Publié le 30 Novembre 2012

à ceux qui manquent d'inspiration - faire une phrase plus long aurait été indécent -, à tous ceux qui un jour ont été victime des spéculoos et à ceux qui le seront un jour, à tous ceux qui devraient savoir qu'il y a mieux à faire que de lire mes articles, à tous les célibataires hommes et femmes qui passent leur soirée avec une pizza - ceci n'a rien de sexuel ! -, à tous les célibataires hommes et femmes qui passent leur soirée avec leur main droite ou gauche - ceci est une connotation sexuelle ! -, à tous les textes que je n'ai pas écris ; les amis vous étiez les meilleurs je suis sûr, à ceux qui n'ont pas de vie mais qui parviennent pourtant à écrire avec talent, cynisme, génie, sensualité et inconscience de la dignité, à ceux qui se sont aventurer à consommer une Wii U ; bravos les gens c'est bon bon boulot weh wesh la passion, aux grands dyslexiques et aux petits aussi qui s'acharnent à tweeter, bloguer, écrire avec leurs fautes, à ceux qui disent ne pas aimer le rap mais qui l'écoute en cachette comme d'autre mangent du chocolat, à toutes les fausses blondes, à tous ceux qui recyclent, à tous ceux qui trichent, à tous ceux qui se chauffent aux bois, wesh les amis bûcherons restons solidaire, à ceux qui ont bien besoin d’une séance de rattrapage, à toutes les épées de Damoclès au dessus de nos têtes, à ceux qui s’amusent, à tous ceux qui baisent, à tous ceux qui dorment, à ceux qui passent à table, à tous ceux qui connaissent la télévision, à tous ceux qui prennent les mots au pied de la lettre, à tous les autres aussi bonsoir

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 29 Novembre 2012

Cher père Noël,

 

En cette année 2012 qui sera peut-être la dernière de l'humanité j'étais sagement sage, ni trop peu ni pas assez - cher père noël je ne suis pas certain que cette tournure de phrase ai du sens - bref juste assez pour espérer avec un cadeau ni trop grand ni trop petit. Comme je sais que tu es occupé à manager une équipe de nains et d'enfants chinois, euh de lutins, je vais essayer de te fournir une liste non exhaustive des choses qui me feraient plaisir cette année à Noël.

 

Pour commencer, je voudrais être bon en orthographe, conjugaison ou grammaire, cela me serait bien utile pour pallier les lacunes des correcteurs d'orthographe que parfois je ne comprends pas et qui souvent ne me comprennent pas.

 

Ensuite, je voudrais un lot de vieilles pellicules photo vierge noir & blanc et pourquoi pas quelques Polaroids aussi et tant que tu es au rayon photo si tu vois de vieux objectifs du genre grand angulaire mais tous j’aime tous les objectifs, surtout les anciens, ceux qui sont imparfait et puis si tu veux me faire plaisir offre moi aussi un pack muse + modèle pas trop complexée et pas trop pudique et là tu me fera grand plaisir.

 

Voilà peut-être la chose la plus importante dans ma liste cher père Noël ; je voudrais bien que tu m'offre une connexion internet, bien sûr j'en ai déjà une mais elle est en carton et j’en voudrais une comme les grands donc je compte sur toi pour faire venir la fibre optique jusque dans ma campagne reculée.

 

S'il te vient l'idée d'inventer des outils que tu peux ensuite transformer en cadeau père Noël je voudrais bien te commander une sorte de machine à trépaner la cervelle - mais peut-on trépaner autre chose ? - pour en extraire les belles idées qui sont coincées dedans parce que j'ai parfois du mal à convertir les idées qui dans ma tête sonnent super bien mais qui une fois converties en phrases lisibles deviennent des idées moches

 

Tu dois me trouver bien matérialiste à ne vouloir des choses que pour moi, mais je suis désolé père Noël tu n'es pas le génie de la lampe ; c'est à lui que je demanderai la paix dans le monde, l'amour entre les hommes et les femmes et entre les femmes et les femmes et entre les hommes et les hommes et entre les nuances trans-genre et les autres nuances trans-genre, que l'on sauve les baleines, les lémuriens et les géraniums. À toi on demande ce qui nous fait plaisir.

