Publié le 30 Juin 2013

Ta conquête du bonheur, plus haut degré d'épanouissement, voilà ce qui devrait être la seule horizon a poursuivre, ta seule raison d'orienter tes décisions et tes grands yeux verts ou bleu ou blé même si les yeux dorés ça n'existe jamais vraiment. Mais il est indécent d'assister à autre chose que ce qui devrait être ta course effrénée vers ce qui devrait être ton bonheur, au lieu de cela ,je te regarde et je te vois te laisser dicter ta vie par des horizons souterraines, toi la souveraine des poupées de papier qui peuplent de doutes les paysages aux soleils refoulés de ton jardin secret. Curieux spectacle, curieuse actrice, curieuse citation, curieuse muse, curieux modèle, curieuse déclinaison, curieux déroulé des étapes, chemin de vie, subir des dérives inopinées, se rebeller, se relever, courber le dos et la tête, insuffisant pour se voir soi, te voir toi, la haut le recul, d'en haut le point de vue, le panorama ; tu ne le sais pas mais tu es un panorama, avec ce qu'il faut de vestiges, de beauté et de minutie des dentelles ciselées. Et devant chaque panorama impossible d'échapper au vertige, ciel bleu vertical, mer bleu horizontale.

 

Il faudra un jour se décider à envisager la quête d'un bonheur hypothétique comme une quête en soi et donc une déviance de la normalité. Nos petites folies nous sauveront.

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Publié le 29 Juin 2013

Aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, hier, aujourd’hui, demain, hier, aujourd’hui, demain, pourquoi pas, aujourd’hui, demain, hier, pourquoi pas, aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, hier, aujourd’hui, demain, ivresse assassine, aujourd’hui, demain, sous de meilleurs augures, aujourd’hui, demain et sûrement hier, aujourd’hui, demain, et la détresse des phrases trop longues, aujourd’hui, demain, aujourd’hui, demain, respiration asymétrique, aujourd’hui, demain, hier, respiration synchronisée, aujourd’hui, demain, pourquoi pas, hier encore, demain toujours, terrible terme, aujourd’hui, demain, odeur du nez, regard de l’œil, aujourd’hui, demain, et pourquoi jamais cent ?

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Publié le 28 Juin 2013

2049 après le Christ Jésus - 0022 années après le Christ Jean-marc - 283 ans avant le Christ Z6BO39 - le futur c’est maintenant mais pour vous c’est encore demain

2049 de notre ère ; le bonheur c’est maintenant

Deux mille quarante neuf années de merde avant de comprendre que l’humanité se fourvoyait. Toi l’homme, toi la femme, toi l’enfant, toi l’adulte, vous avez passé plusieurs millénaires à suivre la mauvaise voie.

Des millénaires à se fourvoyer pour au final en arriver là et se faire mettre son nez dans son cas par la prose d’un illustre inconnu, ça doit être chiant non ?

  1. Les gens moches méritent-ils réellement d’être heureux ? Sérieusement ?
  2. L’absence de dignité doit-elle entrer au patrimoine mondial de votre humanité ?
  3. La moustache doit être portée de façon aristocratique

Dans une case rectangulaire délimitée par un trait fin mais rectiligne et noir, deux femmes devenues lesbiennes par la nécessité d’une société qui a exilé tous les hommes à la mort, en prison ou sur une île à la terre austère d’où il ne peuvent pas s’échapper, discutent au sujet de l’éducation automatisé des différentes générations de personnes portées en gestation dans les matrices plastiques de la ville.

