Publié le 5 Juin 2015

La guerre sociale n’aura pas lieu. La guerre, sa mère, n’aura lieu, non, parce que derrière nos casques, nos lunettes et derrière le reflet vachement swag de nos écrans la guerre nous l’avons déjà mené et nous la menons encore - au présent - oppressante - postmoderne cette guerre - et dorénavant il n’y a plus de poste avancé, pas d’éclaireurs des avant-gardes, plus d’avant poste, plus d’avant-garde, même plus un gardien ou un troufion pour protéger nos culs de l’embourgeoisement qui rôde.

 

Elle était belle cette guerre diront les mioches issus de nos testicules désargentés et d’utérus dont ne saura bientôt plus s’ils sont reliés à des vagins et à des femmes ; et sans mentir, sans déconner, ils diront bien la vérité car elle l’est putain de belle cette guerre - même si la guerre c’est une sale race qui ne dit pas son nom, nuisible ou rampante, elle est putain de belle et belle comme un putain qui s’est fardée pour sortir au bal du lycée - et pour 50 euros de plus elle porte ta fleur en boutonnière et vide tes couilles dans la voiture -.

 

Il ne faut pas compter sur les rebuts de la télé pour faire autre chose que le décompte politique d’une frigide apocalypses qui ne se lassent pas d’annoncer sans jamais sanctifier d’un gros titre son avènement achevé - le nez dedans - la tête en dessous - dé-zonage de lieux communs pour déminer un no man’s land de la pensée ; peser chaque mot pour ne payer qu’au poids d’âme présent dans le-dit mot.


Demain la vermine grouillera dans vos rues, elle dégueulera de toutes ces pages que vous avez laissé blanches un jour chez vous pensant qu’un jour peut-être il sera temps de. Il est déjà trop tard, de la vermine plein les doigts, de la vermine plein les yeux.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 4 Juin 2015

J'arrive, je viens, j'adhère et j'éjacule et tout cela dans l'ordre ou le désordre - je souscris à cette idée de révolte révolution de la génération d'en bas qui s'en va botter les culs de la génération d'en haut, de ceux qui sont la bourgeoise d'une littérature qui fleure bon la stagnation et la matière sédimentée.
 

Alors que fait-on ? Nous réunissons nos maigres économies pour aller racheter ces têtes de gondoles qui vendent tant de merdes et nous allons voir si elles flottent ces têtes sans leurs gondoles quand on les lâches au milieu d'un étang un peu glauque où elles pourront sédimenter en paix ? Parce que c'est bien cela qu'elle veut cette littérature de gondole non ? La paix, le calme et la tranquillité, le lieu commun et l'approbation fidèle de son consommateur. Et c'est cette perspective que l'on offre aux graines d'écrivants qui voudraient s'envisager écrivains ? Si j'avais l'audace du lieu commun et du poncif je rappellerai que dans écrivain il y a écrits et vains mais ça serait faire offense à ceux qui en leurs temps ont su faire de l'écrivain une figure honnête et enviable ; mais c'était dans un temps qui révolus. Et dans un temps révolu il y a les bases d'une révolution et d'une révolte.

 

Alors oui, je dis oui, allons droit dans le mur, si on y va assez vite et assez nombreux je ne doute pas que l'on fera tomber le mur et nous verrons enfin ce qu'il y a de l'autre côté, une ville sombre ou un désert brûlant, qu'importe nous serons enfin de l'autre côté il y sera bien temps de réfléchir à nouveau à quelles pulsions exprimer ...

