Publié le 30 Septembre 2013

On y retourne, en train, toi et moi la main dans la main sur la voie ferrée qui crisse et hurle du train qui roule. On y va, on approche, se rapproche, à grande vitesse, à grande ivresse, on regarde la lune dans le ciel et ses étoiles que l’on ne voit pas parce que tout va trop vite, parce que l’on va trop vite et parce que l’on est ivre de vivre et nos peaux virent au rose ou au rouge. C’est un poème, destination finale que l’on va effleurer d’un jour ou deux de nos présences arrachées à nos quotidiens qui ne disent rien.

 

Sur la rive du champ, sur le dos du fossé, on regarde passer les trains, on regarde passer la vie avec envie, comme une ivresse qui nous effleure à haute vitesse. Où vont-ils tous ces gens heureux comme les moutons d’un berger métallique, dociles qui paient le prix d’un aller-retour en pensant que c’est le prix de leur liberté. Mais la liberté ne peut pas s’encombrer d’un retour. Tu es ivre, je suis saoule, et plus que jamais tu sais que j’aime montrer ma poitrine nue aux passagers du train. À peine auront-ils réalisé que je me mets nue pour eux qu’ils réaliseront la contrainte de leur liberté qui les emporte loin de mes seins. Il n’y a que toi qui les vois mes seins, les connais, les embrasses, les désir, les embrases.

 

Demain je baisse ma culotte, de l'audace. Demain grands vents, demain j'ose.

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Publié le 29 Septembre 2013

Putain de manque d'inspiration, soleil indien.

A la couleur du soir elle était rentrée chez elle. L'horloge du four affichait deux heures quarante quatre du matin. Elle avait toujours dans la tête les voix, les bruits, le grésillement de la soirée qu'elle venait de passer. Ça ne cessait pas, son esprit n'était jamais seul. Aucun silence ne lui était permis. Elle s'était assise à la table se la cuisine sans allumer la lumière crue du plafonnier. Seules les lueurs jaunies comme usées de la ville entrait par la vitre. Elle posa son ordinateur devant elle. Mais si son homme dormait dans la chambre elle n'était pas prête à le rejoindre dormir. Elle n'était pas assez calme, pas assez seule, son crâne comme vide était hanté de voix et de bruits. Sur l'écran s'ouvraient les fenêtres des mondes numériques. Elle y allait toujours laisser des traces, c'était sa poubelle, son exutoire. C'était son lac où elle venait balancer hors la loi ses déchets intimes. Tout balancer dans l'eau et regarder couler ce dont elle ne voulait plus en comptant les ronds dans l'eau

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Publié le 28 Septembre 2013

Je creuse dans le sable sous ses reins, des galeries, des souterrains, je creuse sous elle, de grandes allées, des artères que je parcours pour m’enfoncer sous elle, en elle, danser avec elle dans ses dessous, en dessous d’elle, plus loin encore que sous sa peau. C’est un secret, c’est bien enfoui sous la terre, là où elle se cache, au fond des galeries et des grottes plus grandes à jamais que tous les vagins du monde, c’est là où elle se terre et où elle tait ses petits secrets et ses grandes amours. Alors, je creuse, je creuse encore, pour excaver plus loin les lointains souvenirs, de galerie en galerie explorer les tréfonds de ses profondeurs, je creuse dans la nuit, sans la lumière, dans l’humanité, dans la chaleur, l’humidité et la moiteur. La terre est noire, souple. La terre est chaude, elle est noire, je marche les pieds nus, j’explore encore en dessous de ses reins, en dessous de ses os, en dessous de sa peau, en dessous de ses ailes, avec zèle j’irais exhumer les squelettes que l’idiote ignore avoir dans le placard ; fossiles découverts qui démontrent des ancêtres avec des ailes comme les oiseaux et une queue comme les lézardes. Au plus profond d’elle je décèle la forme archaïque de la fille qu’elle était avant. Je suis au fond, je touche son fond, je suis sous elle, enseveli. Je me souviens de ces étais que je n’ai jamais posés, elle s’écroule en elle et s’écroule sur moi, je croule sous une tonne infinie d’information et de savoir dont elle était dépositaire. La poupée de porcelaine s’éclate en mille morceaux, débris qui obture les souterrains que j’ai creusés. C’est comme les étoiles de ciel qui filent dans le ciel et tombent sur la terre, c’est beau et brûlant, je comprends tout. C’est au fond du fond que la vérité se cache, jamais dans le ciel et dans les dieux.

