Publié le 20 Mars 2016

Publié dans #Pictogranimation

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Publié le 19 Mars 2016

C'est subséquemment croyable, tu es une authentique diablesse gouvernable. Tu matérialises la loyale, la vigoureuse culbutée en absence de discrimination, tu es une matrone qui a capitulée et qui a  fait abstinence pour la halte dont tu cèdes l’emprise aux équipements de ton possédant. Tu vis, fillette maniable, mais ça ne nécessite pas que tu présage sur la carence de mon encouragement. Bien sûr, être instruis en la matière qui dit que tu es pressée m'inspire d’appétence. Je me sens séduit à partir des instants introductifs de notre compréhension, tu es chélidoine du fait que je demanderais à rapiécer notre coïncidence et j'autorise la genèse que tu sois inclusivement de ton autocratique hominien pour qu'il t'agence de m’inoculer un effleurement orale comme tu me l'as garantie.

 

Nous octroierons durant une causerie dans une caravane de nébulosité. Nous aurons acquis un billet entre deux contrées méconnues dans un endroit de région. Nous nous percevrons dans ce relâchement spatial engagé dans le béguin de l’enfumage qui parcourra la contrée. Le charriot sera solitaire. Il n'y aura que toi, moi et ton possesseur à quelques allures postérieurs de nous et peut-être un commissaire débauché qui n'hésitera pas à nous inspecter plus ou moins lourdement. En te voyant infiltrer l’attelage je ne saurais pas m'interdire de me déplier. Tu erreras astucieusement avec des pas laconiques. Ta bourriche épidermique rétrécie sur tes gigues et tes brodequins élevés ne souffriront pas te laisser fabriquer de volumineux circuits. Tu inclineras la déclivité de ton cerveau en signe de sujétion. Et à reculons de toi ton directeur cintrera une prunelle prépondérante et noble afinb de remarquer sa catin enroulée et opprimée. Tu débuteras de te placer en vue de mon faciès. Ton sire fondera sa lune sur une rangée dans l'autre flanc de la voie vitale d'où il approfondira tes resquilles, et jardinera tes attraits en te risquant par ses pupilles, sans la locution d’un terme parlé.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #cut off, #écrire

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Publié le 18 Mars 2016

C'est donc vrai, tu es une véridique mégère disciplinée. Tu incarnes la sincère gaillarde conquise et sans diversification, une madame repliée qui a jeûnée pour la récréation dont tu fournis la maîtrise aux agencements de ton propriétaire. Tu vis demoiselle obéissante et  tu ne devrais pas conjecturer sur l’absence de mon exhortation. Bien sûr, savoir sue tu es conquise m'anime de désir. Je me sens convaincu que depuis les préliminaires de notre connaissance, tu es éclaire du fait que je voudrais réviser notre entrevue et j'accepte le principe que tu sois céans avec ton souverain pour qu'il t'ordonne de me transmettre une cajolerie buccale comme tu me l'as promise.

Nous concéderons d'un entretien dans un convoi de nuit, un billet entre deux républiques ignorées de territoire de province. Nous nous reconquerrons dans ce non-lieu inséré au cœur de l’assombrissement qui parcourra le terroir. Le wagon sera inhabité. Il n'y aura que toi, moi et ton actionnaire à quelques pas derrière et peut-être un inspecteur immoral qui n'hésitera pas à nous scruter plus ou moins grossièrement. En te voyant pénétrer l’attelage je ne saurais pas m'éviter de raidir. Tu chemineras délicatement à petits pas, ta crinoline de cuir serrée sur tes cuisses et tes talons hauts ne consentiront pas à te laisser faire de amples déplacements. Tu décroîtras l’inclinaison de ton crâne en indice de vassalité. En arrière de toi ton chef arquera le œil culminant et dédaigneux de discerner sa putain disciplinée et subjuguée. Tu parviendras à te seoir face à moi, ton suzerain posera son séant sur le gradin de l'autre côté de l'allée essentielle d'où il inspectera tes agissements, et cultivera tes libidos en te testant par ses prunelles, sans l’expression d’un terme oral.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #recyclage

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Publié le 17 Mars 2016

Sans volonté manifeste ni voyeurisme je suis tombé dans l’enfer littéraire d’un site nommé Wattpad. C’est un site orangé moche où les usagers peuvent écrire et partager leurs œuvres, nouvelles, romans, poèmes, articles, fanfictions et autres reliquats d’ambition littéraires avec les autres usagers. C’est comme un réseau social sauf que le lien sur le site c’est la prétention littéraire. Enfin je ne sais pas s’il y a de la prétention, mais sûr qu’il y a fort peu de littérature.

