Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 24 Juin 2015

Je n'ai pas souvenir d'avoir été censuré, ni abusivement liberticidé j'en conclus donc que la politique de censure de ce site n'est pas si mauvaise. En même temps ici ou ailleurs ... à quoi bon l'ouvrir quand les autres ne savent pas le sens de l'ironie ? Allez, on baise dans l’isoloir où l'on vote extrême ? Et si possible on baise avec quelqu'un du même sexe, du même siècle, mais pas de la même religion histoire de pousser le vice dans un de ses orifices ... Faisons feu dans le tas de graisse qui suppose un corps et inspectons les sous-vêtements que laissent les prêtres et les maîtres d'écoles dans leurs casiers secrets où ils enfournent la perversion de leur refoulement. La censure, la césure et pourquoi pas la circoncision ? Parfois je sais que ma prose mériterai d'être circoncise, si concise en tout cas qu'elle puisse être lue du premier coup, d'œil, le premier coup de bite étant réservé aux pucelles dévergondées à qui l'on devrait censurer l'impudeur ou la pudeur tout dépend du regard que l'on porte sous leurs jupes et sous leurs crânes - quand elles ont les yeux ouverts bien sûr, je n'ouvre pas les crânes pour de bon -. La censure oui, qu'elle abuse de moi, qu'elle vienne la censure me coller sa protection bien efficace là où la nature ne s'y attend pas, qu'elle me prive de liberté la censure, elle exhortera alors mon plaisir ; putain de censure ! ma putain de censure ! cette censure est ma putain ! cette censure est payante ! n'oubliez pas de payer vos passes avec la censure !

Un vent chaud sur les fesses de la censure sans rapport avec le sujet

Un vent chaud sur les fesses de la censure sans rapport avec le sujet

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Publié dans #censure, #recyclage, #Divagations diverses

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Publié le 13 Juin 2015

Dans le calme relatif d’une nuit partisane je regarder tomber. La pluie tombe. Le chat pourrait tomber si sa maîtresse jeune et mince ne lui disait pas de faire attention avec sa voix rauque. Par le vent frais et l’air humide je regarder tombe les heures et les gouttes d’eau de pluie qui dessinent comme des traits obliques dans la lumière des réverbères. Je la regarde tomber, la pluie qui tombe, mais je l’écoute aussi la pluie, je l’écoute tomber, avec patience et minutie je tends l’oreille à chuchotement irrégulier qui dit quelque chose comme la voisine disait calmement à son chat de ne pas se pencher ou il risquerai de tomber. Savait-elle que les chats n’écoutent personne et qu’au cas où le sien, plus propice à l’attention sociale que les autres, l’avait écouté il n’aurai rien comprit parce que lui est chat et elle est femme. Et moi, est-ce que je sais que le bruit que fait la pluie en tombant n’a de sens que pour les souvenirs que cela évoque en moi et qu’aucune raison ne pourrait décrypter le moindre souvenir dans le vacarme silencieux d’une ville sous la pluie. Oui, je le sais, on sait tous des choses que l’on ignore volontairement. Et après ? Et avant ? La vie n’est que question de cela.

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Publié dans #écrire, #Divagations diverses

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Publié le 5 Juin 2015

La guerre sociale n’aura pas lieu. La guerre, sa mère, n’aura lieu, non, parce que derrière nos casques, nos lunettes et derrière le reflet vachement swag de nos écrans la guerre nous l’avons déjà mené et nous la menons encore - au présent - oppressante - postmoderne cette guerre - et dorénavant il n’y a plus de poste avancé, pas d’éclaireurs des avant-gardes, plus d’avant poste, plus d’avant-garde, même plus un gardien ou un troufion pour protéger nos culs de l’embourgeoisement qui rôde.

 

Elle était belle cette guerre diront les mioches issus de nos testicules désargentés et d’utérus dont ne saura bientôt plus s’ils sont reliés à des vagins et à des femmes ; et sans mentir, sans déconner, ils diront bien la vérité car elle l’est putain de belle cette guerre - même si la guerre c’est une sale race qui ne dit pas son nom, nuisible ou rampante, elle est putain de belle et belle comme un putain qui s’est fardée pour sortir au bal du lycée - et pour 50 euros de plus elle porte ta fleur en boutonnière et vide tes couilles dans la voiture -.

