Publié le 31 Août 2011

Divagation diverse parce que je me suis habitué à poster avec un brin de retard, un mois de retard ça vous donne de mauvaises habitudes, les orages et les coupures de courant aussi, mais c'est ma faute aussi, il aurait suffit que je publie mon article à l'aube mais à l'aube j'ai la muse endormie, l'inspiration à la traine ou à l'heure de Pékin ou de Moscou donc je n'écris que le soir sauf que là je ne suis pas le soir, sauf si je compte l'heure de Pékin, elle à bon dos l'heure de Pékin, le bon dos rond mais pour les jambes je préfère celles des filles russes, comme pour les épaules et puis les mollets et la nuque et les fesses et la frange et les yeux et tous les fantasmes qu'elles inspirent du regard qu'elles plantent dans le votre et soutiennent sans frémir ; je suis sûr que j'aurai pu écrire trois semaines durant sur ces femmes russes, je crois que je pourrais le faire oui, jusqu'à en marier une peut être

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 30 Août 2011

les arts débauchés ont le don de tout foutre en l'air, faut garder l'influx et se tenir aux décisions ; rentrer de voyage et repartir si tôt, fille vulgaire dans le lit et nez aux quatre vents du monde et pour dormir on verra demain ou juste après peut être, là où l'on perd moins de temps, bloger depuis les chiottes et trier les lettres au poids, à l'inertie et au parfum, et toi tu parfum tes lettres ?

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 29 Août 2011

Partir trois semaines et revenir sans ne plus rien comprendre à la publicité ; moi amateur obsessionnel de l'art publicitaire, moi le garçon qui enregistrais des heures de publicité sur de vieilles K7 VHS je me retrouve comme un con, un vieux con outré, un pauvre homme choqué, vieux réac devant la nouvelle vague de la publicité qui soyons en bien conscient n'a rien à voir avec la Nouvelle Vague - tu les aime mes mollets ? et mes fesses tu les aime ? et mes épaules, tu aime mes épaules ? et mon saucisson tu l'aime ? Et mon nouveau tampax tu l'aime ? et ma serviette double protection tu l'aime ? et mon nouveau sandwich tu l'aime aussi ? et tu la vois ma boite de céréales ? - foutre dieu la publicité m'a perdu, elle a perdu un bon client, un esthète, un amateur qui l'aimait comme on aime un art avec ses oeuvres et son génie, c'est con mais la publicité dans ma télévision a perdue toute ambition et moi je lui chie dans la main au lieu de lui filer mon fric, ma bonne dame c'était mieux avant je vous le dis

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 28 Août 2011

C'est drôle je suis là, pour de bon, sans tricher, de retour, de bien loin revenu, je vais repasser en revu le reste de la vie à venir, drôle de voyage ; je parle du retour, on part toujours plus loin que là où on ne revient donc au final si on n'est pas trop con on fini par avancer, avec la prétention de mon absence de connerie j'en conclu que je suis là un peu plus en avant qu'hier, un peu plus fatigué peut être aussi mais de cela j’en foutre des pages blanches

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Je est un Blog

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Publié le 28 Août 2011

N'agissez pas isolé, un pansu petit en autonomie, bambin adipeux, rejeton sphère, sphère de poupon dans un divertissement d’étraves à dimension majeur, le dodu gamin est encensé quoi qu'il en soit d'ici ou de là bas où le gras fait gracieux on affectionne le pansu descendant on lui lance des ornement et des cuisseaux de dindes et de la mousseline de chique et du beurre persillé, on tourne le replet bambin dans la fécule et on se tourne dans le bourbe parce que ce qui redonner borné perpétuellement par résulter et on alimente le vide sans bas de se vorace sans jamais feindre l’inappétence et le rire aux babines on dit tout le bien de ce que l'on pense parce que quand ça mange ça fait du bien à l'angoisse, la corne d'abondance doit disparaitre dans le gouffre, le gosier, il faut bien se le dire et ne pas feindre de ne pas le savoir si bébé doit tout bouffer c'est pour conjurer toutes formes de croyance, de pensée religieuse ou de saute d'esprit non conventionnels, les bébés mangent l'irrationnel du monde