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Publié le 27 Septembre 2013

Les sentiments comme l'amour, la haine ou encore la passion, sont des procédés mentaux bien particuliers ; je considère l'amour comme la chose qui supplante la raison. C'est cette part en nous qui n'est pas rationnelle et qui est plus vaste que la raison elle-même. De par sa nature donc l’amour devrait relever d’autre chose que de la logique. Pour la haine je peux admettre que l'on considère qu’elle est le revers de l'amour, la même chose en pire et tout bon sens il faut donc admettre qu’elle aussi relève d’autre chose que de ce qui en nous sonne logique. Pour la passion, si c’est un sentiment, ça en est un qui ébranle la raison ; si le passionné est raisonné alors la passion n’est rien d’autre qu’une habitude.

 

On pourrait supposer que je suis entrains de prétendre que les sentiments viennent du cœur et non du cerveau. Mais ce n'est pas ce que je pense. Je conçois en mon âme et conscience que les sentiments sont perçus par le cœur et non par le cerveau. Mais je pense aussi que les sentiments sont générés par une "logique" relevant de l'intelligible et donc du cerveau. On peut comprendre pourquoi on aime telle ou telle chose, telle ou telle personne. L'amour ne naît pas ex-nihilo, il ne tombe sur les êtres sans logiques ni raisons. Il y a toujours une explication que l'on refoule, que l'on enfouie, mais ce n'est pas pour ça qu'elle n'existe pas.

 

Je ne suis pas sûr que l'on puisse contrôler ses sentiments comme on peut jouer avec une poupée, par contre on peut essayer de les dresser, les apprivoiser, les contraindre, les orienter à prendre les influencer. Pour cela, il faudra se connaître et comprendre les tenants et les aboutissants qui agitent nos haines ou nos amours, bref ce n'est pas facile et jamais garanti ; demander à son inconscient, pourquoi nos penchants amoureux tournent comme une girouette sous le vent.

 

Il n’y a pas de fin

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Publié le 26 Septembre 2013

La relance, une longueur d'avance sur les autres, sur les jeunes, sur les riches,sur la fabrique à souvenir. Pas que voir, passer plus de temps que de regard, regard informel sur l'entrée de la salle qui donne sur le cœur de la ville posée sur son urbanité. Tu viens faire ton cinéma, les yeux gros. Le grand ventre a faim de gras, diversité gastronomique, un pic appétissant qui fait grossir les lèvres. Les oiseaux bleus sont de haut niveau et ils volent au-dessus de la femme qui marche d'un pas léger mais fréquent sur le trottoir en pente descendante. Elle marche vers le bas de la rue, va t elle en enfer ou le paradis se trouve au bas de cette rue ? Est-ce une évidence d'y aller là-bas ? La nuit tombe, les jeunes de moins de vingt-quatre ans sortent. Il fait encore assez doux pour sortie hors des salles, le beau pléonasme que l'on rit à gorge pleine. J'ai la capacité de dormir, surtout demain. Écrire le soir, ce soir. Enregistrer et publier et puis sortir soi aussi sous le dehors de la nuit et puis rentrer plus tard chez soi même si on est partout chez soi là où l'on écrit.

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Publié le 25 Septembre 2013

Est-ce que les meilleures histoires se terminent mal ?

 

Pour les autres je ne sais pas ; pour moi je ne sais pas non plus.

 

Mais qui sait alors ?

 

Quelles meilleures histoires ? Les histoires d'amour ? Elles finissent mal oui, ce n'est pas moi qui le dis c'est la chanson. La réalité des histoires d'amour, leur problème ce n'est pas qu'elles se terminent mal, c'est que toutes les histoires d'amour se terminent et c'est cela rend les gens tristes et qui fait que ça se termine mal. Mais les meilleures histoires d’amour sont les histoires les plus romantiques et le romantisme c'est se sentir mal, seul dans contre le monde / la nature. Donc d'une certaine façon oui les meilleures histoires "d'amour" se terminent mal.

 

Pour les histoires qui ne sont pas d'amour je ne suis pas sûr que les meilleurs se termine mal. Mais je ne suis pas expert dans toutes les histoires du monde. Je sais que les histoires que moi j'écris, nouvelles, romans, pour les meilleures - notion hypothétique et subjective et donc idiote mais on est obligé d'en passer par là, elles ne se terminent pas mal. Par contre, très souvent, pour ne pas dire toujours, je cherche et je trouve mon inspiration dans les choses glauques, sombres, mauvaises, le mal quoi. Alors, je dirais que les meilleures de mes histoires naissent mal.

