Publié le 31 Janvier 2011

Pourquoi revenir toujours à la poésie, à cette poésie que je n'aime pas, une poésie que je n'apprécie pas, sauf que bon je l'aime et je l'apprécie la poésie, mais pas les poètes, pas les poètes de notre temps, si bien sûr que j'aime les poètes, mais pas les poètes de bas étages, pas les poètes de bas cour, pas les poètes à la petite semaine et pas ceux qui versifient, sauf Victor Hugo peut être mais je ne parle pas de lui, il n'est pas là - sauf dans notre culture - mais bon je n'aime pas la poésie, elle me met mal alaise, trop facile, trop fade, trop de faste pas assez de chaire et pourtant j'ai un secret espoir, c'est d'en trousser un peu de la poésie ; je ne parle pas d'imiter la posture du poète, encore mois d'imiter la prose mais trouver dans une faille du réel quelque gouttes de poésie, ne croyez pas que cet article prétende à ce rang mais dans la foule de mes mots il m'arrive d'y croire et c'est peut être pour ça que je n'aime pas la poésie - je ne suis pas croyant pas plus que je ne suis pratiquant - je suis athée, je suis rationaliste, pragmatique peut être parfois et la poésie ne devrait pas s'accorder à cela il me semble alors je vais me taire et revenir plus tard à la plume poétique par esprit de défiance et inconscience à juste mesure 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 30 Janvier 2011

Il est rare que je blog directement sur l'actualité - je veux dire de façon franche - mais pourtant aujourd'hui je ne peux pas départir ma plume et la pleine page de mon inspiration d'un évènement sportif ; la charge émotionnelle d'un match de handball, plus d'une victoire c'est d'une légende dont je m'émeu car après le stress et l'adrénaline quand retombe cette tension folle qui ronge le coeur et enchaîne l'esprit tandis que les corps athlétiques, eux, ce débattent et chorégraphient toute l'histoire humaine ; tragédie et espoirs pour des enjeux absurde - transcender et dépasser - moi je vibre encore plein d'une émotion certaine, et ne croyez pas que c'est une émotion qui se vit par procuration, c'est l'émotion que l'on a parce qu'il y a des hommes qui ont su faire l'ascension d'une histoire légendaire, voilà dix je vibrais pour la première fois devant le jeu de main des handballeurs, dix ans plus tard toujours je vibre et pour dix encore j'en veux encore, être submergé et porté par le jeu - plus que patriotique ; ce sont des hommes que j'aime - oui ce soir nous sommes pour la quatrième fois champions du monde de handball au bout de l'angoisse et du stress d'un match étouffant et la joie inonde tous ceux qui de sueur on payait le prix de la victoire, je pourrais tous les nommer, tous les aimer, vibrer pour tous, ça serai vrai et ça durera 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Janvier 2011

Elle est bien roulée dans la salade, dans la farine, le corps talqué les mains qui claquent les fesses nues de cette fille croquante déculotté qui déambule dans le métro feuilles de salades sur la taille et oignons doux pour le croquant, trop bien roulée de rails en roues, chemin de croix sur les traverses, le pas léger de la ballerine avance en noire et ombre, la brindille dans le tunnel, juste un brin d'elle drapée dans le croquant de la feuille qui chemine - station debout - sans arrêts et sans heurts car c'est certain la culottée qui sans culotte déambule de réseau souterrain en bateaux des enfants nus elle avance de la terre à l'onde, des enfers aux ondines, de la pluie ondinsme aux séismes terre à terre, dans sa feuille de salade l'enfant dame fait craquer ses os et articules l'art anodin des gestes crus dans la ferme ombre où elle se saigne de lait cru ; histogramme des dessous chic il n'y a ni queue ni tête ni feuille d'endive dans le dévers des idées folles qui comme les herbes du même nom prennent racines dans l'insolite d'une pensée

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 28 Janvier 2011

Soleil couché, soleil levant, soleil de nuit et lune cachée - seul être occulte ; série nocturne - tour des aiguilles et fils de fer en barbelés pour tenir chaud à la nuit tomber jusqu'au d'après - les jours sont toujours d'après et d'après moi c'est bien demain qu'un jour de plus sera d'après - la nuit en cage, en camisole, la nuit confort, la nuit sereine, la nuit entière, la nuit à moi, la nuit, l'ennui, la tentation du pire d'une allitération, la nuit sans fin, la nuit sans nuit, la nuit séduit, la nuit d'accord et la nuit glisse - cartes sous la table - dépôts obscure en couche de suie et suivent alors les insomnies ; la nuit devine, la nuit retient, la nuit la tienne, la nuit entière et sans ennuis, sans vers luisants tailler sa part au lions et prendre la route ou rester là assis au chaud  bouddha dormant et le ronron de la mécanique et la nuit revient, elle me prend, la nuit réelle, la nuit meringue, la nuit ose et d'île en elle la nuit dépose l'ombre claire de la lune sous les volutes invisibles des nuages de l'hiver ; la nuit embrume, la nuit m'épargne mais je lui concède mon sommeil avant qu'elle n'abdique à la lumière d'après

