Articles avec #divagations diverses tag

Publié le 24 Avril 2014

Il n’y a pas de stratégie pour la poésie 

Une histoire de sorcière et d’angle mort

On va attendre la pause ici …

On va y passer l’ennui et ça, elle adore

Il faudra la sangler

Il faudra lui tirer les larmes

Il faudra la casser

Et la draper dans le drame

Non, Madame, non !

On ne pointe rien ici, on ne pointe pas

Ne croyez pas madame que l’on débarque ainsi en poésie, non !

On en écrit pas, on se soustrait à cela, on ne le veut pas

Il y a même une honte

À faire sonner les notes

Je préfère regarder les femmes nues

Je préfère fantasmer les femmes nues

Une expérience de je

Un tout petit prix

Devant le blanc de la date, je nage

Il faut sortir du ventre mou

Le vent porte tes bras

Tes concepts sont beaux

Et les miens sont moindres

Des cris dans tes larmes

Je suis un homme du milieu ;

Juste au-dessus du low-cost

Égrainé les mots comme un auteur immature

Je n’écris bien qu’ailleurs

Je n’écris mieux que moi ;

Croyance et angoisse

La mort viendra me faire mentir

D’ici là lançons bien haut les doigts d’honneurs

Je suis un humble qui ne crois à rien

Mon anatomie est un gouffre

Mon article est un jour de plus

Une victoire qui n’en est pas une

 

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Publié dans #Divagations diverses, #poésie, #Marasme, #Prose, #Vers

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Publié le 23 Avril 2014

Un article ; tout un article ; ce n’est que cela. Ce n’est qu’un article ; que du temps à prendre ; du temps à perdre ; le temps par paires avec les mots et les jours ; on ne va pas s’arrêter là ; même si c’est possible ; plausible ; rien à perdre ; le pendu au bout de sa corde ; le suspendu sans les points ; le boxeur ; les danseurs californiens ; obstacle idiot ; à mi chemin ; à demi parcourt ; on va lui damer le pion ; par petit point sur le net ; la gueule grande ouverte ; les lèvres rouges ; tu attends la fin ; j’entreprends le début ; commencement pour commencer ; et la fin pour la fin ; les sens ; les sons ; céréales et cordes raides ; une vibration ; une palpation ; la fouille encore ; et le corps toujours ; et le cul aussi ; on se pose ; on s’immerge ; niveau supérieur ; niveau suivant ; next level ; encore en vie ; toujours vivant ; les chevaux sont lâchés ; la liste est encore longue ; monsieur et madame ; pour les vrais ; pour les cas ; pour les combattants et pour les coqs ; et la fin d’un article

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 22 Avril 2014

Peut-on, se perdre dans les songes d'un monde et d'un homme qui ne sait pas ou ne sait plus trier le rêve de la réalité ? Et-il possible de se perdre au sens de se prendre les pieds dans le tapis d’un monde où le rêve est la réalité et inversement même si le rêve verse sciemment dans l’épais époisses et que ce rêve sombre, s’appelle alors le cauchemar ou l’uchronie désenchantée ?  Je ne sais pas, je ne sais pas si l’on peut choir dans un rêve pas plus que je ne peux savoir comment on en sort. Qu’aurai-je fais si j’étais entré dans l’uchronie d’un désenchantement, je ne sais pas si j'en serai sorti sain d'esprit, je ne sais pas si j'en serai sorti tout court. Mais je sais qu’avec les livres nous avons un avantage, c'est qu'il suffit de les refermer pour en sortir ; c'est en tout cas le mensonge officiel même si on omet de dire que l'on reste à jamais hanté par les proses emphatiques et les univers à la toxicité vénéneuse ; c'est comme avec les femmes, le même attrait, le même aimant l'idée sage d'en sortir et le sombre secret d'à jamais y rester, dedans, en elle, dans le corps ou le con ou le cerveau. Sain d'esprit en sortant ... peut-être mais faudrait-il que je l'ai été avant d'entrer ...

