Publié le 10 Septembre 2014

La vérité est folle d'inquiétude.

Lucidité de l'incertitude

C'est ainsi que s'ouvre le matin du 1899 ème jour d'écriture de ce blog

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Publié dans #citation, #autofiction, #aphorisme à la con

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Publié le 10 Septembre 2014

Un jour j’écrirai contre les hommes détestables, pathétique et authentique con, surtout contre lui, écrire sur et contre un homme en particulier, une muse inversée, une muse avec de la barbe et l’instabilité dangereuse qu’il camoufle sous un bagout médiocre. Ce jour-là je serai injuste, irascible j’écrirais sur ce mec, ce con consanguin et alcoolique, menteur et pathétique et malheureusement comme toujours dangereux parce que assez sincère pour être crédible mais pas assez futé pour savoir qu’il est mauvais. Ne pas savoir qu’il est con rend le con dangereux parce que convaincu d’être meilleur qu’il ne l’est, il devient immunisé à la culpabilité, au doute et à la critique, et même accessoirement à la discussion. Le con devient un danger pour autrui parce qu’il avance sans hésiter et sans considération pour le monde alentour et les gens alentour. C’est le danger des cons, ils blessent par inculture, sans savoir comment, ni pourquoi ils sont nuisibles. Pourtant c’est un cas, une évidence, ce con sur qui j’écrirai pour le cloué au pilori de mes lapidation est dangereux et ma prose ne sera pas cathartique, elle sera une salve nécessaire, une distance rompue d’avec la réserve pour se permettre de le tuer. Ce jour-là j’aurai du courage, celui de me mettre à sa place, accoudé au comptoir à vider des bières que je laisserai sur l’ardoise qu’un jour futur quand il touchera de l’argent, seront payées. Dans la peau de ce con, je mettre en exergue l’expression pathétique d’une vie sans dignité. J’espère juste que, ce jour-là je n’écrirai pas trop tard contre lui. Ce soir nous sommes le 1899 ème jour de la vie de ce blog et je suis sûr qu’un con boit encore avant de piétiné un cœur. Ce con là un jour mes mots lui marcheront dessus et je lui cracherai à la gueule.

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Publié dans #Je est un Blog, #écrire, #Désenchantement, #autofiction

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Publié le 9 Septembre 2014

Je suis formidable ; il n’y a pas que le chanteur belge, ersatz de la modernité pour le prétendre ; après tout je ne vaux pas moins qu’un Stromae, je ne suis pas moins fort minable et formidable que lui ; que oui enfant, je suis de la postmodernité et moi aussi je pourrais gueuler comme un baron ivre que j’ai envie que l’on me regarde à la gueule, que l’on me crache à la ligne l’attention des réseaux ; j’ai moi comme lui le sexe qui enfle quand on me notifie les signes extérieurs de notoriété ou en pire le mépris brille-brille dans l’indifférence. Sous la casquette des mondes c’est bien ce que l’on y trouve, de la jalousie à la médiocrité … n’est-il pas affreux ce monde où, au lieu d’envier les élites, les idoles que l’on clou au firmament de nos envies ne sont que des sous-produit, calibré à la chaîne - Youtube ou de télévision -. Mais peut-être que si je jalouse le succès idolâtre de son piètre talent, talent de producteur et geste écologique de recyclerie, c’est que j’ai en ma poche, possession de moi, le véritable talent, forme détournée de la vérité du monde et cette conviction qui éclaire comme la fulgurance avec laquelle la pensée fait briller le filament de l’ampoule, et ce qu’il me manque c’est ce don de la médiocrité éclatante ; éclatant dans les cœurs des citoyens, dans une société sans rêves, où les valeurs sont en trêves, il n’y a même plus de confiseurs pour faire bander les grands esprits et l’on se contente de danser en faisant semblant de ne pas voir que l’on remue notre corps devant l’ersatz d’un déchet notoire. Ce n’est pas l’homme qui est en jeu, mais la société, une société de scories qui regarde vers le bas, vers son derrière, vers son cul. Et moi monsieur, ça fait 1898 jours que je tiens ce blog. N’est-ce pas formidable ?

