Publié le 23 Juin 2017

Poésie dans les moments de creux, et la main du crime dans le crâne sans cheveux. Poésie ici aussi et va dormir. Ce n’est pas de la poésie c’est de la légitime défense. Une plume, une prose, le clavier et le sommeil de plomb chargé dans les armes à feu ionique.

Je n’ai pas envie d’en  faire plus ce soir.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 22 Juin 2017

Canicule tes chiens, canicule ta mère, canicule vous tous bien profond les températures. Mal aux mains, aux avant-bras, aux bras, aux épaules, aux coudes et à la tête sous les cheveux ; au crâne sous la tête et à l’âme sous le crâne et à l’essence vitale sous l’âme qui sue comme une truie vautrée dans la pataugeoire que serait mon âme, elle-même dans la porcherie que serait on crâne, dans la ferme que serait ma tête, dans l’exploitation que serait ma tête, sous l’emprise de mes cheveux qui seraient les règles des technocrates de Bruxelles qui seraient à leur tour des hommes et des femmes individuels, comme s’il était possible qu’il en soit autrement. Canicule mercure, canicule de plomb, canicule des chiens et canicules des ailes ; le désir trésaillant est d’autant plus sorti qu’il est très saillant et que les gouttes de sueurs qui perlent à sa surface roulent comme des billes malines qui s’échappent du bois pour s’en aller se cacher dans les terriers sous les taillis. Taisons nous messieurs, taisons nous mes dames, nous sommes partis à la chasse dans le soleil de juin et nous ne pourrons rentrer qu’une fois les poches pleines comme des outres des liquides et des liqueurs et de ce quelques fluides divers qui dorment loin de nous.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Divagations diverses

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Publié le 21 Juin 2017

Les agissements malfamés de la communauté d’Abraham n’étaient malheureusement au premier rang des priorités de la ville. Les marshals et les citoyens n’avaient pas le temps d’instruire plus en profondeur les agissements louche de cette communauté car une menace plus grande planait toujours sur Crimson Bay. Avec ces fils de chiens qui étaient encore en liberté à mener des razzias sanglantes dans les parages, la ville ne pouvait pas retrouver la paix. Alors, les jours suivants le 5 avril, nous pansions les plaies de nos blessés pendant que les esprits les plus vaillants enquêtaient sur les plans de ces ignobles truands. Les informations que nous récoltions nous ramenaient toutes vers le général Wainegrow, l’infâme personnage qui mena les armées sudistes d’une main froide et sanglante vers le tristement célèbre massacre de fort Lincoln. Toutes les preuves laissaient supposer que ce vil général était en train de mettre sur pieds une armée de mercenaires afin de mener d’autres exactions plus terrible encore. Nous supposions que l’abject personnage se terrait dans la colline ensanglantée de l’homme de la liberté. Il nous fallait agir rapidement. Mais avant de passer à l’action il nous fallait confirmer nos soupçons. C’est mandaté par le Marshall que nous nous apprêtions à partir vers fort Lincoln lorsque l’usine de munition de Crimson Bay a été lâchement attaquée. En prélude de cette attaque une explosion gigantesque ébranlait chaque habitant de cette ville dans ses chairs, s’en suivit avec horreur l’attaque des stocks par les chiens du général Grow qui s’enfuyaient ensuite avec des chariots chargés de munitions. N’écoutant que notre courage nous sautions sur nos chevaux pour suivre ces bâtards convaincus qu’ils nous mèneraient jusqu’à leur chef. 

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche

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Publié le 20 Juin 2017

Le lendemain de la fusillade les hommes de Crimson Bay pansaient leurs blessures pendant les mercenaires à la solde de l’ignoble Wainegrow se faisaient dévorer par les vers. Mais nous pouvions parier que d’autres crapules sous le contrôle du général renégat rôdaient autour de la ville comme des vautours qui lorgnent sur le cadavre d’un canasson. Forcément lorsque l’on apprenait la disparition du fils Jensen les soupçons se sont immédiatement portés sur la horde de hors-la-loi qui traînait aux alentours. Jerry Jensen est un gamin adorable et quiconque est déjà venu se restaurer à la table du Washington connaît sa bouille malicieuse. Le jeune garçon est un proche de Declan Harp le trappeur indien qui lui transmettait son enseignement quotidiennement. Le métis indien s’est installé en ville en même temps que votre serviteur et il s’est rapidement intégrer à la prospère communauté. En apprenant la disparition de son protéger il sollicitait le soutien d’hommes de confiance tel que Cullen Bohnen, Ben Wayde et moi-même et nous sans attendre pour partions à la recherche de l’enfant. Nous étions convaincus que la piste allait nous mener vers les bandits maraudant dans les parages de Crimson Bay mais elle nous conduisait vers la paisible communauté d’Abraham installée au sud de la ville. La nuit était déjà avancée lorsque nous arrivions au milieu des demeures endormies et nous décidions d’attendre l’aube pour obtenir une explication pouvant justifier de la présence de l’enfant disparu.

