Publié le 9 Juillet 2012

Bon l'amour est dans le près mais sous la terre qu'est-ce qu'il y a ? Les bébés morts, les filles faciles au cou fragile, trop fragile, rompu sous les mains.

 

La mort est sous le près, toujours, sous le marbre aussi souvent ; des près de pierre ou des carrières ; les morts à l'ombre des cariatides

 

Saouler les filles en fil de fer barbelé pour ne pas les approcher ou les allumer, comme des torches bengalies, comme le tigre aux dents cassées

 

Pas douche, pas couche, les mains sales et la tête haute

 

La route et la pierre qui roule, pierre folle entourée de grelots, la pierre du fou, la pierre des geôles et des donjons, pierres de dragon et grosse philosophe roumaine

 

Pas besoin de se casser

Pas de trace pas de crasse pas casé pas complexé

Pas de cœur, pas de pieds, pas de bras, pas l’argent de l’église et les trois sous des grands ânes d’électeurs

En forme, en chaire, en H et des gros hypocrites

Pas la queue du chat, pas chasé et les heures du gibiers, pas trancher et toujours ne pas finir

 

 

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 8 Juillet 2012

la nuit tombe et je vous épargne le bruit sourd que fait la nuit qui tombe parce qu’à n’en pas douter si la nuit devait tomber, réellement choir alors elle ferait un bruit sourd, presque caverneux parce que personne n’en doute la nuit est lourde, lourd dingue ; mais la nuit ne tombe pas, nous la nuit glisse, comme une couverture, cover night que l’on enroule sans fin depuis la nuit des temps autour de nos lambeaux de terres, notre terre, la nuit en couverture comme Copernic et comme ta mère, comme un gros estonien qui l’air de rien à quand même l’air cool ce qui n’est pas rien quand on est né dans les pays de l’Est et qu’il ne nous reste que les putes et la vodka pour sortir du trou ou y rester ou y retourner comme les tordues remontent pondre là où elles ont frayé avec quelques saumons pas trop regardant sur l’espèce ; c’est surtout que les tortues protèges les saumons des ours, c’est pas con un saumon, pas toujours, c’est comme les norvégiens tous ne sont pas des connes à lunettes il y a aussi des lanceurs de javelot et des skieuses soyeuses à pied ou en alpes et des tartines de beurre encore fraiche ; je crois que je sens le pain, le sapin ou le lapin peut être, je mérite une douche

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Rédigé par #ceciestunblog

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Publié le 7 Juillet 2012

embrasser une nonne, entasser une nonne, renverser une nonne ; les nonnes éclatantes, treize nonnes à la douzaine la bouche en sang l'anus en cœur, croiseur stellaire pour onze nonnes, toujours onze, toujours des nonnes, la nonne zombi, la nonne à l'œil, la nonne sur les tréteaux, trois nonnes sur l'échafaud et les nonnes décorées d'une légion d'honneur, les nonnes de jésus Jéhovah et de l'horreur des croix, les nonnes sous la pluie, la nonnes sous l'orage, les nonnes sous l'eau, les nonnes sous la terre, les nonnes chinoise, la nonne roumaine, la nonne de l'Afrique, la nonne de l'antique, la nonne du théâtre et l'autre coté de la rue, la nonne de l'horreur, la nonne terrifiée, les nonnes qui mouillent leurs culottes, scène disco boule à facettes et nonnes braconnières braconnant des pattes d'éléphants, la nonne nègre et l'autre nonne groupie du bassiste, les nonnes du protectionnisme tchèque et celles qui font le pied de grue sur la grande muraille chinoise ; tueurs en série pour courir après les nonnes, on tir les nonnes sur le fil du rassoir, on déroule l'intestin de la nonne comme le film de sa vie, éventrer la bête qui sommeil dans la nonne jusqu'à ce qu'en haut des escaliers se dessine l'ombre sibylline d'une serpent à plume qui s'enroule autour de la nonne, le grand John et le grand Serge et le sexe préhensible qui s'enroule autour de la nonne démodée, désuète la nonne, dépassée la nonne tout comme l'esprit saint et le sens de la vie

