Publié le 13 Février 2012

aux chroniques des homonymes dansent les harmonies plantigrade, une once d'encre rose sur un colifichet sous la turbine des dramatiques, ta copine en gilet de daim et Ray-Ban d'origines hongroise croise le regarde d'un conducteur du Caucase à la langue fraiche et bien pendue ; les gardes suisses bavent d'effroi, de gros aux groins ruisselants fouillent les porte feuille des caissières de supermarché ; cœur tatoué dans l'urgence d'un hier qui dur et résiste à devenir demain, sous le ciel d'éclat de neige la nuit roule sous mes doigts et crépite en un feu invisible, infinitésimal et outrecuidant, le feu jubile rougeoyant et moque des mains alentours qui sur les bords du brasero viennent tromper le froid d'une vie du misère, je suis le feu, je suis le rire qui résonne dans le creux numérique de vos cervelles froides parce que le cerveau est un animal à sens froid et c'est pour ça que les hommes cèdent aux charmes des allumeuses car ce sont les seules femmes à avoir compris qu'il est nécessaire de chauffer le cerveau d'un homme pour que le reptilien deviennent intellectuel et puisse jongler de la poésie à la science ; malheureusement les allumeuses finissent toujours pas se taper les mecs dont la cervelle gelée n'a pas fondu face à leur torride présence et quand je dis malheureusement je ne sais pas si je le dis pour ces femmes qui se retrouvent toujours à coucher avec ce que le cerveau à de plus froid la bassesse humaine est un art de reptile ou si je le dis pour ces hommes dont la cervelle à sang froid à trouvé assez de chaleur pour se transcender jusqu'à caresser de leur consciences idoines la sphère des arts, de l'abstraction, de la science et de la métaphysique qui se trouvent toutes par delà le septième cieux ; la cervelle océan possède tout de l'arctique où mes neurones sont des empereurs sans mains ; j'en viens donc à penser que penser par ce temps de grand vide sidéralement froid que la télé propage comme si c'était nouveau est un acte bien plus méritant que de penser par temps chaud ; je pourrais ici alors avoir une pensée pour mon leitmotiv du moment les SDF qui dorment dans la rue, mais vu que mes allumeuses sont gratuites je vais éviter de me vautrer dans mes propre poncifs, ici il fait feu, ici l'air rougeoie, j'ai n'ai aucun mérite à penser par ma plume

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Publié le 12 Février 2012

dieu, qui mériterait sûrement que je macule le premier mot de cet article d'une majuscule - parce que je parle bien du dieu le seul et l'unique peut importe à qui il appartient ça n'entrave en rien mon propos puisque de toutes façons je ne suis pas certain de ce que je vais dire - ce que je ne fais jamais donc il n'y a pas de raison que je commence avec lui, est un joueur de pipeau, un gentil coiffeur, un joueur de ping-pong ; un instant de poésie - il n'est ni une pute, ni un SDF ni même l'enfer ce qui est d'ailleurs évident vu que dieu ne se vend pas, qu'il ne porte ni mini jupe ni bottes en faux cuir, qu'il n'est pas sans domicile puisqu'il est chez lui partout dans l'univers et que si dieu était l'enfer il serait sûrement Satan - à qui je titille la majuscule par sens de la provocation et parce que les majuscules aux milieu d'un article ça ne me gène pas - ce qui ferai double emploi ce n'est donc pas possible - mais dieu ne peut pas être un moment de poésie parce que dieu empêche pas sa présence l'émergence même du poétique ; le sens que présuppose la présence de dieu étouffe et rend caduc le sens même de ce qui peut advenir de poétique ; dieu, si dieu est dieu, serait la cause, la conscience et la raison à l'origine de toutes choses et si dieu est la raison d'exister de toutes les choses du monde alors la gratuité esthétique, l'absurdité du poétique qui émerge dans l'inconstance du monde n'aurai plus de place, la poésie nécessite l'abstraction, un espace entre l'intime de la sensation et le non sens du monde pour se développer et c'est bien pour cette raison que dieu tue la poésie ; les religieux de toutes obédiences tuent la poésie ; dieu est un obstacle au poétique alors nous autre poètes devrions nous tuer dieu pour espérer faire accoucher nos gestes poétiques ?