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Janvier 2011

je voudrais avoir un androide - compagnon en lettre e - mise en forme féminine de chaire de synthèse et réseaux cablés pour simulacre de conscience archaïque, numérique, conception ex nihilo mais d'après nature, oui j'aurai une belle androïde androgine et ambigue ni la fille ni la mère et même pas hybride elle sera un peu de moi - golem d'égo - et beaucoup d'elle même faite de la glaise du futur, elle sera mon futur, elle sera le futur ; éternelle comme un sonnet, éternelle comme le profil en sueur de la valkyrie au dessus du sang oui mais elle sera tangible comme une star, une étoile, un océan, elle sera rien qu'à moi un peu poupée et bien plus encore robot de silice et carbone programmée pour la vie - esprit critique et mascarade - et elle rêvera de moutons électrique quand son coeur comme le mien de routines et de scriptes plus que d'ôde à l'amoir battra de pulsation électronique. Oui je veux mon androide car si en 2050 nous n'avons pas de robots électrique c'est que nous aurons raté notre futur

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Janvier 2011

à quoi bon bloguer si c'est pour des gens que l'on connait - il parait que la question se pose - enfin non en réalité si cette question là se pose c'est plus un hasard car ici je ne fais que déformer pour mieux me réapproprier une idée et c'est alors sous cette forme que je devrais soulever l'exacte question ; à quoi bon commenter le blog d'un auteur que l'on connait déjà, que l'on connait un peu trop bien, un peu trop plus que pas assez et c'est sous cette forme que la question. Vue que je ne suis pas soumis à ce genre d'impression la question est pour moi pure théorie à fouiller pour donner un corps - corpus fantôme - à l'idée qui me chuchote que connaître l'auteur d'un blog fige l'élan de celui qui le lit dans son idée de commenter. Le réel serait donc un frein au lieu virtuel - dit comme cela ça semble logique - mais alors pourquoi nous lisons nous les uns les autres, simplement parce que nous sommes d'illustres inconnus en quête de nos semblables, inconnus comme nous les uns des autres ? mais dans un blog comme celui qui est le feu de votre lecture je livre ma vie réelle, je livre le sens intime de ma pensée poétique ou profonde - et parfois les deux - ce qui en soit représente une face réelle de ma réalité, je suis un blog, je suis blogueur c'est ma réalité alors en tant qu'auteur je suis un blog, connaitre mes mots c'est me connaitre moi même un peu mieux que ceux qui me connaissent sans lire mes mots. Mais peut être que tous est différent que l'auteur et son blog ne sont que de simples objets de désirs parce qu'ils ne nous appartiennent pas et que le commentaire - trace filaire du lecteur et de son ôte blogueur numérique - n'est qu'un hameçon pour espérer s'approprier l'objet de ce désir mais comme toute frustration une fois qu'elle est assouvie elle se reporte sur d'autre chose, d'autres auteurs, d'autres blogs - alors oui tu es bloquée parce que tu me connais, moi aussi je te connais et pourtant je ne cesse d'aimer les commentaires de ceux et celles qui sont réels dans le quotidien, je n'irai pas dire qu'une commentaire d'une personne qui me connait à plus de valeur car je ne le pense pas mais les commentaires des gens du réel sont des clins d'oeil qui me rappel l'unicité de ma personne et renforce la sensation d'être connu sous des angles différents - cela est bon - et si vous êtes bloquées moi je n'y peux rien, je ne cesserai pas d'écrire - la preuve - et je ne cesserai pas de connaître les gens qui peuplent le monde ; je est un blog, je suis un blog, je suis multiple, je suis entier et je n'en finirai pas de si tôt

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Janvier 2011

c'est sans discussion possible ; les gens heureux sont d'un ennui sans nom et sans nombre - au sens où leur ennui n'a pas de bornes avant l'au delà de l'horizon -, ils sont d'un ennui sans ombres, comme un jour d'été qui sous le ciel uniformément bleu rehaussé d'un soleil blanc sans nuance qui de son zénith écrase un décor sans relief oui les gens heureux sont effrayants d'ennui mais faut il voir là la cause ou la conséquence ; l'ennui est il la route nécessaire à suivre quand on chemine vers le bonheur ou alors l'ennui est il le saint Graal qui par delà le bonheur éclair l'individu qui cherche à être heureux ? L'ennui comme un revers de médaille voir pire l'ennui comme la médaille c'est peut être pour ça alors que la fréquentation des gens heureux est d'un tel ennui, ils portent leur ennui comme un militaire raide et prévisible dans son uniforme. Les gens heureux sont sans histoires, pire sans saveurs, mais qu'en est il des autres ? Les gens frustrés sont-ils des gens heureux ? A priori je suis de ceux qui pensent que l'on peut être heureux et  frustré - sauf bien sur le jour où la frustration n'est plus une frustration mais une impossibilité tangible - les gens frustrés sont en appétit, en demande, en avidité des autres et du monde et cela déjà c'est beau, les gens qui ne sont pas heureux sont nombreux et les raisons de ne pas l'être - heureux - sont myriade et dans la foule de ces bonnes et mauvaises raisons - car il peut avoir de bonne raison de ne pas être heureux, la frustration volontaire pour valoriser le bonheur à venir ou pour ressentir la motricité de la dynamique qu'induit la frustration et je ne sais pas quoi encore de plaisir pervers - de ne pas être heureux il existe une liste secrète et censurée qui rend les gens pleins d'attraits à mes yeux ; depuis la faille primordiale qui donne une vue plongeant sur la corde sensible jusqu'à l'aspect grumeleux de la vie dans la cabosse et la carrosserie froissée d'une vie de corps à corps, vie qui se bat au front de sa propre ligne de démarcation pour gagner et la liberté et l'esprit critique et l'argent et le pouvoir et la force sur les autres de séduire ou d'asservir au nom de belles causes ou d'idée fausses tout est bon à prendre pour donner le relief des individus et dans le relief tout ce qui chasse l'ennui des gens heureux alors amis en relief et amis heureux je vous remercie parce que je vous aime tous - sauf ceux que je n'aime pas bien sûr -

