Publié le 31 Juillet 2011

jour de gloire, je suis un grand nègre à la peau d'ébène, je suis le roi noir, immense et massif comme mon sexe sous pagne numérique, je suis une force vitale, une force du monde, je grouille dans ma jungle numérique comme une idole au bout d'une pique, je gère minuscule communauté comme un roi nègre, un dictateur des black montain où les panthère pullulent, j'ai de la fourrure et ma voix gronde les gourgandines de mon royaume pour les tancer de me couvrir le haricot et courir sous mon pagne immense où les chiffre verts défilant par millier sur ma toile de jute définissant les frontières fluctuantes de l'expansion de mon royaume, je suis le roi noir d'encre excitant comme une volute noire qui circonvolent dans l'eau de mer, je traque et étripe les sèches et les filles aux puits humides pour une plonger ma verve noir et longue comme un totem d'obsidienne

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 30 Juillet 2011

léopard et rien ne reste, je suis un tueur ; à force de le répéter je finirai bien par m'en convaincre, ce n'est pas parce que j'ai un scalpel affuté entre les mains que nécessairement je découpe et tranche à la gorge pour vider les vilaines filles de leur mauvais sang, il faut de beaux cadavres pour faire un vrai tueur et un jour je découperai en lame fine à glisser sous le microscope, un cadavre de chaire et de sang et de graisse mais tu n'es qu'une marionnette qui attend en pleur que son manipulateur lui tire les ficelles pour te donner l'apparence de la vie, une envie une volonté et une vision de vie, ce soir j'écouterai de l'opéra en buvant des capuccino, je ne suis pas artisan et les crickets je les écrases sans états d'âmes, faudra que tu te paie les charmes des citées rouges pour embrasser les fées bleues - bien moins vaporeuses et lunatiques que les fées vertes mais tellement plus barbante en même temps - pour qu'elles te disent d'écouter le bruit du monde, à force de ne pas écouter tes propres mots tu as perdu le fil du bruissement perpétuel du la société qui crisse sur le gravier et bruisse dans l'herbe verte quand la justice la culbute derrière un bosquet d'épineux

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Juillet 2011

Il faut aux anarchistes en culotte courte - ce qui n'est pas preuve de leur jeune âge mais surtout de leur incontinence - rappeler que dieu est une nécessité révolutionnaire, plus anti conformiste que le roi lui même, plus transgressif que les marges molles qui enclenchent les lois de la hype, de l'art et de la révolution il y a la foi et la posture du divin. Endosser la posture de la religion est bien plus transgressif que tous les anarchismes devenus si creux et consensuels au fil des modes alors si je suis devenu conciliant avec mes témoins de Jéhovah ce n'est pas seulement parce qu'elle a des yeux bleus à se baigner dans le stupre et la luxure mais c'est aussi parce qu'il est jubilatoire de sentir les réaction épidermique des âmes folles qui se drapent la prétention de leur souffle libertaire qui soudain serrent les fesses devant la pénétration du divin, que les petits cons et les petites connes l'apprennent dieu est l'unique caution anticonformiste et révolutionnaire que l'homme puisse endosser. On endosse dieu comme on enfile un pull rouge et un béret vert, enfilez donc dieu si vous souhaitez vous déranger des rayonnages mous

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Juillet 2011

à ta guise mon gas ici il y'a du gaz à tous les étages pour chauffer les caractères de cochonnes qui couchent dans la fange du premier au neuvième ciels ; la porte à droite au bout du couloir drôle de bruit, drôle de fille, drôle de chasse, à courre, courte vie, robe légère la dent dans l'os, dos nu et pièces musicales où danse la chaire pour le bruit des dollars et du papier froissé, frisson d'esthète des têtes de lards qui baignent dans le jus maigre de ce qui reste de cervelle ; un gout de fromage, un relent de labeur bête, crème chiffonnière de sueur et d'espoir las qui de guerre lasse ont transformé l'arc quotidienne en sédiment mammaire ou en graisse de hanche qui muent en négresses roses les plus sylphide des nymphes et des pucelles qui aspirent à plus souvent qu'elles n'avalent ce qui pourtant serai bien plus sécurisant quand à voir grouiller puis grandir dans leur entrailles la mitraille ouvrière d'une société qu'elles n'ont pas choisie

