Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 9 Décembre 2010

Alice n'a qu'a bien se tenir - soutenir sa langue bien pendu et son lapin bien dodu - elle n'a plus le monopole de la discussion de théière et du dialogue de sourd - ventre creux n'a pas d'oreilles - et toi tu  peux bien partir, parcourir le monde, les royaumes unis ou les lits des hommes désunis rien n'y fera c'est toujours avec toi que tu voyagera, il y aura toujours toi ton ombre de marbre et ta silhouette pliée en quatre dans ta valise et dans la valse lente des hésitations, alors si tu ne te tais pas moi ça me plais même si tu t'en fous, je lis et je le dis oui j'aime ça quand il y a un je ne sais quoi de sincère dans la belle litanie de tes délires, tes cris et les soubresauts organique, orgasmique de ce corps du délit et si hier était ton beau demain ce fut pour moi le jour de mon anniversaire - jour de régime – ce fut pour toi le jugement du régime ingrat, celui de l'âge d'or, et moi je prends de l'âge et du plomb dans l'aile mais je garde tout comme toi l'aplomb sur le plafond où les ombres - chinoises - des sphinges viennent danser comme dans le fond de la caverne platonicienne, cours Alice, cours oui cours plus vite encore que la foudre et la faim qui te guette, cours ventre à terre, repus de course et de sueur, la soie ça sera pour plus tard, cours et ne t’arrête plus et montre moi l’action de tes fesses qui s’agitent à perdre haleine et à porter plus loin le décor autour de toi et ton corps cavalant

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 7 Décembre 2010

Maux de tête - pas dans la tête - maux de tête, mal de crâne - maudits maux de tête entêtante douleur de la concentration ; vaisseaux sanguin couleur orange je le jurerai et l'orage au crâne dans cette tête qui ne démord - pas - d'avoir mal par les yeux ; les maux des écrans, trop bleus, troublantes lumières trop lumineuse et sans se tordre de douleur prête l'oreille à aux vieux poncif - c'est l'écran qui nous tuera et si ce n'est lui ça en sera un autre ; portable ou géant à coups de plasma dans la tête - c'est ondine qui divague et fait vague et vague et le ressac et les embruns car ondine est brune car c'est toujours plus beau en brun en brin de femme, de déesse ou de désir, un brin de fantaisie, cerveau sur lit de brindilles pour réflexion bringuebalante de briques et de broc et breloques sur beau dos et beau décolleté, je décolle la tapisserie des murs et la ponctuation de la marge, une virgule au milieu, une virgule là où le nez dans la figure fait figure de leader naturel, je traîne la ligne à ma patte et égraine comme souvent les maux sur la page et l'article les emprisonnes et moi j'ai froid et envie de chocolat, échec et mat

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 27 Novembre 2010

Froid, froid froid j'ai du froid plein le dis, les dos et les yeux et l'envie d'écrire sur le froid et le froid, l'encre glaçon et le feu dans le dos par dessus le froid - dans le sens d'un peu plus loin - je n'ai pas le dos en feu, juste un peu l'âme oui mais sous le froid, la carapace et les pièces de puzzle de glace et pourquoi pas un match football pour des dissidents afghans armes à terre et ballon rond - le foot sauvera t il le monde ? - et quand cette nuit j'écrivais l'article du jour je ne pensais pas écrire celui ci, n'imaginais pas le froid qui faire geler les mains même s'il ne fait pas moins vingt, même s'il fait chaud sous le copier coller, sous le toit et la misère je la laisse au soleil, ici c'est jus d'orange même en hiver, d'orange de pauvre, je parle des oranges qui sont celles des pauvres, celles qu'ils s'offraient à noël, celles qu'ils cultivent dans la misère ou la poussière, je ferai de vieux os, un grand feu et j'aurai chaud, j'y rencontrerai autour du grand feu une louve blessée et une nuit dernière et peut être là que je pourrais voir ce qu'il se cache derrière la nuit

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 26 Novembre 2010

Tours jumelles aux beaux atours périphériques et prostituées aux longs cous aux alentours de la route qui circule aux pieds des tours de verre et d'ivoire en haut desquelles se cache la belle odalisque aux poignées noués, chevilles tranchées elle se languie allongée dans l'argile de la drôle de vue des vivants comme des pantins qui se meuvent sans elle et elle dans le voile beau mais déchiré qui dénude la ligne fine de ses dessous sombres elle prend la pose qui donne au temps l'idée de capturer au lasso les poules impartiales et pendant ce temps ma Calypso confond le cidre avec le vin et son château défloré au long couloir virginal accueil en son sein les facéties d'hypothétique clown triste et de nez rouge - sous le chapiteau chapeauté le jour chafouin tombe sur les corps et la ville en décor capital ; et pensez à ne pas tuer les singes -

