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Publié le 13 Janvier 2011

Quand on discuter avec les gens il y a toujours quelqu’un pour vous demander c’est quoi tes films préférés, top 3, top 5, top 10, top trop, toujours quelqu’un pour insister et je dois bien avouer que ce quelqu’un c’est souvent moi - profitant de l’appel au top 10 lancé par Milday sur son blog - je profite pour tourner cet article autour des dix films que j’aime. C’est toujours dur de donner son top dix parce que l’on est tenté de donner un top d’apparat avec des films intello, engagé, artistique ou juste hype histoire de dire wahoo t’as vu ma culture que j’étale en Blu-Ray ? Mais loin de moi cette idée là je vais donc essayer de dresser le tableau sincère de mes dix films favoris qui devraient figurer dans mon panthéon

 

  • 300 avec ses spartiates en sandales et son sens de la violence glorieuse et gratuite, film dans lequel aucuns plans n’est pas baigné d’effets numériques ; j'aime et j'assume la bestialité grandguignolesque de ce film machiste. Il me fait penser à un morceau de rap classique au sens de consternant ; ça ne semble avoir aucun recule sur soi et c’est ce que j’apprécie.
  • Moulin Rouge avec Nicole Kidman en froufrou sexy, avec une courtisane - une pute - de luxe ; qui chante, danse, est belle et meurt quand même à la fin ; si ce film à sa place ici c’est parce qu’il m’a fait pleurer là première fois que je l’ai vu, je me suis laissé prendre la l’attirail de pacotilles et de fanfreluches pop.
  • Old Boy parce Old Boy est un film culte, obscure, lumineux, étrange, parce qu’on y mange des poulpes vivant, parce que c’est coréen, parce que c’est noir et poétique et que le malsain flirt avec le fabuleux bref parce que Old Boy est Old Boy.
  • la trilogie Dead or alive I,II,III qu’il faut considérer comme un seul film - une même œuvre – aussi prétentieuse que délirante ; le film à l’art de nous fantasmer des narration rocambolesque inter-changeant les personnages et les époques, un film gigogne qui s’étale sur trois films et une scène d’ouverture déjantée avant de finir sur une ode poétique
  • 21 Grammes qui a été pour moi une claque, la claque d’une belle inconnue que l’on regarde avec trop d’instance parce qu’elle est belle, claque de se perdre et se prendre à l’intrigue croisée, c’est la claque du romantisme, de la passion et le plaisir de voir Charlotte Gainsbourg se faire plaquer par un mourant. A noter que je pourrais très bien mettre à la place de ce film Babel qui témoigne des mêmes qualités ; avec la qualité supplémentaire de dérouler un des fils de sa narration à Tokyo, dur de choisir entre les deux, mais à défaut de mettre les deux il doit nécessaire avoir au moins un de ces deux films et si je dis 21 Grammes c’est parce que la claque était inattendu
  • La citée de la peur parce que c'est le seul film dont je peux citer les répliques par cœur et toujours en rireet que depuis la comédie française ne nous a rien présenté de plus drôle, de plus absurde, de plus nuls.
  • Sin City c'est mon plaisir coupable, je peux le regarder sans fin et sans me lasser, apprécier plutôt les formes sexy des putains surarmées ou la violence tendre d’une grosse brute tel que Marv, c’est sans compter l’esthétique noire et blanche et dé saturation pour souligner la bestialité esthétique qui n’est pas sans faire penser à la barbarie chorégraphiée des 300  
  • Thirst c’est ma première entrée, dans le sens où c’est la plus récente, encore un film coréen chiant long et débile dirons certains mais pour les autres c’est une histoire de vampire prêtre coréen amoureux sensuel et violent dans une univers coréen esthétique, déglingué et barré bref un film qui a tout pour que je l’aime et que donc j’aime.
  • Ken Park parce qu'il faut bien qu'il y ai un Larry Clark dans cette liste de mes films préférés et même si ça c’est un peu adolescent sur le retour – pardonnez moi mais j’aime aussi Saez – je mets Ken Park dans mon panthéon mais en fait non ! On oublié Ken Park, je le fais sortir pour le remplacer par un film que je n’aurai pas du oublier : Two Lovers ! Parce que Two Lovers ça c’est mon film, c’est un film brillant, un film qui me ressemble, je parle en fait du héros, non je parle du film aussi, c’est incandescent - ce que je ne suis pas certes - mais c’est avant tout profondément humain, c’est de l’âme humaine dans la ville, c’est de la matière humaine sincère, intense et curieusement humaine.
  • Closer entre adultes consentants parce que je suis un fan de Natalie Portman, que Star Wars n’est pas au niveau, que Léon c’est Luc Besson et parce que dans ce film Natalie Portman incarne une mythomane sublimement belle dont je pourrais tomber amoureux dans le seconde - on peut remplacer Closer par Garden State où l'on retrouve aussi une Natalie Portman menteuse et charmante dont je peux tomber amoureux sur le champ –

