Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 30 Décembre 2010

l'article de demain a t il foi en l'avenir ? peut être bien sauf que moi j'ai envie d'un avenir en forme de grande tribulation, un avenir en forme de fin du monde alors croire en demain est il un acte de foi ? Croire en la fin du monde de toutes choses par le chaos et la guerre et la fin des valeurs reliques qui résistent encore est-ce un espoir rationnel, je me ferai chroniqueur d'un fin annoncée et inéluctable rédigeant des articles obsolètes sur un réseau désuet ou déserté à moins que je ne publie mes chroniques d'un monde dégénéré sur des tracts sauvages distribués aux survivants, aux résistants et à ceux qui ressuscitent une dernière fois pour la beauté de la fin parce que le futur sera bien un futur de sciences et de fictions où l'on ramènera des morts à l'envie et créera des clones habitables à l'envie par les vivants voulant prendre le risque d'un dernier frisson sur le front de la fin où Lady Gaga sera hétérosexuelle et brandira l'étendard d'une humanité en ruine, alors oui en quelques sorte j'ai foi en l'avenir parce que dans tous les cas à défaut de le vivre je pourrais l'écrire, le créer, le choyer juste assez pour que l'on y croit et si ce n'est pas cet article qui changera les choses il pose les bases d'une envie, mon envie, c'est le futur que je préfère, c'est le futur par delà son apocalypse qui me séduit et qui me chuchote son inspiration, viendra le jour où je lancerai ma grande tribulation, ma grande écriture, la rédaction d'un avenir sans espoir et c'est bien là mon espoir car si je n'ai pour le monde aucune empathie et aucun remord à le dessiner sans espoir de son dessein ce n'est pas pour cela que je n'ai pas mon espoir et mon destin et que je n'ai pas plaisir à fomenter cette sainte action, sainte écriture qui sera mienne, c'est promis je vous écrirai ma fin du monde jusqu'à la fin de ma vie parce qu'il me faudra bien de toute une vie pour délier la longue agonie d'un monde qui déjà n'a rien de brillant - et l'article de demain devra avoir la foi en moi

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 25 Décembre 2010

La main mise ; j'ai envie de commencer cet article sur une main mise, une belle expression qui me parle à l'oreille oui mais mise où est-elle mise cette main ? J'aurai envie de mettre ma main sur toi, je mise ma main à l'enjeu de ton toucher, ma main mise sur toi mais ne pas la lever juste la chuchoter à ta peau frémissante, main mise à ton dos de de femme mise à nue, une main sur ta hanche pour souligner ton déhancher et les courbes misent à l'air sous le voile ténu du tablier qui dès-couvre ta chaire ; la rondeur d'un sein, la ligne d'une main mise à la valeur ajoutée du chaud charme exotique, la main mise à la ligne, à suivre la ligne d'un corps, le satin d'un motif à poids plus que les fesses d'une femme à poile et ma main pousse les mises, brelan d'as et full à deux doigts de gagner sauf que je tapis n'est pas vert mais bleu, une fille à la mer et c'est la main mise des sirènes, le fameux trouble chanté pour la perdition des marins et si c'est toi la sirène moi je me ferai volontiers main base sur les naufrages pour mettre de par le fond le navire qui m'habite et tout cela pour une main mise, une main rêvée des anges mise à la chaleur de ma peau, ma main mise sur ton corps rêvé, et parier toutes mes mises sur un jour te prendre la main mais je te promets de te la rendre - je n'en garderai qu'une empreinte sucrée et cet article mit ici -

