Publié le 31 Décembre 2011

six branches en sévère revirement d'alignement annuel ; c'est la fin qu'on célèbre comme si on ne s'y attendait pas, pas trop, pas de trop, quelques verres de trop et le lot quotidien qui vole en éclats de bonnes résolutions ; ça pourra durer un an, un mois, un peu moins d'une heure ; heureux les ripailleurs d'aujourd'hui travailleurs de demain, du sexe ou de la machine, on travail toujours pour quelqu'un, un crédit, un état, une idée, une voleuse qui vous fera les poches quand ça ne sera pas le cul ; mais l'histoire d'un samedi soir sur le dernier jour de l'année non bissextile de 2011 quelques hétéros et quelques bisexuelles oublierons les dix de non odyssée dans l'espace et se dirons que le futur est quand même vachement bien, c'est beau, c'est bath' comme ils disaient avant ; oui demain sera mieux qu'hier et au chiotte les chanteurs d'apocalypse ; on survécu à l'atome, irradiés on a survécu au bug de l'an deux mille, les avions en chutes libres, le terrorisme et même aux dinosaures, on a même survécus aux massacres cyclique des Enfoirées, ce n'est pas demain qui nous tuera, ni toi, ni moi, de toute façon on rentrera à pieds, pieds aux poings liés on n'ira pas bien loin, le donjon s'écroule et s'ouvre la plaine ; ce soir on évitera de s'ouvrir les veines, à la rigueur avec quelques tessons de bouteilles, une larme de champagne et quelques confettis pour colmater la plaie ; ce soir l'autruche danse et demain elle passera à la casserole ou au grille ; bonne année à toi le lecteur

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 30 Décembre 2011

Ceci est un blog à l’orée de la nuit des temps, des lignes, deux lignes, des lignes sur tes cuisses, des lignes sur une page virtuelle, une série de pixels, pixels morts, trous noirs, trésors des théories numériques, la plume numérique mur de brique pour explorer les maux et vagues à l'âme, vagues amères d'une vie en l'air qui renaitra un jour de ses cendres, renaîtra de descendre sonder en soi l’indicible et laisser se vider la plume invisible dans une ligne noire, ligne sombre qui esquisse un noir passé et esquive l'ombre du jour à se lever, nouvelle année, se réveiller, vivre encore hier les yeux posés sur demain ; ton corps ne t'appartient plus mais pourtant ta douleur est réelle, elle t'appartient, elle t'habite, elle t'abrite, la douleur abrite des bribes de toi qui pleurent des larmes rouges, grotte rétro éclairée aux odeurs de souffre, la foudre est tombée dans un fracas de pierre, le serpent lové sur les hanches, avaler les couleuvres amères c’est une façon comme une autre d’exister, reprendre une forme de contrôle sur son corps, le décor de ces souffrances tellement violentes qu’elles ne dessinent pas un destin mais le festin de ta face finement esquissée, tout peut encore bouger, entre les lignes, entre les cicatrices, entre les doutes et des délits se dessine la vie en contre jour, en contre point, en bas relief de la folie des hommes ; tout est toujours à écrire, à enduire d'espoir, d'encre ou d'encore quand on est encore en vie, tu es encore en vie même sous la mort, même sous la chape qui plombe l'horizon tu es encore en vie et je pique une plume sur l’enclume bestiale de ton regard pour écrire ma page néo nataliste

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 29 Décembre 2011

on papote, il est tard, tous les chats sont gris, toutes les filles rêves à samedi soir et tous les mecs rêves des filles qu'ils verront samedi soir avec du champagne dans la bouche et des bas résilles sur les cuisses parce que le dernier jour de l'année c'est le meilleur moment pour se la jouer glamour élégante ou pouffe sexy dans l'indifférence du jugement général ; à minuit toutes les putes redeviendront des filles, les citrouilles rondes et grasses, la rouilles sous la peinture ; il est tard et moi je suis là, entre souvenir ému et amusé et anticipation outrageuses surtout en présence d'une ondine mineure même si celle ci drague les draps de toutes les lolitas prisent dans les toiles d’araignée hystérique ; ce soir on papote, la pluie et le beau temps ; tu préfère la pluie ou le beau temps ? Moi je préfère la tempête et je mets même une option sur les tsunamis, mais toi, ici, ce soir, que préfères-tu ? Qu’espères-tu ? Qu’attends-tu ? Un indice ? Une dose de dinde, douce dinguerie, direction autistique pour dialogue de sourd, sardine hautaine respire la fumée par la bouche, langue amère, regard fardé et regard de lynx sous le renard nordique