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Publié le 6 Juillet 2012

c'est peut être aujourd'hui ou petit pas, ou grand pas, ou la lune dans ton cul et l'oreille sous la porte ; c'est le drop en fin de match pour que l'on se souvienne de soi sur la toile et derrière la toile aussi, les dès et le hasard et les amis dans un char tiré par quatre bœufs avec des nerfs souples ; toujours quand les terminaisons nerveuses battues par la souplesse l'être est calme, le nez dans le sable et de l'eau dans les poumons, la poitrine dans le sol et les lèvres végétales qui s'ouvrent et s'offusquent de dédier à l'amour de la nature la prétention des grands troncs, d’immenses lianes, des liens interminable et des ficelles, toutes les ficelles du métier, la bobine dans la crâne et l'orbe du pouvoir, la ficelle d'entre tes fesses et la pâleur appliquée des protections galactiques au fuselage de fusée et à la combustion instantanée ; elle nous met le feu et l'ivresse publique, la voix des putes et le trottoirs des chanteuses aux gorges chaudes et profonde comme cette voix dans ma tête cette muse ivre et démoniaque celle qui ment, que manque, la silhouette dans l'impasse et l'ombre des réverbères, le goût du café, le gout de prendre son café, le goût de l'amer, le gout des hommes aux muqueuses parfumées, des ronds dans l'air d'autre dans l'eau et dans l'entre deux les chiens et les louves couvent les palpitation d'une pamoison, d'un grand feu de joie et des chants alentours, des rites mongoles et des dresseurs de louves sûrement un peu ouzbèque mais très chouette quand même ; une péliade de star et la grande roue parce que ce soir tout est grand, la grande outre, la grande femme outrée et les flancs embrassés des grande rabat-joises pour clôturer le grand bal de la montre où la petite aiguille se joue l'anguille de la grande

 

# gras # grand # et gros

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Publié le 5 Juillet 2012

le partisan des plaisirs ; non déplaisir et des plaies ici qui s'ouvrent là ; les appeaux distendus des amour famélique, femelle bélier aux ascendants vierge et pucelles plurielles aux conjugaison singulières et se demander comment la fille des montagnes continue de prendre son envole en haut du mat lisse et droit ; poitrine singulière et gorge déployée l'air de la vie entre et gonfle le corps des poupées baudruches à la chaire rose élastique, latex et silicone et dans le regard le trait d'esprit des connes, le doigt lever comme d'autre lèvent le point ; fine lame en ardeur car à la fin de la danse le rideau tombe, les voiles et fanfreluches aussi, on rentre les corps et puis rien dans les corps et les décors aussi remisé à l'arrière plan de l'arrière scène dans les caves qui convoient les fillettes autrichiennes, les criminels nazis et quelques grabataire qui entre la poire et le fromage feront mentir le vieil adage des clowns en bernes et des trompettes à pistons ; apitoiement de la bonne moral quand le gréement de la consanguinité monte la grand voile levant sur le mystère qui fomente les tabou le viol de la pudeur ; vilenie post moderne de ne plus chercher à masque, à couvrir, à voiler ; dans le confort ouaté des familles de bon lignage le bruit acide de l'inceste était étouffé sous les lourds rideau de velours ; Ikea et la marchandise chinoise à mit à mal la pesanteur des appartements et dans le même temps le masque des bonnes moeurs ; et la cuisse de Jupiter et la rose d'Uranus et le petit Prince et sous la robe de Venus l'atmosphère irrespirable des zones anxiogène ; on est jamais mieux chez soi que chez soi, Terre pour terre dent pour dent et 100 % AOC

