Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 10 Mai 2014

La fête, frayeur la femme de ménage avec de la barbe, la femme du manège elle aussi avec de la barbe et des flashs et la vindicte qui prend son verre de rouge vin vieux. Blonde espoir, la faisabilité d’une trêve en musique.

l’Europe de la musique est un champ de bataille pour muses mortes

Autre et auteur

Il y a un petit côté rock qui roule sur le sol et le cheval ivre n’attendra pas sa part de foin. Ma fracture à la face de ton nombril, le monde te regarde le ventre et quand je te fais l’amour, je fais de même, tu es le ventre et le monde et la lumière des papillons qui blablatent sur mon dos. Hissons le pavillon noir, piraterie et piètre mousse sur le pont et piètre vigie et même la proue fait un peu pitié.

Je t’épargne ma fausse piétée et le monde n’ira pas moins mal, ni mieux, la meilleure et le pire et l’article du soir. Décevoir ou ne pas. Décevoir ou ne pas. Et trier le diable par les cheveux et se laisser tirer par la queue parce que sans cœur c’est sûr que c’est un peu moi le diable. Et de la guimauve en guise d’épitaphe

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Publié dans #Divagations diverses, #Dialogue de sourd, #Désenchantement

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Publié le 9 Mai 2014

Les ordinateurs aiment-ils les gens ? Les gens dans les ordinateurs s’aiment, parfois, un peu, se croisent, se rencontrent, se baisent, s’ignorent, se flirtent, s’effleurent de leur présence, se haine, mais les machines, oui les machines en elles-mêmes sont elles là pour nous aimer ? Puis-je faire confiance à mon ordinateur s’il ne m’aime pas ? Et s’il ne m’aime pas puis-je l’aimer en retour ? Et si je ne peux pas l’aimer en retour parce que l’amour à sens unique est toujours une roue qui conduit à la torture ? Et si je ne peux pas l’aimer comment est-ce que je pourrais justifier de passer autant de temps avec lui ? Alors oui, je le redemande, les ordinateurs peuvent-ils aimer les gens ? Et ne me riez pas au nez parce que cette question est fondamentale si vous y réfléchissez bien. S’ils ne nous aiment pas alors nous sommes des masochistes qui passent une part substantielle de leur vie avec des cyniques et psychopathes sans affects et l’on ne peut pas construire une vie, une société et une civilisation sur ce rapport inégal. Et ne croyez pas que l’amour que vous pouvez mettre dans les ordinateurs change la donne ; ils n’ont pas de cœur, ils ont des processeurs et les processeurs jusqu’à preuve du contraire ne sont pas capables d’émotions. Vous allez me dire que nous non plus humains nous ne sommes pas toujours capables d’émotions et pourtant nous nous aimons parfois les uns les autres, mais c’est parce que l’humanité est irrationnelle et nous ne pouvons et ne devons pas souhaiter des ordinateurs irrationnels parce qu’à créer des ordinateurs irrationnels autant se rencontrer entre humains et faire des enfants !

Alors oui, les ordinateurs aiment-ils les gens ?

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Publié dans #Digression, #Divagations diverses, #Réflexion, #amour, #SF

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Publié le 3 Mai 2014

Gros temps de fou

Speed up

Pas un poème ; pas une prose

Un coup de poing dans la gueule & un coup de pied dans mon cul

Hype, vite de la hype ! Et si tu n’aimes pas je te chie sur la gueule avec ma moustache.

Oui, je suis un auteur avec de la moustache, du poil, ça tombe pile sur mon visage.

Houspiller les gens.

Étirer les murs et tirer à vue sur les hommes ; les barbus et les vikings.

Jamais - au grand jamais -.

Ne jamais manquer sa cible.

Ni son jour.

Et demain je serai à elle.

Et ce soir à eux.

Et jamais, à jamais je serai moi.

Mieux moi.

Moi en mieux.

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Publié dans #Divagations diverses, #Digression, #poésie, #Prose, #punchline

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Publié le 29 Avril 2014

Dix-neuf minutes de crâne ; les veines gonflées palpitent à l’intérieur de la boite en os.

Bam ! Bam ! Bam !

