Publié le 8 Septembre 2012

367 fois le temps d'être en retard, d'être ailleurs et soi même ailleurs aussi avec

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 7 Septembre 2012

logorrhée et hermétique, un jour je vous écrire un article sur ces deux mots, donc deux articles sur deux concepts, deux articles pour explorer ce que j’aime ; le sens de la logorrhée parce que elle est dans le lit de mon écriture, parce que c’est en écrivant longtemps dans la durée que quelque chose fini par se passer et justement à force de logorrhée on devient hermétique et quand se dresse à la juste hauteur la barrière de l’hermétisme au risque de devenir grotesque on devient libre ; plus je suis hermétique moins je suis compris et plus je suis incompris plus je suis libre pour dire ce que je veux, ce n’est même pas nécessaire de préciser si j’écris de bonnes ou de mauvaises choses puisque au moment de l’hermétisme je suis seul, ou je le suis un peu plus que lorsque je ne le suis pas, je suis donc seul avec moi donc à quoi bon préciser la teneur de la prose hermétique puisque son but est d’être incomprise mais c’est aussi une logique de filtres, je reste toujours à la portée de ceux qui veulent, hermétique ne signifie pas tout à fait abscond et absurde, juste hermétique

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Publié le 6 Septembre 2012

Un rite elle, une ritournelle, le nez, la ridelle et de grands chevaux

C’est à relire, tout l’art ou l’ire est dans la tragédie parce qu’elle laisse des traces écrites, des cris et des pleurs pour les classes laborieuses

La réécrire ou écrire un arrêt de justice pour aérer les cons, les damnés et une demi-douzaine de marsouins sanglant

La bravade poétique ; la rupture de la ronde ; rompre la ronde, hacher, couper, découper, trancher, découper encore, le corps, le décor, la découper encore, tranche longitudinale de vie, sans queue sans tête mais avec des couilles énormes et normative

Bravade poétique ; barrage poétique, dévergonder de la prose ou défaire une pause pour lézarder la cuirasse prétentieuse, lézarder encore la potence où pendent les dealers aux idéaux désagréables

Une tragédie, une danse peut être aussi pour se farcir un cœur grec gros et gras ; de gros dégâts et cette tête que l’on défonce à coup de crosse galactique, démentielle, gros bâton venu du ciel et d’entre les étoiles tombé sur un crâne comme un défit comme une défiance et par la fracture ouverte par le coup porté s’épanche des litres de substance grise de cervelle de conscience de souvenir d’esprit de morale de savoir et de savoir faire et ça coule dans mes cheveux et ça coule dans ma barbe et ça souille mon vêtement et sa fertilise le sol d’où jaillissent des arbres centenaires sentinelles décisionnaires pour un temps futur

Tempérance poétique roule sous la terre et la sueur l’ensevelie

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 5 Septembre 2012

les femmes sont belles ou globalement belles ou suffisamment généralement belles pour que dire que les femmes sont physiquement belles puisse être une généralité crédible et sérieuse, en tout cas suffisamment sérieuse pour que cette vérité puisse être évacuée d’un revers de main comme on ballait les évidences pour éviter de paraitre particulièrement fat ; la beauté corporelle des femmes c’est le glaçage sur l’iceberg mais sous le niveau de flottaison des femmes il y a des choses, souterraines et secrètes qui sont aussi intimes aux femmes que personnelles aux hommes, des choses qui nous touchent plus que d’autres ; pour moi ce sont les mots qui roulent dans leur bouche ; qu’une femme laisse échapper d’entre ses lèvres le mot idéologue et instantanément je fond pour elle, fondre ou s’embrasser c’est la même chose ; qu’une femme ai le cran de prétendre être idéologue et sans hésiter la pierre se transmute en lave et irrigue mon cœur ; idéologue, on ne dit jamais assez souvent idéologue et encore plus rarement on l’entend s’écouler de la bouche d’une fille aux lèvres roses, rouges, carmins « je suis idéologue », « je suis l’idéologue », c’est bien plus que des mots d’amours, c’est bien mieux que des mots obscènes, c’est brulant et enivrant comme l’alcool ; je donnerai mon cœur à une idéologue surtout si elle s’en fait l’idéologue justement et qu’elle traces les grandes lignes de ma rhétorique amoureuse et surtout si elle écrit sa propagande ; mademoiselle l’idéologue je serai votre opposant, votre détracteur, votre sympathisant, votre soutien, vous membre, vous tracteur, votre colleur d’affiche, votre amoureux et peut être bien aussi votre déviance

 

Si toi aussi tu veux me faire fondre deviens idéologue - mais tant d’autres mots me font fondre que l’idéologue n’est pas sans subir la concurrence lexicale -

