Publié le 31 Mars 2013

Qui que, quoi que, que ce soit qui, quoi ce qui soit ; le coffre fort qui s’étiole, clic, clic, clic, le corps a du coffre mais l’homme qui s’étiole, la femme qui s’éteint ; petite lumière de nuit, petite musique insupportable comme le cri du sphynx qui te pose des énigmes insolubles dans l’eau, insoluble en soit, insoluble en moi non plus mais c’est dans la logique même de l’énigme ; et la carte au trésor est un chemin tracé de la fidélité, effective, non amoureuse mais amoureuse aussi, en prime ; ta tête mise à prix, ton cul sur le bureau, tableau de chasse et trophée empaillés au-dessus de la tête du chef, patron, pardon, deux par deux les yeux dans les dieux ; je n'ai pas les ressources pour inventer des miracles, j'ai le sommeil au cœur des yeux et il y a toi qui est là qui éructe des règles, ta bouche propage des cordes illégitimes pour suspendre le temps à la falaise ombrageuse de ton courroux ; parler, s'écrire et cet a priori qui suppose par lui-même que ce n’est pas dans la nature de ces mots en ricochet qu’il y a le sens que recherche l’autre ; moi, je suis un croyant, incroyant, et que là dedans, dans les mots qui sont soi et ces mots qui sont Nous j’y vois l'humanité nécessaire se sentir en vie

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Publié le 30 Mars 2013

Apocalypse, 984 degrés sous la jupe des femmes et dans la rue noyée de vapeurs écarlates le bitume est lardé de rayons jaunes sale mais brûlants directement tombé du ciel. Apocalypse, au 4ème étage d’un immeuble de centre ville, la télé est ouverte en deux et beugle en boucle les mêmes information, même pour la fin du monde les journaliste incompétents sont stoïques, ils décrivent le monde qui s’effiloche sans avoir d’explication. Même au pied du mur du grondement d’un divin le système se refuse à reconnaître l’ampleur de l’erreur de la raison. Apocalypse, 8 heures plus tard le monde prend son temps pour en finir, le délitement du système s’étire, s’allonge, refusant de mourir même si cela doit passer par la coercition. Apocalypse, de 2 minutes 30, le temps des derniers coïtes, dans les prémices et le frisson de la fin du monde les gens se sont mis à baiser tous les uns avec les autres sans tabous ni pudeur, sans peur du lendemain ou du qu’en-dira-t-on puisqu’il n’y aura plus de demain si de personne pour cancaner. Apocalypse, 10 mois plus tard, les femmes enceintes d’inconnus, de leurs frères, leurs patrons ou de violeurs, qui ont choisi la fin du monde comme avortement, accouchent dans la douleur et les pleurs. Apocalypse de la 2ème génération, les enfants nés de la peur de la fin du monde viennent au monde comme la génération maudite. Apocalypse 100 déontologie les enfants abandonnés à la rue élevés par les parias et les bonnes sœurs finiront par bouffer le cadavre du monde et en chier une dernière apocalypse.

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Publié le 29 Mars 2013

C'est en rentrant d'une soirée, légèrement seule, légèrement ivre, que la garce me propose par texto ce foutu défi un peu pervers comme pourrait l’être le jeu sulfureux d’une semaine d’intégration. Depuis ce fameux soir du réveillon et un obscur pari que je n’aurai jamais dû faire tout comme je n’aurai jamais dû vider toutes ses coupes ce soir-là, je me devais de toujours répondre positivement à ces foutus défis qu’elle s’amusait à me lancer quand e ne m’y attendais pas. Pour moi qui suis d’une nature timide et chaste, c’était parfois un enfer. Elle me demande d’allumer des incendies, de me prostituer, de voler les sucres d’orge des enfants, de me mettre nue pour aller acheter des friandises au snack du parc, de me déguiser en putois et de rôder dans la cage du zoo. Parfois la nuit, elle m’appelle et me demande de lui parler de mes menstruations ou de lui tenir la rhétorique pour défendre que le libéralisme structurel est la meilleure solution pour envisager une sortie de crise du Nigeria.