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Décembre 2011

je suis vieux, je ne m'appelle pas, je ne suis pas maman et d’ailleurs c’est logique je ne peux pas être enceinte parce que je suis un homme - père potentiel qui conduira un jour sa fille à la potence ou son fils en place public - je voudrais peut être un enfant mais un jour plus tard et je ne suis pas certain que j'ai envie de l'avoir avec une post-adolescente à la prose miroitant d’échec en illusion ; il n'y a pas d'âge pour devenir mère, la nature en a décidé ainsi, dès que t’es pubère tu peux à loisir enfanter une tripoter de gosses à faire grandir sur le grille de ta vie de femme ; faudra quand même consentir à se faire tripoter et sauter par un garçon sans arrières pensées et tu deviendra le ventre rond profil idéal pour faire de la croissance, des œufs à la coque et des zones d’éducation déficitaire ; la société sera contente de toi, ta maman aussi, ton papa aussi, la télé aussi et les journaux et la voisine et la nièce de la voisine et peut être un ou deux scénaristes de sitcom, tu sera sur en route pour en faire un deuxième ou un autre même encore, parfaite consommatrice de couches et de compotes et de fringues pour enfants ; la société veut des mères et les filles veulent devenir mères alors tout va bien et nous les mâles à on a le loisir de jouer les grands indifférents, les surpris, les ahuris ou abrutis même si ahuris sonne nettement mieux, on pourrait presque s’amuser à se trouver qu’autre façon de voir le sens du monde tourner ; mais pas ce soir j’ai le ventre lourd et y’a une rediff’ à la télé

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Décembre 2011

Britney Spears Oh mon amour oh ma déesse merveilleux produit de consommation néo moderne, la vierge et la salope, la voix et puis le corps, la danse et le chant, grandeur et décadence, j'aurai aimé la voir en concert, j'aurai aimé lui faire l'amour, j'aurai aimer la marier et l'enfermer chez moi, lui faire mille enfants et que sa carrière cesse et rendre dans la légende, Britney Spears mon amour mille fois mieux mère porteuse légendaire que ta carrière dans la fange qui s'essouffle comme un feu dissolue qu'on oubli petit à petit de raviver ; plus personne ne vient réchauffer son corps, ses rêves et ses désirs à la chaleur de ton aura, poupée pétasse parfaite et mère de famille ; l'ultime union de l'art et de la vie, le trivial et le reste j'aurai aimer t'aimer une dernière fois et rêver de ton talent en appendice USB ; tu ne saura jamais comme je t'aime, ni combien je t'oublie quand de ton souvenir je joui dans un feu artificiel de paillettes pour toi ; mon hybride momie je ne t'oublie pas et je te vois dans l'obligation de t'offrir à moi un jour

 