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Publié le 4 Septembre 2012

Mettre le lit dans la ligne de mire

 

D’ors et déjà le mot, d’ors et déjà à la ligne

 

25 euros le gramme, le mot arraché puis épauler et stocké sur une étagère de fer blanc

 

Vite, vite, vite

 

Bien, bien, bien et moins, et moins bien, et bien moins bon et bien mois bien encore, trois fois bien moins que trois fois rien

 

Quelques plaines pour y creuser de vains échappatoires, une virgule, ou bien deux, dédier des points aux idiots, des points dans ta gueule aussi

 

Et de l’aspirine madame, de gros cachets, de grosses pilules, des doses animales

 

Petite fille deviendra cavalière ou cheval, petite jument deviendra fille, petite ou femme, princesse domestique, épouse chevaline idéale pour faire tourner le manège de votre petite vie, faire danser vos petites envies et qui sait peut être laisser vos enfants en vie

 

Les petites mésanges hivernales dans les branches comme un peu d’espoir à faire griller sur le bûché des illusions dégazent leur petit butin intestinal sur le sol alimentant le brassier

 

Préparez donc vos brasero l’hiver sera sensible et sûrement froid, froid oui très certainement, froid, comme le pouls de l’information cadavérique que charrie la télévision faisant en vain croire à un petit théâtre vivant ou les mains empaillées palpent la panse que l’on ne cherche même plus à croire galactique

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Publié le 3 Septembre 2012

quand on tombe depuis ce que l'on suppose être le sommet de sa propre perfection on tombe alors nécessairement de toujours de trop haut que plus haut c'est pour ça que je me demande s'il est raisonnable de suivre ou poursuivre le fil imaginaire de la perfection. Ceci mis à part qu'est ce que je peux rajouter ? Parce que tout a été dit, parce qu'il n'y a rien à rajouter parce que l'on sait tous que les pantins parfaits qui s'agitent sous le palent du marionnettiste facétieux finissent tous toujours le cul par terre et le nez dans sciure réalisant soudain que ce n'est qu'en pendouillant au bout de fils qu'ils ne contrôlent pas qu'ils éprouvent la perfection mais que le cul dans la terre ils sont comme nous, anodins, anonyme et surtout imparfait et même que l'imperfection se conjugue au présent et ne peux pas conjurer leur passé ; nous les imparfaits, les laborieux, les descendant de ce qui fut feu le peuple prolétaire nous savons que la seule façon d'être digne et honnête dans l'entremise du réel c'est de se rouler dans la fange, se vautrer dans la matière grumeleuse à la frange de la vision, la lisère du réel, la lisier répugnant de la vie des autres ; c'est là que la vie propose dans l'inter-diction du vrai et du faux dans une anfractuosité très mince l'espace de la dignité et c'est certainement ça la seule chose intéressante que l’on puisse faire, se tenir sous les jupes des pantins et se grouiller d’esquiver ce qui en tombe ; du haut de leur prétendue perfection les personnes parfaites cachent le beau temps et nous pisse la pluie et nous chie la grêle

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Publié le 2 Septembre 2012

dans la candeur impudique et souvent très jolie des attributs sexués qui se dévoilent et s’offrent dans la beauté du geste ou du rapport de classe il y a toujours souvent la question lancinante post-coïtale : le sexe nous tuera t-il ? si ce n’est pas le notre de sexe qui explose ou implose dans un fracas merveilleux d’apocalypse apocryphe dont on ne sait si elle est liée au plaisir ou à la mort c’est le sexe d’autrui qui rôde comme le monstre mortifère. Si notre sexe n’explose pas parce que nous ne sommes pas des grenades mais des humains saints d’esprit et de gonades alors ça c’est celui de l’autre, des autres, qui pourra devenir létal ; le drame d’Eros le couteau comme la bite pour éventrer le monde et en féconder la terre sans la courtiser pour faire d’un jet de semence ancestral la rédaction de litres de mythologies mystiques. Sous la menace du sexe des autres, main armée du monde, faire le tour du monde déboussolé par les rapports de forces, les jeux d’enrôlées volontaires et la saveur chrétienne de la culpabilité à se demander si c’est le sexe ou l’esprit coupable, pas la morale mais l’éthique, pas l’éthique mais le libre arbitre et que sans libre arbitre un homme avec une bite est une bombe en puissance et pas une bombe d’origine sexuelle mais bien d’origine terroriste, propre à instituer la terreur ; les étrangers musulmans ont les bombes et les avions et nous nous avons nos sexes, peut être parce que nous n’avons pas a attendre un hypothétique paradis pour accéder aux vierges ; idéologie post-modern, l’orgie c’est ici et maintenant, sans foi, sans loi, sans le sens de la dignité ni du don de soi et demain nous dirons d’une femme qu’elle a le terrorisme béant et moite, on matera les petits terrorismes dans la rue et mes femmes me maudiront de terrorisme précoce et plus que jamais les préservatifs seront une protection contre le terrorisme, une frontière infra mince pour séparer sa sexualité du barbarisme parce que les barbares seront toujours les autres, les sexes autochtones moins que les sexes exogènes trahiront le vieil adage qui dit d’aller faire l’amour plutôt que la guerre ; quand le monde assumera que nos sexes sont armés et gorgés d’enjeux à faire choir des civilisations plus bas encore que sur leur cul alors le monde pourra peut être se sauver, sauf s’il est trop tard et que le monde fera de ses partouzes des champs de batailles sur lesquels le bas peuples ira se vautrer et tuer le maigre bagage de ses illusions sous les ordres de quelques nobles accoutrés de bourgeois pour faire le nombre qui décideront de la chose décadente parce qu’ils n’ont connus que cela