Les yeux clos, mi-clos, toujours trop de lumière, jamais trop de sommeil. Une phrase suspecte. Un regard sommaire. Trop de bruit dans les oreilles ; trop besoin de lui, de cela, de son temps, de se vider la tête ; ou la creuser. Creusons ensemble. Creuser seul. Salops de nègres, de chinois et d’Allemands, il y a trop d’incompétents pour diriger mon crâne ; cervelle en berne. Un curé, faudrait-il un curé, me faudrait-il un curé ? Ou du temps ou aller à confesse et de trouver un silence performatif et puis un long éclat de rire ; le nez sale, les grandes oreilles et les petits yeux. On va s’amuser ; c'est-à-dire lire en sous-texte ; on va aller dormir.

Dormir les yeux miros, au chaud, au soi, on s’enroule et on espère que le crâne lâche et libère l’esprit d’un dégazage industriel de matière ivre, mots et bribes. C’est une drôle de danse, un drôle d’espoir, le silence et puis la nuit. Et plonger son esprit en nocturne dans un puits de science.

Ce n’est pas une fin, c’est juste la fatigue.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 24 Avril 2014

Il n’y a pas de stratégie pour la poésie 

Une histoire de sorcière et d’angle mort

On va attendre la pause ici …

On va y passer l’ennui et ça, elle adore

Il faudra la sangler

Il faudra lui tirer les larmes

Il faudra la casser

Et la draper dans le drame

Non, Madame, non !

On ne pointe rien ici, on ne pointe pas

Ne croyez pas madame que l’on débarque ainsi en poésie, non !

On en écrit pas, on se soustrait à cela, on ne le veut pas

Il y a même une honte

À faire sonner les notes

Je préfère regarder les femmes nues

Je préfère fantasmer les femmes nues

Une expérience de je

Un tout petit prix

Devant le blanc de la date, je nage

Il faut sortir du ventre mou

Le vent porte tes bras

Tes concepts sont beaux

Et les miens sont moindres

Des cris dans tes larmes

Je suis un homme du milieu ;

Juste au-dessus du low-cost

Égrainé les mots comme un auteur immature

Je n’écris bien qu’ailleurs

Je n’écris mieux que moi ;

Croyance et angoisse

La mort viendra me faire mentir

D’ici là lançons bien haut les doigts d’honneurs

Je suis un humble qui ne crois à rien

Mon anatomie est un gouffre

Mon article est un jour de plus

Une victoire qui n’en est pas une

 

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Marasme, #Prose, #Vers

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Publié le 23 Avril 2014

Un article ; tout un article ; ce n’est que cela. Ce n’est qu’un article ; que du temps à prendre ; du temps à perdre ; le temps par paires avec les mots et les jours ; on ne va pas s’arrêter là ; même si c’est possible ; plausible ; rien à perdre ; le pendu au bout de sa corde ; le suspendu sans les points ; le boxeur ; les danseurs californiens ; obstacle idiot ; à mi chemin ; à demi parcourt ; on va lui damer le pion ; par petit point sur le net ; la gueule grande ouverte ; les lèvres rouges ; tu attends la fin ; j’entreprends le début ; commencement pour commencer ; et la fin pour la fin ; les sens ; les sons ; céréales et cordes raides ; une vibration ; une palpation ; la fouille encore ; et le corps toujours ; et le cul aussi ; on se pose ; on s’immerge ; niveau supérieur ; niveau suivant ; next level ; encore en vie ; toujours vivant ; les chevaux sont lâchés ; la liste est encore longue ; monsieur et madame ; pour les vrais ; pour les cas ; pour les combattants et pour les coqs ; et la fin d’un article

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 22 Avril 2014

Peut-on, se perdre dans les songes d'un monde et d'un homme qui ne sait pas ou ne sait plus trier le rêve de la réalité ? Et-il possible de se perdre au sens de se prendre les pieds dans le tapis d’un monde où le rêve est la réalité et inversement même si le rêve verse sciemment dans l’épais époisses et que ce rêve sombre, s’appelle alors le cauchemar ou l’uchronie désenchantée ?  Je ne sais pas, je ne sais pas si l’on peut choir dans un rêve pas plus que je ne peux savoir comment on en sort. Qu’aurai-je fais si j’étais entré dans l’uchronie d’un désenchantement, je ne sais pas si j'en serai sorti sain d'esprit, je ne sais pas si j'en serai sorti tout court. Mais je sais qu’avec les livres nous avons un avantage, c'est qu'il suffit de les refermer pour en sortir ; c'est en tout cas le mensonge officiel même si on omet de dire que l'on reste à jamais hanté par les proses emphatiques et les univers à la toxicité vénéneuse ; c'est comme avec les femmes, le même attrait, le même aimant l'idée sage d'en sortir et le sombre secret d'à jamais y rester, dedans, en elle, dans le corps ou le con ou le cerveau. Sain d'esprit en sortant ... peut-être mais faudrait-il que je l'ai été avant d'entrer ...

