Publié le 30 Septembre 2010

Sauver les animaux, sauver les humains, sauver la fourrure, sauver la connerie, sauver le genre humain, l'humanité en petite tenue, sauver la terre, sauver les cons, sauver le racisme et l'intolérance, sauver le graisse et les obèses et sauver le nationaliste, sauver le nihilisme, sauver le noir, le nègre et le jaune, sauver l'homosexuel et sauver le satanique, sauver l'âme de l'autre, du prêcheur et du pêcheur, sauver les cons et les connards bien sûr aussi et les grosses moches et les petites filles en couettes et la tumeur et la couleur et sauver ma prose, sauver mes mots, sauver moi de la grande indifférence - ça marche à chaque fois -

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 29 Septembre 2010

Et même déjà quatorze, une de moins même si je ne vais pas faire le décompte jusqu'à finir d'égrainer le sable minuscule dans le jardin zen jusqu'à ce qu'il n'en reste rien. J'ai attends qu'elle vienne ; Natalie Portman dans sa tenue d'infirmière, je l'aurai voulue à moi, rien qu'a moi pour une heure environ aux environs de minuit, je l'aurai voulu nature je veux dire sans perruque, elle serai entrée par la porte comme le font toutes les femmes - il n'y a que les muses, les maîtresses et les lolitas dévoyées pour passer par la fenêtre - et dans la lumière discrète de la lune qui traverse la fenêtre sans rideau je l'aurai tout de suite reconnu ; la belle inconnue qui ne l'est pas, la folie, l'amour fou, le parfait fantasme sur ce corps idéal et ce visage à faire flancher la plus aride détermination. Elle serai entrée sans fracas ni flonflons avec la simplicité naturelle des femme de son élégance et même si elle ne portait qu'une blouse, une blouse blanche, une blouse ras des fesses sur d'interminables jambes, des bas apparents sur sa peau de poupée, un blouse cintrée sur ses hanches, négligemment déboutonné au niveau de la poitrine, une blouse en coton qui m'effleure quand elle se pense sur moi, prendre ma température ou la faire monter, un instant fiévreux dans une nuit vagabonde, un instant unique dans une vie que je ne vivrai pas, juste un rêve amoureux, une caresse langoureuse et le temps d'y penser que c'est déjà la fin

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 28 Septembre 2010

Quand on a la tête en vrac, ni bien ni mal juste dans le brouillard, dans le coton, les brumes, les vapes, la ouate, l'air de rien, tête en l'air, je reste là vacant à ne rien faire, même pas de quoi trouvé l'inspiration ; je n'ai pas assez de fièvre pour laisser divaguer mon esprit le long des limbes amoureuses où s'étendent les créatures érotiques et terrifiantes qui peuplent les nuits fiévreuses que j'aime visiter. Non là ce n'est rien, juste un léger roulis qui distrait juste assez ma concentration pour ne pas savoir que dire. Je voudrais écrire de la littérature érotique débridée dans le sens où je n'éprouverai aucune retenue, aucune morale, aucune éthique, oui mais non, dommage, je vais me moucher

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Septembre 2010

RAS - atchoum - enrhumé - enrubanné - en tout et pour tout c'est tout

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 27 Septembre 2010

Est-ce à l'étroit ou est-ce là, trois fois rien et trois fois plus, trois petits tours et puis s'entraînent les puissants mots à la traîne de la mariée ; ni voyage en train, ni détroit à franchir, le chemin de croix ou le passe de trois, coup du chapeau et trois point à suspendre c'est jour de fièvre, séjour de fête, ces mots traînent là comme d'autre étrennent les parties à trois, à trois heures du matin trois amis et puis un qui font quatre, nuit blanche à la carte et la victoire et au bout, le joueur n'est jamais comblé mais il est fatigué et s'endort à l'étroit pour trois petites heures de sommeil et si demain c'est quatre, et si demain c'est six et des garçons dans le vent et du vent sous les jupes et les champions du mondes sur le toit de l'Everest