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 1 Septembre 2012

de la fatigue et du froid, en quelques heures ce qui était encore l’été étouffant et flamboyant est devenu comme un automne, le goût d’une dépression automnale qui déploie sur le nature la boue, le vent et la pluie et ces nuits qui tombent toujours plus tôt, toujours plus froide aussi et quoi que l’on en dise un peu moins belles que celles d’été, plus silencieuses surtout. Je reconnais que ce moment frémissant de l’été finissant, quand sous la chaleur écrasante la nature asséchée se jaunie, se brûle et se meurt, est une période propice à la mélancolie voir à la nostalgie de chaleur lézardante mais cette période impalpable quand les loups brûlent et que les chiens de pailles hurlent le plomb est un véritable crépuscule jaune, orange, rouge, feu, terre et poussière ; mais la beauté du crépuscule est éphémère et s’en suit des nuits comme celle-ci avec un goût d’hiver, un bleu glacial qui effleure les choses ; ma fenêtre se ferme et je vis cela comme un petit drame, comme une condamnation implacable à changer de vie, même le chien change ses habitudes et c’est une affreuse sensation de ne pas avoir choisi de faire tourner la page estivale, je voudrais encore me vautrer dans l’été même si je sais que ma plume, ma prose et le sens particulière que je donne à la poétique trouvera dans le froid la rigueur saisonnière ; la prose ne choisie pas plus que moi le cycle des saisons même si nous savons parce que la télé ne cesse de nous le répéter : les reviennent chaque années et soudain je réalise avec un sentiment de honte que je vous parle de la nuit et du beau temps

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Publié dans #Chronique chaotidienne

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Publié le 31 Août 2012

de quelles formes d’arts peut-on considérer avec raison qu’elles sont les formes d’art de l’internet, de la virtualité, de la simultanéité, de la reproduction et du savoir ?

 

Est-ce qu’il y a, est-ce qu’il y aura, est-ce qu’il ya eu … une forme de créativité qui puisse correspondre à l’air du numérique, une forme d’écriture, de photographie, de peinture, une manière de poésie, de poser de la prose et des images qui soit propre à ce qui voudrait être un nouveau média ? N’avez-vous donc jamais ressenti cet étrange et profond sentiment de culpabilité d’avoir là entre vous mais un outil fabuleux et de n’en faire qu’une utilisation laborieuse, ancestrale, désuète et dépassée ?

 

Mais amis, mes jeunes amis surtout ; nous vivons dans le futur, nous vivons à l’ère du futur et nous comme des cons nous vivons au passé, avec des référents, des réflexes et de mode de créativité d’un siècle dépassé dont on dira d’ici bientôt qu’il est historique c'est-à-dire suffisamment à distance et digéré pour faire parti de notre histoire et soudainement alors qu’un jeune universitaire taiseux, boutonneux, peut être même puceau, écrira que le siècle dernier est rentré dans le rang de l’histoire instantanément nous deviendrons des vieux cons, ces vieux cons que nous sommes déjà mais que l’aura en décrépitude de notre naissance nous permet de dissimuler ; nous sommes là à flirter avec l’outil de propagation de sens peut être le plus fulgurant d’ici l’invention de la télépathie intrusive et nous n’en faisons rien, que des correspondances épistolaires, des journaux intimes, des journaux classiques au sens de la vacuité qui les parcourt, et autres vitrines numérisé d’une production visuelle qui réfute le tarissement de ses encres ; alors oui je vous le redemande n’avez-vous donc jamais ressenti cette profonde culpabilité de ne pas utiliser internet à sa juste démesure et n’avez-vous donc jamais connu le sentiment honteux de ne pas parvenir à penser la chose de manière nouvelle ; quelle forme de narration, quelle forme de rédaction, quelle écriture, quelle poésie peut se forger sur les caractères identitaires de cette hydre numérique et virtuelle qu’est internet ? Gentiment nous acceptons de bloguer comme on rédigerait sur nos pages, comme si la possibilité de publier sa prose et d’être lu partout dans le monde en quelque clic n’était qu’un hasard, qu’une possibilité collatérale devant laquelle on détourne la tête pour ne pas la voir, l’affronter, l’assumer comme si dans le fond écrire sur internet ce n’est que pour eux un pis aller pour palier à la frustration de ne pas écrire ailleurs, mais aujourd’hui il n’y pas d’ailleurs, internet n’est pas un ailleurs c’est un ici et maintenant, the place to be, la part de réel que chacun peu gravir et noircir et modeler à sa guise.