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 27 Août 2011

je ne vais pas vous mentir je ne sais même pas où je suis, peut être rentré, peut être à pékin ou bêtement entre les deux dans un avion, la tête bêtement pleine de souvenir et l'ordinateur plein de photo que je mettrai des mois à trier avant de réaliser que je suis génial ou qu'elles sont mauvaise, je ne sais pas où je suis à l'heure de ces mots, pas dormi depuis longtemps encore des mots à écrire, des amies à caresser d'un petit mot ou d'une pensée mais pas après trois heures du matin où comme cendrillon je tombe en citrouille dans mon lit pour une dernière nuit parce que le dernier texte en pilote automatique et aussi le dernier en jour de réalité

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 26 Août 2011

126 putes le long de la route en rayonnage de supermarché à ciel ouvert, sans norme d'hygiène ni carte de fidélité mais il y'a nécessairement là une comptable de province venue dérider ses heures sup sur le trottoir d'une route droite pour le plaisir des routiers, des pervers et des puceaux venus parler de bourse et du cour faramineux des matières premières 124 fins à voir venir et mieux préparer 124 fois le renouveau, renaître autant de fois autant dire se jeter à la mer et se fondre dans la soupe originelle et 123 vendredi des frayeurs humanistes a se demander si je serai là si un mois en un jour n'est rien de moins que l'esbroufe insolente d'une imposture et d'une tricherie

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 25 Août 2011

126 chèvres électriques dans le port de Dunkerque bonnes à bouffer du polymères à même la peau des courtisanes qui se parent de culotte de latex comme ta soeur minuscule comptable de province qui évince l'amertume d'être las en portant des dessous de latex 126 vues dans la mémoire et dans l'enfouie que l'on exhume de la porte arrière d'une Lexus et que l'on exhibe à l'ignorance d'une nuit sans lune pour que personne ne puisse voir les 126 vues que l'on héberge dans son cerveau pour le prix de deux, ou de douze tout au plus

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 24 Août 2011

126 jours hydropiques sans une once de réalité, triste tropisme qui par le prisme atonique d'une verge de boulot fouette à la chaire et au sang la donzelle de 15 ans qui lézarde une plume dérobée plantée dans ses cheveux, chevauchant la justice raide comme un rail de chemin de fer, brulant comme un fou à ouille, tresses isolées en pleine tête comme une reine asiatique qui dessine des dunes sur le sable de son austérité, métaphore absurde où je suis l’austérité et les dunes un espoir de dessein plus sein et de justement tordre le cou aux allitérations à la con, trop bon trop con et quand c’est trop facile c’est pareil : trop con, le triste prisme qui biaise ma perspective

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 23 Août 2011

1.126 variations afin de diluer la plume dans la même cyprine que celle qu’un instant terrasse quand les cuisses s’entre-ouvre sur l’origine d’un continent perdu qui lui-même s'ouvre et se laisser pénétrer cinq plumes dans la culotte de sa sœur aux mœurs religieuse à demeure dévoyée car la belle est peintre et pose nue comme une outre vautrée à la lumière et au grain de la peau de brebis, bide énorme et fesse d’argile comme une vénus venue d’une cave, et je me rappel qu’à sa naissance ce blog aurait du être un espace érotique pour photographie de mauvais goût glanées sur la toile et aujourd’hui c’est moi qui étale un mauvais goût éhonté à la recherche d’une vibration, comme une corde qui cède, une artère qui rompt, je cherche dans le lyrisme bas du front d’un vocabulaire en chantier un sursaut ou alors c’est le plaisir impudique de se vautrer dans sa propre liturgie

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

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