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Publié dans #révolution, #écrire, #Je est un Blog

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Publié le 3 Juin 2015

Je ne pensais pas pouvoir un jour retrouver et revoir Martina Hingis jouer sur un terrain de tennis. C’est inespéré et rien que pour cela je pourrais pardonner à France Télévision sa modeste diffusion du tournoi sur la télé, mais en offrant à l’internaute le moyen de voir les matchs qu’il désir. Et moi je désir voir, revoir, jouer Martina Hingis. Hingis c’est mon amour de jeunesse, mon premier coup de foudre sportif, érotique, émotionnel et narratif. Ce n’était pas la première championne à être imbue d’elle-même, chieuse, prétentieuse et émotionnellement expressive sur le terrain. Ce n’était pas la première adolescente à briller au sommet de son art ni à créer de la narration sur le terrain et autour d’elle. Mais c’est la première que j’aime aimer, et comme je suis un homme fidèle à ses émotions originelles c’est celle que j’aime toujours même si ça ne m’a pas empêcher d’aimer d’autre chieuse. Je ne sais pas pourquoi j’éprouve cette tendresse érotique pour ces sportives qui dans l’effort on cette impudeur de la prétention, cette impudeur émotionnelle à sortir d’elles-mêmes et de distribuer cette énergie hors d’elles. Quand je revois cette image, je ressens au fond de moi tout ce que j’aimais déjà sans bien parvenir à l’identifier en moi. Le regard, la prétention et l’égo qui se mêlent à l’impudeur et à la fragilité, l’impudeur d’exprimer cette audace et cette fragilité en même temps.

Martina Hingis 1999

Martina Hingis 1999

Ce cocktail-là à la fois si subtil et si vulgaire qui fait d’une sportive une idole intime à mes yeux et que j’ai retrouvé quelques années plus tard à Osaka dans le regard et le visage de la perchiste Silke Spiegelburg. Tout cela pour dire que je suis heureux, sincèrement heureux même si c’est superficiel, de revoir Martina Hingis, plus de 15 ans après sa finale perdue, disputer une quart de final. J’ai tendance dans ce moment-là à croire que les sportifs, même s’ils ont tous les défauts du monde, sont des personnages sincères, je veux dire qu’ils aiment sincèrement leur rôle, leur personnage. C’est peut-être pour cela que je me sens - parfois - en phase avec eux. A 34 ans il y a moins de morve chez Martina Hingis, plus de sourires, peut-être plus de plaisir à jouer aussi ; le sien et le mien et le tennis aussi je suis sûr est heureux de voir cela.

Martina Hingis 2015

Martina Hingis 2015

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Publié dans #Sport, #Je est un Blog, #nostalgie, #érotisme

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Publié le 2 Juin 2015

Je ne vous connais pas mais j'admire vos œuvres, dessins et encres qui sont toujours comme des coups de poings dans le visage et dans le ventre. Je ne sais pas ce qui meut vos pulsions de création mais moi lorsque je regarde vous regarde au travers des jets de votre inspiration de je coule de vos vibrations, j’en mouille des litres d’émotions viscérales. Alors si j’étais une muse de vos sordides expressions d’art je ne serai pas étonnée. Et si je ne suis votre muse soyez assuré que je suis votre putain, une putain de groupie, une admiratrice secrète qui sera secrètement déçue de ne pas être votre inspiratrice mais à un poète maudit je comprend qu’il ne convient qu’une une pute maudite en guise de muse qui prend la place des étoiles. Comme le pare-brise qui explose à l’impact de l’arbre j’ai sous ma poitrine dénudée un cœur constellé d’étoiles qui bat à l'unisson vos tableaux, vos poèmes, votre prose et vos tueries qu’elles soient autorisées ou non. Laissez moi chancelante sur le sol, comme une victime, comme le cadavre de vos inspirations que le mien soit exquis ou suant, laissait mon cadavre avec juste une petite signature, signalement argenté de ce que vous aurez modelé en moi.

Les mots d'une muse inconsolable

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Publié dans #autofiction, #Je est une autre

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Publié le 1 Juin 2015

Par où commencer ? Par où finir ?