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Publié dans #recyclage, #Divagations diverses, #Je est un Blog

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Publié le 21 Avril 2014

Il y a des fleurs en plastique fantastique sur le revers de la manche du roi Henri. Un coup du coude en douce pour prévenir sa voisine de table qu'il y a un abricot et deux truites bien mûres qui dorment dans le saladier. Tout cela c'est la faute de l'hybride, le bébé animal humain au dos à la peau râpeuse et aux yeux de globules. Globalement deux globes rachetés à bon prix à un revendeur des rues de Harlem. Le roi c'est lui, un gros noir comme moi compatible aux usb 2.0, le roi c'est lui, moi, hyper connecté, hygiène lente et métabolisme des nuées qui dénature les relations individuelles. Qu'est-ce que tu espérais du roi, son dos rond et plein de mansuétude, mais tu as les pieds dans la glaise, tu crains loser à la petite semaine. Il y des masses qui tombent sur la route, dieu pourrait louvoyer et faire tomber les gouttes plus légères. Tu devrais faire camper des nouvelles technologies sous les ponts ; partons en campagne et que tournent les moulins belles hélices. Deux onces de plastique et ton cul de porcelaine.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 20 Avril 2014

Huit, quatre, deux, trois, un, nombre de visiteurs en demeure sur ce blog ; et autant en partance pour ailleurs, le seul qui reste, ici, c’est moi, comme le chocolat de Pâques qui sort du cul de la poule ou de celui plus étroit du lapin qui lui n’a pas encore l’habitude de pondre des œufs, ni chocolat ni carotte. Les visiteurs qui sont en partance sont le chocolat, œuf ou lard au chocolat, et moi je suis le cul de l’animal totem et peut être dans celui plus étroit encore d’un chocolatier engagé de chez Kinder. C’est ça le jeu, la règle, la ligne noire, croquante, craquante, amère, on déroule le fil d’une métaphore comme une Ariane de bas étage, perdu dans les ruelles d’un Calcutta occidental où elle s’est perdue accidentellement à la quête d’un indien à qu’un œil, ou qu’un bras ou bien huit, il faut dire que l’Ariane est dévariée, dézonée, déracinée temporelle qui lutte contre des courts invisibles, onde Wi Fi, onde radio et le Bluetooth aussi bien sûr ; à en croire les policiers on a vu dans la place admirable de l’Ariane de bas étage une vulgaire voleuse de voiture. C’est une chute ou une déchance.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 18 Avril 2014

Elle lui demanda avec aplomb de lui décrire son squelette, le dépeindre, ses textiles, ses couleurs, son architecture, tout.

Lui il resta interloqué et comme disent les gens, les hipsters et les noobs, il ne put s’empêcher de lâcher un WTF avant de se lancer dans sa tirade.

_ Mon squelette, d’accord, admettons, mais ses textiles ? Quoi ? Mon squelette est allé acheter du tissu ? des vêtements ? quelqu'un est-il capable d'imaginer son squelette nu, c’est-à-dire sans peau, ni chair, ni muscle et ni graisse, surtout la graisse ? Mon squelette en slip ? Mon squelette en chemise hawaïenne ? Mon squelette en minijupe en cuir ? Mon squelette avec un jean Diesel ? Et il trouve où son fric mon squelette pour se payer des textiles ? Il bosse où mon squelette ? Dans le train fantôme, ça serai la chose la plus crédible. Mon squelette équipier chez McDo ? Mon squelette gynécologue ? Mon squelette trader à la société générale ? Mon squelette au RSA ? Et ce n'est pas le pire, c'est quoi la suite ? Son architecture ? Mon squelette n'a t-il pas la forme de mon corps ? Mon squelette façonné comme une arête de poisson ? Mon squelette en forme de Mikado sans chocolat ? Mon squelette en vieux tas d'os ? Mon squelette en plan de maison de banlieue ? Mon squelette dans la forme d'un dragon ? Et tout cela pour quoi ?

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Publié dans #écrire, #Divagations diverses, #Dialogue de sourd, #recyclage

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Publié le 17 Avril 2014

Trois par trois, comme sur les affiches ou comme les marches de l’escalier que l’on dévore quand on sait qu’en haut de ce même escalier attend le cœur palpitant ou le cul nu d’une amante irrégulière ou comme ces marches que l’on dévale trois par trois quand on s’enfuit après avoir effacé nos traces dans les lieux où l’on a commis notre adultère. Trois par moi, par jour aussi comme une sainte trinité que l’on passe dehors, saoul et debout parmi la foule parce que c’est là que l’on écrit le moins et le moins bien aussi bien sûr. Un thé earl grey encore fumant et le matin calme quand les autres dorment, quand les autres sont la foules et que la foule dort se vautrant dans l’arrière court de son subconscient parce même la foule, même les gens ivres ont besoin d’un subconscient bien lourd, bien gras, graisseux et grouillant d’une vaste faune sauvage. Trois fous et un trio de faibles, une danse à trois temps et le flegme discret d’un chorégraphe anglais qui fait valser les gens par la droite, ou par la gauche, je ne sais pas le sens inné et par extension je n’en connais pas le sens inverse. On va mettre le monde sous un télescope extraterrestre ou un énorme microscope et on verra les gens sous valium valser à l’envers.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 14 Avril 2014