 

Ce matin là lorsque la communauté s’éveillait nous retrouvions la trace du jeune garçon qui était en train d’être conduit vers un temple où une cérémonie allait être donnée afin le convertir aux croyances de la communauté. Nous interpellions alors le révérant en faisant valoir la volonté légitime des parents de Jerry de retrouver leur fils. Mais ce révérant réfutait avec véhémence nos injonctions à libérer l’enfant en nous opposant une prétendue volonté divine. Le jeune garçon ne semblait pas dans son état normal, il était visiblement sous l’effet d’une drogue qui inhibait sa volonté. Il parvenait à peine à marcher sans être fermement soutenu et lui d’habitude si volubile était incapable de s’exprimer. La situation était tendue mais nous ne voulions pas user de la force pour la résoudre le problème avec cette communauté religieuse. Nous assistions avec stupéfaction à une cérémonie grotesque mais malgré l’effet de la drogue qui embrumait son esprit Jerry exprimait son désaccord avec  les volontés du révérant et de son dieu. Le révérant refusant toujours de libérer l’enfant la tension montait d’un cran et à tout moment elle risquait de basculer dans la violence. Nos doigts posés sur les gâchettes de nos armes étaient prêts à nous défendre. C’est à ce moment là que Cullen Bohnen fit preuve d’une grande force de caractère. Il prenait la parole et avec sa présence il parvenait à faire entendre à l’assembler la sagesse de libérer l’enfant. Et malgré l’hostilité qui régnait dans le temple nous parvenions à repartir avec le jeune Jerry. Nos cheveux claquaient des sabots en repartant vers Crimson Bay en laissant derrière nous une communauté aux pratiques interlopes et discutables.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 19 Juin 2017

Au soir du quatre Avril 1876, certains habitants de Crimson Bay avaient encore des doutes sur l’imminence du drame qui couvait dans la citée. Mais la fusillade sanglante qui éclatait devant le Gold Digger après le tour de chant de Katherine Williams la nouvelle charmante chanteuse, finissait de les convaincre. En effet ce soir là un groupe de truands à la bâtardise sans limite attendait tapis dans l’ombre, les mains crispées sur leurs Colts. Leurs yeux de coyotes perfides scrutaient chaque personne qui sortait du luxueux saloon à la recherche de leurs cibles. Ces mercenaires sans cœur ni honneur étaient en traque. Lorsque Cullen Bohnen et ses compagnons (dont votre fidèle serviteur) quittaient le Gold Digger les bandits puants déchaînaient les foudres d’une funeste fusillade. D’un bord à l’autre de la rue centrale de Crimson Bay les balles fusaient.

Les corps frappés par les morsures du métal fumant chancellent mais les hommes se cramponnent à leurs crosses. Les armes crachent de nouvelles salves de balles et dans cette nuit empestée par l’odeur de la poudre les silhouettes tombent les unes après les autres. Les corps sont meurtris et depuis leurs plaies béantes des gerbes de sang brûlant giclent et maculent le sol. Les survivants respirent fort et l’air qui s’engouffre dans leurs poumons laisse un goût de métal dans leurs bouches.