 

Saurons nous penser la chose, saurons nous faire émerger une forme de créativité nouvelle, propre à son époque, propre à notre présent / futur et si nous vivons dans le futur saurons nous nous créer une nouveau futur ? Est-cela le particularisme de cette ère internet ; la possibilité d’écrire un nouveau futur, d’écrire à nouveau le futur parce que de politique de crise en post modernisme la société à malheureusement cessée depuis si longtemps que les jeunes ne l’on même pas connu d’écrire le futur ; est-ce le futur la forme créative que nous offre internet ?

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Publié le 30 Août 2012

j’ai avec mes pokeur une relation toute particulière ; pokeur, pokeuse, avec un sens du sérial relatif mais toujours présent ; au début au temps de mes premiers pas sur Facebook j’avais pour le poke un mépris de classe ; le poke c’était le degré zéro de l’interactivité sociale, c’était l’interaction du tiers état quand la noblesse se faisait des ronds de jambes et de grasses notifications mais ça c’était dans ma jeunesse, mon enfance sur Facebook, quelques années plus tard, donc il y a quelques semaines j’ai redécouverts le poke ; il reste toujours la particule zéro de l’interaction social mais soudain, la semi abstraction de ce que signifie poker l’autre m’est apparue d’une grande poésie et à la fois d’un grand essentiel, comme si ce poke, virtuel, incarnait l’essence minimale mais indivisible de l’interactivité humaine, virtuelle ou réelle, c’est ce geste dénué d’ambition qui dit « tient je pense à toi, je suis là » rien de plus mais rien de moins non plus, c’est signaler sa présence avec une sincérité désarmante, le poke ne signifie rien de plus, il ne peut donc pas véhiculer autre chose que lui-même, autre chose que soi même, autre chose que moi-même, je suis là et en même temps dans un paradoxe le poke possède sémantiquement un ancrage charnel, sensuel, physique, je te poke pour que tu sente ma présence ; l’échange de poke possède soudainement une charge presque érotique, un érotisme de l’abstraction muant l’autre et sa présence à une forme d’aura, une aura qui s’accorde parfaitement au contexte virtuel ; dès lors que j’ai redécouverts le poke j’en ai laissé beaucoup aux hasards de mes contacts, sans espoir, sans logique, sans attendre, sans rien attendre, comme on sème ses graines aux quatre vents, comme on lance à la mer des bouteilles, comme on balance aux étoiles des vœux en vrac ; et, petit à petit, les pokes me sont revenus, timide, torrentiels, aventureux, honteux, assumés, ils sont revenus esquissant un paysage de mes relations socio-virtuelles nouveau, à la manière des touches impressionnistes les pokes fait apparaitre un dessin où les amis, relations et connaissances son apparus sous une lumière nouvelle, délicieuse, délirante, d’avant-garde. Et aujourd’hui je le dis, je l’avoue, je le revendique j’ai avec celles - parce que se sont les premières - et ceux qui pokent avec moi une relation particulière, j’ai pour eux une tendresse et une connivence dont se privent les personnes qui refusent le poke ; j’ai été réfractaire aux pokes je ne peux donc pas jeter la pierre à ceux qui le sont mais à défaut de jeter des pierres je préfère accorder à la confrérie du poke une plu value amicale, sociale, humaine ; je fais parfois le rêve curieux que ces orgies de poke pourraient prendre des allures de partouze ; poker tous et tous en même temps, dans le même poke, l’ultime poke, l’ultime présence réciproque ; mes amies pokeuses, mes amis pokeurs vous êtes beaux, vous êtes belles, vous avez le pouvoir de mettre dans la poésie dans l’arridité de la virtualité, la gratuité de vos pokes fait de vous des poètes et je vous aime pour cela - entre autre -

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