Publié le 31 Mai 2010

Une ville en flamme, tout feu tout femme, le métal et l'asphalte et l'âme sans mot et les mots sans moi et le silence lisse qui hystérise la campagne, la compagne, le con en pagne et celui en panne, la régulière à l'audace crâne ne craint plus rien de l'amour ou la mort et moi je ne crains rien des mots et du sens, je disperse simplement sans trop rien dire, sans tout donner ou est-ce que je n'ai rien, juste des miettes et ci ou là une virgule diaphane avant un point final

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 30 Mai 2010

Si ceci est un blog alors ceci est un article, certainement en tout cas et vos mots seront sûrement des commentaires, des bouts de mots et mots entiers à mot couvert je me découvre ou me recouvre de mot et débris de mots c'est le monde qui se joue se rejoue et toujours le même jouit des autres, un peu de soi mais la masturbation n'a jamais fécondée le monde et le monde pour moi est séduisant quand il est hétérosexuelle et se vautre dans la luxure du sexe féminin même si l'homosexualité des femmes offre un plaisir aussi caricatural qu'érotique, la transgression à petit prix et l'art aussi s'en paie une tranche

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 29 Mai 2010

Laisser des traces de soi dans le sol, la face cachée dans le carrelage, l'argile ou la tourbe et la trombine du tombib qui ausculte ta face B et l'arrière coure de tes pensées, la honte sérieuse et folle envie de claquer la porte mais t'as la tête ancré dans la terre, de la poussière plein les cheveux et du sable plein la bouche, tu ne bouge plus et le vieux bougre qui tue le temps à espérer ton réveil, que tu ravive le vivant en toi ailleurs qu'on fond du ravin et c'est rarement raté quand les routes se séparent et te laisse errer sur les rotules et ramer la rivière de ton passé à contre courant de ta raison

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Mai 2010

Toi tu es tout, le monde et le vide, le vertige et l'ivresse, le rêve et le fantasme, tu es tout ce que je désir, j'abhorre, le trouble dans le silence et le son si précieux qui sonne le désir, toi t'es le monde et je suis vidé, j'ai viré la raison et j'ai eu raison de la logique, la passion et l'amour, tu es le non sens, la sensation extra sans ordinaire le coup de folie sous la pression, tu es déesse devant les muses et tu musardes sous le soleil languissant, tu es celle qui je n'écris jamais, pas un mot, pas une pensée, tu le mythe et l'utopie, le pure fantasme, la transgression et le point de fuite sans fin à l'infini de ma présence

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Mai 2010

Se remplir la tête, en flux tendu, sans discontinuer se remplir le cerveau, la télé, la radio, l'ordinateur, la lecture, se remplir la tête à défaut de la vider, de pouvoir la vider, la remplir pour couvrir le bruit de la sonnerie, pour couvrir le bruit chaotique de ma pensées, remplir ma tête sans fermer les oreilles, ni les yeux, tout remplir, des yeux à la tête en passant par le coeur, tous les sens occupés en permanence jusqu'à l'overdose, jusqu'à la nuit prochaine, jusque au sommeil et remplir une nuit de rêve, l'information en flux tendu et ne plus penser, ne plus être, ne plus avoir l'espace pour y penser, faire taire le bruit par tous les trous, ne pas se taire, ne pas éteindre, toujours la lumière, le bruit, la parole, rien d'intérêt juste du flux tendu, se remplir par tous les sens et trier deux trois mots, et crier deux trois mots pour se vider un peu, juste le trop plein, mais tant à dire, tant de choses couvertes par le flux tendu de la télé, tant et tellement te faire taire en attendant la fin

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Mai 2010

Insolation sur mes épaules, la sensation insolée, le vertige et la fièvre et le monde qui tourne sur son axe désaxé, le monde qui tourne trouble, le monde qui tourne courbe, la tête en bas, les sens en l'air, insolation, insoumission et la décadence annoncée, insolence frappant la nuque raide à coups de trique et tendrement le corps par en sueur, pas de séduction, pas de solution, les corps qui bronzent, demoiselles insolantes qui vont par paire et la peur de pas faire l'impression outrageuse et le soleil qui cogne et le corps qui cède, sue et se fige dans la posture absurde de l'élégante téléphonie. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Mai 2010

Ramasse ton estime, tu sais bien toutes ces miettes fracassées par terre, ramasse ton estime avant que les rapaces se repaissent de ce qu'il reste de toi, petit corps sans estime, la dignité en berne et l'estime de rien pour trois fois rien de soi, et moi qu'est ce qu'il reste de moi, sans émoi, je brode mon estime en mots virtuels et talent de rien, brasser de l'air et l'air de rien donner le change, l'échange, changer de vie, d'envie, changer de toi, et changer d'heure et à l'heure de la nuit tombé la dyslexie remontre, écrire devient si dur, c'est curieux, presque drôle, je regarde l'écran et réalise que mes doigts n'écrivent pas ce que je pense, devoir recommencer pour écrire ma pensée, curieux

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 24 Mai 2010

Onze, hier ce fut onze, à vous de décompter les absents et tous les tords qu'il leur incombent

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 24 Mai 2010

Effacer, un morceau, juste quelques mots, pour la première fois mais pour de vrai, vrai de vrai, effacer un trait d'un coup de tête comme on oubli un souvenir ou le prix de ses souliers, effacer, un pan de vie entier, les neurones aux abimes et l'appétit dans les talons, effacer le talent et le masque d'argile et se vider de son sang, juste un temps, juste un geste, effacer quelques mots et recommencer, une suite ou un nouveau départ ou bien grimper sous le dévers de son cerveau, effacer parce qu'un reflet est venu briser l'image éblouir la tête et devenir un trou, un trait d'esprit dont on se lasse, que l'on efface et tout prend fin

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 23 Mai 2010

Dans la rue, ahurie, stop à tous, je veux survivre, dans la nuit ahurie, vendre la mendicité pour de l'acte social, toi tu passe mais toi tu donne, pas beaucoup, juste un peu, poignée d'euros pour touriste a petite soeur, dans la rue l'ombre ne tue pas ce que la bouche mange, la porte est couverte, la porte est ouverte sur la rue interlope et les nuées d'insectes affamés qui finirons pas le lit des enfants pas sage, donnez à manger aux petits singes et apprenez leur à singer vos manière, peut être qu'enfin ils trouverons d'autres personnes pour sauver leurs âmes, ouvrez la porte à tous et bam bam bam

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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