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 23 Décembre 2010

Il est des soirs, des jours et des articles surtout où il faudrait pouvoir remettre du fond dans ma forme quotidienne - celle qui s'écrit ici -, redorer le propos dans mes paroles mais de quoi parler quand ma journée a filé trop vite sans que le script n'ai rien eu de palpitant au programme - rien à dire ; ne pas tomber dans le balayage du quotidien et ne pas céder à la prose facile de l'exercice de style en écriture semi automatique - alors quoi réécrire mon scripte et puier dans ma profession de foi le contenu nécessaire à faire baver le diariste en article qui bat le vent de sa verve pamphletaire. Fustiger noël et son obligation implicite au bonheur - pire que cela, une incitation sans possibilité de s'y soustraire à un bonheur par la consommation et l'hypocrisie familial ; qui peut se targuer d'aimer toute sa famille d'égale humeur ? - oui je me révolte en doucement, je m'enrage à petite dose de la nécessiter de - faire noël - on fait noël comme on fait la gueule, comme on se fait cuir des pâtes, on fait noël comme la plus prosaïque des habitudes et on se laisse convaincre que si on ne passe pas par là alors nous sommes le gratin du solitaire cynique. On peut ne pas se plier à noël, on peut avoir connu noël sans y croire et avoir envie de ne plus y jouer sans être - bref pas besoin de finir cette phrase - l'idée vous l'avez et vous la partagez et si ce n'est pas le cas alors ça ne sert à rien de vous convaincre - n'y a t il que les cons et les enfants pour fêter noël ? bien sûr que nous mais j'en garde pour demain

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 21 Décembre 2010

Ecrire sous fièvre, souffrant - un peu - soulagé aussi pourtant - se laisser transporter par le dédain étonnant de l'esprit brûlant, le corps déréglé, chaud froid sueur froide et film maison, j'ai le mot en cheville à la température de mon corps - corps et âme sous la fiévreuse influence - les rêve qui divaguent un petit peu plus loin que dans son habitude et les yeux hyper sensible à la lumière, je me cache de l'écran et écris dans le noir, tête à tête avec le clavier, tête à tête avec mes doigts - juste deux - qui tapent les mots, juste deux ou parfois plus, trois, quatre, le corps tordu - j'écris toujours jamais droit sur mon siège, les écritures de ce blog sont tordues - comme moi ? - et j'ai mal à la tête et je n'ai pas envie de dormir et j'ai soif, et je n'ai que de l'eau dans le corps, de l'eau et du citron et quelques crampes qui s'accroche, la gastro en approche et le flirt maladif, tête à tête mal au coeur, haut le coeur, bas les pattes, je ne tiens qu'à un fil, ténu le fil, mieux maintenant à un fil je me balance et je suis malade - promis c'est le mouvement, le balancier bousillant l'équilibre serein -, juste trois mot dans le jour et moi je m'en retourne à la télé, elle au moins elle me parle

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 20 Décembre 2010

Presque, j'ai dis presque, la dinde, le dindon et la farce, le presque moi, presque île et terre immergée en plein coeur, la mer de tous les océans, sans queue ni tête, sans tête à queue, remplir les lignes en mots bien peu farouches, défier le feu et la grosse farce à la crème - ceci est mon blog - ceci est ma plume - ceci est ma prose - retire tes yeux de ma prose - ceci est un article - ceci est une coupe anthropomorphique d'un blog - ceci est un morceau de presse, cervelle pressée d'écrivain en fuite, courir avec le temps et passer entre les secondes comme on évite les gouttes ; avec brio ou bien horreur, passer son temps à l'éviter n'est ce pas le perdre ? Soif, boit-sans-soif à boire de l'eau et de la bulle à la bouteille, ma vie du jour sans artifice et sans intérêt alors il me faut bien broder, broder le mot dans l'onirique et dans le flux fumeux - ou bien fameux - de ma pensée virtuose car en mon cerveau seule MA pensée est le virtuose, meneuse de revue pour les paires de fesses qui défilent, mince et ferme, mon cerveau un un petit théâtre rouge, Pigalle voilé derrière ma bonne figure, théâtre de corps, décor baroque et corps nus, quelques tueurs cachés bien mal et les belles formes qui dansent et vendent un peu plus que du rêve ; elles vendent leur misère, le bateau échoué de leurs espoirs clandestins eux aussi ici entre détritus mauvais et traces mièvres de la misère humaine, elles vendent de la peau et de la chaleur humain, celle du corps qui fait tenir les chaires en place, debout et nues et courbes aux coins des rues, on vend les filles dans le théâtre de ma cervelle, on vend les fillettes, on vend les foudres, on vend le feu, on vend le vent sournois, on vend la fin, on vend son corps, on vend les corps qui ne sont pas à nous, on se vend ventre à terre en rasant les murs pour rentrer en discrétion et s'asseoir sur le velours rouge, usé des sièges, regarder le défilé troublant et sous peser son porte feuille en soupesant l'espoir que l'on aura de ne pas repartir seul, la solitude et l'échec des acheteurs - c'est leur misère aussi ; ils troques leurs misères masculines contre la misère féminine, échange de bon à rien, procédés éculés - c'est les trois coups, le théâtre à ouvert tôt, les femmes sont entrées vite ou pas, on s'en fout, on n'en fait qu'un beau tableau, qu'une sombre zone, sone arrière, fondu au blanc, point à la suite