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Janvier 2011

Une poignée de haricot et trois os plantés dans le poulet ; graines OGM et chapelets de prière pour le regretté gallinacé dessoudé pour service rendu à la nation - mais quelle nation ? - quel pays peut s'enorgueillir de compter dans ses rangs des poulets morts pour le noble art de finir en bouffe pour chaire à consommation, c'est absurde et c'est vrai et à ce rythme là il nous faudra rapidement changer nos champs de gloire en rayonnage de grande surface avec monuments funéraire pour les poules, les porcs, les bœufs et les salades et autres carottes tous mort au front de la cuisine, allons bon il faudrait que je cheval se calme et se taise avant d'aller traire mes mots dans la tripes chaudes - ails et persil - de la prétention animalière, j'ai bien mieux en tête à honorer, bien d'autres idées à dire ici mais oui là j'ai faim et je ne ferai qu'une bouchée des meilleurs morceaux à vous rôtir 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Janvier 2011

 

un verre et contre toutes les diverses divagations - ce qui n'est en rien de la digression car là où la digression digresse la trame principale au profil de sa trame personnelles, souterraine et inférieur - la divagation divague de trame parallèles trames secondaire sans ce soucier d'être au juste dans le temps c'est de l'art élevé au grain comme de la poésie élevée au vent frais et frivole du printemps d'un soir, d'un jour, du printemps toujours au près sous la verte corole de l'espoir des débutantes sur qui toujours se lève le printemps ; c'est la divagation d'un jour d'été, dimanche de soi et l'ère du rien dans le levant et le soleil levé qui soulève une à une les paupières closes du sommeil dans lequel encore gémis soupirs et râles de la nuit, trois coups de canne sous le rideau pour le lever et s'en aller au grès gaiment de l'infini butiner le paradis, la fleur rose du mensonge et le bel océan bleu comme la mer

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Janvier 2011

Racolage franco allemands de saison et sans raison apparent sauf toutes formes de racolage de saison parce que bon le temps à la réconciliation franco-allemande depuis nos générations de pacifistes petits bourgeois écolos et rouges à l'âme comme une sorte de vague et flou souvenir qu'être gauchiste ça a toujours fait bander les intellos, des démagogues et la jeunesses balbutiantes globalement plus prompte à vibrer en rouge avant de virer les étrangers, les roms et les négros parce que bon on est bien bon mais on ne peut pas accueillir toute la misère du monde - et ils n'ont pas tord en un sens parce croyez moi amis étrangers avec nos miséreux petits cons qui prolifèrent bien trop rapidement on a à supporter un bonne grosse dose de misère intellectuelle - mais je digresse vous le savez c'est tout un - art - mais rassurez vous les seuls étrangers sur lesquels je voudrais bien jeter l'opprobre ce sont les espagnoles, je ne cherchez pas y'a pas de raison c'est juste comme ça, arbitraire et archaïque ancré en moi comme une mauvaise tumeur, non mais aujourd'hui au risque de me faire tondre je fais un grand article à l'amitié franco-allemande non pas que j'aime les allemands plus que les indiens mais mon amoureuse absolue - et virtuelle - c'est quand même Ma Silke Spiegelburg petite peste et grande comédienne de ses propres ressentiments - et perchiste au demeurant - alors une passion aussi folle et forte pour une sportive justifie bien tous les racolages franco-allemand parce que moi je n'ai pas honte car quand y'a de la gène y'a pas de plaisir et du plaisir j'en ai, j'en prends rien qu'à écrire cet article alors même si je déteste les espagnols ça n'empêchera pas les allemands d'être nos meilleurs ennuis - si on ne compte pas les anglais parce que les anglais ça ne compte pas - vive la France, vive l'Europe, l'Allemagne aussi un peu, vive mon blog et vive moi

 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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