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Publié dans #Je est un Blog, #egotrip

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Publié le 8 Septembre 2014

Je ne sais pas si je peux vous dire qu'il y a un prix. Vous pouvez me contacter au moins deux fois par jour et nuit. Les autres services sur place ou pas, c'est pas grave si vous avez des questions. Le drame d'amour : Une ballade en ligne sur le marché. La mère de Caroline, et de la semaine, est interdite. Si tu as besoin d'être aimé et apprécié, la vie est belle. Les autres médicaments contenant des informations sur les mouches, sont des produits similaires à ceux qui sont en vente. Vous pouvez également consulter la liste complète des campings. Mais bon c'est pas grave. On vivait notre histoire avec de la distance entre hôtel. Dire que je suis entrain de faire un petit message pour te faire un petit message. Maître de conférences à l'université du temps pour les publicitaires. Digression de la fenêtre prénatale. Les taux des crédits disponibles à la consommation sont des produits similaires aux alentours de zéro naze. À lire l'écran je ne crains rien. Toutes les journées conduisent à 1897 jours d'écriture. Travail de votre commande chez moi.

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Publié dans #digression

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Publié le 7 Septembre 2014

Ose hisser le soleil, c’est dingue, l’écriture en automatique, automatique, petite machine autonome, sous les feuilles, les outils et les petites manies, comme les galères, je gros monstre et les grands mots, 1896 - jours ou journée - la pendule odieuse, sous l’œil des floraisons, sous l’œil du violoncelle, la séduisante couleur et odeur des choses délabrées. Un tout petit trou, un tout petit morceau, le dedans doux, mielleux. Tout petit, tout dedans. Doux dedans ; dans le tout et pour tout ; diantre et dieu et la classe des écoles ; bus et chemin buissonniers, singulier, sans pleurs, ni plumes, un faux tableau, enfin dans un tableau une image trompeuse, un faux, un duplicata qui a laissé un peu de son aura dans les rouleaux des imprimantes. Comme une prière, en pire, en mieux, une lettre dans le ciel, comme les avions sur les plages, et dessous des touristes, shorts et gras le corps, le nez au ciel, à ne plus voir dieu, ni voir sous la jupe de la dame Marie, vierge, pucelle et mère, ni voir sous l’emballage des yaourts bulgares. Compas dans l’œil, j’irai voir s’il pleut ou si le temps le permet. Temps perméable, et quand on penser ne pas finir, déjà franchir le cap non africain, non américain.

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Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 6 Septembre 2014

En terre, il serait temps, pour moi, de me, moi, mettre en terre, molle, fraîche et souple, bref, de me mettre au lit, déjà, ou enfin, bref, encore, oui encore bref encore, je sais, mais à quoi bon ne pas se répéter, c’est vrai cela, comme les rats quittent le navire quand le vent tourne, les rats ce sont mes mots, et le navire c’est donc moi, une partie de moi, de mon corps, plutôt en haut, plutôt en beau, la tête, la bouche, les yeux et derrière le crâne et la matière grise, flasque, et la matière rose, à rire, et tout dire de tout cela, surtout à toi, où elle, ou rien, aux cons, car jamais ils sont seuls, toujours par paire minimum, et souvent en troupeau, c’est ce que l’on se dit, quand on est seul, histoire d’être sûr de n’être le con de personne, un gros effort de persuasion pour certains et d’autres sans doutes aussi, un peu moins, un peu moins cons et un peu moins difficile à s’en convaincre, comme on aurai pu espérer que je ne cite pas le jour 1895, qui fait suite à hier et encore et l’autre aussi, et toujours un jour de plus depuis le précédent

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Publié dans #Ponctuation, #virgule, #Je est un Blog

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Publié le 5 Septembre 2014

Je m’appelle Alfred de Grand Veneur et je suis originaire de Montaigne, Montaigne le pays et non l’homme, je suis donc un Montaginois et soyez en sûr, j’ai le verbe qui est comme ma lame ; toujours prompt à ferrailler avec vous et vos langues de vipères, assassines. Mais c’est ainsi que les hommes, les grands, pas les garçons, savent vivre et faire ivre le monde qui les entoure, garder la plume, haute et jamais ne laisser s’endormir l’épée dans le fourreau ; de vous à moi, ne soyez donc pas déçus que j’exprime et exploite mieux que vous, le verbe qui mollement barbouille vos lèvres tremblantes. Vous savez, c’est normal, vous appelez cela certainement du bon sens, moi, j’appelle cela de la peur, n’ayez pas honte d’avoir peur, surtout que je viens vous libérer de votre couardise. Je laisserai derrière vous, le souvenir d’un bréteur fameux et affable et vous saurez, j’en suis sûr, vous dissimuler derrière la légende grandissante de ce Montaginois qui fait tournoyer la lame sans jamais laisser échapper un mot maladroit, la maladresse je vous la laisse et j’irai, je m’y promet, déposer à vos femmes, quelques fleurs et des baisers qui raconterons vos derniers instants.