 

Il ne faut pas compter sur les rebuts de la télé pour faire autre chose que le décompte politique d’une frigide apocalypses qui ne se lassent pas d’annoncer sans jamais sanctifier d’un gros titre son avènement achevé - le nez dedans - la tête en dessous - dé-zonage de lieux communs pour déminer un no man’s land de la pensée ; peser chaque mot pour ne payer qu’au poids d’âme présent dans le-dit mot.


Demain la vermine grouillera dans vos rues, elle dégueulera de toutes ces pages que vous avez laissé blanches un jour chez vous pensant qu’un jour peut-être il sera temps de. Il est déjà trop tard, de la vermine plein les doigts, de la vermine plein les yeux.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 1 Juin 2015

Par où commencer ? Par où finir ?

 

 

Le contenu ordurier de ma pensée suinte comme une coulée de boue. Jusqu’où ira t elle ? Vers la mer, un dépotoir ou simplement le fond de la vallée, d’une vallée recueillant ma parole sédimentaire. C’est peut être cela qu’être une coulée de boue, un torrent, un flux de déchet ou un flot d’eau boueuse ; quelque chose comme un chercheur d’or ou un écologiste - un idéaliste - et là, et moi, et ce soir, et la fenêtre dans mon dos et la ville par delà la fenêtre et la nuit par delà la ville, je rédige les quelques lignes de cet énième article comme des bâtisseurs pourraient construire des barrages pour canaliser les torrents, comme les sapeurs pourraient creuses des montagnes pour canaliser les coulées.

 

 

Où est-ce que je vais finir ? Par où vais-je commencer le début de ma fin ?


L’homme qui s'astreint à écrire s’oblige à ne jamais finir, ne jamais s’arrêter sous peine de prétention parce que celui qui cesse se voit rapidement convaincu d’avoir fait le tour des choses et d’en avoir vu la révolution et même à plusieurs reprises. Alors je tourne, et retourne les doigts dans la bouche, les mots sur le clavier et je continu de disperser mon essence vitale comme un pyromane en rut.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 21 Mai 2015

Je me suis levé de ma demi-vie ; j’ai à moitié marché en faisant quelques pas devant moi et devant moi n’allait nulle part. Je me sentais comme un déchet radioactif dont personne ne voulait. J’ai regardé mes mains couvertes de vieilles plaies elles même couverte de croutes sèches que j’ai gratté machinalement comme un lézard qui se frotte aux écores rugueuses pour retirer sa mue. Mais je ne suis pas ovipare, et il n’y a pas d’arbre devant mes demi-pas. J’ai regardé au loin, devant moi la porte, ouverte, par-delà la porte un couloir avec moquette mitée et éclairage ras du plafond et au bout du couloir une fenêtre pour fermer l’espace. Au travers de la fenêtre je pouvais voir la rue, pas de parc ni de foret mais quelques plantes lépreuses, platanes invisibles devenus depuis trop longtemps de simples éléments du mobilier urbain. Je n’ai rien d’un animal en cage, sauf à considérer que mon corps est une cage mais je n’accepterai ceci que le jour où mon corps sera une cage de chair discontinue qui dessinera autour de mon ventre une grille ouverte refermée sur un être qui ne saura être moi ; je ne serai une cage que le jour où je serai comme une femme enceinte enserrant une vie potentielle dans mon ventre ouvragé. Aujourd’hui je ne suis qu’un homme.

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Publié dans #écrire, #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne

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Publié le 19 Mai 2015

Tu écrase ma gorge avec tes talons plats, véritable massacre de mes entrées d'air frais. Avec tes longs doigts de métal cerclés tu enserre mon crâne, c'est une prise en tenaille ouvragé, une cage de rouille et d'acier que tu assois sur mon visage. Tu piétine mon ventre de tes poings serrés, habilement remués ils installent dans mon corps l'arc choc de tes coups portés.

 

Il n'y a pas de guerre larvée, pas de front sans sang versé. Il n'y a pas de joute oratoire tant que les cadavres tombent autour de nos danses énervées.