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Publié dans #recyclage, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 21 Avril 2014

Il y a des fleurs en plastique fantastique sur le revers de la manche du roi Henri. Un coup du coude en douce pour prévenir sa voisine de table qu'il y a un abricot et deux truites bien mûres qui dorment dans le saladier. Tout cela c'est la faute de l'hybride, le bébé animal humain au dos à la peau râpeuse et aux yeux de globules. Globalement deux globes rachetés à bon prix à un revendeur des rues de Harlem. Le roi c'est lui, un gros noir comme moi compatible aux usb 2.0, le roi c'est lui, moi, hyper connecté, hygiène lente et métabolisme des nuées qui dénature les relations individuelles. Qu'est-ce que tu espérais du roi, son dos rond et plein de mansuétude, mais tu as les pieds dans la glaise, tu crains loser à la petite semaine. Il y des masses qui tombent sur la route, dieu pourrait louvoyer et faire tomber les gouttes plus légères. Tu devrais faire camper des nouvelles technologies sous les ponts ; partons en campagne et que tournent les moulins belles hélices. Deux onces de plastique et ton cul de porcelaine.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 20 Avril 2014

Huit, quatre, deux, trois, un, nombre de visiteurs en demeure sur ce blog ; et autant en partance pour ailleurs, le seul qui reste, ici, c’est moi, comme le chocolat de Pâques qui sort du cul de la poule ou de celui plus étroit du lapin qui lui n’a pas encore l’habitude de pondre des œufs, ni chocolat ni carotte. Les visiteurs qui sont en partance sont le chocolat, œuf ou lard au chocolat, et moi je suis le cul de l’animal totem et peut être dans celui plus étroit encore d’un chocolatier engagé de chez Kinder. C’est ça le jeu, la règle, la ligne noire, croquante, craquante, amère, on déroule le fil d’une métaphore comme une Ariane de bas étage, perdu dans les ruelles d’un Calcutta occidental où elle s’est perdue accidentellement à la quête d’un indien à qu’un œil, ou qu’un bras ou bien huit, il faut dire que l’Ariane est dévariée, dézonée, déracinée temporelle qui lutte contre des courts invisibles, onde Wi Fi, onde radio et le Bluetooth aussi bien sûr ; à en croire les policiers on a vu dans la place admirable de l’Ariane de bas étage une vulgaire voleuse de voiture. C’est une chute ou une déchance.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 18 Avril 2014

Elle lui demanda avec aplomb de lui décrire son squelette, le dépeindre, ses textiles, ses couleurs, son architecture, tout.

Lui il resta interloqué et comme disent les gens, les hipsters et les noobs, il ne put s’empêcher de lâcher un WTF avant de se lancer dans sa tirade.

_ Mon squelette, d’accord, admettons, mais ses textiles ? Quoi ? Mon squelette est allé acheter du tissu ? des vêtements ? quelqu'un est-il capable d'imaginer son squelette nu, c’est-à-dire sans peau, ni chair, ni muscle et ni graisse, surtout la graisse ? Mon squelette en slip ? Mon squelette en chemise hawaïenne ? Mon squelette en minijupe en cuir ? Mon squelette avec un jean Diesel ? Et il trouve où son fric mon squelette pour se payer des textiles ? Il bosse où mon squelette ? Dans le train fantôme, ça serai la chose la plus crédible. Mon squelette équipier chez McDo ? Mon squelette gynécologue ? Mon squelette trader à la société générale ? Mon squelette au RSA ? Et ce n'est pas le pire, c'est quoi la suite ? Son architecture ? Mon squelette n'a t-il pas la forme de mon corps ? Mon squelette façonné comme une arête de poisson ? Mon squelette en forme de Mikado sans chocolat ? Mon squelette en vieux tas d'os ? Mon squelette en plan de maison de banlieue ? Mon squelette dans la forme d'un dragon ? Et tout cela pour quoi ?

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Publié dans #écrire, #Divagations diverses, #Dialogue de sourd, #recyclage

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