Ainsi donc se referme mon panthéon des dix films que j’aime. Les portes viennent de se fermer laissant en dehors des films qui auraient aimés être là ; oui j’aurai aimé dire que j’aime Blow Up d’une parce que ça fait intello et photographe - ce que je suis un peu - et que ce film est tout simplement génial.  Je pourrais mettre dans ma cultologie des films qui m’ont marqués Théorème parce que l’insidieuse folie malsaine qui induit ce film m’a convaincue. J’aurai aimé mettre dans mon panthéon plus de films de sciences fictions tel que les Chroniques de Riddick qui est à mon goût la plus grande réussite de sciences fictions façon space opéra des années 2000, le très réussi et injustement ignoré Dark City qui n’a rien à envier à Inception, j’aurai voulu mettre un grand et bon film de Kitano, je pense à Sonatine ou à Hana-bi voir le très contemplatif Dolls. Et puis si je l’avais revenu récemment j’aurai peut être mis au panthéon The Blade et dans le genre un peu gore j’aurai adoré faire entrer La colline à des yeux – le remake de Aja – et Silent Hill juste pour la scène avec les infirmières. Et puis comment me remettre du fait que je n’ai pas trouvé de place à Blade Runner dans ce panthéon et dire que j’ai aussi laissé sur le pas de la porte Ghost in the Shell et le Voyage de Chihiro c’est fou ! Et puis impossible de caser des ovni tel que Tetsuo – et quelle claque pourtant – et l’énigmatique Pi et encore tous ces films qui ne me reviennent pas mais dont je ne doute pas qu’ils devraient faire parti de l’étroit panthéon ; par exemple les jolies choses qui pendant longtemps ont figurées dans ce panthéon dont elles sont sorties.  Je vais quand même finir par ne taire avant de finir par faire le listing de tous mes dvd et de ceux qui devraient me rejoindre si le monde était parfait. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 11 Janvier 2011

C’est un marronnier éculé, peut être même un marronnier lui aussi  déjà mort ; il se trouve que je vais mourir, oui je vais mourir, moi aussi, comme nous tous, comme toutes choses du monde je suis bourré d’entropie et je vais mourir, courir droit vers le néant, la poussière, les vers grouillants et la dispersion atomique plus ou moins rapidement selon l’échelle que l’on choisira pour en juger, alors d’accord je vais mourir, ni plus ni moins que toi, même pas mieux parce que mourir bien est d’une telle vanité que je ne chercherai pas à briller dans ce domaine. Oui je vais mourir je n'en doute pas mais pour tous vous dire je m'en fouts, je vais mourir et après ? Je vais mourir et alors ? Je vais mourir et puis quoi ? La mort ne change rien à la vie, la mort ne change rien au vivant, il n'y a qu'aux morts que la mort importe - et aux angoissés bien sûr et dieu sait combien d'angoissés le monde compte - mais humainement la mort ne sert à rien dans le sens où elle n’influe pas la vie ni le vivant parce que bon tant que l’on est vivant on n’est pas mort, la mort c’est la mort - le néant, l’au-delà où le retour à la case départ-– et c’est seulement dans la mort que l’on ne peut éprouver l’expérience de cette non vie, pour les vivant la mort est sans sens, elle n’impacte jamais les vies si ce n'est pour les romantiques ; je parle des artistes pas des amoureux, je parle de l'art de se rappeler que l'on va mourir, pire que le monde va nous tuer et puiser dans ce sentiment la flamme de la création. Alors oui je vais mourir et un jour il n’y aura plus d’article futur à lire, mais d’ici là je suis entier, je suis présent, je suis vivant, je ne suis pas mort et je crois qu’être mort ou vivant c’est pareil je m’en fouts, alors à quoi bon en parler, je veux dire en parler plus 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 9 Janvier 2011

