Publié le 31 Août 2012

de quelles formes d’arts peut-on considérer avec raison qu’elles sont les formes d’art de l’internet, de la virtualité, de la simultanéité, de la reproduction et du savoir ?

 

Est-ce qu’il y a, est-ce qu’il y aura, est-ce qu’il ya eu … une forme de créativité qui puisse correspondre à l’air du numérique, une forme d’écriture, de photographie, de peinture, une manière de poésie, de poser de la prose et des images qui soit propre à ce qui voudrait être un nouveau média ? N’avez-vous donc jamais ressenti cet étrange et profond sentiment de culpabilité d’avoir là entre vous mais un outil fabuleux et de n’en faire qu’une utilisation laborieuse, ancestrale, désuète et dépassée ?

 

Mais amis, mes jeunes amis surtout ; nous vivons dans le futur, nous vivons à l’ère du futur et nous comme des cons nous vivons au passé, avec des référents, des réflexes et de mode de créativité d’un siècle dépassé dont on dira d’ici bientôt qu’il est historique c'est-à-dire suffisamment à distance et digéré pour faire parti de notre histoire et soudainement alors qu’un jeune universitaire taiseux, boutonneux, peut être même puceau, écrira que le siècle dernier est rentré dans le rang de l’histoire instantanément nous deviendrons des vieux cons, ces vieux cons que nous sommes déjà mais que l’aura en décrépitude de notre naissance nous permet de dissimuler ; nous sommes là à flirter avec l’outil de propagation de sens peut être le plus fulgurant d’ici l’invention de la télépathie intrusive et nous n’en faisons rien, que des correspondances épistolaires, des journaux intimes, des journaux classiques au sens de la vacuité qui les parcourt, et autres vitrines numérisé d’une production visuelle qui réfute le tarissement de ses encres ; alors oui je vous le redemande n’avez-vous donc jamais ressenti cette profonde culpabilité de ne pas utiliser internet à sa juste démesure et n’avez-vous donc jamais connu le sentiment honteux de ne pas parvenir à penser la chose de manière nouvelle ; quelle forme de narration, quelle forme de rédaction, quelle écriture, quelle poésie peut se forger sur les caractères identitaires de cette hydre numérique et virtuelle qu’est internet ? Gentiment nous acceptons de bloguer comme on rédigerait sur nos pages, comme si la possibilité de publier sa prose et d’être lu partout dans le monde en quelque clic n’était qu’un hasard, qu’une possibilité collatérale devant laquelle on détourne la tête pour ne pas la voir, l’affronter, l’assumer comme si dans le fond écrire sur internet ce n’est que pour eux un pis aller pour palier à la frustration de ne pas écrire ailleurs, mais aujourd’hui il n’y pas d’ailleurs, internet n’est pas un ailleurs c’est un ici et maintenant, the place to be, la part de réel que chacun peu gravir et noircir et modeler à sa guise.

 

Saurons nous penser la chose, saurons nous faire émerger une forme de créativité nouvelle, propre à son époque, propre à notre présent / futur et si nous vivons dans le futur saurons nous nous créer une nouveau futur ? Est-cela le particularisme de cette ère internet ; la possibilité d’écrire un nouveau futur, d’écrire à nouveau le futur parce que de politique de crise en post modernisme la société à malheureusement cessée depuis si longtemps que les jeunes ne l’on même pas connu d’écrire le futur ; est-ce le futur la forme créative que nous offre internet ?