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 16 Décembre 2010

Au dames oisives, demoiselles, filles fragiles et graciles trop minces pour être femmes, trop belles pour être aimées, trop seules pour être prises, baisées, pénétrées puis souillées de l'amour rigide et jaillissant des amoureux docile aux cris de la foule et à son consensus induit - belle dame oiseau - mes demoiselles aux deux mains jointes prisonnières des ombres en elles mêmes, des ombres au dedans, dans l'antre creux du creusé amoureux du te languis de ton corps trop chaste, de ton corps trop lourd pour supporter le frêle esquif d'une passion dorée - ma prisonnière aux eaux profondes tu sais que je t'aime, que je clame ma passion sur le feu désaccrodé de ton corps dénudé jusqu'à la belle déraison de mon encore quand le vent dépravé suit les pas de ta course divine de grâce dans l'élan érotique qui te parcourt les reins alors vas y va et devient nue sous le joug dérisoire de tes timides démons acculés dans le coeur désossé qui tremble dans mes mains - j'arde et je darde le feu et la braise sous les pétales de tes paupières closes, demain la foule ignorera tout de nos vies et mais nos envies en ruelles bruxelloises dessineront une estampe rosie sur tes joues de jeune filles.

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 12 Décembre 2010

écrire mal - pas facile - facile, easy - écrire ; un gros noir sur un escalier, satan tatoué, la fin du monde en qute temps - écrire mal et crier, ECRIRE FORT, écrire Mal - ahahaha faire un mauvais article - non je veux autre chose plus subtile je veux l'art de l'écriture pas médiocre mais mauvaise, qui pique les yeux, filles nues à quatre pattes sur le sol du garage, musique bleue, lumière rouge, lumière bleue, musique loin, échos, échos, échos, échos, échos, silence, échos, échos, silence, échos, silence, la vache, le gâteau, le gamin, la gamine, la serveuse, le barbu du théâtre, ruine en photo, boue, biais, pieds, encre, carré, caméra, métal, brique, braise, beurre, argent, beurre, frontière, douane, monter, peindre, trombone, détonner, rouiller, sur place, place net, photo, crépuscule, sac à main, sac poubelle, éboueur pop, poupée sexy, danse macabre, sans bras, sans toit, sans tête, rock hindous, prêter mon pull, faire une toile, manger de la quiche, passer l'éponge, lire un journal, passer la pièce, sucer des euros, boire de l'eau, de la bière, du vin, de l'art, s'épiler, cire, crier, pleurer, peau rouge, peau lisse, intimité, se mettre toute nue dans du pâté de porc, de la gelée de groseille, gesier de poule, gras de poulet, graisse de porc, pieds paquet, valise avec tête tranchée, petite culotte sale, salle de concert, sueur, santé fragile, cigarette, sang, saigner, couper, trancher, viol, gifle, coups, blessures, meurtrir, bordel, garde à vue, rien à dire, torture, fessée, claque, la bête, grosse bête, écrire bête, bête écriture, on n'écrit jamais fort, on n'écrit jamais comme on cri, comme un cri, écriture désagréable, dissonante, je colle à ma ligne

 

peau

 

quai bleu métal brun homme nu femme peur bleue blonde seins tranchés

 

store

 

six

 

bois

 

clous

 

CV à chier

 

bouche silencieuse

 

coller à moi

 

bordel va t en de là laisse moi écrire sans moi !!!!