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Publié le 24 Septembre 2013

Il y a quelques jours j’essayais d’explorer ma pensée sur le rapport que l’on a à notre identité virtuelle et note identité réelle - d’ailleurs la question que j’aurai du me poser en premier c’est pourquoi séparons nous les deux -. Et aujourd’hui toujours en quête de question à défricher je vais plutôt chercher ce que ma pensée recèle du côté de l’anonymat qu’offre ou qu’impose l’utilisation des réseaux. Je ne pense rien individuellement des anonymes, il y a parfois des gens bien et parfois des cons derrière l’anonymat. Pouvoir se retrancher derrière l'anonyme peut donner le meilleur comme le pire. Être anonyme c'est prendre une liberté, et la liberté est un outil à multiples tranchants.

 

D'un côté cela peut dédouaner les gens de leur éthique sociale et les rendre méchants, vulgaires, agressifs, libre d'étaler au grand jour la profonde idiotie qu'ils cachent derrière le masque du consensus social qu'ils affichent en société. Être anonyme c’est un peu être soi de façon décomplexée, c’est l’anarchie à échelle humaine, ni dieu ni maître ni sens moral. C'est la grande mode des haters qui sous couvert d'un relatif anonymat crachent sur le monde sans risque. La contrepartie de leur anonymat, c'est qu'une colère ou une méchanceté qui ne s'assume pas c'est juste pathétique. Je veux dire que cela n'a rien d'un engagement. Cracher sa haine sur quelqu'un ou sur quelque chose en son nom propre c'est s'engager, le faire anonymement c'est jouer aux grands sans en avoir les couilles ou les ovaires. Dans ce cas-là l'anonymat est une chose mignonne. Une audace de cour de récréation quand quelqu’un lance un caillou alors que tout le monde à le dos tourné et que personne ne se dénonce.

 

D'un autre côté l’anonymat peut permettre d'avoir de vrais débats d'idées qui ne soient pas tronqués par l'image, l'âge, le sexe, la condition sociale, culturelle ou religieuse des communicants. Dépouillé de son identité l'individu peut communiquer avec l'autre sans être dans un rapport de séduction - qui est toujours un rapport de force - on se concentre donc sur les idées, les concepts, on écoute mieux et on parle mieux. Être anonyme c'est comme être de pures idées, une pure pensée, et pour certains c'est un vrai fantasme. Par exemple j'ai toujours rêvé en France d'une campagne électorale anonyme, où les candidats ne donnerait ni leur nom, ni leur partis, ni leur tête, juste leurs idées, pour forcer les gens à les écouter.

 

Et puis il y a tous les autres cas où l'anonymat est une liberté pour des choses dérisoires ; pour les timides par exemple, pour les joueurs, pour les manipulateurs - qui sont souvent des joueurs -, pour ceux qui aiment la mise en scène de leur "personnage numérique", pour filtrer, pour provoquer, pour désarmer, pour susciter de l'intérêt, pour créer du mystère, du désir - celui de découvrir qui ce cache sous l'anonyme -, etc. des dizaines de situation où l’anonymat est un outils pour soi, juste pour ses intérêts privés, un outil à court terme qui n’a aucune visé politique et métaphysique.

 

Et puis il doit y avoir des moments où être anonyme c’est survivre, à la dictature, à la vindicte, à son image, à ses angoisses, à sa médiocrité, à ses effets. Un jour peut-être l’anonyme ça sera moi, mais d’ici là je vais essayer d’échapper à l’oubli.

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Publié le 23 Septembre 2013

Une vraie fille, c'est solide, fragile, sensible, intuitive, complexée, névrosée, combative, sensuelle, charnelle, fuyante, farouche, sociale, épanouie dans son corps, épanouie dans ses aspirations, séductrice, sûr d'elle, sûr de moi, naïve, docile, insoumise, impudique, discrète, solaire, indépendante, hédoniste, spectaculaire, solaire, perverse, manipulatrice, destructrice, carnivore, cannibale, créative, intolérante, empathique, multifacette, changeante avec le temps, le soleil, esthète, inattendue, dévergondée, calme, chatte, féline, mélodramatique, suicidaire, morbide, arborescente, sauvée, sauvage, incontrôlable, sucrée.

 

Une vraie fille, ça fait pipi assis, sa saigne, sa connaît le poids de la nourriture, le sens des cheveux, une vraie fille sa pète dieu sait quand, une vraie fille c'est humide, moite, mouillée, ça sent bon, ça sait assortir les choses, ça danse en petite culotte, ça sait comment utiliser un tampon, ça sait défaire un soutien-gorge sans transpirer, elle sait faire une bonne vinaigrette, une vraie fille c’est un caméléon, c'est insalissable, une vraie fille c'est là où on ne l'attend pas, elle sait les mots qui font mal, elle sait les gestes qui font du bien, elle ne connaît rien au phénomène d'oxydation, mais elle sait attacher ses bijoux sans regarder son reflet dans le miroir, une vraie fille, elle tombe le masque quand elle est en confiance, ça n'a pas peur de ce qu'il faut, ça a peur de soi, d’elle.