 

Je tue trop de fois les poupées de chiffons qui hantent ma psyché pour me détourner quand tu vois en moi un charnier. Le chant du coq est là et l'aube c'est levée. Une auberge ravagée et les rives du fleuve noyées sous des tombereaux déchiquetés se souviennent de nous. Demain, hier, on dressera une statue au lieu même des boucheries. Un peu de métal pour toi et du bronze pour moi, je suis un érudit de sang mitigé et toi une déesse drapée dans ses excès. Et le peuple piteux, spectateurs impromptu, ne saura jamais que caresser du regard nos grandes ostentations.

 

Une cage dorée et un ring de boxe, la ferveur de tes poignets et la rigueur de tes poings. L'invasion est terminée, la conquête est en cour ; brins de lumières et d'aciers pour te couronner dès ce soir.

 

C'est le corps d'un homme dévoyé qui scrute son horizon à la recherche d'un espace, un esprit, un espoir qui fera poindre autour une autre odeur de crasse.

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Publié dans #Prose, #poésie, #Divagations diverses

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Publié le 16 Mai 2015

Hier demain, ce soir bonne nuit.

De l’âme plein les pattes ; et un chien de campagne.

Les rats des deux clans et les autres animaux.

Bien la nuit à huis clos.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 11 Mai 2015

Comme un pape dans sa coque de souverain, petit coq des dieux volages qui court sur la terre après les peines perdues, brebis égarées et les Barbies des bas-fonds. En mer les narvals bataillent entre eux pour savoir qui de l’un ou de l’autre ira déchirer les robes de dentelles des sirènes à la peau dure ; et les trésors coulent doucement, en lenteur d’eau, et à hauteur de tête inversée, dans le sable le ressac dessin un récit, imagé, la magie d’un danseur blanc comme dans un habit de pape, qui se déplace erratique comme un papillon papale battant pavillon aigre - doux -. Un grand verre d’eau devant, et le sel ailleurs. Des animaux suivent des lumières, et de grands carnassiers suivent à la nuit tombée les animaux égarés. Dans le lot de cette équation épique il n’y a que l’auteur qui rage à contrecourant, qui, étrange, dénote à la marge pour ériger dans le courant contraire une contreculture, une légende et un mythe. De l’autre côté du fleuve, sur un rive imaginaire, l’autre qui fait le pape, n’a pas cessé de danser, non sans danger il tourne à la mort, à la vie, en homme ivre du filet de pouvoir qu’un ruisseau dilué vient perdre dans son ventre et qui remonte dans ses veines.  

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Prose

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Publié le 10 Mai 2015

Les ballerines sont à l’heure et les auteurs en retard, les fils se touchent et l’ampoule s’éclaire sous le tempo trop vite du temps qui trépasse devant-derrière mes paupières, le sable sous les doigts crisse dans un clignement. Les maux traînent, rôdent, impasse et manque ; drôle de joie, je suis vieux jeu, et j’engendre des mondes, drôles de mondes, immondes, et des mondes numériques, e-mondes, globe qui croque, bouche qui gobe, à ta sueur que veux-tu je me cache, oui dedans, comme un poisson dans la grande marre d’eau salée ; je fume, je froisse, et toujours derrière j’endosse le prix des paniers de fils et de ficelles. Plus que trois, ou que neuf, le temps tourne toujours plus vite que les pages, moins vite que les balles, et les vagues - à l’âme - quand elles vont trop vites s’expriment en tempêtes de tsunami d’eau et de malheur. Drôle de condition, la confession d’un auteur anonyme n’a de valeur que dans ses yeux, pas dans les autres, un coup au plexus et une glace à l’eau dans le coin des yeux ; j’ai chaud de fondre, comme le chaudron de la sorcière des grands débats, de grands ébats dans le dos du monde.

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Publié dans #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 4 Mai 2015

Il ici a eu un un, et aussi une alvéole parmi le un et en deçà du un il y a une excavation et chez le propriétaire de la grotte on découvre qu’il se cache aussi un reproducteur et avec lui toute la stalle qui piaffe parce qu’elle ne peut pas décamper de là, du envers du un. C’est une lumière et ultérieurement il y aura le deux. Et après ? On fait quoi ? On fait ça oui ? Il céans a du un, une chambre chez le un et en deçà du un il y a une fosse et avec la concavité un modèle et complète la cellule qui méprise parce qu’elle ne peut pas déguerpir de là, du verso du un. C’est une illumination et subséquemment il y aura le deux. Et après ? On fait quoi ? On fait ça oui ?

J'ai de la merde plein la tête

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Publié dans #Divagations diverses

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