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Juillet 2011

la graine dans l'engrenage et un mulet pour faire tourner la roue, un enterrement ça mérite bien un peu de retard même si ce n'est pas moi que l'on met en terre, juste quelques bières, quelques prières, on met en terre ou l'on fout le feu c'est du pareil au même, un peu de temps en plus avant de finir en cendre, poussière ; arracheur de dents pour moudre du grain en attendant la fin, la mort impasse et ne manque pas à grand monde, les rendez vous manqués au bas de la falaise ça vous fauche les jambes en moins de temps qu'il ne faut pour zapper quand la télé vomi Secret Story ; le jour où tout à basculé, c'est con, je n'aime pas ça, un jour de retape, un jour à retard, rassurez vous je ne suis enceinte, pas plus que je ne suis un saint surtout pour la possibilité d'une île ou d'une paire de seins, deux fois par jour, matin et soir, martin pêcheur d'espoir, prêcheur d'escrocs ; la bave aux coins des lèvres et les pots de vin sous la table, dessous de jupe pour peau de vache et jolie fleur presque fanée ; trop de sourcil pour être belle, pétales humide et roses au joues, un épine pour fendre la peau, poindre le sang à l'immaculé déflorée

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 26 Juillet 2011

une mandoline dans le scooter, une paille dans le bide, druide à revendre du foin à des chevaux du Népal, faire le mort ou la tortue sur le dos, crouler trop vite, vitre teintée et doigt dans le cul, toucher le fond de son ventre plat ; les gros aussi touchent le fond de leur ventre rond, charcutières ou bouchères, viande pas cher, corps caché, gras du bide aspiré à la paille ou la poutre si tu n'y vois rien de sexuel ; de toute façon si tu ne vois pas la paille tu ne verra pas la poutre, ni le loup qui a prit la poudre d'escampette, canidé à faire la retape sur la route nationale, du chien au menu du resto routier et de la chienne pour les épaves ordurières qui roulent encore la bosse de leur néant sous les feu du levant, du matin, jusqu'à la barrière de péage alors qu'elles rêves de casino, spectacle de cabaret et messe en latin pour éponger les gros péchés qui tâchent, deux grammes de poudre dans le nez et le sourire raide dingue d'une Amy Winehouse de bas étages ; on meurt aussi en tombant bas, chute des bas étages, chute de reins dans l'étable et dans le foin et la paille pour la blanche ou pour siphonner la graisse de celle qui se rêverai en planche à pain, trop de douleur dans le couloir et un peu moins au balcon, la poitrine adoucie les mœurs, surtout quand elles dégrafent leurs corsages toutes les pucelles, toutes les Margaux qui voudrons bien sauver le monde du haut dardé de leurs tétons tournés vers le ciel

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Juillet 2011

et dire que la Bible ne fait rien de l'enfer ... tout du moins l'érudition prétendue de certains linguistes, traducteurs éclairants ou éclairés - d'éclairé à illuminé il n'y a qu'une étincelle qui souvent manque - des textes bibliques ne font rien de l'enfer, ou plutôt ils n'en font rien d'autre qu'une légende vaguement païenne aux mains des fausses religions, mais bordel sans enfer l'homme serai seul, certes Sartre n'a pas écrit la bible mais l'enfer c'est les autres et sans enfer plus personne et sans personne plus de quoi fomenter la rage et sans rage on s'emmerde alors même s'il fallait épouser une religion il faudrait gifler la bible rien que pour l'affront de nous priver d'enfer ; la carotte sans le bâton n'a plus aucun sens, sans le bâton des enfers ils n'ont que ça la coller dans le cul leur carotte. D'un autre coté heureusement que l'on n'a pas eu besoin d'une bible pour creuser notre enfer, le dépeindre et l'écrire, lui faire des opéras et se rouler dedans comme un porc dans sa fange ou une fille dans la boue pour la jubilation de la forme plus que par impérieuse nécessité, mon enfer c'est vous et je vous en remercie bien haut