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Publié le 11 Février 2012

c'est donc à cela que ressemble les anges ? Idée stupide à base de Valium et de foi de volaille, le vaudou doit sonner hip hop bio pour espérer relever les morts ; ailes de poulets en guise d'ailes d'anges et vas bébé va bouger ta couche au dessus du ciel de l'enfer parce où qu'il soit l'enfer doit bien avoir un ciel et si l'enfer est sous terre alors on marche sur le ciel d'enfer parfois même sous un ciel d'enfer genre couché de soleil au île paradisiaque ce qui nous fait donc un ciel d'enfer au dessus du ciel de l'enfer et nous y'a pas à dire on frôle la mise en abime, la sincère collation avec les petits fours et le bouc qui nous tourne autour jouant de la flûte comme à un déjeuné sur l'herbe, mais déjeuner sur l'herbe c'est donc bouffer sur le toit de l'enfer ; bordel de dieu si l'enfer est sous nos pas alors le monde est franchement classe et les situations à l'esthétique follement dingue ne vont pas manque, l'ironie du sort et l'art des riens, des petits riens, merci il gèle sur le toit de l'enfer alors je vais faire chauffer le feu dans ma cheminée et penser aux démons aux pattes de cochons qui eux ne voient jamais la neige parce qu'à priori elle ne tiendrait pas en enfer si tout n'y est que feu, on devrait songer à envoyer nos SDF en enfer, au moins le temps de l'hiver ça leur tiendrait chaud et puis le paradis c'est vivre nue et dehors et ça ils connaissent déjà les SDF et curieusement ce n'est pas leur came, ce n’est leur kiff et il parait même que ça leur casse les couilles

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Publié le 10 Février 2012

la tapisserie est mère de tous les vices de toutes les grandeurs et de la décadence humaine, individuelle et insolente la tapisserie incarne l'enfer et le paradis et le purgatoire en vinyle qui s'étale avec géni ou indolente récalcitrante ; coller de la tapisserie plonge l'être humain dans l'abime, la solitude de l'espèce, le grumeau, la surface, le raccord , l'enfer est une tapisserie et encore je n'ai pas eu à la tisser moi même, le vinyle sort des usines, l'enfer sort des usines , le diable en rouleau et les main sèche déformé par les crevasses sombre de la sécheresse être au devoir de dérouler sans cesser l'imperfection qui nargue le monde, l'enfer est le rayon revêtement mural d'une grande surface de bricolage toujours peuplée de gens étrangement plus moches, plus pauvres, plus beaufs que le reste des gouffres à consommation, les traits certaines déformés par l'angoisse protectionniste d'un mur à encoller, l'enfer sous le tapis dort paisiblement sous nos yeux

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Publié le 9 Février 2012

tu veux un signe ? un signe de quoi, un signe de ralliement, de rébellion, un signe de croix, un signe extérieur de richesse, un signe blanc, un gros oiseau, un signe du destin, un signe muet, une signe de la main, 500 signatures pour faire le singe à l’Élysée, tu veux un signe mais tu veux quel signe, un doigts tendu bien haut, des doigts qui forment un coeur, des doigts dans la gorge pour vomir la haine, deux mains dans la main, un signe d'espoir, un signe de paix, un signe ambiguë ou la signalétique clinquante de la sécurité routière, tu veux du sigle, une dose de ouf de signe kabbalistique, tu veux signer un arrêt de mort, le tien ou celui de la loi, un signet dans la cire ; l'ombre d'un syllogisme ou l'ornement d'une signature