merde ce con c'est moi

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Décembre 2011

l'amour c'est beau mais seulement quand c'est le mien, l'amour des autres est respectable, aussi respectable que le fait que je ne le trouve pas si beau, l'amour est toujours moins vrai, moins fou, moins entier que lorsque c'est le notre, les autres ne savent pas aimer, ils n'aiment pas comme il faut, frein à main ; ils aiment moins mieux, c'est absurde, c'est arbitraire, c'est subjectif, c'est normal c'est l'amour ; c'est abstrait et ça permet de genre de délire ; je n'aime que quand c'est moi qui aime alors il faudra m'excuse, ne pas m'en vouloir de trouver que l'amour des autres ça compte pour du beurre ; dans l'amour d'autrui je ne vois pas les baisers je ne vois que la baise potentielle, si ils s'aiment c'est qu'ils font l'amour et s'ils font l'amour c'est qu'ils baisent même sans le savoir c'est ainsi quand on ne voit qu'un ersatz de sentiment on ne peut qu'envisager l'amour comme un couplet vulgaire, un vers qui sonnent creux, rimes plates par paquet de deux ; l'amour n'est beau que quand il est vécu, aimons nous vivant, aimons nous caché, les amants, les maîtresses et tous les couples illégitimes ont tout compris et on a beau dire que l'amour n'a pas d'âge si on a un peu d'esprit on sait bien qu'on ne peut aimer qu'en étant assez lucide pour savoir ce qu'est l'amour ; c'est la passion qui est folle, l'amour amoureux sexué et sérieux échappent aux enfants ; sinon faudrait pas s'étonner de l'inceste si on se permettait de croire que l'amour est sans limites, sans âges, sans complexes ; l'amour, le seul, le vrai, l'unique est un art d'esthète que les adolescentes ne peuvent que singer aux bras de ceux qui eux sont de vrais singes ; l'amour ne descend pas du singe, pas plus que de l'arbre, l'amour est une effluve et seuls les grands nez ne peuvent concevoir de véritables effluvent qui ne soient pas frelatées ; l'amour ne nous aura pas, l'amour ne tombe pas, l'amour ne meurt pas, l'amour est un jeu pervers pour intellectuels sans tabou ; ne croit jamais à ton amour ce n'est qu'un jeu d'illusions dont tu saura toujours trop tard que ce n'était qu'un jeu ; d'ici là continuer vos écrans de fumées amoureuses pour vous accoquiner sans avoir à affronter l'impudeur de vos désirs, sans amours nos désirs sont là entiers et fiers comme des bites dresses, profonds et sérieux comme un con excité et l'humain a apprit à ne plus assumer ses désirs que sous couvert de l'amour ; tuez l'amour et votre désir vous pétera à la gueule !

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Décembre 2011

A toutes les filles plus qu'aux mecs, à toutes les niaises, aux filles géniales, aux pucelles, aux salopes, aux attention-whore, à celle qui s'autokiff, aux discrètes, aux sympas, aux garces, aux folles, aux filles sérieuses, aux passionnés de photo, aux amateurs d'écritures, aux blogueurs passionnés, aux blogueuses délirantes, aux mineures délicieuses, aux majeures chiantes, aux mecs jaloux, aux relous, aux boulets, à tous les cons et toutes les connes, aux discrètes, aux exhibes, à tous les pervers, aux bots racoleurs, aux fake grossiers, aux amoureux, aux amoureux du célibats, aux filles fidèles, aux mecs ennuyeux, à toutes les maîtresses, aux marginaux, à ceux qui sont en marge, à la frange, aux rebelles, aux insoumis, aux nostalgiques, à mes plus belles rencontres, à tous les vents, les gens inconnus et les stars en devenirs, aux femmes que je voudrais arriver à séduire, aux filles que j'aime, aux muses, aux idoles, aux années folles, à la foule, à l'amie, aux amies, à tous les amis, aux copieurs, aux plagiats, aux faux culs, aux vrais seins, à tous ceux qui passent par ici et qui lisent cet article, aux lecteurs, aux gens perdus, à tous les amis, aux inconnus et ç la familles, à tous ceux que je ne voit plus aux soirées, aux dyslexiques, aux étrangers, à ceux qui me manquent, à ceux que j'ai oublié, aux inconnus, aux presque inconnus, aux relations numériques, aux relations virtuelles, aux chanteurs, aux sportifs, à ceux croisé un jour, aux oubliés dans la nuit, à ceux qu’on voudrait oublier, aux amis des amis, à ceux qui passent par là par hasard, aux vieilles gloires, aux anciens combattants, aux voyageurs, aux à tous amateurs de pomme et ceux qui vote UMP, les gens géniaux et ceux plus modeste, aux 173 amis officiels plus les autres officieux, à moi même, aux enfants sages, à ceux qui ne l'on pas été, aux princesses, aux muses, aux reines, aux têtes coupées, à Sandrine Quetier, à Facebbok, aux poules et aux lapins, aux urbains et aux bouseux, à ceux qui sont sous le soleil des tropiques, aux parents du petit Jésus Christ ; dieu et la vierge et tous les autres, les mecs, les mâles, les meufs, les femmes, les mômes, les mères aux foyers, les jeunes mères, les bouts de choux, les futurs pères et ceux qui déjà le son, à ceux qui lisent encore des blogs, à ceux qui pense qu’on drague encore 2.0, à mes fans, à mes rêves, à Dr House et à demain aussi un peu je souhaite de joyeuses fêtes

