Publié le 30 Avril 2010

Il et elle la collusion acte premier et point final, art de rien et mine d'or et déjà grisé tu lis et t'attache et je tâche de faire bonne figure et flingue tout, à tout va, atout coeur et tête de cible, la sérénité ne te siens point et la fin non plus, pas mal, l'air de rien mine de rien mal à l'aise et lassitude sous ses latitudes la taille n'est rien, les larmes non plus, je tire à vu et ne vois rien, je tir encore et je m'envole et m'étire et tu m'étreins pour trois fois rien, je garde la monnaie et tu prends l'argent, tour de passe passe pour un passe à deux sous, et dessous plus rien sous ta jupe et les yeux qui l'enrobent quand ton corps se dérobe

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 29 Avril 2010

Si c'est suave, est-ce que ça sera suave, sensualité mise en abimes, mise en abysse et mise en scène, sans abus ou tout au contraire j'en abuse de ce besoin qui ne transige pas avec moi, quand le fantasme se fait réel il n'y a pas de place pour le fantasque, juste vibrer, la corde sensible ou la faiblesse et la mise en sursis de toutes certitudes, le suave ou le sensuel c'est toujours à l'excès, je ne saurai survivre à la tentation si je n'y succombe pas et surtout réussir à ce voir au dessus de sa propre frontière, séduction de l'instant dès l'instant du passage à l'acte et l'âme folle avide déjà devine demain en dessous chics.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Avril 2010

J'a peut près, très précis, pas pressé, prendre la route en repérage, toute la journée en errance au service d'un autre, à la recherche d'un lieu, d'y ici ou d'un ailleurs à la recherche de l'un de ces endroits où l'on va pour fixer ce qui avant se jouait sur pellicule et qui aujourd'hui se glisse en caméra DV, juste chauffeur, esprit critique observateur, juste conduire là où va le regard et tout chercher, recherche et projeté une image et moi, juste là, la pensée en éveil qui effleure son envie, mon envie, création érotique, récréation et rien de plus, juste l'envie, savoir la suivre, savoir la vivre, je suis un escalier en esclavage de végétation et depuis toujours comme maintenant j'aspire à suivre le fil de mon envie, rien de plus à la source

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Avril 2010

Un carré de mousse matelassé sur le sol, ni finesse ni délicatesse, une paire de cuisse croisée, robe demie nue, main demie dessous, regard mi clos, l'amie est là et la moitié aussi, à mi distance entre le feu et le fantasme, l'amie est là la mijaurée aussi assise et elle suit du regard, elle saisi tout je le sais et c'est séduisant de se savoir épié et puis ce n'est pas si grave c'est gratuit, mise en scène sous contrôle celui du futur si possible dès demain ou tout comme et chaque mot se glissera dans la chaire du réel et si jamais c'était toi, et si jamais c'était elle, les kilomètre ça se mange, les barrières se bousculent et le vivant palpite dans l'instant qui bascule et bouscule ce que le quotidien à de banal, quelques mots à distances, quelques mots à tout dire, tout un programme et juste un espoir.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Avril 2010

Je est qui, juste moi, maître du je pas tant que cela, artificier plutôt, plus moi, plus joli mots, je suis qui, je suis là, je suis moi, je suis un blog, je suis mille blogs, mille facette, je suis moi, je suis rémy, remuant juste pour l'allitération, trentenaire en effet, c'est bien vu, je suis si prévisible, aspirant à tout, au talent de l'écriture, de la photo et qui sait de l'art mais perdu dans les méandre de la critique, l'autocritique, la sociocritique, je suis mon oeil de Caïn et je construit un cercueil, en vrai trois, en vrai même pas pour moi, juste pour de faux, du cinéma, sans métaphore, juste pour un ami derrière la caméra, tout ces mots pour une anecdote de quelques heures, je suis là, aussi las parfois, comme toi, comme nous tous, je ne suis pas laid, juste gros, mal dans ma graisse, juste mot, j'écris avec calme, plaisir et déférence, envers quoi je ne sais plus trop, avant j'écrivais pour crier, mais à quoi bon quand ce n'est pas lu, ou pas bien, ou pas loin, ce n'est pas juste alors c'est juste moi, comme les photos ; il n'y a pas d'images justes, il y a juste des images. Et en vrai c'est pareil, ceci est un blog, ceci n'est pas un paravent, je ne me cache pas je m'exhibe, je m'offre et m'invite pour une foule minuscule, des jours, des semaines que je n'ai pas plus de 15 lecteurs par jours, des lectrices a priori ce qui n'est pas pour me déplaire, mais je me dédouane de choisir ceux et celles qui me lisent. Et qu'attend ton pour le réel ? Je ne sais pas, où et tu toi qui est réelle, qui es tu ? Moi je suis là sur un canapé vert même pas à moi, même pas chez moi, sur un ordinateur même pas à moi, un mac, un salon ailleurs en territoire même pas inconnu, même plus vraiment ennemi, juste là de passage à taper qui je suis, et demain peut être que je débattrai pour savoir ce qui est réel et ce qui le n'est pas, si l'inspiration est surfaite, si les mots sont du vent quand ils sont écris, moi je sais que non mais j'ai plaisir à le dire. On ne peut prendre de verre sur ces lignes que j'écris, ni sur celles qui sont lu, mais prendre un thé pourquoi pas et même tenir jusqu'à l'heure de la bière et après