 

 

Le contenu ordurier de ma pensée suinte comme une coulée de boue. Jusqu’où ira t elle ? Vers la mer, un dépotoir ou simplement le fond de la vallée, d’une vallée recueillant ma parole sédimentaire. C’est peut être cela qu’être une coulée de boue, un torrent, un flux de déchet ou un flot d’eau boueuse ; quelque chose comme un chercheur d’or ou un écologiste - un idéaliste - et là, et moi, et ce soir, et la fenêtre dans mon dos et la ville par delà la fenêtre et la nuit par delà la ville, je rédige les quelques lignes de cet énième article comme des bâtisseurs pourraient construire des barrages pour canaliser les torrents, comme les sapeurs pourraient creuses des montagnes pour canaliser les coulées.

 

 

Où est-ce que je vais finir ? Par où vais-je commencer le début de ma fin ?


L’homme qui s'astreint à écrire s’oblige à ne jamais finir, ne jamais s’arrêter sous peine de prétention parce que celui qui cesse se voit rapidement convaincu d’avoir fait le tour des choses et d’en avoir vu la révolution et même à plusieurs reprises. Alors je tourne, et retourne les doigts dans la bouche, les mots sur le clavier et je continu de disperser mon essence vitale comme un pyromane en rut.

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Publié dans #Je est un Blog, #Divagations diverses

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Publié le 31 Mai 2015

Aujourd’hui dans hier je me souviens - encore - du temps où ce blog m'offrait des e-mails impromptus et parfois délurés ; le temps où ce blog était le point de départ d’improbables interactions. C’était un temps d’hier, un temps dans l’hier où je n’ai pas encore devenu l’autre que je suis et ici encore était un antre, un espace de repli où je déployais dans la pudeur les tissus tissés des fils de ma vie. Vieux conque je suis devenu je me souviens du temps où Instagram, balbutiant ses images savait encore m’offrir des seins, des culs, de l'érotisme en privé. C’était une terre promise où la conquête était de chair et la sueur coller à l’âme quelques flous non gaussiens cadrés dans les photos. Sous les filtres superficiels des gourgandines qui s’ignoraient affrontaient leur pudeur pour donner aux échanges une saveur licencieuse.  Je me souviens ici, avec un peu de nostalgie du temps où internet faisait bander encore bander les hommes et pas seulement les financiers ... Aujourd'hui tout n'est que pose, posture et frissons superficiels. Il y a des souris sur la surface des choses, mais le pixel est saint, safe, sauf, sauvé d’une lubrique destinée par la force de l’argent qui nivèle par l’autocensure les vertus érotiques qui pouvaient être possible. L’argent est comme l’amour, ce sont des valeurs qui se supposent supérieures et qui s’appuient sur cette croyance pour justifier d’imposer en dessous que les divergences s’unissent pour un intérêt supérieur mais toujours lisse, consensuel et sans charme, sans cul, sans foutre. Je me souviens encore bien du temps où écrire ces quelques lignes-là était pour ma prose un strip-tease intégral.

Quoi de plus parlant pour illustrer l’érotisme qui s’effondre que l’image iconique d’une nymphette venue d'un temps perdu ? - Brigitte Bardot

Quoi de plus parlant pour illustrer l’érotisme qui s’effondre que l’image iconique d’une nymphette venue d'un temps perdu ? - Brigitte Bardot

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Publié dans #érotisme, #mélancolie, #Je est un Blog, #Pictogranimation, #femme

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Publié le 30 Mai 2015

[...]

C’était dans une maison qui était - dans le rêve - un chez moi, même si je ne reconnaissais pas les lieux, à part la chambre de mon adolescence. Je savais que cette maison, une demeure ancienne à plusieurs étages, épaisse, lourde et chargée d’histoire, étais une forme de chez moi. Il y avait des gens, beaucoup de gens sûrement mais répartis dans de nombreuses pièces, des personnes sans âges, sans époque et moi je suis là, dans le rêve, à m’affairer dans tous les sens pour que les gens soient biens, pour que la soirée se passe bien, comme je le ferai - réellement - je me plie en quatre pour ces gens qui sont chez moi mais que je ne connais pas.