Le ou la multiplicité des partenaires et surtout des meilleurs et une bonne question. Il y a quelques élans à prendre pour passer au-dessus des caniveaux où coulent des ruisseaux de bicarbonate. C'est noble, comme l'est le roi. Et le roi est grand, il a de grands bois qui lui sortent des cheveux et sur lesquels la couronne ruisselle. Silence, l'onctuosité du dos a sorti ses dossiers pour porter en justice le poète au portable. Il y a quelque dix-huit nègres dans un premier bateau qui conduit le peuple ailé au sommet autrement appelé le zénith. Ravissement et condiments supportent le fichier temps pour les photos des autres. Priorité aux alentours, dégustation, pour sentir les deux parfums des saisons ; sonorités et visuels. Depuis le grandiose pique-nique les estomacs des thèmes grouillent d'animaux sanitaires. Dans l'orage des drogues les lenteurs oisives dans le fromage usent leurs yeux dans le violon aigre. À la fin débute le commencement et au prix des nuages nus dorment les lentilles et les graines. Tu en sortiras grandi et accompagné de motarde à cheval.

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Publié le 12 Avril 2014

Je me suis toujours demandé pourquoi personne ne faisait cela.

Personne d’autre ?

Pourquoi pas ?

Si j’y pense aussi, si tu y penses aussi, c’est qu’il est possible de le faire.

Alors pourquoi personne ?

Pas l’audace ?

Pas le temps ? Trop de fils à la patte ?

Un canard à éduquer ?

Un hamster à faire grossir ?

Je ne sais pas.

Tu as la pelle, j’ai la pioche, on a les idées, il ne manque rien.

Sauf que rien ne se fait.

Rien ne se passe.

Comme une imposture idéologique que tout le monde partage et qui devient une norme.

C’est cela ?

C’est cela le pouvoir de la norme ?

C’est son poids ?

Les gros ont-ils plus raisons que les maigres ?

On sait que les gros sont plus honnêtes, je le sais parce que je le suis gros. Mais je sais aussi que je suis un gros qui aspire au mensonge, donc à l’écriture, donc à maigrir.

Peut-être que personne ne le fait parce que tout le monde le cache. Proprement ; un partage de complicité ; tous cachés, tous coupables, tous témoins, personne coupable.

Tu ne le savais peut-être pas, mais moi si.

C’est pour cela que je suis plus fort que toi. Et moins reconnu aussi.

 

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses, #Dialogue de sourd

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Publié le 10 Avril 2014

Quelle idée avaient-ils eue là ?

C’était osé, pour ne pas dire choquant de faire cela.

Mais personne n’avait bronché ; ils avaient trouvé cela amusant. En tout cas au début, les touristes venaient même se photographier avec la machine ? Et les images mettant en scène hommes et machine infectaient rapidement les réseaux mondiaux donnant à cette bêta expérience une résonance toujours plus grande et toujours plus glauque. Tout le monde voulait voir le distributeur que l’on avait transformé en femme. On avait intégré au corps d’une femme une machine à distribuer les billets de banque. C’était une femme-robot, un cyborg au sexe féminin au ventre démesuré rempli de billets. On présentait devant ses yeux verts son smartphone ou sa carte de crédit et la femme était prise d’un soupçon de frémissement pareil à un début d’orgasme et l’argent jaillissait de son con. C’était une sorte d’anti-pute, la femme au sexe généreux qui accouche de l’argent issu du travaille laborieux des masses.

Le succès incita ses créateurs à construire de nouvelles anti-pute, ils produisirent toujours plus de machine à billets, nues et sensuelles prétextant qu’il était nécessaire, positif et productif de créer un lien affectif, une tension sexuelle entre l’homme et l’argent. Les femmes à billets étaient la parfaite incarnation de ce qui deviendraient dans un futur proche des icônes d’une société épique et vidée de valeur. L’argent avait l’odeur des sexes. Pour les femmes et les homosexuels ont mis en place d’homme à billets distribuant l’argent par l’entremise de leur anus ou de leur bouche plantée au cœur de mâchoires solide.

Le monde était devenu fou, ivre, dépendant d’argent liquide.

C’est drôle, mais c’était triste.

Un jour, les enfants finiraient par croire que l’argent né dans le sexe des femmes et dans le cul des hommes et ils se sentiront frère et sœur de l’argent.

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Publié dans #Divagations diverses, #écrire, #érotisme

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