 

Elle me connaît si bien qu’elle sait comment me déstabiliser et moi, trop conne, trop docile je lui réponds. En même temps je suis envieuse de sa vie, mais je suis trop fière pour le reconnaître. Alors, soumise, ou seulement maso, je lui obéis et je lui raconte de quelle façon je suis allée acheter du jambon au supermarché ou comment j’ai brossé ce chien errant qu’elle m’a fait ramener chez moi.

 

Je ne comprends pourquoi, mais cette femme a une emprise magnétique sur moi.

 

Parfois avant de raccrocher elle me glisse "tu sais ce que tu viens de me raconter m'a totalement excitée et je vais écrire quelques lignes sur toi dans mon livre, ma chérie ton libre arbitre me fait jouir » et je dois vous avouer que ces paroles me troublent toujours autant libérant un torrent suave dans mon ventre.

 

Ce soir avant de rentrer chez moi je dois trouver une voiture de police et je vais devoir uriner dessus, ce soir c’est sûr je dors encore en garde à vu mais je saurais que de là où elle m’observe elle sera fière de moi.

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Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Les mots des mots

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Publié le 28 Mars 2013

à Java la joyeuse, à la langue nourricière, la langue littéraire, au creusé de la littérature, de l’échange orale et des grandes découvertes de mots, mot à mot, de culture à culture et du culte du désir à celui du voyage, de la traversée, la transcendance et la pénétration dans le corps perméable de nos idées et de nos sphères culturelles mais aussi dans la pénétration des corps dans la singerie de l’amour, la collecte des chaires et de la nature émotive de tout ce qui palpite ; de la conversation en pendaison sans fil pendu au bout d’un fil qui n’existe plus que dans le labyrinthe de nos pensées, nos discussions comme des fils d’une Ariane qui a perdu le sens de l’orientation mais pas celui de l’orientalisme ni de l’ornementation pour éclairer d’éclats diffractés par le biais de pampilles de pacotilles la morosité agglutinée dans les recoins crasseux des landes populaires ; le drapeau claque au vent, le pavillon est américain et sur la plaine sous nos pieds nous déroulerons le récit incendiaire de nos souvenirs, récits de vies que l’on a presque oublier de vivre à trop la penser, la peser, en soupeser la teneur, la posture et le degré d’imposture que l’on supporte de prendre sans perdre ni la face ni le sens de nos réalitées ni la valeur intrinsèque de ce que l’on considère comme la lumière au bout du tunnel ; l’amour, la mort, l’orgasme, l’œuvre, la tragédie, l’enfantement ou la folie d’y croire

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Publié le 27 Mars 2013

Si la page est blanche c’est tous les jours, c’est tout le temps, il y a à tout endroit une page blanche à noircir ou une autre à tourner et si ce n’est une page c’est une palissade ; et par delà, le chantier. Alors à quoi bon s’en offusquer, pire, s’en étonner, c’est toujours le grand blanc et le même clavier et la même disproportion ; cases claires, cases noires, mais mon clavier n’est pas un piano et j’ai le droit d’y voir les abysses et les abîmes que j’y veux y voir. Vas-y viens toi y voir la promesse des noires profondeurs, vas-y toi, viens m’y voir à survoler les abysses comme on toise la mort du haut de son indifférence et de sa prétention à ne pas vouloir mourir. L’intérieur est à neuf, extérieur mit à vif, architecture de la charpente en os exhumés des catacombes surpeuplées, je suis un épouvantail et une poupée émouvante rempli de pailles des entrailles au cerveau en passant par les yeux, les deux et tout ce qui va par paire aussi. Un peu de café dans les veines, un peu de fer dans la bouche et le compte y sera ; y’a de l’encre et dessous du réalisme social