Il y a surtout une atmosphère très prégnante dans ce rêve, quelque chose de marquant, de difficile à retranscrire mais une atmosphère que je suis sûr de pouvoir reconnaître aux premiers frissons si je la recroise. C’est comme si la scène se passait à l’aube, enfin juste avant l’aube quand un filet de lumière très mince, une lumière blafarde, repousse la nuit et fait virer le ciel du noir à un bleu encore lourd. Une lumière morne, blanche, sans âme, entre par les fenêtres et à l’intérieur de ce chez moi onirique il n’y a pas de source de lumière, comme si tous les gens ici étaient dans un squat ou comme si le courant n’avait pas été inventé, à moins qu’il n’ait été coupé. Si je dois penser cette lumière hors du rêve je dirais que c’est une lumière des années 60, une lumière et une atmosphère des films des années 60, pour un peu je pouvais voir le grain de la pellicule dans ce rêve.

[...]

Les gens normaux rêvent de clefs

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Publié dans #retard, #citation, #écrire

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Publié le 29 Mai 2015

La poésie érotique est pauvre comme une posture éthique

La pornographie quand elle n’est pas naïve, elle est pauvre, parfois pathétique

La prose se perd ; des culs, des chattes, des montagnes de seins et de beaux sentiments

Mais on ne peut pas construire de l’érotisme en couvrant les immondices de beaux sentiments

Car Éros se loge là où la nature exulte, là où le corps se vide, se libère, suffoque et puis s’oublie

Dans les vers comme dans la prose pas de place à la pudeur des tabous, à la propreté bien établie

C’est l’ignorance de ses viscères qui épuise le poète qui se voudrait érotique

Rien que de l’argot, juste des mots, sa plume effleure et frôle mais la vie lui fait la nique

Trop peu d’entre eux parviennent à plonger leur littérature dans la sueur et la cyprine

Ni dans le foutre et tout le sang qui bat aux temps des amants et les douches d’urines

Tout est perdu d’avance, pour cet échec planifié sur les courbes de ta croupe

Alors je passe mon tour, je ne serai pas poète, prostré comme un musicien sans groupe

Éros à fait de moi un loup solitaire, un esthète qui préfère la fange

À ma décharge je ne sais dire adieu, alors à la fin de la ligne je disparais comme un ange.

Il faut toujours arroser sa prose d'une dose de provocation ...

Il faut toujours arroser sa prose d'une dose de provocation ...

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Publié dans #poésie, #provocation, #pipi, #Prose

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Publié le 28 Mai 2015

Ton âme puis ton anus, sont des étapes privilégiées pour mon chemin de croix.

Et il faut une année entière pour explorer la distance qui sépare ces deux entités.

Un jour j’ai failli croire qu’un dieu à tête de chien, ou qu’un dieu à tête de chacal, lui-même ne parviendrai pas à traverser ce drôle d’infini.

Mais j’y suis allé, à mon tour, moi aussi sur un parcourt pour une initiation, pour un rite qui ne se fait pas sous la croix mais qui chemine jusqu’en toi.

Il ni à rien à feindre, rien à trouver, c’est un aller simple qui va de ton âme vers ton anus et peut-être un jour un projet de retour.

Pas ce soir, non, pas encore, je viens juste d’arrivé ici comme d’autres avant moi sur une plage déserte ou sur le quai désert d’une gare, avec le goût d’une prouesse.

J’y suis venu en conquérant en cette terre promise sur laquelle tu t’assieds si souvent, faisant mine d’oublier qu’elle est là, en toi, sous toi, cette richesse invisible aux cœurs nus.

Dieu seul, sait peut-être où il range les âmes, mais ton cul cet écrin merveilleux à ton trou boueux je sais bien où il est.