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Publié le 4 Juillet 2012

j’ai rapporté ma barbe de voyage ; je porte la barbe ou le poil long depuis mon premier véritable voyage, ce genre de barbe que les hommes ramènent après un mois à traverser un peu de l’Europe ; ce n’était pas un trophée ni un souvenir mais plutôt une étape, une façon de s’approprier soi, de mettre en application l’adage qui dit que les voyages forgent quelque chose, la jeunesse dit-on mais forger sa jeunesse c’est juste devenir soi ; ainsi depuis 2006 je porte une barbe, pas forcément belle ni fournie mais peut importe, je porte ma barbe, six ans qu’elle fait partie de moi, de mon image, de mes tics de langage et de ces geste que l’on fait pour rien et qui trahissent l’excitation ou l’anxiété. Aujourd’hui j’étais fasse au miroir, je venais de rendre à mes cheveux la longueur réglementaire estivale - c'est-à-dire 3 mm - et alors que j’étais entrain de tailler ma barbe au sens de l’entretenir je me suis aventurer à la tondre elle aussi. Sans raisons particulières juste de la curiosité, curieux de voir la tête qui se cachait derrière les poiles et puis quand on entame ce genre de geste irréfléchie on réalise rapidement qu’ils sont à court terme irréversibles ; que le poil repousse n’est pas une justification pour porter une demie barbe ou trois quart de barbe mal taillée ; donc une fois lancé je suis allé au bout de la tondeuse puis du rasoir ; le rasoir et sa mousse ont cela d’intéressant qu’ils couvrent, cachent puis dévoilent progressivement rendant le choc du dévoilement moins frontale. Et pourtant c’est bien un inconnu qui est apparu dans le miroir, je n’ai même pas un souvenir de qui pouvait avoir cette tête là ,sans barbe, sans rien, un véritable inconnu, une autre personne, certainement un autre moi mais un moi que j’avais oublié et qui surtout ne me ressemble pas ; avec son nez proéminant et sa bouche minuscule perdue au milieu d'un océan de chaire j'ai un peu de peine pour la tête de cet homme. Je ne sais rien de lui, je ne connais pas son visage je ne connais pas son image je ne reconnais même pas ses formes quand je les touches, je suis un autre ou je ne suis personne, je ne suis plus moi à moins que je ne le sois plus que jamais mais si tel est le cas je ne me connais pas et j’ai hâte de retrouver celui que je connais, ce moi que je reconnais quand je le vois ; je sous estimais la personne sous la barbe et je ne sais même pas qui vous écris cet article ; factuellement c’est l’homme sans barbe mais si on regard un peu plus loin sous la peau que ce soit sous la peau du barbe ou sous la peau de l’imberbe je crois qu’il y a la même personne même si j’ai peur que d’avoir rasé ma barbe induise des glissements de ma personne vers des choses dont je n’aurai pas la conscience ; les gens sans barbes sont-ils si différent de moi ? Le pire dans tout cela c’est que c’est un sentiment aussi éphémère que banal, le pire c’est que des millions d’hommes se rasent tous les jours tous les matins dans la plus belle des indifférences ; je crois que sous la barbe je suis pire qu’une femme enceinte ou qu’une jeune maman

 

# barbier de sibérie

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Publié le 3 Juillet 2012

abécédaire du bout des doigts que l’on épèle de sa langue rose comme on se démène au fil de l’eau et au fil tendu des paquets d’octets qui voyages sans énergie fossile sans octane ni métabolisme de synthèse même s’ils synthétisent le monde de matériel à immatériel du palpable à la vue et à la vue encore après et le grésillement rotatif des petites pâles invisibles qui détournent l’attention de l’air du temps repoussant ainsi mais de façon totalement illusoire la marche du temps et son cortège d’entropie et de vieillesse en trop de celle qui fait enrager la pulpe ramollie de la population à plume et à paillette la population de la nuit celle qui détrompe son temps avec la vacuité de leur ennui emportant toujours plus loin dans le luxe de l’inutilité l’ampleur déployée de leur insouciance presque incestueuse qui confond avec la légitime lutte contre le temps avec l’empoisonnée attirance pour les enfants de sa femme ou de sa sœur ou de la baby-sitter elle aussi en quête de ce qui la rapprochera de la fin des temps car quand on est une fille jeune accroupie au pied d’un mur qui ne nous verra jamais franchir le cap de la majorité parce que les mayas on sanctionnés notre chronologie d’une fin non théologique on est porté par l’outrageuse impudeur mensongère de l’insolence qui dénude nos seins et écarte nos cuisses avant que les comètes du feu du ciel ne termine un travail indolent de destruction massive

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Publié le 2 Juillet 2012

magnétique comme un homme avec un casque, le pouvoir, le magnétisme, les forces d’attractions, le regard, l’aura, la force du bout des doigts qui provoque comme une décharge dans l’échine de celle qui est visée puis dévissée du socle inébranlable de sa menue vertu ; non il n’y a pas de magie pour créer une force magnétique à en décoller les rétines des nonnes, la seule force que l’on puisse exercer sans être jedi c’est la force centripète, la force du plus gros, oui plus on est gros et plus on est censé exercer sur les autres une force de gravitation importante ; je ne suis pas la lune non je suis bien plus grand que cela, je suis une planète, je suis un soleil, tout mon corps entier est immense et rond comme le centre d’une tête d’épingle galactique et je suis donc en mesure de me mettre en quête d’une comète, d’étoiles, de nuage de gaz aux volutes érotiques ; regardez moi, ressentez donc l’irrémédiable, la vérité c’est que si le monde se tient, si les choses restent en place au lieu de s’éparpiller aux hasards des interactions c’est par le pouvoir des gros, leur miracle, miraculeux tas de graisse et d’os et cette tension qui tient le monde debout du matin au soir et même après ; j’ai tout le magnétisme nécessaire il ne manque que la prose pamphlétaire pour épingler au pilori des idées ce qui ferai le sens d’une revendication même s’il n’en est rien

