Publié le 30 Septembre 2011

le monde est fou, du genre mauvaise folie, le monde est mongolien, le monde est con, le monde est un beauf, je monde est menteur, le monde est corrompu, le monde est violeur, le monde est pathétique, le monde est ridicule, le monde est grotesque, le monde pitoyable, le monde est ainsi et alors quoi, le monde est impudique et prétentieux, le monde s'assume dans sa belle crasse et tout le monde s'en fout, le peuple s'en émeut un peu, à peine, le peuple s'en branle plutôt qu'il ne s'en ébranle, le monde nous la fout profond et le peuple aime ; que reste t il à dire, faire, écrire, croire, penser si l'on veut trouver dans ce beau merdier un levier susceptible de faire bouger la masse inepte à l'inertie pataude qu'est devenu le monde gargantuesque trou du cul qui chier et trône au beau milieu de vos salons

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Septembre 2011

s'il fallait attendre que l'inspiration frappe ma plume comme le violeur attend que sa proie demoiselle passe pour frapper et bien il y aurai bien des jours de pages blanches à peine troublées par le ronron des faits divers ; on pourrait bien sûr compter les moutons allant à l'usine ou pire encore la meute molle aller pointer au bureau que ce soit pour travailler ou mendier la possibilité de le faire, oui compter les moutons mais c'est bien connu cela est hautement soporifique et le risque sera plus grand d'être plonger en léthargie que d'être frappé par le géni de l'inspiration, alors moi je vais à la mine creuser des galeries peut être éculer, les creuser d'outils désuets mais j'y descend comme on monte au front, j'y vais comme on va à l'abattoir ou à l'église marier la plus belle des femmes du jour, il y a des jours comme cela où il ne faudrait pas attendre, ne pas s'attendre à réfléchir et puis le faire

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Septembre 2011

je n'ai pas l'âme d'une féministe et je n'en ai d'ailleurs aucun des attributs mais j'aime le dernier combat à la mode de madame contre mademoiselle, bien qu'il ne soit pas question d'une lutte pour savoir laquelle est la plus forte mais bel est bien une lutte à mort visant à éradiquer l'une au profit de l'autre et ce qu'il y a de beau, de primordial et d'éminemment intéressant dans ce mouvement de défiance c'est qu'il s'attaque au langage, à la langue et qu'y a-t-il de plus nécessaire que la langue ? Nous n'existons qu'à travers les mots, nous sommes nommés et ancrés au registre de la culture par nos mots, ceux qui nous définissent et ceux par lesquels nous nous définissons alors que ceux et celles qui semblent trouver qu’il y a plus prioritaire de mettent un peu de lumières dans leur obscurantisme ; s'il y a d'autres causes tout aussi légitimes à défendre il ne faut pas mépriser le langage, bien au contraire c'est là la clef de voute de cette belle architecture culturelle dont vous espérez faire bouger les formes, alors monsieur et madame féministe user des bons outils. Mais si le mot qui vous nomme n'est qu’un élément secondaire, une cause superficielle vous ne verrez pas d'inconvénients à ce que je vous appelles connasses et connes en lieu et place de mademoiselle et de madame parce qu'après tout ce ne sont que des mots et qu'il y a des cause plus importantes à traiter en priorité … reste que je trouve que les connasses féministes et les connes tout aussi féministes ont parfois des traits de géni ; apprenons à nommer le monde avant d'envisager de le faire changer

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Septembre 2011

il y a des jours avec rien à dire, ou des jours avec des dires à autre chose, des dires ailleurs, des autres dires parce que dire c'est bien mais le dire c'est plus bien mieux, le dire c'est autre chose, on ne dit pas comme on dit, on dit comme on peu, comme on à le temps de le faire, le dire, tout le dire, tous les mots et les dire mais ce n'est qu'une logorrhée ici ce sont des écrits, des écrits pas des mots dits, quoi que si, ces mots ici sciant la planche du dicible, ne rien cacher jusqu'à ne rien dire mais secouer le vent en des mots volatiles, un nuage aux relents faisandés qui font mouche et pointent du doigts l'étendu au loin, l'horizon et les vaisseau qui la cisaille prenant leurs élans vers d'infinis étoiles où lorgnent des mondes qui à défaut d'être parallèle longent les infirmes limites de notre réalité

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Septembre 2011

mais ça marche donc bloger en double fil le mot au bout du doigt c'est classe à moi celle qui fait bander les arcs et filer les flèches ; la poèsie en petite coupure et deux doigts aux mots plats j'engrange ma renomée sous le chant des sirènes