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Décembre 2011

on s'en tape des pluies acides ; on s'en tape de ma vie sous parapluies, de ces corps silhouette découpées dans le feu des phares, des phrases de détresses, des blondes à la langue pendue ; on s'en tape des filles qu'on se tape à défaut d'être saoul ; on s'en tape du défaut d'être seul, des dieux tombés du ciel et de la cire dépilatoire ; on s'en tape le ventre à se faire péter la panse et taper sur l'inaptitude des brancardiers des urgences ; on s'en tape de moi, de ma prose prostituée, de ma verve incomplète et du banal éculé d'une poésie atrophiée ; on s'en tape de rire comme on se tape des barres comme si frapper la bouche béante des barres d'immeuble nous faisais rire d'un rire meuble presque arable à faire naitre l'illusion ; on s'en tape une bonne tranche, la vie au hachoir, lame de céramique et fine tranche transparente comme un voile façon boucher sur l'impudeur du monde, comme la mousseline pour dissimuler la pudeur arbitraire de Lady Gaga ; on s'en tape comme d'une chose sûr, le fouet cinglant de la certitude ou de l'arbitraire mais les deux sont pareils ils sonnent comme un glas à l'orée d'une conversation ; oui on s'en tape comme si toi et moi tapions le même trait alors que tu dis on mais que c'est toi qui t'en tape ; je m'en tape, du jeudi et dimanche et le premier samedi du moins sex tape pour tous ; on s'en tape comme 1000 tapes, mille coups de brosse sur tes cheveux, cent coups de fouet en Sodome et Gomor ; on s'en tape comme pour inscrire en sanscrit le dédain ou l'oubli ; on s'en tape comme on caille à l'heure de s'encanailler, le patron est sortie, l'entraineuse et nue et au prix d'une dose rose on s'en voit mille couleur à s'en taper le cul par terre et soustraire à la ligne le point qui lui frappe sensible aux joliesses des frimousses qu'aucuns hommes épousent, qu'aucune femmes toisent

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Décembre 2011

un paquet, emballage, une boite, un trou, un tout, le glaçage, la surface, le dessus, le nappage, le craquage, la carcasse, la coque, le crane, l'estomac, le changement, l'eau tiède, la théière, la chambre noire, le tube, la cellule, le vagin, la grotte, la clairière, la lanterne, la vessie, la chambre à air, le cocon, l'écrin, les draps de satin, le baldaquin, le cachot, la crypte, l'alcôve, l'enclos, le wagon, la douche, la bulle, la bille, la bible, le biberon, la boule à neige, la tasse, la piscine, la prison, le cloitre, la poupée russe, la maison close, le bécher, le réservoir, la réserve, le cadeau, la maison, la mine, le pot, les chiottes, le panier, le nid, la ruine, le colisée, le barrage, la voiture, l’incroyable, la croyance, l’amour, la misère, l’air du temps, mine de rien, la bouteille, le verre vide, la cache d’arme, la porte à une porté de fusil ; bam bam ouvrez ouvrez la tête des oiseaux, le crâne des enfants, le ventre des femmes, la guerre est ouverte et tout doit disparaitre d’ici demain

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Rédigé par Cheval de bois

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 23 Décembre 2011

sommes nous réellement libre de nos choix ; la vie est faite de choix c'est un fait mais sommes nous fait pour faire des choix, sommes nous libre de faire nos choix ; c'est un mythe, une illusion, un jeu de dupe, la liberté de choix supposerai que nous soyons vierge de tout déterminisme ni éducation, ni culture ça serai trier un trait prétentieux et pédant sur tout ce qui nous détermine, forge et formate un peu, un peu plus, beaucoup, à la folie ce que nous sommes; toutes les princesses cherchent un prince c’est ni un choix ni leur liberté c’est dans leur nature, c’est inscrit dans le rose pailleté de leur gènes de nobles pucelles de la monarchie ; autant dire qu'elles cherchent un peu la merde, un peu l'amour, elles cherchant un peu de soumission - l'amour est une insidieuse soumission au consensus du bonheur comme valeur préétabli à la réussite et tributaire de ce soit disant amour - ; les princesses sont faites pour chercher dans une robe rose un peu de rosé du matin car les princesses sont folles du mysticisme qui rend belle, se rouler nue dans la rosé, les bains de lait d’ânesse et bien sûr boire le sang des vierges ; les princesses sont folles c'est un fait elles ne peuvent qu'aspirer à la déviance et trouver dans les joies de la virilité qui exulte les traits d’un prince de pacotille pour un amour du même acabit

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Rédigé par Cheval de bois

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