Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

divagations diverses

Dame qui pue et cul en mousse

Et le respect est mort, comme le retour aux sources. Dix mots tout au plus pour délivrer le rang d’un quotidien d’enfer ; une masse de l’enfer qui pèse dans ses bras. La danseuse est une conne et le danseur cocu, le couple de l’année est un décor de stuc....

Lire la suite

Garden n'est plus là

Je suis grand et vous êtes tous des îles ; petites iles comme un chapelet de terres émergées où s’érigent des châteaux. Des biens du cœur, trait beau ; une esquisse, un tableau en Islande dans le dos, plein de le dos et les grands doigts de la mer mortes...

Lire la suite

Rideau

Le rideau automatique tombe pour ce treize juillet ; estival. Pêche à la ligne, à l’attente des rives et d’anciens rivages. Trois minutes. Trois anciennes minutes ; hier je n’étais pas pour et demain je ne serai pas là. Mais là ; encore la magie de la...

Lire la suite

Esprit

Pas la prose – par la sauce ; et le temps ; tu l’entends le rythme ? Le ressac ? Tic tac du sac à main ; une seule balle. Suscription dramatique ; les mots les overtimes. Cocaïne et le chien des restaurants chinois ; hindou. Artifice ; artificiel, tic...

Lire la suite

Je dis ça je ne dis rien

il y a des gens qui confonde avoir une relation sexuelle médiocre et baiser. Baiser on peut le faire avec son amoureux, son amoureuse, baiser ce n'est pas sale, c'est juste plus radical, plus vaste, plus libéré que "faire l'amour". Baiser c'est se donner,...

Lire la suite

Avis de censure sur ma tempête

Avis de censure sur ma tempête

Je n'ai pas souvenir d'avoir été censuré, ni abusivement liberticidé j'en conclus donc que la politique de censure de ce site n'est pas si mauvaise. En même temps ici ou ailleurs ... à quoi bon l'ouvrir quand les autres ne savent pas le sens de l'ironie...

Lire la suite

Et la vie dans les bordels de provinces

Dans le calme relatif d’une nuit partisane je regarder tomber. La pluie tombe. Le chat pourrait tomber si sa maîtresse jeune et mince ne lui disait pas de faire attention avec sa voix rauque. Par le vent frais et l’air humide je regarder tombe les heures...

Lire la suite

Acide et compagnie

La guerre sociale n’aura pas lieu. La guerre, sa mère, n’aura lieu, non, parce que derrière nos casques, nos lunettes et derrière le reflet vachement swag de nos écrans la guerre nous l’avons déjà mené et nous la menons encore - au présent - oppressante...

Lire la suite

Sous le clavier la plage - ou la boue -

Par où commencer ? Par où finir ? Le contenu ordurier de ma pensée suinte comme une coulée de boue. Jusqu’où ira t elle ? Vers la mer, un dépotoir ou simplement le fond de la vallée, d’une vallée recueillant ma parole sédimentaire. C’est peut être cela...

Lire la suite