extrait imaginaire du jour 1894

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Publié dans #écrire, #divagations

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Publié le 4 Septembre 2014

Ton cul, ton cul, ton cul ; mon cœur c’est à ton cul que je parle, c’est de ton cul que j’envisage le profil, le fameux, merveilleux, ce livre ouvert sous la dentelle ; tout un programme, une symphonie, petites femmes dessinées par tes dessous ; ton cul, ton cul, ton cul mon oeil oui, tes fesses en face de dieu, nez à nez avec le monde, ton cul c’est fou, le muscle dense et la courbe, chaloupée, chaleureuse, chaude et charnelle comme le joyaux d’une couronne que tu portes sous ta jupe, ta robe, sous la ligne de flottaison de la moralité ; foutre dieu par transparence sous le tissu qui s’est tendu sur ta peau on lit l’histoire d’un levé de soleil, une aube, un jour nouveau au délice d’une estocade, ma main sur ton cul, malédiction bénite, une passe d’arme dans ton dos, quelques gouttes de sueurs, un frémissement et je pose la main sur dieu, souple et sensuel, tu as dieu dans le bas du dos, dieu qui se balance à tes hanches, bien à gauche, bien à droite, bien à moi de rester derrière toi.

Et ainsi se clôture le jour 1893 depuis l’ancestrale naissance de ce blog avec un seul article, un simple article, un article de cul, sur le cul, pour le cul, pour tous les petits culs et aussi pour les grands, culs, fesses et fessiers et tout le fameux de notre humanité.

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Publié dans #Sexualité, #érotisme, #Cul, #fesse, #femme

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Publié le 3 Septembre 2014

Un gros rat menteur ; qui fait jouer le jeu de la mort aux petites souris ; sournois le rat, roi des menteurs, maudit menteur, meneur de rêves et d’illusions par le bout du museau ; le méchant animal ne doute de rien et à tout faire, pour ne rien manquer, c’est de lui qu’il faut douter ; n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout de jouer au rat, joli museau et sourire de mulot des champs, mais être un rat, bien beau bourreau des endroits interlopes ce n’est rien, quand vient l’enfer, le roi est roi. Cruelle créature, comme serpent à pattes au poil ras il n’est jamais avare d’avarices diverses, menteur, médiocre, minable, misérable, muffle, maquereau, maboul, marlou, marsouin, malandrin, on aime ou on n’aime pas mais allitération ne peut cacher l’enfer que le grand rat débile sait ouvrir en rongeant dents et griffes la toile du réel et la trame aux illusions ; je ne lui dis pas bravo à la bestiole, je ne peux que mijaurer ma rancœur parce que là où un rat défait l’essence d’un réel il y a un homme, auteur de sa propre sueur pour rafistoler le cœur, du monde, et du réel, et des grands yeux des blondes, et puis le ciel et les étoiles.

Et je laisse là un article au jour 1892 de l’existence du blog.

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Publié dans #Divagations diverses, #Je est un Blog, #je est un blog

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Publié le 2 Septembre 2014

Je ne suis pas une femme ; et je ne suis jamais une femme seule, alors je suis sans nul doute mal placé pour dire quelle est la meilleure façon de se masturber seule. 

Mais je vais quand même essayer de répondre avec quelques lieux communs ; la meilleure façon pour une femme, de se masturber, seule, c'est de suivre son instinct. De trouver le lieu où elle se sent à son aise, de se mettre dans une tenue dans laquelle elle se sent érotique - nue étant une tenue - et qu'elle laisse aller ses mains à des gestes qu'elle trouve excitant. Nul besoin d'en parler, nul besoin d'en faire étalage, la masturbation est un voyage sur et en soi. Et cela jusqu’à la mort ordinaire du corps ; autrement appelé l’abandon, lui-même différemment nommé orgasme, quand ça arrive, soudain ou sûr comme une rivière, ou un fleuve. Mais je suis un homme, seul, nul besoin de théorème masturbatoire pour savoir le savoir-faire suffisant pour connaître sa victoire, intime, personnelle et jouissive ; enfin normalement. Et en un mot, comme sans mot, tout y est dit, tout y fait ; alors à quoi bon épiloguer sur la masculinité de l’action solitaire.

Et 1891 comme les jours depuis la naissance du blog ici présent ; lui-même ; moi-même ; même-lu ; lui-même

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Publié dans #Sexualité, #masturbation, #Divagations diverses, #femme

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