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 24 Juillet 2011

il faut parfois bâcler les mots pour se trouver du temps aux autres, qui mange qui ? Passer à autre chose que soit nécessite de petits aménagements entres amis, ménager la fraise et la louve parce que l'on sait trop bien que l’on va se prendre les pattes dans le réseau sans fil pour deux heures à brasser du vent sans siroter de bière, soulever des tempêtes en regardant la télévision - et pas la météo - sans le son et bizarrement réaliser qu'il y a des films qui brillent bien plus sans le son, épuré de la prose et de la glose bavarde. Le muet a encore de beaux jours devant nous ; et ce n'est pas un Everest qui fera mentir l'apologie du muet à ne pas confondre avec l'apologie du silence, le muet occupe l'esprit, le silence lui laisse carte blanche pour partir loin, moins le son est là plus je suis loin, et si le temps dur je peux faire le tour de la terre, le tour de la thèse ; fin de carrière et mort factice, la faucheuse en faux semblant et les glaneuses courbes le dos quand tu prétends que rompre la vie est le seul auspice pour ta bille, ça ne roule pas rond, trop con pour ne pas le croire, le cul sera le magot et Margaux dégrafera son corsage, enfant pas sage les seins à l'air j'ai la moustache qui frétille

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 23 Juillet 2011

Oh oui le plastique c'est fantastique et les chrétiens encore plus ; plus de 90 morts, un massacre dans les règles de l'art, j'aurai bien dis à main nue mais ça serai de l'abus de réalité, massacre à la sueur de sa folie, une folie bien de chez nous, une folie de crétin, une folie de chrétien, il était que la bonne religion se foute du plomb dans l'ail - et accessoirement dans le crâne d'innocents - c'est vrai depuis plus de dix ans les islamistes avaient prit le monopole du terrorisme ne laissant aux pauvres catholiques que la pédophilie et un pape allemand, il était temps de revenir au fondamentaux, la religion construite sur la crétinerie extrême, la vengeance et la bêtise humaine et nos sociétés construites sur les ruines et les relents de la morale chrétienne, ça ne nous fera pas changer d'avis, je doute que demain le peuple embrasse les musulmans et les femmes sous leurs voiles mais je jubile que la belle bourgeoisie de province - notre population populiste WASP à la sauce chrétiens d'Europe - se prennent l'opprobre d'une massacre en règles. L'ironie du sort c'est que ce barbarisme d'extrême droite, extrême droite Norvégienne mais extrême droite quand même et bien blonde en plus, m'a directement fait penser à un film asiatique et oui pour moi l'île de Utoeya et son massacre de jeunes gens c'est l'île de Battle Royale ; massacrer des jeunes norvégien au nom d'une compromission culturelle, massacrer au nom de la pureté et s'inspirer d'un film étranger voilà qui frôle au géni du pathétique et qui sait peut être que pendant quelques jours, des semaines même on ne va plus nous rabâcher les oreilles avec le sacrosaint modèle nordique. En tout cas ça n'a pas réussi à Amy Winehouse ce petit voyage en Norvège ; comment ça c'est de mauvais gout ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 22 Juillet 2011

Allez c'est parti, la route et le rocher et la plage et les jolies filles qui s'envoient en l'air par dessus la barre des deux mètres et même plus, la belle Blanka et l'ours de Sibérie et la phalange pour montrer le ciel, le sixième ou le septième et une poignée de dollar pour monter au huitième étage suivre une bimbo en plastique qui fait payer sa nouvelle paire de seins et sa nouvelle paire de botte et sa nouvelle paire de string et sa nouvelle peur du noir par les clients de la rue, routier et rouleur, tapis roulant vers l'abattoir sauf que je ne sais pas qui est le bourreau et qui est la victime, courtisane ou cœur de bœuf, salade niçoise et pan bagnat, les bagnard de la route et les dieux du stade et à un stade avancé on sécurise la foulé, paire de pointes et sacrée haies, on tourne la clef, on tourne à gauche et puis à droit et la force de l'habitude fera le reste

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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