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Publié le 30 Août 2012

j’ai avec mes pokeur une relation toute particulière ; pokeur, pokeuse, avec un sens du sérial relatif mais toujours présent ; au début au temps de mes premiers pas sur Facebook j’avais pour le poke un mépris de classe ; le poke c’était le degré zéro de l’interactivité sociale, c’était l’interaction du tiers état quand la noblesse se faisait des ronds de jambes et de grasses notifications mais ça c’était dans ma jeunesse, mon enfance sur Facebook, quelques années plus tard, donc il y a quelques semaines j’ai redécouverts le poke ; il reste toujours la particule zéro de l’interaction social mais soudain, la semi abstraction de ce que signifie poker l’autre m’est apparue d’une grande poésie et à la fois d’un grand essentiel, comme si ce poke, virtuel, incarnait l’essence minimale mais indivisible de l’interactivité humaine, virtuelle ou réelle, c’est ce geste dénué d’ambition qui dit « tient je pense à toi, je suis là » rien de plus mais rien de moins non plus, c’est signaler sa présence avec une sincérité désarmante, le poke ne signifie rien de plus, il ne peut donc pas véhiculer autre chose que lui-même, autre chose que soi même, autre chose que moi-même, je suis là et en même temps dans un paradoxe le poke possède sémantiquement un ancrage charnel, sensuel, physique, je te poke pour que tu sente ma présence ; l’échange de poke possède soudainement une charge presque érotique, un érotisme de l’abstraction muant l’autre et sa présence à une forme d’aura, une aura qui s’accorde parfaitement au contexte virtuel ; dès lors que j’ai redécouverts le poke j’en ai laissé beaucoup aux hasards de mes contacts, sans espoir, sans logique, sans attendre, sans rien attendre, comme on sème ses graines aux quatre vents, comme on lance à la mer des bouteilles, comme on balance aux étoiles des vœux en vrac ; et, petit à petit, les pokes me sont revenus, timide, torrentiels, aventureux, honteux, assumés, ils sont revenus esquissant un paysage de mes relations socio-virtuelles nouveau, à la manière des touches impressionnistes les pokes fait apparaitre un dessin où les amis, relations et connaissances son apparus sous une lumière nouvelle, délicieuse, délirante, d’avant-garde. Et aujourd’hui je le dis, je l’avoue, je le revendique j’ai avec celles - parce que se sont les premières - et ceux qui pokent avec moi une relation particulière, j’ai pour eux une tendresse et une connivence dont se privent les personnes qui refusent le poke ; j’ai été réfractaire aux pokes je ne peux donc pas jeter la pierre à ceux qui le sont mais à défaut de jeter des pierres je préfère accorder à la confrérie du poke une plu value amicale, sociale, humaine ; je fais parfois le rêve curieux que ces orgies de poke pourraient prendre des allures de partouze ; poker tous et tous en même temps, dans le même poke, l’ultime poke, l’ultime présence réciproque ; mes amies pokeuses, mes amis pokeurs vous êtes beaux, vous êtes belles, vous avez le pouvoir de mettre dans la poésie dans l’arridité de la virtualité, la gratuité de vos pokes fait de vous des poètes et je vous aime pour cela - entre autre -

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Publié le 29 Août 2012

voila, comme tous les deux ans c'est le moment ou la France envoie ses handicapes a l'etranger comme si c'etait une tradition seculaire ou un vieux rituel herite de nos anciennes legendes ; on envoie parader nos handicapes tout en s'insurgeant que personne ne regarde. je suis amateur de sport, un vrai supporter et un citoyen qui ne vaut pas moins qu'un autre citoyen, pas moins humaniste et pas plus con mais pour etre serieux et sincere je n'ai pas envie de voir courir des handicapes pas plus que je n'ai envie de voir des handicapes faire l'amour ; si j'aime le sport c'est bien sur pour le gout de la tragedie mais aussi par gout esthetique des corps, des gestes et de la performance et dans le registre de la performance pure l'handicape ne va pas si vite, ne nage pas longtemps et ne de battent pas aussi follement, bien sur ce que fond les handicape est une performance en soi, ils depassent leurs limites et endurent d'insoupçonnables douleurs pour faire ce qu'ils parviennent a faire, mais a ce rythme la je peux vous le dire, quand je cours mon jogging j'endure les pires souffrances et mes resultats sont plus que modestes comme ceux des handicapes ; mais si personne ne veut voir la cour des miracles se transformer en dieu du stade c'est peut etre parce que les jeux handisports c'est la grande inegalite ; s'il y avait une sorte d'egalite dans le handicape ; ça semble une lapalissade mais du coup le sport passe aux filtres des categories perdant le peu d'universalite qu'il pouvait avoir ; tout le monde peut courir, c'est presque universel alors que les protheses d'un sprinteur c'est rare, precis, pointu, de la haute technologie, de l'elite, du spectaculaire ; non je n'ai pas envie de voir les jeux handisports et j'assume