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Septembre 2010

Adieu l'été, adieu les corps, adieu à la chaleur lourde, la sueur et aux seins exhibés en bord de mer, la friture estivale et l'odeur du gras qui rôti au dehors, le charbon sur les mains et tes mains sur ses hanches, la rougeur vive de ta peau trop brûlée, la morsure du soleil en couches surannées et les musiques lointaines d'une fête perdue par delà ta vue, c'est la fin de la vie demie nue, de la vie au grands airs de petite princesse et de sainte nitouche, la sensualité suave de l'été se remballe comme l'on range le souvenir érotique des étreintes torrides corps humides et corps las, pesanteur de l'été et des pieds dans le sable, sale goût de la mer pour ta bouche trop salée et l'espoir secondaire de saisir ta main de te prendre sur le vif d'une amour de vacances, vacancières étrangère aux allures nordiques, la rousseur de ton crin la pâleur de ta peau, corps à corps volé à l'abri des regards et le retard de loyer sous la tente dard dard, une dernière carte postale, une adresse échangée qui au long de la route ira se perdre dans ta boite désuète d'un pays trop lointain pour que mon sexe même bandé puisse t'atteindre dans ton bain. 

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Septembre 2010

Samedi et on passe la journée en ailleurs ; coupé de tout, du monde virtuel et d ses réseaux de la dite communication, c'est de la sociabilité en live, de tête à tête, de groupe à groupe, tir groupé sur les têtes connues qui sont toutes venues en couple, deux par deux et moi qui me ramène seul, célèbre solitaire, célibataire au coeur battu par le les vents, bientôt je ne serai plus qu'un, plus qu'un quand ils seront couple avec enfant, je serai une relique des temps ancien, un souvenir, un reste, une ruine restauré que l'on visite sans s'attarder, je serai cela, l'ombre sur la forêt mais je serai digne, la tête haute au dessus de la mêlée à regarder les nuages et croquer les étoiles, je chercherais de l'espace à la terre la place d'une femme contre moi, la caresse ondulante et la chaleur cajoleuse du mon corps solitaire sans attaches pas sans traces amères. Nous sommes plongés sous les toits de lauze et les couples légitimes se couchent sans passion là où moi je me couche seul dévoré de passions charnelles et d'imagination fertile, c'est aussi drôle qu'un spectacle burlesque où guignol se fait rouer de coups 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Septembre 2010

N'est ce pas ? C'est ce que l'on dit quand on n'a plus rien à dire non ? Euh ce n'est pas que je n'ai rien à dire c'est juste que je ne veux dire dire, rien dire là, ici et pour vous, vous dire que quoi, quoi que qui et la route verte, carte bleue retrouvé par un code énigmatique apparue dans mes rêves confirmé par la poste et le week-end dans la lozère et l'herbe fraîche et la nuit fraîche et l'âme au frais de la princesse et précise route bleue, sans bleus à l'âme, sans mal au coeur, la route du conducteur et la route tordante de rire et de bitume noir, gris, asphalte et astreint à y aller encore sans fausse annonce et sans drame Z

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Septembre 2010

Et voilà deux heures de discussions envolées autour du vrai nom de dieu - Jéhovah - et ma verve aiguisée a essayer de faire comprendre à la belle blonde et à son mari éponyme que le péché originel d'Adam était une issue nécessaire et obligatoire pour que l'homme devienne un être humain. Essayer de leur faire comprendre que si dieu à créée l'être humain dans une forme de perfection il était nécessaire que cet humain éprouve sa propre nature pour advenir à lui même, si Adam voulait éprouver la nature de son libre arbitre fondement de sa nature humaine il était obligé de déconstruire les mécaniques de sa culture qui était celle de dieu car Adam était - dans leurs a priori - le premier homme, seul sur terre, le seul registre culturel auquel il était inscrit était celui de dieu, pour éprouver son libre arbitre il était donc obligé de se défaire de la culture paternel et fatalement pécher. Adam à péché et je ne sais pas si eux ils ont pigé, moi j'ai aimé, animer la discussion, regard pécheur sur le décolleté de la blonde - que quelqu'un sauve mon âme ; ou pas -

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 22 Septembre 2010

Juste quelques mots, juste quelques mots pour vous inviter à un voyage qui n'est pas le mien mais qui sera j'en suis sûr une belle aventure ; http://www.monet2010.com/fr#/voyage/

Tout n'est ne pas se trouver dans les mots, surtout pas dans les miens mais une telle plongée et je crois un bonheur

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Pictogranimation

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