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Avril 2010

Elle boude, pour un bout de temps ou seulement pour un moment, un long, un faux, un vrai un même pas vrai, v'là un bout de temps déjà qu'elle boude même pas dix secondes, dix minutes ou même pas moins voir un peu plus, et puis pourquoi, et puis pour moi ? Ou même pas moi, peut être même un autre, bouder seulement le temps d'un songe ou d'une rêverie, un souvenir chafouin que l'on efface d'un revers de main, bouder un peu pour un bout de temps, du temps perdu, du temps après, bouder à peine le temps de faire le tour de l'étang, bouder encore et tourner le dos à son boudoir, juste lui en vouloir, pas loin pas long, pas vrai, pas moi, en vain, deux mots et de rien, juste des mots, juste une rêverie, une bouderie, la même chose, l'esprit qui s'envole et personne ne lui en veut. A se défier soi même on fini par s'inspirer un peu

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Avril 2010

Songer à la fin et aller de l'avant avant la fin, pas en finir mais juste avancer, devancer la fin d'une vie, d'une envie, d'un trait d'esprit et prendre son pied et les pieds de la muse renversée sur le divan d'une parole ou d'un psy, l'amour pour rien et pourquoi pas, pourquoi ne pas y croire encore ou pour la première fois. Qu'est ce que je dis, à qui je pense ? Quelle muse ? Quelles envies ? Que dire ?

Prouver Quoi ? 

Ecrire Quoi

Encore ?

blabla ? 

Encore ? 

Ne rien dire

Juste l'écrire

En vain

En rien

Bon à rien

Je me tue à me répéter, je me vide, je m'éventre, je m'en veux, je n'en veux plus, je veux du talent, j'en veux plus, ne pas taire le talent ni les traits d'esprit en prise directe avec quoi, prise de terre, prise de tête, chrysanthème et balle de fin d'année sans faute, sans frappe, sans draps, les cuisses écartées et le point à la ligne au milieu de la gueule et la princesse brûle au feu du désir ou du buché tant que ça chauffe moi je me taie

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Avril 2010

Un rhizome érigé à l'horizontal, trait du coeur souterrain qui tâtonne dans le noir,

c'est mot ou c'est un gouffre et c'est tout le néant qui bouffe l'espoir

là où la tige érigée et dirigée vers le ciel comme une flèche ambulatoire 

digère les syllabes éparses d'un mot trop de fois passé par la passoire.

Petit diable végétarien j'ai à ma tête l'accord d'un estomac exutoire

qui dévore sans discernement le sel et l'amère et toutes les paroles dérisoires. 

Mots à mots je me mue en esprit muet qui crie l'amour en mots contradictoires

sans pouvoir poser la langue sur ce mot en creux oublié sous l'armoire.

Je suis le fou enfermé que l'on ne voit qu'au parloir,

la jeune femme au corps sylphide à la beauté ostentatoire,

la fille mineure à demie nue dans l'érotique tenue de gloire,

je suis le cyclope à deux dents de vocabulaire et aux mots blasphématoires

et j'ai dans le ventre filles et mineurs qui creusent galeries et couloirs.

Ils fouillent dans la matière grise, les neurones et mon savoir,

explorent mes méninges, mes fantasmes et mes souvenirs jubilatoires,

ils mènent une enquête en quête d'un mot ou d'un synonyme hallucinatoire.

Le vocabulaire contrarié d'un mot pour dire son contraire accessoire

est comme une goutte perdue sur ma langue jubilatoire coincée par ma mâchoire.

Et là je flotte dans ma coquille creuse, le corps cerné de jolies de faire-valoir;

des corps demoiselles, formes courbes aux neurones dérisoires

la belle compagnie des salopes dans la mémoire, 

en trou, en ombre, en sombre souvenir de mes mots dans le noir

de mes mots en lumière pour une gorgée à boire.

Ne plus croire, un plus boire

Ne plus rien dire et choire

faire vivre les mots dans mon boudoire

et s'y bercer comme aux cordes de la balançoire

et de tout ces mots moi je m'en balance 

et tout foire

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Avril 2010

Pour combien d'argent peut on acheter une vie, pas la sienne, pas une vie à vivre demain, un projet bien rôder et une femme sur canapé  non se payer une vie pour un soir, un week-end, pour des charmes forcément vénéneux d'une femme tellement jeune qu'il en est hors la loi de la désirer en ivresse de rêve, quel prix payer pour rêver une nuit sur les courbes passagères qui peuplent la misère, quel prix pour une dame, une femme, une enfant, un fantasme, un délit, une outrance, un ravage, quel prix je vaux, quel prix pour me vendre, moi, mon corps, corps et âme, à quel prix mon corps devient attractif et pour qui, à qui me vendre sans me vendre au diable, bien sûr je voudrais me vendre aux dames, aux drames, me vendre ou payer, payer peu juste pour la route, payer plus pour l'aventure et m'offrir Alice pour passer quelques pieds de l'autre coté du miroir 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Avril 2010

Interdisons les lunettes noires, les lunettes de soleil, les chapeaux, les casquettes, les rajouts capillaires, les foulards, les écharpes, le maquillage, le fond de teins, le rouge à lèvre, et tant qu'à y être interdisons la coiffure, les cheveux longs, les barrettes, les épingles à cheveux, les lentilles, les expressions faciales, interdisons la burqa, interdisant les masques de zorro, les loups, les plumes et pour sauver la sécurité intérieur et que chacun puisse être reconnu facilement tatouons nous notre prénom sur le front et un code barre sur le nuque

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Rédigé par Cheval de bois

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