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Publié le 26 Mars 2013

Venez donc passer à tabac et me soutirer quelques mots, je suis un Roumain, votre pickpocket des pays de l’Est, je suis l’adolescente roumaine qui vient prendre tes mots dans ton dos et les cacher dans ma culotte parce que tu n’oseras jamais venir les chercher ici, je suis votre guitariste manouche, deux doigts coupés et tous les autres indigne de crasse, je viens vous soutirer des mots en échange de quoi je vous promets d’arrêter le massacre des mes cordes, mesdames et messieurs je suis votre auto-stoppeur bulgare et je vais vous les larmes sans armes ni violences et pour mes enfants mort-nés qui sont encore à naître je vais subtiliser vos mots et vous couvrir de maintes promesses en hongrois, en roumain, en langue slave.

 

Venez donc me passer les menottes, priez-moi de partir, d’en finir avec ma piteuse image, je suis le sans domicile fixe en domicile dans vos images d’Épinal, je suis l’ombre dans le tableau, le contre-jour, je suis le doigt sur l’objectif ; vous voudrez m’effacer, payez-moi simplement de quelques mots et je ferai mon passeur d’absence, je disparaîtrais. Je suis, vous le savez bien votre travesti issu d’Hambourg opéré il y 6 mois à la dichotomie, métonymie de mon sexe, depuis des mois je suis un traitement aux mots hormonaux, je suis homme femme et je me vends à vous en échange de quelques mots ; je suis votre immigré Ouzbèque qui sait que la seule chose qui l’attend c’est l’expulsion et qui chaque jours qu’il passe dans l’ombre de vos rues profite de ce jour gagné sur le destin

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Publié le 25 Mars 2013

Mademoiselle rappliquait de posséder 17 ans et bibi, moi-même, j'en détenais 22. Nous existions au temps, parmi les fastidieuses adjonctions de nos lignages rebâties. Nous existions également de façon prescrite et celle-ci demeurait d'un désagrément sans patronyme. Immédiatement à sa parvenance j’ai découvert que miss détenait une concupiscence pour la volupté ; ses prunelles demeuraient une dénonciation à la pudibonderie de son abstinence. Elle disposait de prunelles canines.

 

Cela symbolisait une interaction immanente, à la futilité de voir son galop soupirant de jeune adulte multipliée je disposais de convoitise pour sa personne. Immédiatement, mézig connaissais ce damoiselle temporisait en son for intérieur, et principalement mézig connaissais la collection de ce que serais possible d’instituer à son acceptation. Nous-mêmes ne disposions plus que de la notion de la barder de mes désobéissances. Infailliblement nous avons décidé d’exister esseulés parmi l’unique piaule calfeutrée par un cadenas à l’intérieur même de la demeure : la chambre de toilette. La targette a frappé, c'était identiquement à un choc de fanfare qui proclamait le passage ouvert vers la battue à la putain.

 

Sézig s’est plaquée à mézig. Sézig humait la jouvencelle puérile, et moi-même pouvais flairer son abdomen auprès du mien, son décolleté pressait mon buste et sa gueule que j'entourais de baisers avait la sapidité des cibiches qu'elle écumait en retraite et qui lui empuantissaient la respiration. Je lui baisotais l‘échine, ses envergures, les flancs, néanmoins je lui pétrissais le derrière. Manipuler sa substance de fille de la famille vorace au désir, tâter en l'absence de fin cette jouvencelle qui fréquentait mes récurrences onaniques à partir de la rencontre originelle durant laquelle je détenais le pouvoir de visiter son bec de ma bavarde tumultueuse. Avec cette aurore je n'avais pas interrompu de prescrire cette éleveuse d’érection

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Publié le 24 Mars 2013

La beauté des connes, les beautés dystopiques qui ne font rien pour plaire, la beauté qui ne pose pas, qui ne se pose pas, cette beauté-là qui réémerge par-delà le mauvais goût et le fard de la vulgarité est la seule qui mérite que l’on s’y attarde. Cette beauté-là, ce surgissement, ce dévoilement de la vie, de la femme, de son corps et ensuite de son érotisme, c’est ce qui devrait être le seul cheminement vers l’amour ; comme s’il n’y avait qu’une façon de voir la femme qui pourra nous rendre amoureux.