 

Je te demanderai bien de me trouver l'amour, mais cela ne serai pas honnête de ma part de te demander ça ; ce n'est pas que je ne veux pas de l'amour mais sincèrement je crois que je ne suis pas fais pour ce genre de connerie, je dois avoir un cœur de pierre ou de métal bref un cœur dans une matière pas pratique pour être amoureux ; je pourrais te demander un cœur en matière spongieuse c'est sûr mais franchement je crois que je préfère quand même trouver dans mes chaussures sous le sapin la nouvelle console de Nintendo qu'un organe encore chaud.

 

Parce que au fond père Noël, Noël ça n'a de sens que si l'on y joue comme des enfants, avec des cadeaux, des jouets, des surprises et donc une bonne dose de régression. Donc je veux des jouets, des trucs que j'utiliserai peut être qu’une ou deux fois dans ma vie avant de les ranger sur mon étagère où sur e-bay mais tu sais les trucs sérieux, les cadeaux utiles je n'ai pas besoin de toi pour me les faire je peux m'en occuper tout seul. Alors fais-toi plaisir père Noël et fais-moi plaisir, soyons frivoles et désinvoltes et soyons d'odieux consommateurs. Ton pire cadeau et le plus beau aussi c'est de décomplexer en moi le consommateur et l'acheteur compulsif que j'essaie de mettre en sommeil tout le reste de l'année.

 

Je ne sais pas si tu iras bien loin père Noël avec une liste pareille, mais sache que moi au moins j'ai une cheminée pas comme tous ces gamins qui croient en toi mais qui n’ont que le chauffage central.

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 28 Novembre 2012

aujourd’hui c’est devenu un fait, parfois une loi, souvent une règle, une convention qui suppose qu’elle est partagée par la majeure partie de la doxa et en tout cas souhaitée comme telle ; c’est sûr, c’est comme ça, c’est ainsi, aujourd’hui on ne peut plus user d’insultes stigmatisant la race, le sexe, l’orientation sexuelle, la religion, le physique, la couleur, l’appartenance politique, le rang social, le travail, le physique, l’intelligence, les névroses et je suppose que si l’on a choisi d’opter pour de pareilles interdictions c’est à juste titre, Mais alors que nous reste-t-il pour nous insulter ? La restriction grandissante de la nature de nos insultes témoigne-t-elle d’une volonté politique de faire disparaître définitivement l’insulte de notre vocabulaire et de nos libertés d’expression ? Je ne sais pas, d'autant plus que moi en matière d'insulte, j'y suis venu sur le tard, le très tard, j'ai longtemps eu une langue vertueuse et maintenant que je débride enfin et petit à petit ma langue, que je prends des libertés avec la chasteté, je me retrouve devant la contrainte à devoir canaliser ma langue parce qu'il n'est plus toléré d'user de pétasse lesbienne de pute nègre, de salope de chrétienne enculeuse de grosses nonnes socialistes et autres joyeusetés fleuries alors je suppose qu'il va falloir trouver ailleurs dans nos registres de langages des champs lexicaux à conquérir et à convertir à l'insulte jusqu'à ce que les stigmates de ces mots crus viennent vexer une énième putain de minorité à la con comme les femmes, les noirs ou les enfants qui se trouveront offusqués que l'on fasse référence à leur personne pour en insulter d'autre et je suppose qu'ainsi la langue opère son renouvellement alors afin que je puisse apprendre, insultez-moi bandes de cons - parce qu'on ne fera jamais rien de plus beau que le classique -

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Chronique chaotidienne

Repost 0

Publié le 27 Novembre 2012

une croix valide, un creux de rein, un canapé honteux d'en avoir vu des nues et des pas moches et des vertueuses qui sont venues là perdre leur pudeur adossée ou de face ; une guerre des doigts qui n'a jamais eu lieu parce qu'il n'y a pas lieu de se signaler, de dire je suis là, effleurer son bras, son épaule, son oreille parce que en vérité si on ignore la pudibonderie, il n'est plus nécessaire de se communiquer, nos évidences sont suffisantes à se faire l'amour sans se faire la guerre de la séduction et du rapport de forces ; La guerre de la présence n'aura pas lieu, à deux, à trois, à toi, à moi et à moi le monde ; amoindrir ton mode et goinfrer le mien parce que j'écris les histoires d'une fille qui est un ogre - donc, on doit dire idéalement une ogre, une ogresse - une œuvre mineure et donc caverneuse d'une fille qui mange les choses et les gens et je dois creuser la terre pour y créer un creuset, un vagin, un utérus, un moule universel pour accoucher de mon monstre mineur, ma vanité ; le trou d'une caverne mineure pour y loger une ogresse mignonne mais incestueuse puisqu'elle mange ses enfants ce n'est rien, Rien qu'un peu de poudre ou de poussière dans les yeux du golem, c'est creux comme une mise en abyme, comme une merde qui tombe dans le trou ; la prose s'essouffle puis s'enflamme, les jours sont inégaux comme le sont les putes, les femmes, les vierges, les anges, les enfants, les hommes, les journaux, les artistes, les relations humaines, les résultats des votes UMP, l'efficacité de la torture, l'espérance de vie d'un bébé tortue et toutes ces autres choses sur lesquelles on ne tient aucun pouvoir