  • Tu en es certaine ?
  • Oui, je l’ai vu de mes propres yeux  

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Publié le 27 Juin 2013

Les hommes avaient créé une page facebook érotico-pornographique et autour d’elle, c'est-à-dire autour de leur déviance commune, ils avaient réussi à réunir plus de 4000 fans. Au départ, ce projet n’en était pas un, ce n’était qu’un coup de folie qu’ils avaient lancé au débotté comme une provocation idiote jetée en l’air par des hommes qui étaient restés encore un peu adolescents. Cette idée nue et dorée avait donc fini sur la toile là où elle allait naître. Tout à commencé dans la confidence liée à l’anonymat, c’était juste une page, un tout petit pas dans l’océan sans personne pour en témoigner. À cet instant les choses ont commencé à grandir - grimper depuis le sol fertile des caves numériques - et les inconnus ont afflué. Même si affluer est un bien grand mot pour le départ, une paille, une broutille, un plus un autre plus un de plus encore et bientôt plus encore ; des individus certainement suffisamment curieux pour voir oser soumettre à Facebook le fruit dégradé de leur désir déviant. Et petit à petit les gens se sont mis à aimer, encourageant les hommes à entretenir la flamme noire et dorée de leur idée folle. La foule grossissant les rangs de ceux qui partageaient avec eux une lubricité d’arrière-boutique commença à donner à leur idée et à sa forme une sorte d’autonomie, une vie propre et donc salissante. La page avait grossi jusqu’à réunir plus de 4000 personnes, des hommes et femmes des quatre coins du monde décadent. Il y avait 4125 fans quand la page a été fermée. Les hommes étaient tristes mais riches d’une nouvelle réalité, ils avaient le pouvoir de fédérer les gens autour d’idées chaudes et sales et cela ouvrait de nombreuses perspectives.

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Publié le 26 Juin 2013

Quatre ans et un jour, quatre ans et bonjour, quatre ans et une fois de plus, quatre ans et plusieurs centaines d'articles et même plus d’un millier déjà écrit, quatre fois un an et justement un jour de plus ; tu le crois ça ? Voilà quatre ans que je tiens ce blog au rythme minimum d'un article par jour et je me surprends moi même a être encore là, écrire pour les beaux yeux des amis lecteurs lectrices robots anonymes et adorables adorateurs de curiosité car je suis une curiosité, une chose curieux, écriture pas pieuse par passion et pour et par la force de l'habitude.  

Étonnant hasard de l'histoire de mon voyage de blogueur il se trouve que mon blog change de peau et design aujourd'hui, quatre ans et un jour après son départ, début, origine. Je me rappelle des jours d'avant les cents jours quand j'oubliais d'écrire et que je rattrapais le temps perdu en antidatant mes articles. Je suis devenu productif, producteur de ma prose, flirtant avec mes prétentions littéraires de plume tropicale, flirtant avec mes fantasmes, les fantaisies fantastiques d'un esprit qui tourne en urgence, je fais l'expérience d'une boucle frénétique neuronale. Je suis rentré dans la vie et les accentuations de la conscience frôlent les deux premiers épisodes de votre destinée.  

Désinfection obligatoire pour les autres et généralement pour moi c'est aussi un peu de trop, mais jouer avec les détergents est si drôle que je ne m'en lasse pas. Mais la poésie et de la lumière mise en pièces par la lame ouverte des yeux de l'homme qui échappe à un complot. Un sac en plastique sacré, sache le la préciosité ne se trouve que dans le liquide rachidien et le reste ce n'est qu'un piège à mouche. Bienvenue dans six ans, je vous ferai l'article pour vous vendre mes enfants et les dix ans adoptés comme un firmament à ma plume numérique. Dans dix ans nous seront vieux, comme la vieille merde de Piero Manzoni nous seront de vrais artistes, symphonie des faux semblant, au zénith de l'imposture les femmes me montreront leurs seins et les timides laisseront trop de commentaires pour que je puisse y répondre à toutes.  