 

Une vraie fille c'est le monde. 

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Publié le 22 Septembre 2013

J’écris depuis longtemps.

 

Je travaille à mon premier roman depuis trop longtemps.

 

J’écris des nouvelles depuis très peu de temps, seulement quelques mois.

 

J’ai longtemps été figé à l’idée de devoir écrire une histoire, mais c’est un sujet que j’ai déjà abordé quelque part dans un article précédent. J’abordais l’histoire et la narration comme des monuments respectables dont il fallait posséder un plan précis à l’avance et surtout je pensais qu’il fallait le respecter.

 

Aujourd’hui cela a changé. Je pars d’une idée, d’une intuition, l’idée d’une scène, ou d’une situation qui me semble intéressante. Je commence presque directement à rédiger sans établir de plan de bataille, de ligne de conduite, de ligne de métro préalable. J’écris ce qui est nécessaire pour pouvoir en arriver à la situation ou à l’état émotionnel que j’avais intuité comme intéressant pour mon personnage. J’écris pour combler les vides. J’improvise et je brode, je me laisse porter par la logique des choses qui me permettra d’accoucher de mon idée de départ.

 

Moi qui avais peur de ne pas pouvoir écrire d’histoire, je réalise que cette façon d’écrire écrit beaucoup de choses. Sur une idée qui me semble parfois sibylline j’engendre des textes qui peuvent rapidement dépasser en volume, en taille et en signe les contraintes de la nouvelle. Parfois j’arrête le texte qui naît très loin de ce point de fuite qu’il poursuivait en poursuivant mon idée de départ et cela donne lieu à un récit que je n’attendais pas.

 

Ils disaient donc vrai, ces auteurs qui prétendent que parfois ce sont les personnages et les situations qui dictent aux écrivains les mots qu’ils écrivent. Il faut de l’humilité et refouler ses prétentions omniscientes parfois pour écrire. J’ai tout à apprendre. Tout pour me surprendre.

 

Écrire des histoires courtes aura fait sauter mon pucelage, comme un déclic, un décomplexage.

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Publié le 21 Septembre 2013

Sur la toile, nous sommes des avatars. Qu’ils soient authentiquement nous ou de pures inventions graphiques, ces avatars sont d’autres nous et en même temps ils ne sont pas nous puisqu’ils sont eux ; indépendant et identifiable.

 

Derrière l’avatar il y a le mythe de l’anonymat et de la liberté prétendu qu’il permet. Au temps bénis des réseaux dominant faut-il en venir à croire que notre identité, notre tête, notre réalité sont devenues des moyen d'expression underground ? être sur Internet mais y être présent en son nom propre, en son visage propre, en sa personnalité propre est-ce devenu une bizarrerie ?

 

Montrer sa tête est-ce un signe d'engagement ? d’impertinence ?

 

Mettre sa tête sur la toile est-ce exister plus ?

 

Mettre sa tête sous ou sur ses tweets leur donne-t-il plus de force ? d'impact ?

 

Notre visage, notre sexe, notre âge, notre condition sociale visible sont-il devenus des faiblesses qui nous rendraient vulnérable si les autres internautes venez à les découvrir ? Mais alors sommes-nous en danger dans la vie réelle parce que d’un regard, on peut juger et jauger de notre sexe, notre beauté, notre âge, de notre image ? Le net, son avatar, son anonymat se pose-t-il comme une réponse à ces dangers quotidiens que nous affrontons dans le monde concret depuis que l’homme est homme ?

 

Faut-il en déduire que notre visage mérite plus de secret que nos mots de passe ?

 

Mais si on se construit des frontières entre deux versions de nous, est-ce parce que notre identité réelle contient plus de vérité que nos versions numériques avatarisé ?

 

Ne pas dévoiler sa tête est-ce une façon de prendre une liberté pour libérer le ton de nos paroles ?

 

Qu’y a-t-il dans la vérité de qui nous sommes qui inhibe nos penchants, nos pensées, nos paroles ? Elle doit bien exister cette chose que l’on fait disparaître dans le mystère de nos identités numériques. Quand on a un secret, est-il mieux conservé si se permet de le dire en cachant notre tête ou quand on affiche notre visage mais que l’on tait le secret ?

 

Dévoiler la réelle identité de qui nous sommes sur les réseaux, est-ce que cela nous rend moins neutre ? Ne pas s'afficher permettrait-il de sortir de la subjectivité ?

 

Et moi ? Qui je suis ? Je suis anonyme ou je suis nommée ?  

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