Je suis donc tombé en enfer et pour en avoir entamé la visite je peux le dire : c’est moche.

Pourtant l’enfer je connais ça bien, je cultive quotidiennement le mien dans mon jardin secret. Il faut donc partir du principe que l’enfer j’ai ça. J’aime le salir les mains me souiller le sexe en ouvrageant la terre mère, en creusant dans la boue des cloaques et en trifouillant la tripaille humanoïde. Mais je suppose qu’il en va de son enfer c’est comme l’odeur de ses propres pets, la sienne est toujours plus suave que celle du voisin. L’enfer des autres c’est la merde, c’est affreux, ça colle à l’âme et ça blesse les yeux.

Et sur Wattpad j’en ai visité des enfers, j’ai surtout essayé d’en lire. J’ai remonté les flots formés par les litres d’encre numérique trayé des mamelles hormonales d’adolescents névrosés et d’adolescentes portée sur la plume.

Oui c’est moche, c’est l’endroit idéal pour installer mon pied à terre estival.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #écrire

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Publié le 16 Mars 2016

Je donne du corps à mon envie d'écrire, je travaille à le faire, je suis dans la tentative, je creuse, je construis, je déconstruis, je prose, j'écris, je désécris, je donne dans l'abnégation de l'écriture mais en parallèle mon esprit dissident non content de diluer et dilapider mon attention dans l'invention d'envies nouvelles s'applique à me souffler au cortex l'idée qu'il est vain d'écrire pour construire une oeuvre si l'on ne prend pas la peine de travailler à créer son auteur, se créer auteur, se créer à hauteur de personnage ; et je caresse ma petite schizophrénie qui me souffle qu'il sera bientôt temps de poser la plume pour prendre le scalpel et m'inventer en personnage.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un autre

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Publié le 15 Mars 2016

Ce matin j’ai ouvert la porte à dieu. Comme à son habitude, lorsqu’il sonne chez moi c’est sous les traits d’une femme blonde à l’allure stricte et au regard incommensurable. Je ne sais plus depuis combien d’années je la connais ; quatre ans au moins, peut-être cinq années entières qu’elle vient chez moi me parler de lui. J’ai ouvert ma porte et avec ses yeux elle m’a ouvert sa porte vers dieu. Ils sont bleus, c’est banal, mais ils sont intenses, un bleu profond qu’elle souligne toujours au crayon noir. D’ailleurs je me demande si elle le sait, si elle sait à quel point ça la rend belle, pugnace et intensif, si elle sait jusqu’à quel point un homme est prêt à ouvrir sa porte à pareil regard. Je me dis que si elle savait cela elle ne le ferait pas parce que je doute que dieu soit raccord avec le pouvoir de ce regard, ni avec les pensées qu’elle convoque à mon âme quand nous nous regardons.

Je voudrais pouvoir dire que ce matin j’ai soutenu son regard mais ça serai mentir, à elle, à dieu et à moi, or j’espère que personne n’est dupe dans ce trio. Alors non, je n’ai pas soutenu son regard, je l’ai fixé pour m’y plonger. Il est bleu intense, ses pupilles étaient petite et noires, perçante comme un éclair de fulgurance, comme un trou noir. La regardant avec une intensité décomplexée j’ai remarqué qu’autour de ses pupilles il y avait un motif plus clair, comme une galaxie indigo irradiant.  Un bleu intense étoilé d’un bleu que je voudrais indigo contenant quelques éclats d’or. À côté d’elle parce que les témoins de Jéhovah viennent toujours pour deux, l’autre femme disparaissait docilement comme une lune qui gravite autour d’un astre et qui régulièrement disparaît derrière.