Les armes avaient finies par se taire, et après que la fumée se soit dissipée nous pouvions contempler l’ampleur du massacre et décompter les cadavres de ces vauriens qui avaient mordus la poussière. Des hommes de notre noble ville s’étaient impliqués dans la fusillade et eux aussi avait choppés du plomb dans la couenne. Heureusement pour eux que ce bon docteur Lightgow et que son assistante la sémillante mademoiselle Lili Brown sont toujours disposés à sauver la vie des héros et des vauriens au grand cœur. Mais ils ne pouvaient rien pour sauver leur ville, Crimson Bay venait d’entrer dans un état d’inquiétude et de danger exacerbé.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #Nouvelles, #jdr, #jeux de rôle

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Publié le 18 Juin 2017

Messieurs, mesdames, habitants de Crimson Bay, citoyens de Californie et peuple des Etats-Unis je viens vous apporter le témoignage d’une histoire extraordinaire qui va vous raconter comment une poignée d’habitants de Crimson Bay s’est dressée face au danger, aux bandits de grands chemins, aux indiens belliqueux et aux desseins exécrables de l’infâme Général Wayne Grow tristement célèbre pour avoir mené la charge qui conduisit au massacre de fort Lincoln afin de rétablir l’ordre et la justice. Cette aventure aussi épique que rocambolesque qui a vu des hommes et des femmes ordinaires devenir des héros est longue, laissez moi vous relater comment tout a commencé.

 

Durant les dernières semaines votre journal relatait des événements qui se faisaient de plus en plus violents et macabres. Des attaques de convois d’armes, d’or et de marchandises étaient perpétrées dans toute la région. Aucune des villes, aucun des villages aux alentours de Crimson Bay n’étaient épargnés par la barbarie de ces agressions éclaires menées par bandits sans foi ni loi. Avec une violence sans limites ces hors-la-loi sans honneur massacraient tous les membres d’un convoi avant de repartir avec leurs butins ne laissant derrière eux que des caisses éventrées, du sang et des cadavres. Le climat de ce mois d’Avril  1876 était définitivement exécrable et chaque habitant de Crimson Bay sentait monter dans nos cieux l’ombre sinistre d’un grand malheur. Lorsque Joe Wallace, notre bon maire, annonçait que le tournois annuel de Poker était annulé parce qu’aucune banque n’osait s’aventurer à convoyer les fonds nécessaire c’était la confirmation que la ville traverser une période sombre.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #Je est un autre, #jdr

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Publié le 17 Juin 2017

Au temps de la pornographie, instant mécanique d’insoumission, j’ai envie de remettre de l’humain parmi les corps.

Au moment de la masturbation, lorsque mon sexe éprouve l’exponentielle ascension de sa densité j’ai envie de remettre des mots.

Je veux glisser de la littérature dans ta culotte comme j’asperge ton crâne de la langue qui naît sous l’effet de mes doigts d’or.

Entre les vits et les cons huileux d’amour, dans le fourreau étroit de ta chair et de tes dessous de soie de chine, j’irai jeter les cris en cadeaux.

Ici bas j’écris comme le médium, comme le mortel qui bande, et d’un geste souverain je tance le désir de ne pas m’offrir de fleurs dénudées.

Les corbeaux ne chantent plus et les pies sont rassasiées de dorures dérobées, ne reste que la pulsion de ma nymphe romantique.

Elle a grandie en larve, couvée par les entrailles de la terre boueuse et voilà qu’enfin elle cristallise sa chrysalide démodée.

De la poésie mon cul ! De la baise pas plus. Sort enfin de là ma muse dérobée, nue sans culotte ni car c’est bien plus pratique.

Alors tu pourras danser, écouter les constellations guider l’éros de tes sens vers la vibration harmonique de mon sexe corrodé.

C’est le temps et l’usure d’une marque atmosphérique, c’est l’absence, c’est le manque d’une pulsion qui charrie un plaisir mémorable.

Dans les hauteurs remarquables des cheminées de briques des hauts fourneaux ouvriers se forgent la fougue cramoisie de mes amours érodés.

Sous le diaphragme carnivore des mes besoins impériaux je vois que des frelons asiatiques frôlent dangereusement ta peau de poupée adorable.

Et quand viendra la fin et qu’il faudra conclure, je sortirai mon sexe dans le panache gargantuesque d’une solitude mise à nue.

Et j’offrirai aux mondes, ainsi qu’aux quatre vents, l’aspect de ma personne qui ne s’encombre pas du poids de ma vertu.  