Perdre le nord c'est un art - perdre le fil c'est un jeu - perdre sa virginité ça doit être naturel - perdre 100 euros dans une paire de chaussure soldée c'est salvateur - perdre son temps c'est déjà fait - se perdre soi c'est dans la nature mais se perdre dans la nature c'est inscrit en nous - courir à perdre haleine oui pourquoi pas - perdre son souffle au bras de l'amour c'est un cliché - perdre la tête, non sans façon - perdre du sang ; hémorragie ou menstruation ça ne serai pas simple pour un sujet d'article - perdre patience c'est je suppose ce que je risque - perdre du point sans perdre le poids des mots c'est ambigu - perdre et pourquoi pas prendre le temps de le faire c'est ce que je fais sur ce blog, je perds mes mauvaises habitudes et je prends le temps d'en prendre d'autre alors - moi je dis oui à ce blog, je lis ce qu'il écrit, je lis ce qu'il n'écrit pas, je lis ce qu'il efface, je lis ce que je vois et j'écris tout le reste

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 6 Janvier 2011

  1. qui est humain après tout ?
  2. est-ce qu'il y a après tout, après la totalité ?
  3. à la table, à la fenêtre ou au lit qu'est ce qu'il y a de mieux ?
  4. faut il scénariser les choses ?
  5. qui sait la fin du programme ?
  6. y a t il une heure pour suivre les valeurs ?
  7. peut on mettre les piles à poil ?
  8. faut il toujours un contre point ?
  9. faut il toujours un contre poid ?
  10. faut il toujours un point de fuite ?
  11. combien de fois devrions nous tourner autour des points ronds ?
  12. un trou noir nous sauvera t il de dieu ?
  13. dieu nous sauvera t il de la science ?

 

 

- ça fera 700 à la lecture de celui là -

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 4 Janvier 2011

Un article, un putain d'article, en mode mineur, espoir éclair à point nommé avant de partir de passer du point du jour - Paris Le Cap passer en drakkar ; noir bien entendu - trouver le temps de s'écrire un mot pour mot pour soi, s'effacer s'étaler, foutre à terre ou se mettre à nu ou juste combler l'air du temps du savoir faire - le salaryman sur le trottoir titube sous l'effet du travail de bureau ou de saké - rouler sa boule entre les quilles et finir le spare - pas scorer mais finir à la supérette avec les sac et le panier osier malgache et fromage frais - étaler les mots et couverture idiote comme on étale la culture du vide, de l'ivre m^me s'il n'est pas mort - étalage de confiture ou de fruit frais 5 par jours, fruits et légume, manger bouger, écrire bloguer un peu et touche le fond de la tarte, de la quiche ou de chaussure pomme.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 3 Janvier 2011

deux minutes d'éternité et trois grammes de poudre blanche - poésie dans le salon et mes mains sur ses hanches - porte ouverte et vent frais - la classe d'une silhouette et l'art trait pour trait - deux grammes dix d'extase en chemin de croix - et l'art lisse du divin dans la purée de pois - c'est l'art triste de l'acte instantané - le regard sous silence du jeune meurtrier - un violeur assassin de jeune fille une nuit de janvier - et de fil en aiguille rebroder le chemin de la peur chevillée - et sur son coeur de petite soeur il a posé des mains innocentes - même si aujourd'hui elles sont sous le coup de l'entrave violente - c'est la justice à vue - c'est la vie qui n'est plus - c'est l'irrévérence de la violence -prendre une vie sans démence - prendre une vie sans être esthète - donner la mort sur un coup de tête - ou de couteau - ou de marteau - donner la mort de sa connerie - mauvais mélange et idées froides en série - mauvais polard pour série Z - l'histoire à fini par croquer le loup - et le mot de la fin pour la défunte à qui revient le point final. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 1 Janvier 2011