 

Il y a les lumières de la ville, sirènes et lumière colorées, séduisants appels de phares ou de peids, comme ces deux femmes dans un parking en robe d’été et l’une d’elle accroupie aux pieds de l’autre dévore plus qu’elle ne déguste l’intimité de sa compagne ; dégustation sauvage et urbaine de femmes, de fesses et de cul intempestif, des lesbiennes elles aussi prisent de pulsions comme si elles étaient nées dans l'imaginaire névrotique et fantastique d'hommes aux regards photo-voyeur ; viens là que je te mette ma pulsion scopique !

 

Et au détour d’une rue, cette autre, femme drapée dans une esthétique minablement vulgaire à moins qu’elle ne soit simplement restée dans le jus de son époque sans réaliser qu’elle était devenue désuète. Est-ce qu’elle réalise qu’il y a quelque chose de crépusculaire dans la résille rouge qui lui couvre le corps et dans sa poitrine ronde, siliconée et fière, une paire de seins eux aussi d’un autre temps quand les chirurgiens ne savaient pas travestir le réel avec la même assurance ?

 

Elles se trompent et elles trompent leur monde, elles trompent elles-mêmes, elles se drapent dans une idée, un concept qui met au premier plan l’image de l’image et non la nature de l’image. Je détourne la tête, par une fenêtre qui entre dans l’intimité d’une salle de bains, il y a cette femme qui se photographie le sexe poilu avec une dose d’érotisme parce que nécessairement se montrer nue et s’écarteler c’est une forme d’impudeur érotique, mais elle a cette beauté dystopique, le poile, la contorsion disgracieuse, et surtout le poids de cette solitude qui pèse sur sa nuque, son regard, visage désenchanté, impudique et nue mais insatisfaite de l’être et donc belle de son insatisfaction qui détourne ;- attention en otage de la mélancolie.

 

Il n’y a que si une femme joue la fausse ingénuité qu’une pose, qu’une posture, qu’une décision de mettre l’apparat et le faux-semblant en avant peut devenir le point culminant de l’érotisme. Et quand la femme qui joue l’ingénue est rousse comme le soleil du monde et qu’elle est poitrinée comme la générosité du monde alors il devient impossible de lui résister.

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Publié le 23 Mars 2013

Une bouteille à la mer et la mer en dévers, l’océan tout entier qui se penche sur toi, sur ta mère et sur la façon gynécologique d’enfanter le monde comme on met au monde un enfant.

 

Mais l’on ne naît pas au monde d’entre les cuisses en étriller d’une terre mère, on ne naît pas de l’enfantement d’un monde, nous ne sommes nulle part en gestation, pas une mer, pas un océan, pas un lac, pas une baignoire ne sont remplis d’un liquide humaniste amiotique.

 

Il n’y a pas un renflement du monde, d’une époque ou d’une société que l’on puisse ouvrir en deux comme une Vénus par césarienne, il n’est possible nullement au monde, pas une clairière, pas une grotte, pas une carrière, dans aucun parking souterrain de trouver ce qui puisse se prétendre être le ventre du monde.

 

Pas plus qu’il n’y a de vagins non plus, ou de trous à combler de nos desiderata consubstantiels d’individus à la dérive. L’on apprend à l’homme à se tenir droit comme un phallus, à la femme aussi, aux enfants, aux petites filles, tous droits comme des sexes raides dans un monde qui éradique la possibilité d’un vagin.

 

De la faille au vagin, de la fêlure à l’organe sensible rentré entre les lèvres, revenu d’entre les mots exquis, il n’y pas de différence ; le vagin n’est pas une serrure pour les mâles investi d’une valeur outils, il n’y a rien à ouvrir, que les ventres métaphysiques. Et ce n’est pas hasard s’il n’y a qu’une maïeutique pour nous accoucher de ces utérus métaphysiques.

