Publié le 30 Septembre 2015

On ne va pas se le cacher, ce soir je n’ai rien à dire. Aujourd’hui plus généralement je n’ai rien à dire. Et en ce jour j’ai décidé de changer mes habitudes et de ne pas donner dans l’hermétisme poético érotique. Je dois donc composer avec l’esprit vide et le mal de tête. C’est bien peu pour vous pondre un article. Mais je fais ça, avec le sens du devoir accompli. Une fois que cela sera publié, je n’aurais aucune fierté à m’imaginer qu’une personne pourrait lire cela, mais j’aurai le sentiment de pouvoir passer à autre chose. C'est-à-dire passer à la soirée, mettre la tête en mode off et regarder le PSG à la télévision, ou un autre match, qu’importe le match tant que l’on a le sentiment de déconnexion cérébrale. Voilà, je ne vais pas en dire plus et je vais faire ce que je vous ai dit.

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Publié dans #médiocre, #Je est un Blog

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Publié le 29 Septembre 2015

J’ai le désir arbitraire ; de l’art de ne pas pouvoir arbitrer entre deux désirs, ou plus. Oui, j’ai mon désir arbitraire, l’art de vouloir le traire, l’abriter sous sa croupe, anticiper ses mouvements et lui attribuer le bingo de mes pulsions. Petite femme, silence du souvenir, je trace les clefs de ta secrète ouverture. J’y emmène l’élan robotique de mes doigts suspicieux qui te fouillent, fameuse zone érogène j’ai les doigts qui pataugent au rythme de tes saccades. Scabreuse, elle a la bouche scabreuse et la poitrine épique, nue comme à l’époque des animaux sauvages, mamelles métaphoriques pour ses seins minuscules de chair mais dévorant de leur immensité la charge de mon émotion. Ses énormes petits seins brillent sous ma langue, ils dardent l’air étouffant et sa bouche bave des gémissements qui se fondent dans l’air capiteux de la pièce. Plus bas sa petite culotte à capitulé, le tissu trop humide pour conserver son luxe de sa dignité ne cache plus rien, il ne dissimule rien, encore moins ne la protège de l’impudeur de son désir et la flaque sombre qui imprègne le fond de ses dessous porte haut la gloire de ma victoire. 

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Publié dans #érotisme

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Publié le 28 Septembre 2015

Ce matin, j’étais dans ma voiture et j’écoutais les informations du monde. Cela parlait de Syrie, de terrorisme et de l’intervention militaire russe en terre de Syrie. À cet instant, j’ai perçu en moi un sentiment qui montait, un sentiment assez indistinct mais que je sentais appartenir à ces sentiments qui relèvent de l’admiration. J’ai alors eu d’écrire pour exprimer mon admiration aux testicules de Vladimir Poutine. Non pas que je sois admiratif de sa politique et encore moins de ses ambitions personnelles. Mais j’admire ses couilles, ses testicules qui expriment une forme de mépris et de dénigrement du monde, l’achèvement d’un égotisme épique, dantesque et parfait héritier de l’ampleur soviétique de l’esprit russe.

Il possède cette façon décontenancente de penser sa propre action politique et militaire d’une manière qui semble parfaitement détachée. Non pas qu’il ne pense pas le monde dans sa complexité, je suis sûr qu’il sait la complexité des choses, mais il se détache de la mythologie occidentale, la puissance américaine, le dogme démocratique. Sur le grand échiquier de la géopolitique, il joue seul, et selon ses propres règles. De la même manière qu’il a marché sur l’Ukraine sans trouver de réelle opposition idéologique des grandes nations souveraines, il peut décider d’aller faire le ménage sur son paillasson syrien sans attendre l’approbation américaine, européenne, arabe. Il sait qu’il est un monde à lui tout seul et comme un Chuck Norris politique, seul, dans une posture de dignité qui vire au burlesque il agit.

Et c’est pour cela que j’éprouve de l’admiration : sa capacité d’action, d’agir comme bon lui semble. Finalement j’admire chez lui ce que je désir en moi, une capacité d’action déconnectée du tous champs sociaux et seulement liée à un intérêt, une ambition ou une conviction personnelle.

Monsieur Vladimir Poutine, si je ne partage pas votre politique, sachez que j’admire vos testicules slaves.