Premier jour de l'an, premier article de l'année, premier mots en 2011 et pendant quelques jours où quelques heures encore ça va être le bal des premières fois, de toutes ces choses commune que l'on va faire avec la primeur de la première fois en 2011 comme une nouvelle virginité, la virginité annuelle ; c'est la saison des dépucelages de toutes ces premières fois que l'on peut vivre en début d'année nouvelle en se faisant croire qu'on y croire et que oui c'est la première fois comme ce premier article de l'année, mes premiers pas sous le soleil de l'hiver à marcher les bras nus et à me dire qu'il fait doux pour la saison ; première banalité, première dois de l'année que j'éprouve un plaisir au point virgule, car si j'en abuse et en use à tord et à travers ce n'est pas pour la prétention du style mais simplement parce que j'aime cela, c'est aussi la première fois de l'année que je me demande pourquoi le bac à lessive du lave linge est toujours si sale, première fois de l'année que je nettoie ce bac en me demandant pourquoi la lessive, le savon, l'adoucissant toutes ces choses créés pour faire le propre peuvent devenir si gluantes, collantes, bref et sales, et au midi dans le fond du sommeil se laisser encore des heures à reculer le premier réveil de l'année, première lessive lancée sans que ce ne soit une bonne résolution, premier coups de balais comme pour déflorer la poussière car oui c'est la saison des premières fois et c'est drôle et c'est con et c'est bête et c'est la première fois de l'année que la télé m'ennui à brailler des rediffusions diverses, première fois de l'année que je me demande ce que le chien me veut, ce qu'il veut me dire, première fois de l'année que le soleil se couche - comme depuis le crépuscule des temps - premier feu de cheminé, premiers mails auxquels je n'ai pas encore répondu en prétextant que je dois trouver le moment juste pour donner le meilleur de ce que ma plume pourra offrir, première fois de l'année que je me dis que je vais rapidement arrêter mon article parce qu'il n'en vaut pas la peine, première fois de l'année que j'ai l'étrange sensation de passer à coté de mon texte - première fois aussi que je reviens sur un article après publication, première relecture et première refonte et première fois de l'année que je transforme la sensation du médiocre en la sensation du sensass -, première fois de l'année que je me demande ce que je vais manger ce soir, premier relent de régime, première fois que je n'ai pas encore allumé ma console, première fois de l'année que j'imagine une fille nue sous son tablier - ou sous son peignoir -, premiers fantasmes pression à froid, première fois de l'année que je vais clore un article en 2011 et répondre à mes commentaires de l'année, première fois que j'y reviens, que je donne tout et qu'il n'y aura rien de meilleur de moi aujourd'hui, première fois que je donne tout et point à la ligne 