Pendant deux ans, chaque semaine elle entrait chez moi, je l’accueillais pour qu’elle me parle de dieu, je l’accueillais surtout parce que je n’ai jamais vu une femme aussi belle m’offrir une heure de débat théologique sincère. Elle ne venait jamais seule, parfois avec son père, presque toujours avec son mari, un homme gentil ignorant sa chance et ne sachant pas goûter l’ironie avec laquelle leur dieu se joue de moi car ce mari aimant porte le même prénom que moi. Elle incarnait mon attraction astrale et à les observer tout les deux je me suis convaincu que c’est aussi une femme de tête, une de celle qui porte la culotte et tout le panel des responsabilités décisionnelles.

Par instinct elle tient les cordons et les rennes et s’applique par culture à le faire dans le cadre délimité par son dictat théologique ; un numéro de funambule féminin. Toute évidence elle sous estime ce pouvoir, elle ne le sait pas mais elle appartient à la race de celles qui peuvent avoir le monde à leurs pieds, pour l’aimer, le façonner, le détruire qu’importe, elle est de la race avec laquelle nous sommes toujours d’accord. Je ne dirais pas comment je la trouve belle, ça serai faire injure au vocabulaire et je risquerai de travestir cette vérité qu’elle voile sous des tenues chastes, élaborées pour la dissimuler mais qui soulignent plus qu’elles ne cachent ce que mon esprit n’a de cesse de broder. Mais parfois, alors que j’ouvre la porte je ne peux retenir un compliment sur sa coiffure, son aspect, et ce je ne sais quoi qu’elle dégage.

Ce matin j’ai ouvert ma porte à dieu, j’avais encore l’allure hirsute du dément tombé du lit, je sentais le café chaud et la nuit courte ; quand la prote à sonné j’ai eu un instant de honte, de culpabilité, j’aurai aimé lui présenter l’apparence d’un Apolon pour répondre à sa splendeur virginale bien qu’étant mère je suis certain qu’elle a été déflorée. Quand la porte fut ouverte j’oubliais ma honte et les relents de culpabilité, je me laissais porter par son regard ; ne feignant même plus de croire au roman de son dieu. Je sais que c’est lui qui oblige ses témoins à visiter les âmes comme la mienne, perdue et païenne prête à être sauver. J’ai de la chance d’être son mécréant.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Dieu, #Je est un Blog

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Publié le 14 Mars 2016

Aujourd’hui que débute la semaine de la francophonie et j’ai passé la journée à me demander ce que je faisais de la francophonie ? Ou plus précisément je me suis demandé ce que je faisais de la langue française, moi le pauvre petit écrivaillon, dyslexique à l’ambition prosaïque ? Je crois que ça serai honnête de dire que je n’en fais rien d’autre qu’un usage banal et il m’a fallu attendre ce jour pour le réaliser.

Alors que l’état nation bafoue à longueur de tweets, de communiqués et de décrets la valeur intrinsèque de cette langue francophone je comprends à peine que je n’en fais rien. De petites métaphores, des allitérations étroites, ma syntaxe en ordre dérangée de bataille, rien de neuf sous le soleil bleu comme les oranges que l’on offre en prison et dans lesquelles l’on cache les téléphones intelligents qui permettent aux détenus de détenir des armes de communication.

Le style ; sûrement. Le bien écrire ; comme le bien penser. Le respect ; il se mérite dans les retranchements d’une nuance. Mais une langue vivante c’est une langue qui dépasse sa propre bouche, le français et sa bouche métropolitaine pourrait se mourir d’être trop fermée. Et soudain je me voudrais ferment et pouvoir laisser gonfler ma prose, chaude et froide dans les écrits.

Je brandirais ma poésie hybride ; fautes de frappes et petites frappes dysorthographiques. Je veux d’une langue vivante, vivace, viable pour envisager le futur ; la langue intrusive et moite d’un baiser qui frôle et fougue la bouche étrangère pour lui fouiller la langue ; salive à l’encre noir, j’irai fouiller dans vos langues des embryons francophones.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #écrire