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Publié le 28 Août 2012

la question de la verite est dans le meilleur des mondes une question recurente, un classique legitime par notre naturelle quete de sens ou ce qu'il devrait en entrer mais la question de la verite souleve celle des sources parce que sans savoir ou et comment se procurer de la verite il est riduculement vain de chercher du sens alors aujourd'hui ou est ce que l'on peut trouver de l'information verite ; information + verite c'est ce qu'il me faut mais la science m'echappe doucement ; comment puis je verifier si la science dure est juste puisque c'est elle qui fabrique les outils que j'ai a disposition pour essayer en vain de la jauger et en plus comment savoir qui et pourquoi decide des orientations de la recherche, si on admet que la science definie le reel il faut se poser la question de qui oriente organise et decide de ce que la science definie ? alors si je ne peux pas fonder ma confiance dans la science et vu que je ne crois pas - en tout cas pas suffisament - en une doctrine mystique je suis dans l'impasse de sources de verite, sauf que par chance il reste la poetique, la poesie est suffisament generique globale intime et personnelle pour qu'elle parle a chacun et si elle nous parle a tous alors c'est qu'elle est vraie, veritable, puisons donc dans la poesie la parcelle de verite necessaire a cherche le sens de nos vies ; je vous le dis je produis ici de la verite, je dis de la verite, toute de la verite

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Publié le 27 Août 2012

photographier une danseuse par la fenetre et voir au dedans comme on regarde un interieur bourgeois et que l'on jalouse un peu la richesse des rideaux le moelleux des cousins, regarder au dedans jalouser un peu et realiser que par la fenetre on ne perçoit aucun remous ; par de toutes petites touches comme de minuscules respirations que l'on entebnd dans la nuit, quelque part sous les draps, quelque part dans le noir, le creux d'une boucle temporelle qui roucle avec les souvenirs, dix sept ans, dix sept ans derriere, dix sept fois en arriere et sous les ombres canibales regarder vasciller les danseuses qui a force de tourner, tourner, tourner encore autour du pot aux roses parce que les danseuses sont des folles, pression irreprochable au fond des pointes et plumes dans le cul parce que les danceuses ne chient pas parce qu'elles ne mangent pas a part quelques couleuvres ovipardes et dans l'aveuglant retour au temps present pressentir que la nostalgie est un jeu de dupe et parfois de quelques putes ; qui mieux que les prostituees pour trafiquer le monde par de toutes petites touches 

#depuis des jours j'ecris sans ordinateur sans clavier pour accent sans correcteur d'orthographe vous avez donc ma prose brute avec mes inaptitudes a la bien ecriture

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Publié le 26 Août 2012

que sont devenus les virus, les transmetteurs d'une contagions virale, la recreation des instants T quand le temps est venu de transmettre par contagion, homme a femme, mot a mot, vice par vice, de rumeur en rumeur transmettre l'air du temps ; la mutation, le coeur hybride, le corps qui se tord traverse par le desir l'envie mais qui oubli que la transcendance des choses et a raison des hommes qui ne sont que des choses de dieu, de la nature, de la science et du hasard est un mouvement de plaisir, la transcendance doit naitre au fond de la culotte sous les jupes, la transdance doit entrer en toi par ton sexe et pas ascendance montante te tordre l'orgasme, les viceres, le coeur, la cervelle puis le mystique et tu verra alors que placer en ton coeur c'est fourvoyer tes priorites ; importe le sexe qui s'ouvre comme l'unique porte qui te menera hors de toi, au travers de toi, comme toi qui est un etre qui ne fait que traverser ce que tu nomme reel, la transcendance vers hors de soi c'est le seul voyage, la seule aspiration qui puisse donner du sens a ta vie ; laisser son sexe ouvrir le monde et ouvrir soi et se traverser jusqu'a hors de soi, hors de la, et sans cela par essence l'homme continuera de gemir dans la crasse de ses instincts sans aspirations