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Publié dans #Réflexion, #Métaphysique, #Je est un Blog, #Chronique chaotidienne

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Publié le 27 Septembre 2015

 

Il y a des choses que l’on ne comprend pas. Les autres ce sont celles que l’on ne comprend plus. Un jour sûrement on a cru les comprendre, on a eu cette sensation de comprendre la chose, d’en connaître les contours et d’en anticiper les circonvolutions. Et puis, plus tard, après, sans que l’on a été en mesure de le deviner pour soi on ne comprend plus. On regarde, la même chose, on regarde la même chose et l’on ne la comprend plus, à en douter de l’avoir déjà comprise un jour.

On se sent bête, on est comme un con, sauf que l’on a conscience que nous le sommes devenus.

Mais comment ?

Par l’erreur ? Par l’erreur d’avoir cru comprendre les choses ? Par une erreur que l’on aurai commise dans l’entre deux laps de temps, une erreur qui nous aurai faite perdre le fil de la compréhension comme on perd le fil de sa pensée ? C’est ça ? C’est quoi ? Nous sommes devenus avec le temps assez malins pour réaliser que ce que l’on pensait être de la compréhension n’était que du vent ?

C’est merde. C’est nul. C’est bête.

C’est se lever un matin, ouvrir la fenêtre et porter sur ce paysage mille fois familier le regard d’un étranger. C’est à n’y rien comprendre. 

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Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion

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Publié le 26 Septembre 2015

C’est le goutte-à-goutte universel de la vulgarité de proximité, et voilà une petite putain qui s’aventure dans le jeu de la séduction deux points zéro ;c’est une apprentie diva qui exulte son cul devant la médiocre de la tapisserie et la putasserie usagée d’une télévision très cathodique. Les temps ne changent jamais vraiment, il n’y a que la lingerie qui évolue.

L'ivresse des pauvres

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Publié dans #citation

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Publié le 25 Septembre 2015

Je ne vais rien écrire ce soir et surtout pas de la poésie.

Ce soir, il n’y aura pas de fleuves pas plus que d’effluves

Et encore rien cette prose pornographique.

Il n’y a pas de monstre, de gambettes dans glaise.

Je ne vais pas - la gouaille - débrailler.

En un geste vif, je fais taire la musique.

Dans un silence de postcombustion, je recouvre ma nuit.

Un hiver en faux-semblant devient noirceur.

La commissure un peu rougie.

Quelques feuilles qui rougeoient dans des arbres vivants.

Il y aura demain, mais c’est ce soir comme un meurtre.

Demi-espoir de vies et de drames flanchent sur moi.

J’irai durant des heures recouvrir mon sommeil.

 

Loin de vous.

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Publié dans #Prose, #poésie

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Publié le 24 Septembre 2015

J’étais aux toilettes quelques minutes.

Inepties volontaires entièrement déployées.

Sous vos yeux ne rien faire de plus.

Juste faire l’étape, s’arrêter puis repartir.

En marches d’escalier repenties j’éprouve des réminiscences.

J’explose cordial dans mon souvenir.

Et je m’arrête en moins de cinquante mots.

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Publié dans #Prose, #poésie

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Publié le 23 Septembre 2015

J'aime les filles entre chiennes et louves.

Aux heures interlopes

Auto-citation

Entre le célibat et la vie de couple la différence n’est que d’une seule personne

Le comptable du couple

Je n'ai aucun art dans les mains, mais j'ai des mots sur le bout de la langue.

Bitch !!!

Ce qui se chuchote hors de la bouche tombe souvent en hurlante dans certaines oreilles.

La bouche et l’oreille

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Publié dans #autofiction, #citation, #recyclage

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Publié le 22 Septembre 2015

Collé à la plume comme chaque soir, je déploie le pire - de mon âme et conscience -. Le clavier devant moi j’interface avec vous et je ploie sous l’espoir de vous voir revenir et interagir - la vie rêvée d’échange -. Mais le plus triste c’est que comme toujours quand j’essore ici l’espoir dans le même temps, je dresse la fumée à faire écran, pixels après pixels, je déverse les formes interlopes de mes désirs intimes pour détourner l’avion de vos attentions. Je me livre pour me camoufler et je me camoufle pour me délivrer et c’est là que je me trouve, à l’étroit dans l’intra paradoxe qui se construit ici.

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Publié dans #poésie, #recyclage

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Publié le 21 Septembre 2015

Je dois laisser ici la place à ce que j’aime vraiment, à ce que j’aime vraiment dans la photographie, la rugosité de l’instant, le grain qui singe le réel, le bougé, le flou et les femmes nues avec des poiles dans la culottes et du rose aux joues.

Le réel, l'argent et l’œuf

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Publié dans #autofiction, #nonfiction, #photographie, #érotisme

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