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 26 Novembre 2012

faut-il écrire des articles sur son blog pour sauver des gens ; en particulier pour sauver une personne du naufrage de sa propre vie ? Faut-il écrire ici et donc inscrire dans l'espace public la dimension de la déchéance dans laquelle se trouve cette personne même si c'est prendre le risque de dire que cette déchéance n'est qu'un minuscule séisme dans une vie ordinaire bien que son impact soi un réel effondrement avec perte et fracas mais il soit vrai que parfois les grandes destructions intérieures sont le fruit de minuscules circonstances défavorables à l'échelle du monde, à l'échelle des autres mais que faut-il croire ? le pathétique des circonstances et donc de là réalitée objective ou bien l'emphase sincère du ressenti et donc de la réalité subjective ? Peut-on supposer que la grandeur du ressenti dramatique et destructrice qui plus que miner ou ronger remplace presque totalement l'estime de soi et la perception de soi est mérite une plus grande attention parce que sa grandeur est importante et qu'en vis-à-vis la banalité des causes et l'anonymat des gouttes d'eau qui font basculer le quotidien dans ce que l'on veut prendre pour du néant sont à négliger de par leur quantité négligeable dans la réalité ? Je ne saurai que dire ; alors faut-il pour circonscrire le malheur à une portion acceptable l’écrire, la voir dite dans une bouche exogène ? Que dire à cette personne qui me demande de lui écrire un article pour la sauver d’elle-même ? ; lui dire quoi, lui dire qu’avec ses souffrances, elle possède du pouvoir sur moi, un pouvoir qu’elle utilise pour me demander de lui écrire un article ? Faut-il rentrer dans son jeu même si la personne n’y voit pas un jeu, n’y a-t-il pas une par d’elle qui a besoin que l’on alimente la logique de sa vision dépressive et qui sait plus ou moins consciemment que cette vision déformée par le prisme de la dépression n’est pas juste, n’est pas réelle alors n’a-t-elle pas besoin qu’une bonne âme un peu poire alimente l’écheveau de ce qu’elle prend pour la réalité ; Ainsi, j'ai peur qu'en lui écrivant un article, je ne la conforte dans le confort de la noirceur de sa réalité même si elle prétendra que sa réalité n'est pas confortable sauf que c'est aussi cette réalité qui lui sert de repère et de quotidien et que si elle peine tellement à se sortir de cette situation détestable pour elle, désagréable et douloureuse c'est qu'une part d'elle se trouve à son aise dans cette dépression, c'est d'ailleurs le rôle de la dépression ; Alors faut-il lui écrire un article pour la sauver même si cet article risque de la conforter dans le ronronnement grinçant des mécaniques de sa douleur … je voudrais savoir s'il faut le faire ou ne pas le faire même si, a priori, il est trop tard parce que toute personne ayant lu ces mots ne pourront pas nier que ces mots, que mes mots, que ses mots sont des mots et qu'ils forment des phrases qui malgré l'arbitraire de ma ponctuation forment un article lui-même définit parce que tout ceci se trouve sur mon blog ; le faut-il lucie ?