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Publié le 25 Août 2012

il n'y a plus personne pour me questionner pour me demander la queue et la tete ou poir faire semblznt d'y croire ce qui en toute logique devrait me rendre libre et supposement prolyxe pour parler plus poetiser encore le monde la science dieu et le cul des femmes mais ne pas avoir sous le nez les questions des autres ne change pas tout, et ne l'abscence, le manque, la frustration sont des moteurs raisonnable pour liberer quelque chose en moi ou quelqu'un en moi ou quelques choses dans quelque chose liberer la chose dans la chose l'essor en soi comme un tsunami parce qu'on ne pourra rien i'nventer dans le bourbier du present sans renverser l'enfer et le chaos alors comme tous les ans un plus cette annee j'attends et j'espere avec l'impatience de l'i'nspiration qui tarde a venir la veritable apocalypse qui tarde a venir pourtant alors j'espere 2012 et je vais dormir

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Publié le 24 Août 2012

à qui appartient le réel ? La question est mal posée ; je voulais plutôt demander qu’est ce qui défini la réalité. La question semble tout à la fois absurde, abstraite et foutrement essentielle parce qu’à priori rien ni personne n’est officiellement garant de ce qui pose les jalons du réel ; est-ce la science qui a la main mise sur le réel ? Si tel est le cas au nom de quoi la science peut-elle coopter seule ce qui fait ou ne fait pas le réel ? Surtout que la seule légitimité de la science c’est la science elle-même et peut-on faire confiance à un argument dont la seule validité repose sur la présence de ce même argument ? Est-ce la religion, le mystique, la croyance qui définissent le réel ? Pourquoi ça ne serai pas le cas parce qu’il s’agisse de science ou de mystique le monde s’explique de la même façon alors pourquoi un de ces langage aurait le dessus sur l’autre sachant que l’outrageuse solde ostentatoire de l’un s’oppose à l’ancestrale préexistence de l’autre ; et nous dans tout ça, et nous les humains, les individus sommes nous victimes soumisses et passives d’un enjeu qui se règle sans nous alors que nous sommes les premiers concernés par la définition de la réalité … pouvons nous choisir ? devrions nous le faire ; devons nous faire confiance - aveuglément parce que la confiance véritable est toujours aveugle dans tous les autres cas elle n’est confiance - en un discourt dont on ne peut le remettre en question, dont on ne peut vérifier la véracité, dont ne peut douter ; que ce soit la science ou la croyance les dogmes qui définissent la réalité ne sont pas sous notre contrôle est-ce là une situation cohérente ? Qui plus est que ce soit la science et son rigorisme théorique ou la croyance et ses circonvolutions théologiques les deux doctrines sont truffées d’incohérences et de mensonges avérés et éhontés et pourtant nous n’avons pas le choix, il faut s’y soumettre, y croire ou se voir contraint de vivre dans une réalité non définie. Est-ce donc cela que vous souhaitez ? Pensez vous qu’une doctrine d’état, qu’une doctrine portée par des institutions tentaculaires, soient légitimes pour définir le réel ? Ne voyez vous donc pas que le réel nous échappe, que la vérité nous est spoliée, déformée, détournée … je fais parfois le rêve que l’homme poursuivra un jour la vérité ou que dans un élan de dignité et d’honnêteté cynique il reconnaisse qu’il n’est pas le maitre de sa pensée, de sa vie et de sa réalité et que comme un mouton électrique il préfère assumer un parti pris qui lui échappe plutôt que de courir après une vérité dont il n’est pas sûr de pouvoir un jour connaître