 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Décembre 2010

l'article de demain a t il foi en l'avenir ? peut être bien sauf que moi j'ai envie d'un avenir en forme de grande tribulation, un avenir en forme de fin du monde alors croire en demain est il un acte de foi ? Croire en la fin du monde de toutes choses par le chaos et la guerre et la fin des valeurs reliques qui résistent encore est-ce un espoir rationnel, je me ferai chroniqueur d'un fin annoncée et inéluctable rédigeant des articles obsolètes sur un réseau désuet ou déserté à moins que je ne publie mes chroniques d'un monde dégénéré sur des tracts sauvages distribués aux survivants, aux résistants et à ceux qui ressuscitent une dernière fois pour la beauté de la fin parce que le futur sera bien un futur de sciences et de fictions où l'on ramènera des morts à l'envie et créera des clones habitables à l'envie par les vivants voulant prendre le risque d'un dernier frisson sur le front de la fin où Lady Gaga sera hétérosexuelle et brandira l'étendard d'une humanité en ruine, alors oui en quelques sorte j'ai foi en l'avenir parce que dans tous les cas à défaut de le vivre je pourrais l'écrire, le créer, le choyer juste assez pour que l'on y croit et si ce n'est pas cet article qui changera les choses il pose les bases d'une envie, mon envie, c'est le futur que je préfère, c'est le futur par delà son apocalypse qui me séduit et qui me chuchote son inspiration, viendra le jour où je lancerai ma grande tribulation, ma grande écriture, la rédaction d'un avenir sans espoir et c'est bien là mon espoir car si je n'ai pour le monde aucune empathie et aucun remord à le dessiner sans espoir de son dessein ce n'est pas pour cela que je n'ai pas mon espoir et mon destin et que je n'ai pas plaisir à fomenter cette sainte action, sainte écriture qui sera mienne, c'est promis je vous écrirai ma fin du monde jusqu'à la fin de ma vie parce qu'il me faudra bien de toute une vie pour délier la longue agonie d'un monde qui déjà n'a rien de brillant - et l'article de demain devra avoir la foi en moi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Décembre 2010

La main mise ; j'ai envie de commencer cet article sur une main mise, une belle expression qui me parle à l'oreille oui mais mise où est-elle mise cette main ? J'aurai envie de mettre ma main sur toi, je mise ma main à l'enjeu de ton toucher, ma main mise sur toi mais ne pas la lever juste la chuchoter à ta peau frémissante, main mise à ton dos de de femme mise à nue, une main sur ta hanche pour souligner ton déhancher et les courbes misent à l'air sous le voile ténu du tablier qui dès-couvre ta chaire ; la rondeur d'un sein, la ligne d'une main mise à la valeur ajoutée du chaud charme exotique, la main mise à la ligne, à suivre la ligne d'un corps, le satin d'un motif à poids plus que les fesses d'une femme à poile et ma main pousse les mises, brelan d'as et full à deux doigts de gagner sauf que je tapis n'est pas vert mais bleu, une fille à la mer et c'est la main mise des sirènes, le fameux trouble chanté pour la perdition des marins et si c'est toi la sirène moi je me ferai volontiers main base sur les naufrages pour mettre de par le fond le navire qui m'habite et tout cela pour une main mise, une main rêvée des anges mise à la chaleur de ma peau, ma main mise sur ton corps rêvé, et parier toutes mes mises sur un jour te prendre la main mais je te promets de te la rendre - je n'en garderai qu'une empreinte sucrée et cet article mit ici -

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Décembre 2010

Il est des soirs, des jours et des articles surtout où il faudrait pouvoir remettre du fond dans ma forme quotidienne - celle qui s'écrit ici -, redorer le propos dans mes paroles mais de quoi parler quand ma journée a filé trop vite sans que le script n'ai rien eu de palpitant au programme - rien à dire ; ne pas tomber dans le balayage du quotidien et ne pas céder à la prose facile de l'exercice de style en écriture semi automatique - alors quoi réécrire mon scripte et puier dans ma profession de foi le contenu nécessaire à faire baver le diariste en article qui bat le vent de sa verve pamphletaire. Fustiger noël et son obligation implicite au bonheur - pire que cela, une incitation sans possibilité de s'y soustraire à un bonheur par la consommation et l'hypocrisie familial ; qui peut se targuer d'aimer toute sa famille d'égale humeur ? - oui je me révolte en doucement, je m'enrage à petite dose de la nécessiter de - faire noël - on fait noël comme on fait la gueule, comme on se fait cuir des pâtes, on fait noël comme la plus prosaïque des habitudes et on se laisse convaincre que si on ne passe pas par là alors nous sommes le gratin du solitaire cynique. On peut ne pas se plier à noël, on peut avoir connu noël sans y croire et avoir envie de ne plus y jouer sans être - bref pas besoin de finir cette phrase - l'idée vous l'avez et vous la partagez et si ce n'est pas le cas alors ça ne sert à rien de vous convaincre - n'y a t il que les cons et les enfants pour fêter noël ? bien sûr que nous mais j'en garde pour demain

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Rédigé par Cheval de bois

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