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 26 Septembre 2011

elle a les doigts en sang la nymphe et les ongles arrachées à trop vouloir gratter la surface de l'eau ; la demoiselle aux grands cils à craints que son reflet ne lui sorte les yeux de la tête ; par derrière car bien sûr dans le reflet son image se tenait à carreau quand elle lui griffait le visage rougeoyant ; les reflets sont des trainées et des traites de cour qui courbettes, qui baise main mais qui le doigt levé bien haut poignarde la bienséance bourgeoise d'un doigt d'anarchie et deux doigts plantés plus bas sous la ceinture licencieuse d'une adolescente vautrée qui pour un doigt de plus bafouera son père et insultera sa mère et ira jusqu'à lécher la sueur sur le front d'un reflet au regard furibond ; pas de pudibonderie très cher la vie est à son rose paroxysme quand les chaires sont nues et la pudeur au cul ; il n'y a que Selena Gomez pour faire mouiller la foule en chantant dans le métro un jour de grève parisienne ; il n'y a pas que les morues pour s'échouer sur la grève et sentir le poisson tous les jours de l'année

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Septembre 2011

si c'est toi ton icone alors dis le - ReTweet le - ce n'est pas l'intelligence c'est une ordonnance bourgeoise ; avoir ça tête en lieu et place de son icone, oui les bourgeois ont la tête sur les épaules et le masque tu la tête et sur ce masque c'est leur tête, un masque d'eux mêmes ; ils portent sur la tête une mise en abime qu'ils ne voient même pas ; d'ailleurs c'est pour cela que l'on coupe les têtes bourgeoises ; pour qu'elles puissent contempler la misère de leur corps sans tête, un corps commun, un corps générique - mais générique de fin - petite forme fluette aux petites masses neurasthéniques là où il faut et comme il faut, de petits seins, de petites fesses, la mince cheville, minuscule sphincter, le poignet gracieux et l'anus graissé, juste un petit peu parce qu'on pose les fesses dans la margarine dans la haute bourgeoisie, il faut facilité le passage de gros pouvoir d'achat et de pouvoir tout court, celui qui dresse le peuple à coup de fouet et de feuille d'impôt ; coupons les têtes mais pas la mienne elle tourne déjà comme la terre et déjà comme la terre elle est grosse comme une orange et si toi aussi tu es bleu comme un orange, si tu es acide comme un citron alors ReTweet cet article

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Septembre 2011

non pas le placard, non pas le plaqueur, non pas le plafond ni la pelouse et le nez qui fait trois fois le tour de la tête ; et ce nez comme une lune, un satellite en orbite autour de ton cou et sur ton cou mon courroux et sous tes épaules ta poitrine et ces cigarettes que tu fume par petite bouffée délirante ; tu ouvre ton cœur et dans la palpitation tu fais des volutes du fumée et le feu au fond n'éclaire rien, rien d'autre que le fond, le fond de la caverne car ton cœur est caverne ; ton cœur et platonicien et pour un paquette de clopes tu peux vendre ton âme à une nouvelle métaphysique, mettons cela sur pause et poinçonnons nos ticket pour ta face du monde et un sourire au coin de l'orange, sourire et vitamine C c'est la recette du jour

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Septembre 2011

tripote moi le V avec les mains et tripote moi l'œil avec la langue, attrape moi le lézard avec la pince et jette tes deux crabes dans mes poches sous les yeux, libre et ivre sous le vent vient le foutre deux claques tes plumes à la main et le gant de ta bourgeoise enfilé sur ta main de donzelle, de demoiselle du bourg qui en vérité est à peine une bourgade, toi la petite dame des faubourgs, fausse blonde et véritable courtisane à la croupe large, une vierge des églises ; les deux celles qui sont pleines et celles qui sonnent creuses, accouchant pour deux sous des pires insanités qui dans ta bouche côtoient le fumoir et le rouge carmin qui se laisse en trace sur la chair des males revenus des Amériques les poches vides et la tête pleines des ruines d'un rêve d'un pays sans intellectuels, sors ton plus beau bourreau noir et vient danser sur ma poitrine ou tu tambourina bientôt en réclamant ma clémence et les clefs de ma cage

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Septembre 2011

Et geindre alors ? Et gémir ? Et joindre le geste à l'agréable et la parole à la prière ? Appeler moi dieu et dites lui que je suis trop occuper à aimer d'autres humains surtout si elles sont russes, rousses ou les deux et dites lui aussi que s'il pouvait se faire voir à des Grec malgré leur pieu paganisme polythéiste ils ont bien besoin d'un coup de pouce et pas un coup de pouce façon Mayweather et n'oublier pas de contrôler le PH en au lieu ; faudra mettre tes mains sur les yeux et du bleu sur ton corps histoire de, ben histoire de rejouer des histoire de schtromphette ; la version terre glaise et poile long ; le bleu aux lèvres c'est quand tu sors de l'arctique ; océan de cheerleader en mode sirène antique ; la peau qui caille sous les iceberg et le rouge aux joues pour les largeurs d'un bel athlètes, esthètes à ces heures perdues même si je doute d'un esthète ai des heures à perdre, une fille parmi d'autre, oindre le corps d'une lolita des temps ancien, baby doll pré-cycladienne pour une danse avec moi, je veux dire avec ma plume

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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