Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 19 Juillet 2015

Et le respect est mort, comme le retour aux sources. Dix mots tout au plus pour délivrer le rang d’un quotidien d’enfer ; une masse de l’enfer qui pèse dans ses bras. La danseuse est une conne et le danseur cocu, le couple de l’année est un décor de stuc. Il a encore les mains sales quand pour elle se sont les pieds, les deux devraient faire la paire s’ils n’avaient dans les yeux  cette dissonance à quoi l’on reconnait de la cornée et de la pupille les petits enfants de putain qui auraient pu donner Moulin et soutenir Pétain. C’est comme pour l’argent sale, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant les gamins ont des télévisions de poche dans lesquelles ils diffusent la fausse information et la propagande à la mode. Une fausse odeur de soufre s’échappe de leurs têtes creuses où l’eau tiède abonde. Et quand on se rend plus bas, dans le profond de leur séant, ils ont beaux être des gens à faire du sport, à sortir leurs corps et muscler leur ostentation, on prendre rapidement conscience que de leurs profondeurs s’échappent des gaz nauséabonds. Monsieur pète, madame aussi, c’est ça la nouvelle donne de la modernité. Et moi au constat odorant de cette lutte pas très classe j’en viens à regrette toutes mes cohortes réactionnaires.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 13 Juillet 2015

Je suis grand et vous êtes tous des îles ; petites iles comme un chapelet de terres émergées où s’érigent des châteaux. Des biens du cœur, trait beau ; une esquisse, un tableau en Islande dans le dos, plein de le dos et les grands doigts de la mer mortes ; un grand guide à la main verte, des terres arables et des promenades en terres australes. On s’amuse, et s’émiettent les muses ; foutre au grand air et fatigue au soleil on écoute le bon son – one time – une petite sur le dos de la bitch ; two et demain la tête scalpée d’un sans papier.

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Publié dans #Divagations diverses, #retard

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Publié le 12 Juillet 2015

Le rideau automatique tombe pour ce treize juillet ; estival. Pêche à la ligne, à l’attente des rives et d’anciens rivages. Trois minutes. Trois anciennes minutes ; hier je n’étais pas pour et demain je ne serai pas là. Mais là ; encore la magie de la mécanique des forces. Over roll !

On fait court dans le soir, depuis je prends la route pour m'éloigner volontairement du rideau internet ; un exil sans le goût du wifi, de la 3g, et autres liants numérique. Je reviendrais frais ; je serai avide.

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Publié le 11 Juillet 2015

Pas la prose – par la sauce ; et le temps ; tu l’entends le rythme ? Le ressac ?

Tic tac du sac à main ; une seule balle.

Suscription dramatique ; les mots les overtimes.

Cocaïne et le chien des restaurants chinois ; hindou.

Artifice ; artificiel, tic tac boum.

Roulement de dés ; le hasard d’une peine de mort.

Souscription automatique ; pas net, une arrête, un métro.

Haïku multi syllabique ; transsexuel culturel et folklore travesti.

La plume et les culs de la poule ; une bombe nécrologique.

 

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 26 Juin 2015

il y a des gens qui confonde avoir une relation sexuelle médiocre et baiser. Baiser on peut le faire avec son amoureux, son amoureuse, baiser ce n'est pas sale, c'est juste plus radical, plus vaste, plus libéré que "faire l'amour". Baiser c'est se donner, c'est tout prendre, c'est s'oublier et c'est tout oublier - convenance, tabou, morale, etc. - dans le même temps. Baiser ce n'est pas juste avoir du sexe sans sentiment, sans savoir faire, baiser ça ne peut pas être médiocre, baiser c'est forcément épique et donc nécessairement passionnel même si c'est souvent pour la passion de soi et non la passion de l'autre. Enfin, je dis ça, je ne dis rien. Je dis juste que faire l'amour est la version polie et de la baiser originelle parce qu'avant que l'humain invente l'amour l'humain savait baiser, il y avait le plaisir, l'orgasme et la baiser, l'amour est un enrobage sociale conventionnel que l'on a rajouté que plus tard à notre palette. Je ne jette pas d’opprobre sur l’une ou l’autre des pratiques ; mais je rappelle juste un lieu commun que l’on a trop facilement tendance a repousser sous le tapi de nos habitudes intellectuelle ; à condition d’en avoir, autrement il est plus facile de s’en défaire, cela va de soi.

