires pour bander

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Octobre 2011

allez les loups garous venez croquer à ma belle pomme ; c'est vraiment très con comme première phrase, la seconde ne vole pas plus haut, piler le vent, voleur de vent, bordel aidez moi ce soir je n'ai rien à dire, ou j'ai envie de dire autre chose ailleurs, c'est simple mais c'est vrai, vraiment ailleurs, mais je dois en passer par là, ceci n'est pas un blog est mon point de passage obligé, check point sans Charlie, sans frontière et sans mur, mon point de passage dans l'air du temps là où je suis le seul à pointer, c'est certain je dois avoir un grain dans la case à sel et l'incendie sous la jupe c'est pour le cadet des regards de robots, j'ai trois films à voir, une tempête à subir et affuter, je vais errer sur la toile pour trouver des plumes avec qui en découdre, la prose de combat rien de tel pour avoir quelque chose à dire, dire du mal des autres est une source sans fin, j'ouvre les candidatures pour trouver la pire prose sur laquelle me frotter à l'ail, il est vraiment nul cet article mais mon pull est bien chaud mais écrire une bouse ça fait parti du job, écrire des bouses c'est la vie du blogueur

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Octobre 2011

sans ligne éditoriale ni public à séduire, sans muses à pousser dans de divins retranchements rhétoriques je me sens parfois comme une plume à la dérive, une plume en errance et si je ferme les yeux je vois un bâtiment genre immeuble en ruine mais encore debout avec quelques lueurs aux fenêtres d'étages en altitudes qui tiendrait droit dans une ville en ruine, j'ai l'errance post apocalyptique j'ai l'attirance post apocalyptique, si j'avais du panache il y a longtemps que j'aurai crée ma secte pour faire l'apologie d'une forme d'apocalypse mais ce n'est pas l'apocalypse des hommes qui m'intéresse, peut être pas celui des femmes quoi que je ne sois pas sûr d'imaginer ce qu'est un apocalypse féminin, à quoi ressemble l'apocalypse des femmes, des filles, des femelles et des féministes et n'allaient pas me dire que l'homme est l'apocalypse féminin ça sera tricher, non moi ce que j'aime c'est l'apocalypse architectural, bâtiment en ruine, ville déserté, usine en squelette branlant, je ne sais pas pourquoi mais j'ai pour cette poésie de l'entropie architectural un amour ancien et sincère qui me suit, me séduit et m'obsède depuis longtemps. Je ne veux pas d'un apocalypse pour détruire le monde mais juste pour exhaler la poésie contrainte dans les murs et les structures urbaines qui ne demandent qu'à s'épanouir au monde par le biais des failles et des fêlures monumentales, ce soir encore je voudrais voir craquer le monde, ou bien craquer une femme parce que seules les femmes peuvent avoir des mondes intérieures suffisamment riches pour abriter des villes intérieure qu'une apocalypse féminine pourrait ébranler

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Octobre 2011

on ne peut pas sentir ce que l'on ne connaît pas, l'empathie face au mur invisible du soi, de moi, ma peau en héritage, ma peau comme une passoire, ma peau trouée par la bouche et les yeux et les crocs et toutes les traces qui laissent dans la peau des trous, petits ou grands, ma peau serai donc un grand filtre du monde, le monde à travers ma peau, le monde en ombre chinoise, le monde en transparence limitée à ce que ma peau laisse passer et l'empathie je me la mets au cul et l'empathie comme un fardeau ou un boulet ou pire une illusion ou une utopie et vent dans l'ouragan lui même dans le verre d'eau et donc à travers ma peau, à travers ses pores ne pas pouvoir voir le monde, ne pas pouvoir l'embrasser, c'est donc ça la vérité, si on ne connaît pas le mal et les maux qui assaillent les autres on ne peut rien comprendre, rien apprendre ; ma peau comme une prison, une prison sans barreau mais une prison à trou ; c'est donc ça une vie ? Une vie sans spore qui ne se vit que par les pore ?

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Rédigé par Cheval de bois

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