 

Et vu que cette pratique se perd, nous sommes voués, tous, à errer au monde dans cet imbroglio placentaire, fœtus incomplets aveugles à leur condition jusqu’au jour où il ne sera plus possible de garder nos clos nos yeux inachevés et que l’on réalisera qu’il faudra s’emparer de l’enfantement.

 

Une bouteille à la mer ou dans le placenta d’une femme qui un jour enfantera le monde et dans la bouteille comme dans les satellites de nos dictatures scientifiques, il y aura le message de nos désespoirs et cette question, comment enfanter des hommes ?

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Publié le 22 Mars 2013

Est-ce que je suis fan, est-ce que je suis de ce genre de personne à idolâtrer, pousser ses idoles au firmament de mon attention ? Curieusement j’ai l’habitude de dire que j’ai un cœur de pierre parce que je suis rétif à l’amour et à ses manifestations émotionnelles, on pourrait supposer si l’on est rationnel que je suis aussi hermétique à l’idolâtrie et au phénomène du fan. Oui, c’est vrai, mais je suis un homme, de chaire et de paradoxe.

 

Je suis un humain imparfait, vivant et déraisonnable et même si j’aime mon cœur de pierre, je suis fan de Dr House la série, je suis fan de Dr House le personnage, je suis fan de Saez comme le sont les midinettes qui vont à ses concerts, à l’écouter en boucle depuis si longtemps déjà que je ne sais plus quand est-ce que j’ai commencé. Je suis fan de Natalie Portman au point que je suis amoureux des personnages de Natalie Portman dans Garden State et dans Closer et partiellement amoureux de son personnage dans V pour Vendetta et sûrement amoureux d’elle dans ses publicités pour parfum. Je suis fan de quelques sportifs du passé et de quelques événements sportifs du passé - et sûrement du futur - parce que ce sont eux qui m’ont donné mes plus belles émotions mieux qu’aucune femme ne l’a fait jusqu’à présent pour moi, Maurice Greene, Frank Fredericks, Javier Sotomayor, Linford Christie éliminé de du finale du 100m à Atlanta, John Drummond qui promet qu’il n’a pas bougé, qu’il n’a pas volé le départ, Roger Federer qui perd contre Nadal dans la nuit qui tombe sur Wimbledon et Gregory Anquetil qui fait entrer un jet franc qui n’aurai jamais dû entrer et beaucoup d’autre, des courses perdues, des matchs gagnés. Je suis fan d’Albert Camus parce que ces mots ressemblent à ceux que je peux écrire et souvent ses mots éclairent, je suis fan de Heidegger parce que sa pensée m’éclaire et me fascine et parce qu’on ne peut que tomber amoureux du dasein. Je suis fan des films coréens et des films de Park Chan-wook et du cinéma asiatique dans son ensemble, du film de Collatreal qui montre la ville comme j’aime la voir, je suis amoureux de la Vénus d’Urbin du Titien et de La naissance de Vénus de Botticelli. J’idéalise les femmes encore plus si elles m’inspirent des émotions, j’idéalise la puissance de la pensée, de la parole et de l’espoir dont je veux croire qu’ils sont capables de changer le monde et de façonner les hommes, j’idéalise le concept de vérité même si je me débat pour m’en défaire, j’idéalise sûrement plus que tout le principe de libre arbitre et l’esprit critique qui sont ce sans quoi ma vie n’aurai aucun sens, j’idéalise l’orgasme, l’exultation des corps, le plaisir sexuel et le sens de la fidélité, j’idéalise aussi la force de la résilience et celle de la révolution, j’idéalise le passé et j’en fais ma nostalgie et je crois que c’est l’essentiel des choses dont je suis fan et que j’idéalise.

 

Le reste, c’est possiblement portion congrue, possiblement de la merde, de l’inutilité et du mépris mérité.

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