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Publié le 23 Août 2012

combien de fois l’idée d’avoir entre les mains une arme à feu et d’en faire usage sur un lieu public m’a traversée ? une fois, cent fois, mille fois, trop de fois à priori et pourtant à aucun moment je ne suis prêts à renier ces pensées qui sont nées en moi, qui on grandies en moi et qui sont restées en moi sans sérieusement envisager d’en sortir. Aujourd’hui - encore - en passant devant un hyper marché, imaginer les impactes de balles à travers la taule, supposer que les balles fassent tomber des individus nécessairement coupables de quelque chose, au moins d’être là ; est-ce que je suis fou, est-ce que je suis un danger, est-ce que je suis dingue ; la vérité c’est que j’ai toujours eu plus d’empathie pour les fous, les auteurs de tueries, les terroristes, les acteurs de faits divers ; de l’empathie pas de l’envie, peut être pas de la compréhension, certainement pas de compassion mais de la tendresse c’est vrai ; et, quand la foule toujours prompte à réagir pour fustiger les atrocités, se met à crier au monstre, à camper sur cette idée fausse que celui qui massacre, tue, viol et outrage bien au-delà de l’éthique et de la morale la vie des gens est un monstre c’est ça dire un personnage en dehors de nous les humains alors je pleurs, je pleurs et j’enrage devant l’obstination de la doxa à ne pas voir sa propre humanité, son reflet dans la marre ; le fou est un humain, pas un humain potentiel, pas un humain en devenir, il est simplement humain, comme lui, comme moi et c’est au nom de cette humanité là que j’éprouve de l’empathie et dans cette logique poissonnière décapitée la présence épistolaire de mes pulsions morbides que je cajole avec cet amour à la limite du malsain et du géni rhétorique ; combien de fois encore j’aurai envie de commettre un massacre ? combien de fois encore j’éprouverai de l’empathie quand une idée fera germer chez quelqu’un un acte terroriste ? J’espère le plus longtemps possible parce que ce sentiment étrange c’est mon fil d’Ariane pour me sortir indemne de cette humanité

 

je conviens en revanche de ma profonde déviance en matière de titre d'article

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Publié le 22 Août 2012

Le conserver ou le fermer ?

 

Le conserver. Le fermer. Le conserver. Le fermer. Le conserver. Le fermer.

 

Le conserver. Le fermer. Le con fermé, le concerné, le con renversé, con anonyme en stase en arrêt en attente en léthargie étrange ; conserver – fermer – la ferme, couper les amarre, trancher le silence, l’inertie silencieuse comme un poids mort à porter aux nus, à mettre à nu, ceci n’est pas un blog, ceci est mon blog, le premier, l’ancien, le premier de la nouvelle génération de mes blogs ; le 06 juin 2007 ; une éternité à l’échelle d’internet, c’est le temps d’avant, le temps d’Emma, de la demoiselle B, de la louve, le temps d’Eve, le temps de l’écriture, d’une écriture, d’une prétention, d’un espoir, c’est une autre époque naïve et crue, une nostalgie aussi alors que faire, alors qu’en faire ? Le conserver comme la possibilité d’un retour en arrière ou la possibilité de réactivé une forme de créativité ou d’écriture laissé de coté. En même temps je sais très bien que ça n’aura pas lieu, on évolue, on avance, on s’hybride avec soi même, on s’hybride avec des versions antérieures de soi ; ce blog ne peut plus n’être qu’un musée, qu’une ruine que l’on visite et que l’on entretien, que l’on restaure aussi

 

Le garder / L’effacer

Le conserver / le fermer

Y écrire / Y mourir

 

Une mise à mort, une suppression simple, radicale et définitive en trois clic, le début, la fin, il est peut être temps de mettre fin à ce blog, le premier, l’ancêtre, déjà un réceptacle de ce qui avait été avant et encore là si je décide de débrancher ce blog de la machine je vais archiver des textes comme on garde des souvenirs dans une boite en fer blanc

 


Le fermer / le conserver …

 

Article-1 adieu ou encore ?

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