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 22 Novembre 2010

On a tous au moins une fois dans nos vies entendu crier au loup par un berger, une bergère, une belle oie blanche ou les présentateurs du JT qui nous agitaient sous nos paupières le chiffon rouge prêt à brûler, oui on a tous une fois entendu le berger crier aux loups, on connaît cette fable scrupuleuse de ces appels à l'aide mués en blagues qui finirent un jour par essouffler la foule lasse qui cessa d'accourir au chevet d'un berger en mal d'amour qui finira alors ses jours dans la gueule gourmande d'un loup. Oui mais voilà moi j'aime bergers et bergères et par dessus tout je me refuse de céder à la morale villageoise, alors quand de l'alpage descendent cris de détresses et cris d'angoisses, j'use mes guêtres - mon attention - à remonter jusqu'au berger prendre à coeur le cri aiguë de son appel même si pour cela je dois faire taire en moi raison et conscience qui me rappellent que si le berger cri au loup dans le creux de ses mains il n'en a pas pour autant la crainte ni le danger dans le creux de son coeur ; mais je suis de ceux qui se doivent coûte que coûte d'être présent et à l'écoute de ceux qui crient même si je sais que tous ces cris ne sont que apparats de la détresses je les écoutes tous, je les entends tous, je les prends à coeur et au coeur parce que je sais que dans le lot des fables et des mensonges il y aura un jour un cri du coeur et de détresse qui ne soit pas frelate et ce jour là je me devrais d'être là même si avant j'ai usé ma salive, mes mots et ma patience pour des cris pour de faux tout ça parce que j'ai la prétention stupide de ne pas être un villageois et de ne pas succomber à la morale bourgeoise de la belle indifférence. Je sais aussi la valeur de ces cris qui ne sortent pas et restent coincés dans l'angoisse silencieuse qui étreint la gorge alors si je cours aux quatre vents au risque d'y perdre ma vie en chemin c'est pour que ceux qui ne parviennent pas encore à crier ne perdent pas espoirs et qu'ils sachent que le jour où le son sortira il sera entendu - en attendant le berger peut continuer de crier aux loups et les loups de ne pas venir, moi je serai toujours là même s'il me faut pour ça puiser dans cette force absurde qui me dit de ne pas écouter la raison et le doute et de faire semblant d'y croire car sans y croire la pente serai trop dure à gravir.

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 21 Novembre 2010

Il y a dix jour, ici même, nous conversions sur le sens à donner à l'amour, le mot amour ; celui qui précède le sentiment, une divagation orale et une errance littéraire à la recherche d'un sens qui pourrait définir l'amour ou ça présence en nous. Ne pourrions nous pas nous baser sur l'empirisme du réel et dire que si instantanément après s'être masturbé et avoir joui dans une mécanique de plaisir rationnel il reste en soi une vibration de tendresse érotique pour la femme du sentiment convoité alors oui nous sommes amoureux, l'amour étant ce qui sur existe par delà l'excitation et la sensation intense du plaisir charnel. Cet empirisme du réel pourrait tout à fait s'expérimenter dans le cas d'une baise, d'une coucherie pulsionnelle ; si après avoir baiser une fille qui ne serai pas l'objet de ce supposé amour il et bien sûr en ayant joui de cette relation il reste en nous une vibration de tendresse érotique pour la femme de notre amour ce serai ce pas là une preuve, une trace, un signe, un symptôme de la présence en soi de l'amour ?