Moi le moine impie, l’anonyme citoyen, athée des dieux mais profondément habité des croyances aux plaisirs.

J’habite cette conviction que tu loges en ta chair un autel dément où assouvir d’indicibles désirs.

Et s’il me faut encore, et encore, parcourir la distance de la Terre à Lune pour couvrir d’un espoir ton autel et ton temps. Alors je le ferai.

Encore.

Et encore.

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot

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Publié dans #poésie, #Prose, #Cul, #érotisme

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Publié le 27 Mai 2015

Hier j’ai manqué de respect, de respect à tous ces hommes, vieux ou jeunes, à toutes les femmes, curieuses et érotiques, et toutes les personnes dont je ne sais pas le sexe mais qui elles aussi arrivent sur mon blog parce qu’elles recherchent dans Google regarder sous les jupes des joueuses de tennis. J’ai traité la chose avec distance et un peu de condescendance alors que regarder sous les jupes des joueuses de tennis est un rituel érotique fondateur et qu’aucunement je ne voudrais m’en détacher. Bien plus que n’importe quel autre sport, le tennis offre au spectateur assidu un Graal incertain qui fait le sel et la préciosité de l’enjeu érotique. Regarder sous la jupe des filles, pour un homme, c’est un geste ancestral qui trouve ses racines dans l’enfance, regarder sous la jupe des filles c’est régressif, c’est de l’érotisme de nostalgie, c’est doux, discret et surtout hypothétique car rien ne garantit que l’on puisse voir sous la jupe d’une fille ; on peut la suivre des heures dans la rue sans pouvoir avoir une vue sous sa jupe, on peut en croiser une en vélo et en jupe sans pour autant avoir la chance de voir sous cette jupe et même la suivre dans l’escalier cette jupe sans réussir à voir en dessous et plus cette perspective mythique nous échappe et plus cette perspective mythique devient érotique, érotiquement intense et rapidement fantasmatique. Rempli de cette culture scopique qui le pousse à envisager de voir sous la jupe des filles, l’homme retrouve devant un match de tennis féminin un théâtre libératoire à ses envies.

Les filles sont belles, jeunes, fraiches, dessinées de manière athlétique même si cela conserve la variété des corps humains, mais si les corps évoluent au grès des femmes, les tenues des joueuses sont toujours courtes, jupes courtes, robes courtes et jambes nues, souvent longues. C’est un mariage presque parfait, qui conduira inévitablement le spectateur à voir sous la jupe de la joueuse de tennis, sous cette jupe minuscule sous laquelle pourtant la joueuse cache les balles pour son prochain service. On pourrait d’ailleurs facilement extrapoler une métaphore graveleuse sur ce dernier détail … Bien sûr, dans ce début de XXI ème siècle bien plus pudibond qu’il ne voudrait se l’avouer, sous leurs jupes les joueuses de tennis portent maintenant toutes des shorts, shorty synthétique accordé à leur tenue dont les marques assurent une esthétique courte mais correcte. Il n’y a pas si longtemps, le spectateur assidu pouvait espérer que son Graal érotique lui dévoile une véritable petite culotte sous la jupe d’une joueuse de tennis, mais ça, c’était avant.

Demain je parlerais de l’érotisme des corps en sueur, des corps dans l’effort, l’érotisme du corps en mouvement et des souffles rauques …

 

Sous la jupe du XXI ème siècle, Maria Sharapova et sa jupe plus croute que son short ; élégant mais triché.

Sous la jupe du XXI ème siècle, Maria Sharapova et sa jupe plus croute que son short ; élégant mais triché.

... et là sous la jupe d'une joueus de tennis en 1999 ou 1998, sous la jupe de Martina Hingis, ma source érotique du tennis féminin

... et là sous la jupe d'une joueus de tennis en 1999 ou 1998, sous la jupe de Martina Hingis, ma source érotique du tennis féminin

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Publié dans #Sport, #Sous les jupes, #Tennis, #érotisme

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