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 8 Février 2012

être aimer c'est souvent chiant soyons réalistes ; l'amour se mue toujours trop rapidement en inertie négative et/ou léthargique, l'amour c'est l’apanage du consensus social : être amoureux, faire un couple, faire l'amour à but reproductif, faire des enfants à but consumériste, faire un crédit pour loger femme et enfant et faire son travail pour boucler le tout ; faire rentrer de maigres impôts dans les poches nécessaire de l'état et emprisonner discrètement les aspirations humaines et parfois humanistes de l'individu en l'enchainant à sa situation, situation dans laquelle il s'est souvent retrouvé avant de se poser la question de savoir si c'est ce qu'il voulait ; donc oui, l'amour c'est chiant, mais par contre la cour, la séduction ça c'est beau, ça c'est vivant, ça c'est la vie ; la séduction quoi de plus incertain, quoi de plus aléatoire, la séduction nous exalte, c'est elle qui pousse les hommes à transcender leur modeste condition pour s'attirer les faveurs d'une femme ou d'un homme - avec les animaux c'est plus simple un peu de bouffe suffit - , et si faire la cour est un jeu vraiment plaisant rien n'est comparable aux moments où l'on nous fait la cour je suis d'accord avec toi ! alors mes dames, mes demoiselles ne soyez plus vieux jeu, ne laissez plus aux hommes l'unique responsabilité de la cour et allez-y lancez vous parce qu'il n'y a rien de meilleur que regarder une femme vous faire la cour, pas un plaisir plus délectable qu'une femme prête à tout pour vous plaire et dont on profite pour tout faire avec elle, prenez donc ce risque demoiselles et dames, mettez vous en danger, lancez vous, cherchez donc à nous séduire nous les hommes de qualité correcte ; ne venez pas nous dire que vous ne séduirez qu'un prince charmant on en voit tellement des jeunes femmes à séduire des cons que je me dis qu'il n'y a pas de raison d'échapper à cet enjeu, je veux être votre enjeu parce que même si je ne suis pas un prince charmant je vaux bien plus que beaucoup de con à qui vous offrez votre lit pour qu'il vous fassent des enfants, ayez un peu de jugeote les filles et séduisez les hommes qui seront prendre plaisir à vos jeux de séduction et quand il faudra parler d’amour vous aurez tout le temps de vous trouver un autre mâle pour vous enliser avec lui

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Publié le 7 Février 2012

souvent les filles adolescentes aiment Saez mais quand on écoute le romantisme misogyne parfois en alexandrin - ce qui ne change rien - de Saez je me demande comment les filles peuvent aimer ce chanteur ; en même temps c'est ça le mystère féminin, les filles aiment ceux qui ne les aiment pas dans un mouvement de masochisme consenti - peut être parce qu’au XXIème siècle les cons constituent une norme et qu’apprendre à les aimer constitue un apprentissage - ; moi je suis capable d'être amoureux des morceaux de Saez ce qui rend d’ailleurs ma chance d'être réellement amoureux d'une femme plutôt faible parce que ça fait de moi une midinette, il parle au coeur de midinette un peu cynique qui habite en moi mais ça m'étonne toujours aux concert de voir une foule de gamines entre 12 et 16 ans s'émouvoir à en mouiller la culotte de ce romantisme pourtant affreusement misogyne et je commence à croire que les filles sont plus connes ou plus maso que ce que je voulais bien le croire ; à moins que le monde n’ai accouché d'une marrée de filles désenchantées et déjà ivres de l'ironie et du cynisme de leur temps mais ça je ne veux pas y croire, je suis accroché à l'idée que l'ironie et le cynisme sont les fruits que dis-je l'apanage de la l'âge, de la maturité et de l'expérience et ça me ferai mal au cul de voir des nuées d'adolescentes plus cyniques que moi simplement parce qu’elles sont mieux nées et cela même si le cynisme est un trait de caractère que je cherche et que j'apprécie chez les muses mais de muses je n'en veux qu'une ou deux ; je suis peut être comme le Petit Prince et sa rose sauf que ma rose est une conne mais là encore je ne veux pas croire que toutes les filles sont des connes cyniques et je m'évertue à perte mon temps à entretenir la beauté entropique d'une ou deux muses aussi folles que belles que je songe à mettre sous une cloche de verre - à moins que je me mette les fœtus qu’elles avortes dans de jolis bocaux laissant leurs mères prendre le grand air de la liberté - ; quoi qu'il en soit la passion de Saez ne devrait échoir que dans les âmes instruites de ce qui fait le goût du monde ; on ne devrait pas pleurer sur le monde une merde romantico-tragique si l'on est une oie blanche et qu’on ne sait du monde que ce qu’on a pu entendre dans de mauvaises sources ; détester le monde est un art lent ! Mais la réalité est là, plus burlesque que tragique : Saez est un chanteur à midinette, je suis une midinette et les midinettes sont des connes naïves ; what else ?#ceciestunblog