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 15 Novembre 2010

écriture sans queue une tête ni une virgule de sens, sans marque - pas vendue - produit décalé sur stock et discount c'est clair je cris en silence et j'écris aux forceps non sans une forme de plaisir satisfait, plus j'en suis loin plus je sens battre le fer du pouls de la poésie - un jour je serai à la forge et frapper le mot en vers et contre tous avec le sens de l'entraînement - le slam excisé - poésie en double file la route s'entête à se poser dans les rails de la métaphore faut tout faire sauter, faire fondre le bitume et partir à pieds dans le bourbier bulgare direction garde à vue, on va braquer les bourgeois et coup de boule en pleine face de ceux qui panique pas besoin de slogan mais je voudrais en pondre l'art de l'haïku au service de la parole lapidaire, lapider les femmes par simple esprit de contradiction je n'arrive même pas à esquiver les pas lourdauds de la provocation sans excitation, y'a que l'idée de deux soeurs dans le même lit pas d'hôpital mais pour l'hospitalité érotique incestueuse, c'est plus indécent parce que je pourrais prendre plaisir à le dire, la lapidation me laisse de marbre et oublions l'excision sans accessoire, ne pas paniquer ni pas y réfléchir je parle de ce qui vient, moi je ne suis pas venu, pas venu à temps et venir après aura quel logique, quel goût, je serai désormais toujours en retard à essayer de me rattraper de ne pas y être aller et même de le dire ne change pas même si tu me lis toi qui me comprends et sait reconnaître le faible dans mon langage, qui savait me faire sentir petit, tout petit à fouiller mes poches pour sortir de grands mots, un grand soi, un grand moi - tu as failli me manquer et j'ai failli à tous mes engagements ; prioritaire - roule toi par terre, roule moi par terre ; se rouler par terre pour le sport et jamais pour une femme, on a les passions que l'on mérite, ou d'en sortir, ou d'y rentrer, y rester non jamais pas encore, pas toi, pas moi et les autres on s'en fout enfin pas toi mais moi, seul le ciel et les étoiles et moi et ma queue et la fille parfaite et le reflet, le pissenlit et la privation et le pirate et le mensonge et le rouge et la poupée de porcelaine et de la musique que j'écoute et ne partage que trop rarement et plus loin encore le flingue et l'épée à la ceinture, chromosome X Y et double X et face de con, permit de grandir et l'autre pas permis d'y aller, petite fille perdue corps et esprit fractionner et l'araignée à ressouder les segments éparse et l'éspoir et parti  le sommeil et ne rien prendre de ce qui reste, pas un mot ne sonne juste, faudra tout démonter pour me retrouver au dessous d'eaux sombres et de ces lignes à la pêche interdite et sans relire se lancer et publier

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 14 Novembre 2010

sur le sol du désert elle s'étendait assise dans sa robe désuète qui n'empêchait en rien le vent de venir voir sous sa jupe et de la caresser de partout, jusque dans sa tête en sueur à la peur palpitante quand l'homme - bleu, blanc ou baroudé - se tenait là devant elle à lui passer la main dans la chevelure comme on caresse son animal en échange de sa compagnie ; ça lui rappelait cette fille assise sur le rail de train de sa vie, mini short et bustier, brune et cigarette qui attendait la fin en fumant un peu quand il est venu lui caresser l'épaule et sa peau légèrement transpirante ; le vent du désert et la chaleur étouffante éprouvait sa respiration qui peinait en soulevant sa poitrine haletante mais elle n'avait pas à avoir peur qu'avait il à perdre quad la vie déjà s'évapore dans le souffle brûlant du désert - même quand elle a mouillé sa culotte elle n'a pas eu le temps de sentir sa dignité souillée tant tout s'évaporait -, maintenant il tirait sa blonde chevelure renversant sa tête en arrière douchée par le soleil dardant, sueur en goutte de soi qui ploie qui plie qui part et lui qui tire et tresse ses doigts dans le cheveux ondulé et si jaune qu'ils en sont presque blanc et elle ou lui aurait aimé qu'il se passe tout un tas de chose

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 12 Novembre 2010

Et ce soir je n'ai pas envie d'écrire, rien à dire, rien à dire ici, rien à écrire là maintenant, je n'aurai rien à commenter, rien à dire, redire sur rien comme un oeuf sans être pondu, un pied dans le papier et rien à dire qui me plaise en fait, dans la forme, pas une forme qui m'inspire, pas le plaisir de se lire ni de s'écrire, mais il faut le faire, l'être là, écrire dans la clairière mais même cela ne m'inspire pas, pas là, je dis pas, je n'écris pas et pourtant pas à pas je paresse sur le patronyme du magistrat - à quoi bon persévérer quand rien ne vient - faut il creuse encore et encore le sillon de ma ligne même si à force de creuser le sillon sera bientôt une mine, un gouffre, une grotte, un abîme à même la terre à la recherche d'un bon filon et de la gemme et quand y'a de la gemme y'a pas de plaisir