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 25 Novembre 2012

je pourrais mourir demain d’une mort douce ou bien violente et si demain je devais mourir, cela serait sans jamais avoir violé de femme, sans jamais avoir eu la moindre envie de le faire, pas l’ombre d’une pulsion, mourir sans avoir effleuré l’idée de violer une femme et si je venais à mourir ainsi et bien j’en serais heureux et même fier. Mais même dans cette société où une femme sur deux a subi des agressions sexuelles mourir sans avoir pensé à violer une femme ne veut pas dire grand-chose, si je dis cela c’est que si demain je devais mourir sans avoir jamais eu le courage de mettre le feu à une maison de la middle classe bourgeoise, cela sera pour moi un échec ou pire une trahison à ce que je suis. Oui, je voudrais un jour, un jour dans ma vie avant de la quitter, pouvoir m’en être pris aux possessions petites bourgeoises ; biens matériels et maison compris. Si je veux un jour brûler une maison ce c’est en parti par conviction révolutionnaire bien sûr mais surtout, mais c’est aussi, mais c’est fondamentalement par esprit de vengeance ; oui un jour mettre le feu à une maison, à un bien possédé par un couple, une famille de petits bourgeois sans ambitions mais pas sans certitudes, le couple type de possédant possédés par la conviction d’avoir des certitudes qu’insidieusement ils répandent par inertie lente ; Si je meurs sans avoir pris le temps de m'en prendre à un symbole de la léthargie bourgeoise qui empoisonne le monde, j'aurai sûrement raté une part de ma vie et eux auront gagné ce qui me met sincèrement en état de colère amère

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Je est un Blog

Repost 0

Publié le 24 Novembre 2012

les filles sont parfois des girouettes désespérantes à vouloir trop souvent suivre de mauvais vents ; le désespoir en guise de grand-voile trop de femmes sont réduites à de petites embarcations dérisoires qui laissent ces mauvais vents faire grandir leurs voilures qui gonflent et enflent sous le vent souvent du premier homme qui s'approche d'elle et qui peut exhiber pas grande chose de choses sombres ; capacité, à tomber sous le charme des petits chefs aux idées courtes qui exultent quand ils tiennent leur simple posture de barbarie radicale parce que c'est ainsi que les femmes tombent sous ce qu'elles pensent être du charme ténébreux ; putain de capacité des femmes à se laisser ainsi emporter et séduire par tous ces feux de paille ; plus de fumée que de flammes. Et pourtant, ces femmes comme les autres prétendent vouloir trouver la sérénité qui les rendra calmes, peut-être belles et pourquoi pas heureuses mais elles restent sourdes à ceux qui pourraient leur offrir cela et elles leur préfèrent les fossoyeurs des idées claires. Tout cela n'est pas un problème tant que l'on est capable de laisser une femme s'enfoncer de son plein gré dans le médiocre d'un homme de peu ; mais quand on sait qu'il faudra bientôt venir la réconforter, lui assurer que les mauvais choix qu'elle a faits ne sont pas graves, quand on sait qu'il faudra lui dire que cela ne va passer qu'elle trouvera le bonheur parce qu'elle le mérite, quand on sait qu'il faudra leur mentir parce que l'on est son ami alors on l'a un peu mauvaise quand on les voit pavaner au bras des cons ; Pour que l'amitié entre un homme et une femme puisse être une possibilité crédible, il faut donc soit des femmes qui s'assument dans leur névrose ne prétendant plus vouloir trouver l'amour qui rend serein et des hommes qui peuvent qui se foutent de sauver les femmes et qui ne pense qu'aux baisers ou à les regarder souffrir et dans cet état des lieux absurdes et abscond on pourra, peut-être, Imager ne plus trouver désespérant que les femmes tombent amoureuses des cons ne prétendant plus vouloir trouver l'amour qui rend serein et des hommes qui peuvent qui se foutent de sauver les femmes et qui ne pense qu'aux baisers ou à les regarder souffrir et dans cet état des lieux absurdes et abscondent on pourra, peut-être, imager ne plus trouver désespérants que les femmes tombent amoureuses des cons ; mais pourrait-on le leur reprocher vu que nous aussi nous tombons amoureux des connes ...

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Chronique chaotidienne

Repost 0

Publié le 24 Novembre 2012

des cris d’écriture automatique que l’on dépose sur du papier histoire de faire de traces fantomatiques des écrits sous la pluie, le récit d’un jour de pluie, un samedi dans la tête du célibataire Nu qui laisse parler sa bonne fortune, son sens d’une révolution de dentelles comme un haut fait d’une révolution feutrée plus fort qu’un acte de séduction massif ; n’oublions pas qu’une femme qui laisse entrevoir sa petite culotte à quelque chose d'éminemment subversif et c'est cette subversion qui fait l'érotisme, il n’y a pas de désir sans subversion ; l’homme, Bien connu pour l'étroitesse de son sens de la perversion généralement délimité au périmètre qu'il peut définir par la pointe de son sexe, est bien moins capable d'écrire une révolution qui soit portée par un sens de la subversion ; circonférence dialectique d'une sphère de métal, de plastique, de cervelle, le cerveau révolutionnaire en berne sans commune mesure avec une ville suisse et une tête qui tourne ; j'ai la sensibilité qui s'exprime comme dans de la poésie de marécage et là à ce moment où la force manque, que le creux dans les tempes se creuse et que dans l'orbite circulaire fait tourner les globes, je sens que je tourne de l'œil, de la tête et du ventre vide ; à la table pour sauver ce qui peut l'être et certainement pas ce texte