Quatre années entières ; je suis le roi

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Publié le 25 Juin 2013

Mademoiselle Irnois est suivie d’une cousine australienne quand elles descendent l’allée centrale bordée de platanes centenaires qui saupoudrent leur ombre ouvragée sur les gravillons qui crisent sous le pas des deux demoiselles venues me visiter. Une semaine durant, les deux belles insolentes jouent de leur ingénuité toute citadine pour s’émerveiller des charmes solaires de la province et de la campagne jaunissante avoisinante. Mademoiselle Irnois est la fille cadette de Raoul Irnois, qui lui-même est associé à moi et à parts égales dans l’entreprise que nous possédons qui expédie vers les colonies équatoriales des bateaux qui partent chargés des matières que les sauvages ne possèdent pas et qui reviennent chargés des préciosités minérales dont recèles les terres coloniales. Raoul nous rejoindra d’ici deux semaines, le bateau qui le ramène de son voyage d’affaires vogue au large de l’Afrique. Mademoiselle Irnois est ici parce que son père souhaite qu’elle prenne ses distances d’avec ses fréquentations citadines et souvent décadentes et qu’elle prenne le goût de la simplicité et de l’ailleurs. Pour conduire son éducation à l’ouverture aux mondes Raoul a convié à ces vacances forcées la cousine de mademoiselle Irnois, une jeune fille éduquée sous les tropiques lointain de cette île continent où le frère de Raoul Irnois exploite une mine d’argent.

 

Dans l’ombre des platanes et à travers la haie de cyprès que le vent balaie d’avant en arrière j’observe les deux jeunes filles qui ont dévoilé leurs corsages et le fuselage adolescent de leurs cuisses nue qu’elles exposent au rayonnement implacable du soleil. Elles sont allongées dans l’herbe et offre à la caresse brûlante du vent d’été leurs attribues féminin qui se gorge de sève comme des fruits qui mûrissent et qui seront près à être cueillie.

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Publié le 24 Juin 2013

La grande en robe avec rayures et des paroles plates comme les testicules du lapin dont le corps mort est mort sur la route. Un visage qui exprime le vieux,

Une vision sur les nuits de la ville. Queue de singe pour une chemise verte, un homme qui attend que son monde connaisse un ravissement. Changer le prochain en portail de fer grinçant. Six paysages qui tir les lignes de fuites. Se faire la frousse d'un pied puis de l'autre. Viser le grand, la grande muraille qui reste une muse comme passe les terres comme un asticot.

Avoir le temps. Discuter. Passer les trains comme des principes de vie. Regarder deux clowns .

Le petit tour sur soi et on ne sait pas trop. Plus tard - lieu identique - doigt en pression longue. Ouvrir la porte des nombres. Suite des secrets. Un deux dix six neuf et onze pour la douzaine et des bas ages.

Le mot de la fin et fin mot des histoires de parties fines. Ficelle que l'on attache sur un poignet. La dans la cage.

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Publié le 23 Juin 2013

Narcolepsie, burnout, dérapage de la bureaucratie administrative et existentielle, logorrhée, babillage, émission de son guttural, gueulante, scarification sacrifice-elle, addiction déraisonnable aux néologismes barbares d'une langue déviante, dévoration de viande, dépression précieuse, divagation incontrôlable comme une cavalcade, fugue en île de Ré majeur estampillée fuite estivale, folie douce, ébranlement étrange de la faconde, vitupération excessive, sueur et tremblements, association sociale désynchronisée, doutes douloureux d'un dédoublement de soi, discrétion de sociopathe a discerner dans les selles du matin,accro aux LSD, GHB, 20gr de C et acronymes psychotropes pour psychodrames polymorphes, pilule aux lendemain de cuite, qui l'eu cru possible comme d'apposer son paraphe à côté de celui de Kate Moss en bas d'un certificat de conformité, hypertrophie du phallus, atrophie de l'ego, légalité en berne ça m'est égale et inférieur à la morale et je ne tique même plus quand on baisse l'éthique, s’amouracher d'un amour pas cher, perché pour un amour vache et à tord c'est une truies que l'on cherche à cacher dans son lit, baiser dans ses excréments mais s'escrimer a prétendre au romantisme, dénoyauter les olives et les cervelles de singes, déguster sucreries et comprimés acidulés, devenir adulte, développer ses angoisses, phagocyter ses envies, rouler vite ses cigarettes, descendre vite ses bières, tourner le dos à la mer et aux cieux, foutre son doigt en l'air et défier la foudre, la folie douce nous guette tous, prêtes à nous faire revenir dans son ghetto, la folie douce nous traque, elle nous travaille au corps, prête à terrasser notre bonne vieille raison, sens commun et rassurant menaçant de bâtir sur ce terrassement les fondations foutraques d'une église baroque dédiée à la dévotion des sombres issus.