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 9 Décembre 2010

Alice n'a qu'a bien se tenir - soutenir sa langue bien pendu et son lapin bien dodu - elle n'a plus le monopole de la discussion de théière et du dialogue de sourd - ventre creux n'a pas d'oreilles - et toi tu  peux bien partir, parcourir le monde, les royaumes unis ou les lits des hommes désunis rien n'y fera c'est toujours avec toi que tu voyagera, il y aura toujours toi ton ombre de marbre et ta silhouette pliée en quatre dans ta valise et dans la valse lente des hésitations, alors si tu ne te tais pas moi ça me plais même si tu t'en fous, je lis et je le dis oui j'aime ça quand il y a un je ne sais quoi de sincère dans la belle litanie de tes délires, tes cris et les soubresauts organique, orgasmique de ce corps du délit et si hier était ton beau demain ce fut pour moi le jour de mon anniversaire - jour de régime – ce fut pour toi le jugement du régime ingrat, celui de l'âge d'or, et moi je prends de l'âge et du plomb dans l'aile mais je garde tout comme toi l'aplomb sur le plafond où les ombres - chinoises - des sphinges viennent danser comme dans le fond de la caverne platonicienne, cours Alice, cours oui cours plus vite encore que la foudre et la faim qui te guette, cours ventre à terre, repus de course et de sueur, la soie ça sera pour plus tard, cours et ne t’arrête plus et montre moi l’action de tes fesses qui s’agitent à perdre haleine et à porter plus loin le décor autour de toi et ton corps cavalant

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 7 Décembre 2010

Maux de tête - pas dans la tête - maux de tête, mal de crâne - maudits maux de tête entêtante douleur de la concentration ; vaisseaux sanguin couleur orange je le jurerai et l'orage au crâne dans cette tête qui ne démord - pas - d'avoir mal par les yeux ; les maux des écrans, trop bleus, troublantes lumières trop lumineuse et sans se tordre de douleur prête l'oreille à aux vieux poncif - c'est l'écran qui nous tuera et si ce n'est lui ça en sera un autre ; portable ou géant à coups de plasma dans la tête - c'est ondine qui divague et fait vague et vague et le ressac et les embruns car ondine est brune car c'est toujours plus beau en brun en brin de femme, de déesse ou de désir, un brin de fantaisie, cerveau sur lit de brindilles pour réflexion bringuebalante de briques et de broc et breloques sur beau dos et beau décolleté, je décolle la tapisserie des murs et la ponctuation de la marge, une virgule au milieu, une virgule là où le nez dans la figure fait figure de leader naturel, je traîne la ligne à ma patte et égraine comme souvent les maux sur la page et l'article les emprisonnes et moi j'ai froid et envie de chocolat, échec et mat

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 27 Novembre 2010

Froid, froid froid j'ai du froid plein le dis, les dos et les yeux et l'envie d'écrire sur le froid et le froid, l'encre glaçon et le feu dans le dos par dessus le froid - dans le sens d'un peu plus loin - je n'ai pas le dos en feu, juste un peu l'âme oui mais sous le froid, la carapace et les pièces de puzzle de glace et pourquoi pas un match football pour des dissidents afghans armes à terre et ballon rond - le foot sauvera t il le monde ? - et quand cette nuit j'écrivais l'article du jour je ne pensais pas écrire celui ci, n'imaginais pas le froid qui faire geler les mains même s'il ne fait pas moins vingt, même s'il fait chaud sous le copier coller, sous le toit et la misère je la laisse au soleil, ici c'est jus d'orange même en hiver, d'orange de pauvre, je parle des oranges qui sont celles des pauvres, celles qu'ils s'offraient à noël, celles qu'ils cultivent dans la misère ou la poussière, je ferai de vieux os, un grand feu et j'aurai chaud, j'y rencontrerai autour du grand feu une louve blessée et une nuit dernière et peut être là que je pourrais voir ce qu'il se cache derrière la nuit

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0