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 8 Novembre 2010

Insensé - la poule dans le métro et la rame de l'avion, cinq sens interdits pour intermède en noir et gris aquarellable et dire qu'un jour je m'y suis mit dans mon cahier à croquis faire semblant de croquer la vie du bout du gris de mon crayon et faire se peut dans l'atmosphère à la gueule incroyable du haut de l'astrolabe et du court de la vie, la rivière sans retour et le remous marrant de la marre au sorcière ,la grosse moche et la petite conne et le froissé du papier qui ploie frise frotte se fane et se friche - je t'en foutrai moi des ratures et des râteaux et des tas d'os - os en sciure et brin d'acier  c'est la richesse de la sorcière - lune rousse bien sûr - et tâches de rousseurs, de brûlures, éclipse solaire - exploit de soi - la planète en océan et l'océan en panique fétus de paille et foetus de paille et l'équateur en lanceur de disque, discobole nu, grecque bien sûr, bénéfice pour tous et terroir sur papier fossile, écrire sur du papier fossile, écrire sur le crâne souvenir du premier homme en plantant sa plume dans le sang de la terre - ou dans sa merde danoise - au fil de l'onde la radio coule et pisse son flot de paroles mesquines de rupture et d'écologie sexuelle, la fellation sans plastique et l'anus sans pétrole et même baiser vert bio et sans charge carbone en baisant des putes bio, production locale, jeune et fragile commerçantes corporelles pour le bonheur du monde, l'avenir des enfants et l'avenir des vieux cons, vieux enfants, vieux jeunes, et vieilles filles farouches et vieilles boches bouffeuses de pissenlits par le dessus, feuilles et fleurs et l'air pur aussi, les plus dangereux criminels respire de l'air pur, faisons les cesser ou faisons les respirer des gaz toxiques pour sauver la planète et manger des OGM oui que la justice fasse payer les hommes en ordonnance d'OGM et de gaz carbonique - porter une moustache avec dignité - se gratter les cuisses et les fesses avec dignité - respirer de l'air frais avec dignité - échanger une respiration naturelle avec de la bouffe chimique et de l'or incas et des filles de l'est et des bouteilles de vodka frelatées juste pour le plaisir du - frelaté - le mot frelate dans la bouche comme une anguille vivante ou la tentacule frétillante d'une pieuvre ou d'un poulpe buccale, logorrhée de la diatribe de la plume du diariste même si le diariste fait du gaz et se délecte de la pollution intime de sa goutte d'eau dans le néant qui se déverse là qui imprègne les esprit et siphonne les consciences, ainsi font font font trois petits tours et puis cerveau sucé, lavé et carré, je veux une cervelle au carré, vendu au mètre carré, 100 m² de cervelle fraîche et une tonne neurones rien qu'à moi, branchement facile par USB dans le trou du cul du monde et la matrice énergétique aussi parfois et la grande usine à coca cola >>> collez là votre voeux pour le futur <<< et fustigez le factice avant qu'il ne s'effondre sur vos chaussures effarouchées comme des vierges un soir d'orgies divinatoires et rappelez vous que la plus anciennes des mères maquerelles a un jour portée des couettes sous les yeux fous du tribunal d'un parlement allemand ou autrichien ou suédois peut être je ne sais plus - et qui se soucis de savoir si ce que je dis est sérieux ; c'est sérieusement écrit oui, un sérieux qui dit rien qui ne le soi, ou pas trop, ou peut être, ou ce n'est même pas vrai, ou fait exprès - route circulatoire extrême en bord de vie, fin de lettre et tag rouge graphé par une gouine de passage aux rouges menstruations et à l'esprit divagatoire - cercle giratoire - et con centré alignés en rang d'oignon serré comme des poissons de mer à perpétuité obligé de nager sous l'eau même celle de la vaisselle - faire la vaisselle et la lessive avec des nageoire - et surnager encore à deux doigts après l'instant t et je d day avant qu'il n'y ai plus rien du terroir et dans le miroir j'accède aux lucioles et feux de folles sur le bûcher des aristocrates en culotte courte - et je pourrais cesser là y mettre la fin ou le début mais ne plus rien dire jusqu'à demain et même avant reprendre le fil de la parole et même maintenant reprendre le fil de la parole et oui le mot ne tient qu'à un mot et moi je tiens à un mot, ou deux ou dix milles ou même rien, ou même pas puisque il semblerai que je ne le veuille pas, ou tu te trompe ou je le sais, je le suis, j'enlève la peau et le presse le jus et la racine à poison pour y tremper la pointe de flèche et la sourie numérique qui se traîne en forêt son fardeau inutile, le virtuel inutile au fond de la forêt aux sacrifiés, reine d'un soir et scouts toujours

Voir les commentaires

Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0