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Publié le 24 Juin 2015

Je n'ai pas souvenir d'avoir été censuré, ni abusivement liberticidé j'en conclus donc que la politique de censure de ce site n'est pas si mauvaise. En même temps ici ou ailleurs ... à quoi bon l'ouvrir quand les autres ne savent pas le sens de l'ironie ? Allez, on baise dans l’isoloir où l'on vote extrême ? Et si possible on baise avec quelqu'un du même sexe, du même siècle, mais pas de la même religion histoire de pousser le vice dans un de ses orifices ... Faisons feu dans le tas de graisse qui suppose un corps et inspectons les sous-vêtements que laissent les prêtres et les maîtres d'écoles dans leurs casiers secrets où ils enfournent la perversion de leur refoulement. La censure, la césure et pourquoi pas la circoncision ? Parfois je sais que ma prose mériterai d'être circoncise, si concise en tout cas qu'elle puisse être lue du premier coup, d'œil, le premier coup de bite étant réservé aux pucelles dévergondées à qui l'on devrait censurer l'impudeur ou la pudeur tout dépend du regard que l'on porte sous leurs jupes et sous leurs crânes - quand elles ont les yeux ouverts bien sûr, je n'ouvre pas les crânes pour de bon -. La censure oui, qu'elle abuse de moi, qu'elle vienne la censure me coller sa protection bien efficace là où la nature ne s'y attend pas, qu'elle me prive de liberté la censure, elle exhortera alors mon plaisir ; putain de censure ! ma putain de censure ! cette censure est ma putain ! cette censure est payante ! n'oubliez pas de payer vos passes avec la censure !

Un vent chaud sur les fesses de la censure sans rapport avec le sujet

Un vent chaud sur les fesses de la censure sans rapport avec le sujet

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Publié dans #censure, #recyclage, #Divagations diverses

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Publié le 13 Juin 2015

Dans le calme relatif d’une nuit partisane je regarder tomber. La pluie tombe. Le chat pourrait tomber si sa maîtresse jeune et mince ne lui disait pas de faire attention avec sa voix rauque. Par le vent frais et l’air humide je regarder tombe les heures et les gouttes d’eau de pluie qui dessinent comme des traits obliques dans la lumière des réverbères. Je la regarde tomber, la pluie qui tombe, mais je l’écoute aussi la pluie, je l’écoute tomber, avec patience et minutie je tends l’oreille à chuchotement irrégulier qui dit quelque chose comme la voisine disait calmement à son chat de ne pas se pencher ou il risquerai de tomber. Savait-elle que les chats n’écoutent personne et qu’au cas où le sien, plus propice à l’attention sociale que les autres, l’avait écouté il n’aurai rien comprit parce que lui est chat et elle est femme. Et moi, est-ce que je sais que le bruit que fait la pluie en tombant n’a de sens que pour les souvenirs que cela évoque en moi et qu’aucune raison ne pourrait décrypter le moindre souvenir dans le vacarme silencieux d’une ville sous la pluie. Oui, je le sais, on sait tous des choses que l’on ignore volontairement. Et après ? Et avant ? La vie n’est que question de cela.

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Publié dans #écrire, #Divagations diverses

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Publié le 5 Juin 2015

La guerre sociale n’aura pas lieu. La guerre, sa mère, n’aura lieu, non, parce que derrière nos casques, nos lunettes et derrière le reflet vachement swag de nos écrans la guerre nous l’avons déjà mené et nous la menons encore - au présent - oppressante - postmoderne cette guerre - et dorénavant il n’y a plus de poste avancé, pas d’éclaireurs des avant-gardes, plus d’avant poste, plus d’avant-garde, même plus un gardien ou un troufion pour protéger nos culs de l’embourgeoisement qui rôde.