 

 

#ouaiiiiiiiiii gros

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Publié le 1 Juillet 2012

l’écrivain porté sur la bouteille au moins autant que sur l’encrier représente une des figures de proue de l’imagerie glamour construite autour de l’écriture. Je dis glamour parce qu’a priori avec l’écrivain bourré, belliqueux et loser s’accord curieusement très bien à l’écrivain volage, romantique maudit, autodestructeur et baiseur nonobstant ; aussi caricatural qu’une femme qui mouille et défaille pour une paire d’escarpin l’écrivain qui maudit sa condition dans l’alcool bon marché semble séduire les femmes, en tout cas dans les livres ce schéma est scandé comme un rituel ancestral à transmettre aux générations suivantes ; est-ce que la condition de l’écriture relève autant que cela d’un sacerdoce qu’il faille noyer la solitude du sacrifice dans la sueur, la cyprine et l’alcool bon marché ? Est-ce là tradition à suivre pour se rassurer, s’excuser et encourager la croyance dans ce mythe magnétisme et alcoolisé du mauvais garçon ? je suppose ; les récits de débauche, de sexe sous l’emprise de produits et les femmes sous l’emprise des écrivains sous emprise d’autre chose ça semble l’idéal pour baiser et pour brasser de la matière à écrire ; le journal impudique de sa décadence est peut être éculé mais c’est une littérature bigrement efficace parce que ses modèles sont compris et intégrés par le lecteur avant même qu’il ne devienne le lecteur ; mais voilà moi je ne bois pas, en tout cas jamais seul et surtout j’écris toujours seul, les deux pratiques sont donc brillamment hermétiques l’une à l’autre ; mon vice pour tromper la vacuité d’une vie d’encre c’est la junk food mais si on bourre une femme de graisse et de sucre on n’obtient rien de bien, au mieux elle s’enfermera au toilette pour vomir mais ça sera sans vous, je ne pourrais même pas lui tenir les cheveux et mater sous sa jupe pendant qu’elle est penchée sur les chiotes, elle fera ça seule la porte fermée et on partagera au mieux un peu de culpabilité alors qu’avec l’alcool et les filles bourrées on peut espérer profiter de la fille et partir avant que la culpabilité émerge et pendant qu’elle sera seule à ressasser la misère de sa nuit nous on sera entrain d’écrire la misère de la notre, nous au moins les écrivains ça nous fera de quoi tenir quelques jours ; alors si tu es une femme en quête de beuverie qui finira dans les limbes d’une nuit bâclée avec un écrivain tu m’intéresse

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Publié le 30 Juin 2012

sans blague ? merde ! le jour où je ne peux pas écrire, le jour où l'interface mobile d'overblog m'empêche de bloguer - chose que je déteste, ce n'est pas que j'ai peur de manquer à mes lecteurs c'est juste que j'ai peur de m'arrêter et de ne plus continuer, je sais que si je manque un jour, deux jours peut être, alors j'aurai la tentation de laisser tomber et ça me ferai chier d'arrêter alors je détester manquer un jour, d'habitude quand je sais que je vais manquer un jour je m'organise, je programme, je triche, mais parfois on est prit de cour ... - j'étais inspiré. Le plus drôle c'est que dans le fond je me suis dis ce n'est pas grave, non ce n'était pas grave parce que personne ne lirai cet ébauche d'article avant longtemps, d'ici là j'aurai le temps de le combler, de l'écrire, de le développer ; oh bien sûr écrire à postériori ce n'est pas pareil que d'écrire en live, l'écriture en directe du monde à cela de jubilatoire, c'est comme faire l'amour en plein dans la foule, c'est d'une impudeur délicieuse, c'est un jeu vertigineux que je peux faire, je le peux je le fais je joue mon jeu parmi la foule au milieu des gens la fille devant son short trop petit pour être honnête, son parfum trop sucré pour me plaire, la voix des autres, les ombres, les odeurs, et moi là grand et gros les doigts dans mes mots, impudique et idolâtre j'écris ce que les autres ne savent pas, non ils ne savent pas ce que j'écris, ils peuvent juste le deviner ; à deux doigts de le savoir, à deux jours de s'en souvenir, moi j'écris et eux ils passent, ils ne font que passer par là, par la vie, adieux et je vous baiserai bien mais je n'ai pas le temps la séance va commencer ; rideau sur les bimbos triple A

Fake_French__by_HONEYandSALIVA.jpg

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