 

 

 

il fallait bien un exemple pour illustrer mon propos, un exemple tiré d'un des morceaux qui habite mon MP3 sans le quitter depuis des années maintenant

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 7 Février 2012

des souvenirs de voyages et des lieux qui ont marqués j'en ai plus d'un ; il est dur de faire une liste même non exhaustive ; les champs de courses pour les courses de lévriers à Dublin ; parier et boire de la soupe de légume ; sur les 9000 km de train entre Moscou et Pékin les couchettes d'un wagon du transsibérien ; le petit restaurant ouvert 24 heures sur 24 dans les rues d'Osaka qui t'accueille avec du temps à volonté et qui servait des soupes délicieuses ; la Grande Muraille de Chine qui se dessine sur le dos de la colline comme sur une estampe - bien que les estampes sont plus japonaises que chinoises je crois - ; la plaine de Fos-sur-Mer où les cheminées, les mécanismes, les flammes, et les volutes de vapeur et de gaz toxiques des raffineries de pétrole dessinent un des paysages que j'aime le plus ; la gare de Venise - il faut arriver à Venise en train le choc n'est que plus grand - ; le stade olympique d'Athènes, pas l'historique mais bel et bien celui des jeux de 2004 et encore ce n'est pas pour ces jeux que j'aime ce lieu mais c'est parce que c'est là que pour la première fois j'ai vécu les championnats du monde d'athlétisme en 1997 - une de mes plus grande émotion le moment où pour la première fois je suis entré dans le stade - ; les ruisseaux qui coulaient dans les plaines dans un coin de la Mongolie et dans lesquels on se lavait malgré qu'ils soient si froid ; le couloir du transsibérien qui traverse le désert de Gobi quand je suis collé à la fenêtre ouverte avec le casque sur la tête et de la musique romantique et misogyne dans les oreilles ; je ne saurai dire exactement où il était mais dans les rues de Fianarantsoa il y avait un vendeur de petites brochettes de zébus que l'on a mangé assis sur un coin de table avec une toile cirée collante alors que la nuit était tombée ; les rives du lac Baïkal où je rêve de retourner planter une tente dans une nature qui laisse à croire qu'elle est encore un peu sauvage mais qui surtout est belle et hautaine comme la beauté des plus belles femmes russes ; je pourrais encore longtemps égrainer des moments et des lieux que je voudrais revivre, retrouver, recommencer, rencontrer encore une fois, remettre mon corps dans ces espaces et en même temps le monde est plein de tellement d'autres lieux à habiter de souvenirs encore vierge ; des lieux romantiques, des lieux insolites, des décors, tellement d'autre endroit à habiter de ses désirs ; des lieux pour y faire l'amour ; des lieux de méditation, des géographies qui dessines nos propres désirs de vie à travers les voyages qui s'efforcent de préserver notre jeunesse et surtout notre capacité à émerveillement ; un jour peut être arriverons nous à une forme d'équilibre entre tous les lieux que l'on a aimé et tous ceux qui nous restent à aimer ; je regorge de souvenir mais le monde possède encore bien plus de lieux à visiter ; par chance je ne suis pas avar en souvenir vierge à dépuceler dans un futur voyage