 

Alors quand je pose mon corps gros et blanc et flasque et sûrement un peu gras dans le transat d'où je fais face au soleil j'envoie se faire foutre la folie douce et les drogues dures. Le farniente et la littérature qu'elle permet et la plus sage des luttes, la plus flamboyante rébellion, un acte de résistance que je nourris du soleil. Et si demain je deviens un con de hippie envoyez-moi des pierres, des pièces ou bien des fleurs. J'apprends juste le goût de la littérature libre et d'une forme idiote mais initiale de prétention.

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Publié le 22 Juin 2013

La complainte des crustacés. Hommes et femmes qui se vont à la plage. Les plaisirs estivaux mettent a mal ce que les corps comptent de pudeur. L'impossible envie des femmes de se présenter en sous-vêtements s'oublie pour se montrer en bikini. L'impassible hantise des hommes d'étaler leurs complexés s'éclipse. On met nu les enfants sur la plage. On se change à ciel ouvert. On retire sa robe sans se soucier de qui verra en dessous. On suppose virile de se cacher sous une serviette. On ignore avec le même aplomb l'érotisme des corps dévoilés et la vulgarité du disgracieux exposé. La convention est de se côtoyer, mais de ne pas s’observer. On ferme les yeux sur le grotesque et le bizarre. Il n'y a pas un seul comportement qui ne soit pas porteur d'une difformité de l'ego ou d'un dysfonctionnement du rapport au monde. Le sable enrayant ensemble des mécaniques de fuite habituellement développées par la population. On se réunit en masse sur la plage. On semble oublier que l'on se réunit sur une frontière comme des réfugiés en temps de guerre. Pour quelles raisons sommes-nous une population déplacée ? La plage est-elle une zone de non-droit où devraient intervenir les associations humanitaires pour y rétablir un semblant d'ordre conscient ? C'est donc cela l'esprit des vacances ? Se rendre sur le bord du pays parce que l'espace où l'on pose sa serviette est gratuit ? C'est cela les vacances ? S'accorder d'être soi sans pudeur ni complexes apparents tant que cela reste dans la zone littorale ? Ne pas donner l'impression de dévisager hommes, femmes, enfants mais n'avoir nulle part où échapper le regard ? C'est un mélange refoulé de gratuité, d'exhibition, de voyeurisme, de laisser aller, de tolérance morale et d'inactivité. Et cela suffit aux gens

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Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 21 Juin 2013

Tu vas continuer longtemps à te laisser dicter tes envies par l’outrage de la publicité ? Combien de temps encore tu vas encore tolérer l’irruption intempestive de la publicité dans ta vie, au milieu de tes interactions culturelles et de divertissement ? As-tu réellement donné aux gros cerveaux huileux et endimanchés des communicants experts en marketing les clefs du bon sens censé guider ton esprit critique dans les méandres qui se dessinent entre tes pulsions et ton sens du raisonnable quand il s’agit d’avoir envie de dépenser ton argent ? On se laisse faire, on baisse la tête et on fait comme si cela n’existait pas. Comme si ça n’avait aucune influence sur nous, comme si le monde pouvait sans fin se remplir de messages à caractères publicitaire et que ce n’était pas grave. Ce n’est pas grave alors ? Tu ne trouves pas cela grave ?

 

Pourquoi ne dis-tu rien ?

 

Qui conduira la révolte contre la publicité ? Le poing levé et la verve haute mettre à feu et cendre le moindre message qui essayera de nous vendre tout et n’importe quoi. Personne ne sait mieux que moi ce dont j’ai envie, ce que je ferai de mon argent de pauvre, pas une publicité ne devrait pouvoir me dicter quoi que ce soit ; sauf des mots médiocres

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