 

Elle était belle cette guerre diront les mioches issus de nos testicules désargentés et d’utérus dont ne saura bientôt plus s’ils sont reliés à des vagins et à des femmes ; et sans mentir, sans déconner, ils diront bien la vérité car elle l’est putain de belle cette guerre - même si la guerre c’est une sale race qui ne dit pas son nom, nuisible ou rampante, elle est putain de belle et belle comme un putain qui s’est fardée pour sortir au bal du lycée - et pour 50 euros de plus elle porte ta fleur en boutonnière et vide tes couilles dans la voiture -.

 

Il ne faut pas compter sur les rebuts de la télé pour faire autre chose que le décompte politique d’une frigide apocalypses qui ne se lassent pas d’annoncer sans jamais sanctifier d’un gros titre son avènement achevé - le nez dedans - la tête en dessous - dé-zonage de lieux communs pour déminer un no man’s land de la pensée ; peser chaque mot pour ne payer qu’au poids d’âme présent dans le-dit mot.


Demain la vermine grouillera dans vos rues, elle dégueulera de toutes ces pages que vous avez laissé blanches un jour chez vous pensant qu’un jour peut-être il sera temps de. Il est déjà trop tard, de la vermine plein les doigts, de la vermine plein les yeux.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 1 Juin 2015

Par où commencer ? Par où finir ?

 

 

Le contenu ordurier de ma pensée suinte comme une coulée de boue. Jusqu’où ira t elle ? Vers la mer, un dépotoir ou simplement le fond de la vallée, d’une vallée recueillant ma parole sédimentaire. C’est peut être cela qu’être une coulée de boue, un torrent, un flux de déchet ou un flot d’eau boueuse ; quelque chose comme un chercheur d’or ou un écologiste - un idéaliste - et là, et moi, et ce soir, et la fenêtre dans mon dos et la ville par delà la fenêtre et la nuit par delà la ville, je rédige les quelques lignes de cet énième article comme des bâtisseurs pourraient construire des barrages pour canaliser les torrents, comme les sapeurs pourraient creuses des montagnes pour canaliser les coulées.

 

 

Où est-ce que je vais finir ? Par où vais-je commencer le début de ma fin ?


L’homme qui s'astreint à écrire s’oblige à ne jamais finir, ne jamais s’arrêter sous peine de prétention parce que celui qui cesse se voit rapidement convaincu d’avoir fait le tour des choses et d’en avoir vu la révolution et même à plusieurs reprises. Alors je tourne, et retourne les doigts dans la bouche, les mots sur le clavier et je continu de disperser mon essence vitale comme un pyromane en rut.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 21 Mai 2015

Je me suis levé de ma demi-vie ; j’ai à moitié marché en faisant quelques pas devant moi et devant moi n’allait nulle part. Je me sentais comme un déchet radioactif dont personne ne voulait. J’ai regardé mes mains couvertes de vieilles plaies elles même couverte de croutes sèches que j’ai gratté machinalement comme un lézard qui se frotte aux écores rugueuses pour retirer sa mue. Mais je ne suis pas ovipare, et il n’y a pas d’arbre devant mes demi-pas. J’ai regardé au loin, devant moi la porte, ouverte, par-delà la porte un couloir avec moquette mitée et éclairage ras du plafond et au bout du couloir une fenêtre pour fermer l’espace. Au travers de la fenêtre je pouvais voir la rue, pas de parc ni de foret mais quelques plantes lépreuses, platanes invisibles devenus depuis trop longtemps de simples éléments du mobilier urbain. Je n’ai rien d’un animal en cage, sauf à considérer que mon corps est une cage mais je n’accepterai ceci que le jour où mon corps sera une cage de chair discontinue qui dessinera autour de mon ventre une grille ouverte refermée sur un être qui ne saura être moi ; je ne serai une cage que le jour où je serai comme une femme enceinte enserrant une vie potentielle dans mon ventre ouvragé. Aujourd’hui je ne suis qu’un homme.

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Publié dans #écrire, #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne

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