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Publié le 13 Mars 2016

Le temps d’être vieux c’est le temps d’être entouré de jeune, de plus jeune que soit, et un grand pas de plus pour la mort qui rôde. Je déteste cette sensation. La jeunesse qui rôde et la vieillesse qui guète et au milieu de cela je me sens comme un con ; ni vieux ni jeune, juste un con. Je ne sais pas si c’est une peur ou un espoir mais je perçois autour de moi la glas des fissures, flétrissure inaliénable chevillée au corps j’ai le désamour au cœur et l’angoisse au fond ; comme un iceberg du vingt et unième siècle qui fond sans avoir pu froisser la tôle de son Titanic ; une espèce indéfiniment en route pour sa disparition, prisonnier d’un cycle, la route redondante d’un jour sans fin. A ce stade les mots ne suffisent plus à balancer la grande gigue de l’entropie. Les mots ne suffisent plus, il faut le sens, l’acte et la création, littérature et pages et ouvrages et les pains que collés à la gueule de ceux qui constituent la foule ; matière grasse d’une société en proie aux plus pathétiques des atermoiements. Et je n’en fini pas. Et ça n’en fini pas.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 12 Mars 2016

La peau à même la peau ; vêtement d’humanité trop flasque. Il y a là du temps en surplus ; préciosité de la fin des temps ; dès demain ça sera fini. Je regarde des histoires dans l’espace et des fantômes chinois qui ne sont pas faits chez nous se battre pour des roulements de dés qui n’abolissent pas le hasard ; je regarde et je joue à des jeux de spectre en papier, des fantômes imprimé dans des états encore unis et nous lançons ensemble des sommes de formes aux nombres de faces paires et toujours nous comptons le hasard, nous décomptons le hasard, nous faisons rouler le hasard et nous roulons sur lui avant qu’il ne roule sur nous. C’est dans la peau des autres, facteurs d’imaginaires chinois, européens ou mondiales que nous jouons à travestir la réalité ; et elle a du chien cette réalité, vivace comme un chiendent herbacé elle résiste, meurt et renait plus folle, intense et dense comme la jungle d’un territoire perdu, inconnu ou inexistant. C’est un va et vient aux yeux morts, un aller retour au regard stérile qui ne sait pas que ce qui se joue en lui, la joute qui agite l’invisible de son être est entrain de donner naissance à un monde ; big bang des pauvres, un peu low-cost, un peu chinois, une révolution à porté d’un jet de dé.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 11 Mars 2016

Les écrivains sont toujours, … je commence ce texte comme un lieu commun … ils sont tous, … je ne déroge pas du cap qui me conduit à enfoncer des portes ouvertes … de grands pervers. … et là je me cache derrière LES écrivains alors que je ne parle que de moi … nous aimons avoir le contrôle sur nos personnages ; et moi j’ai l’omniscience du glauque. J’aime quand mes personnages naissent et meurent dans le cloaque de leur humanité. Je n’aime pas les monstres ni les personnages qui pourraient être des radicaux anormaux.

Ce que j’aime ce sont les personnages non-normaux, des personnages normaux que je confronte à l’indigence de leurs propres outils d’existence et que je regarde gesticuler révélant ainsi la fragilité de ce que l’on suppose être le socle de leur humanité. J’aime les fluides corporels, la souillure quand elle est transgressive. J’aime par exemple quand ça sent la pisse. Oui j’aime les personnages qui urinent, c’est idiot mais je trouve cela révélateur.

C’est pour cela que j’aime écrire des hommes qui pissent dehors, debout, les pieds sur la à terre et tête haute vers les étoiles parce que l’homme qui urine hors des lieux dédiés c’est un maillon idéal entre dieu, c'est-à-dire le ciel et puis le monde, c'est-à-dire le monde. Le mâle qui pisse est un liant nécessaire pour unir le spirituel et le corps.

Et j’aime les pisseuses, ce n’est même plus un goût d’écrivain c’est une obsession parce que je vois dans la figure de la pisseuse une muse transgressive. Ce n’est pas exactement une obsession, c’est plutôt une réponse. Les femmes et la société souvent jouent avec le discourt selon lequel les femmes ne font pas pipi ; c’est une figure de style acceptée des femmes elles-mêmes de la pudibonderie moribonde qui inhibe le monde. Alors écrire des pisseuses, écrire des femmes qui pissent, qui urinent, volontairement libres où elles le sont, accidentellement confrontées à l’abandon et à la présence du corps, écrire des pisseuses c’est mon sacerdoce, une dose de plaisir régressif, une part de fantasme et tout le reste de convictions métaphysiques.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #écrire, #pisseuse, #Je est un Blog

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