 

en même temps c'est super prétentieux ce genre d'article genre j'étale mes voyages comme l'esthète étale son esthétitude ou comme l'esthéticienne étale sa crème hydratante #ceciestunblog

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 6 Février 2012

en cette saison de grand froid sur notre petit franco-monde il est de bon ton de dire sa compassion pour les SDF qui vivent dehors même si en général ils vivent dehors dans un carton et un sac de couchage et quelques murs en bric et en broc quoi qu'il en soit quand sa maison est dehors et qu'elle n'est pas imposé par la taxe foncière on vit dehors mais là n'est pas le propos ; donc en cette saison récurrente qui chaque année revient avec le froid et la neige et que l'on accueil chaque année comme si c'était la première fois il est bien vu de dire que l'on pense aux SDF mais combien sommes nous à exprimer notre compassion saisonnière pour les prostituées ; je ne parle pas des escortes girls qui font leurs passes dans les suites chaudes et douillettes d'un hôtel Sofitel mais véritables putes, les prostituées qui arpentent le trottoir la nuit été comme hiver, hiver doux comme hiver glacé, glacial, glaçant ; pensons un peu à ces femmes qui sont dehors aux heures creuses de la nuit, pensons donc aux mini jupes en simili cuire, aux décolletés profonds à peine couverts par des manteaux en fausses fourrures ; elles sont là dehors à minuit tapante et se réchauffent illusoirement aux cigarettes qu'elles consumes et aux passes expéditives assises à l'avant d'une voiture avec le sexe à peut près chaud de son client ; pensons à ces femmes qui dans le frigo automobile de leur fourgonnette tuent le temps dans la nuit hivernale en devant réussir le tour de force de se montrer chaudes ; et n'allez pas me dire que pour ces putes roumaines les grands froids ne changent pas à leurs trottoirs originels et en plus que dire de toutes ces africaines échouées en hiver en trottoir et bottes bon marchés ; elles sont toutes dans la rue, elles sont toutes dans le froid et elles sont toutes - selon l'avis des lois, un avis que je ne partage pas mais prétend les libérer d'un joug - victimes d'un choix qu'elles n'ont pas fait, alors ne faudrait-il pas elles aussi les embrasser de notre compassion saisonnière et là je ne vous demande qu'un peu de compassion, je ne vous demande pas de vous arrêter leur donner trois sous même si une petite pipe en plein hiver ça ne doit pas faire de mal mais je doute que nous soyons client de ce genre de service émotionnel, enfin je ne vous imagine pas client, surtout pas en hiver mais je vous sais capable de compassion alors une petite dose pour nos amis les prostituées ne sera pas un luxe ; pour les poules de luxes nous verrons ça plus tard, peut être quand un footballeur sera dans mes lecteurs #ceciestunblog

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 5 Février 2012

toi tu fais ce que tu veux mais moi je joue avec les mots, c'est mon plaisir, c'est mon vice, c'est mon luxe, c'est ma déviance, c'est ma luxure ; la jeunesse dévergondée peut s'envoyer en l'air avec l'alcool, la clope, les autres, le sexe et tout le reste mais quand on a laissé passé l'heure de sa jeunesse on n'a plus que le vice des mots précis, du mot juste, de la mauvaise foi et de la poésie pour dévergonder un samedi soir qui se refuse à devenir dimanche alors toi tu fais ce que tu veux mais moi on ne m'empêchera pas de jouer avec les mots, de jongler avec comme le bouffon du roi ou le psychopathe psycho rigide ; à toi de voir l'image qui me colle le mieux parce que dans les deux cas elle sera fausse moi je joue je ne suis donc pas tout à fait là

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Rédigé par Cheval de bois

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