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 23 Novembre 2012

application télescopique du temps à l’échelle d’une vie, de la virtuosité d’une journée ou de l’allongement agnostique de la croyance en quelque chose d’immatériel qui ne serait pas dieu, mais plutôt l’amour où l’amour de la nature humaine comme s’il était plus rationnel d’être amoureux que de croire en dieu qui d’ailleurs lui-même est amour ; est-il à l’épreuve du temps l’amour, est-ce dans simplement dans l’épreuve du temps que l’amour peut se démarquer de tout autre chose qui serait moins souvent prôné par le grand public ; à la gloire de l’automne, des choses flétrissante, la grande claque des vanités que nous assènent les marronniers comme s’il y avait de quoi être fière de faire semble d’être mortel, une vanité mainstream mais vanité pourtant, vanité quand même, et communication publicitaire du monde ancestral lui-même pour rappeler que l’entropie l’emporte toujours et même si cela rend les érables plus beaux cela ne les rend pas moins morts et si l’amour rend triste et que cela rend beau la posture des romantiques ça n’en reste pas moins qu’une petite forme mortuaire ; danser avec sa belle, la coucher dans son linceul et lui faire l’amour pour lui dire au revoir et ne plus revoir même si ça la rend triste parce qu’on ne veut pas être triste soi ; l’amour machine à culpabilité force nécessaire pour maintenir tressé les liens consensuels de nos sociétés amoureuses ; c’est bien pour ça qu’un jour on arrivera à marier les homosexuels parce qu’il n’y a pas de raison que leur amour soi plus libre et libéré de la norme amoureuse ; eux aussi ont le droit de croire à l’illusion que l’amour est une chose raisonnable et qu’il est rationnel d’y croire au point de décider de s’enliser dedans parce que d’une certaine manière le mariage est cette sécurité qui permet à la société de conserver les gens liés même quand il n’y a plus d’amour ; la confort matériel, la sécurité affective, la culpabilité éducative permettent aux gens de restés ensembles à défauts de restés unis et sans la belle tradition du mariage quand l’amour se dissipe on pourrait voir des gens jouer à autre chose qu’à faire tourner la maison, papa, maman, le chat et moi

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0

Publié le 22 Novembre 2012

à Java la joyeuse, à la langue nourricière, la langue littéraire, au creusé de la littérature, de l’échange orale et des grandes découvertes de mots, mot à mot, de culture à culture et du culte du désir à celui du voyage, de la traversée, la transcendance et la pénétration dans le corps perméable de nos idées et de nos sphères culturelles mais aussi dans la pénétration des corps dans la singerie de l’amour, la collecte des chaires et de la nature émotive de tout ce qui palpite ; de la conversation en pendaison sans fil pendu au bout d’un fil qui n’existe plus que dans le labyrinthe de nos pensées, nos discussions comme des fils d’une Ariane qui a perdu le sens de l’orientation mais pas celui de l’orientalisme ni de l’ornementation pour éclairer d’éclats diffractés par le biais de pampilles de pacotilles la morosité agglutinée dans les recoins crasseux des landes populaires ; le drapeau claque au vent, le pavillon est américain et sur la plaine sous nos pieds nous déroulerons le récit incendiaire de nos souvenirs, récits de vies que l’on a presque oublier de vivre à trop la penser, la peser, en soupeser la teneur, la posture et le degré d’imposture que l’on supporte de prendre sans perdre ni la face ni le sens de nos réalitées ni la valeur intrinsèque de ce que l’on considère comme la lumière au bout du tunnel ; l’amour, la mort, l’orgasme, l’œuvre, la tragédie, l’enfantement ou la folie d’y croire

Voir les commentaires

Rédigé par #ceciestunblog

Publié dans #Divagations diverses

Repost 0