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #poésie, #érotisme, #Sexualité

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Publié le 16 Juin 2017

Josselin et Rachida en sont arrivés au moment du désert de leur dîner. Ils ne parlent pas beaucoup. Dans la salle à manger la télévision dit du bien du nouveau président Macron, Rachida est d’accord avec les éloges des journalistes mais elle ne le dit plus parce que cela irrite Josselin et que s’ils parlent politique, ils finissent parfois par s’engueuler. Josselin c’est levé, il a rapporté la moutarde au frigo, il se tourne vers sa femme et lui demande :

_ Tu veux un désert ? Je peux te proposer une pêche ; j’en ai mangé une à midi, elles sont bonnes.

_ Non merci. Je préfère prendre une glace.

_ D’accord. Et Josselin ouvre le compartiment congélateur, il attrape la boîte de cônes glacés et il rajoute. Il reste citron meringué et chocolat pistache.

_ Citron pour moi répond Rachida. Au fond de lui Josselin est rassuré parce qu’il voulait pistache chocolat mais il n’avait pas osé l’affirmer.

A table Rachida croque dans sa glace à déguste de jolies petites bouchées de crème glacée mélangé à de la meringue industrielle. Elle aime ça. En face d’elle son mari suce son cône et Rachida ne supporte pas cela. Elle se demande comment on peut sucer une crème glacée. Une glace à l’eau encore elle peut le comprendre, mais sucer une crème glacée ! Encore une fois Rachida garde ses remarques pour elle parce qu’elle n’a pas envie de s’engueuler. Et puis elle a apprit à ne pas parler la bouche pleine, même plein de crème glacée au citron et à la meringue industrielle.

Dans l’appartement du dessus Josselin et Rachida perçoivent les grincements du lit des voisins qui font l’amour. C’est bien tôt pour faire l’amour disent-ils à haute voix.

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Rédigé par Monsieur Ray

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Publié le 15 Juin 2017

Et tout ça pour ça.

Nous avions dit que l’on ne nous y reprendrait plus. Pas cette fois non. Pas encore. En tout cas je ne sais pas si vous vous l’étiez dit ; moi je me l’étais dis.

Ne pas céder aux espoirs du pire, de la révolution et du changement.

On nous avait agité le drapeau des extrêmes, le risque de basculer dans la … révolution ? la révolte ? la rupture ? La république mise en marche avait agité la promesse du changement.

Tout allait basculer dans le chaos ; belles promesses.

Les extrêmes allaient balayer le consensus ; belles promesses.

Les choses allaient changer parce que des hommes nouveaux allaient émerger ; belles promesses.

Nous pouvions croire et adhérer à n’importe laquelle de leurs promesses de fin radicale d’un monde pour la venue d’un nouveau, dans tous les cas ça allait changer.

Mais je m’étais promis de ne plus espérer la fin et le chaos dans choses.

Je m’étais juré de ne plus y croire et de ne plus écouter les oiseaux de mauvaises augures parce qu’à la fin nous sommes toujours déçus par leurs promesses de cataclysmes.

Et voilà … tout ça pour ça.

La France est en marche. Ce n’est pas un changement, ce n’est pas une révolte, ce n’est pas une révolution. La France va être gouvernée par un président ayant le soutien de son assemblée, tu parles d’un changement, tu parles d’une surprise, tu parles d’une révolution.

La marche n’est pas une rupture, la marche est un déséquilibre contrôler et rentabilisé pour éviter que l’individu tombe comme une bouse sur le trottoir. La marche canalise le déséquilibre que l’on provoque en se mettant sur un pied et en se penchant en avant. La marche ne peut pas être une rupture, c’est la chute la rupture, c’est la chute qui survient quand on fait rupture de la marche.

Politiquement est-ce que ça sera différent ?

Bien sûr que non.

Le libéralisme à l’œuvre dans la nouvelle marche de la France est-il une rupture ? Peut-être que oui si l’on se place dans l’angle de vu restreint d’une vision franco provincial. Mais à l’échelle du monde et des sociétés qui nous entourent le libéralisme à l’œuvre dans notre marche est un facteur presque déjà éculé, c’est déjà une norme, une habitude ; La république en marche n’invente rien, elle n’innove rien, elle ne fait que mettre à jour le wagon qu’elle avait de retard sur une partie du monde qui lui sert de modèle.

Pas une rupture.

Pas une nouveauté.

Embrasser l’air du temps, paraphraser le réel, ce n’est pas source de changement ou d’innovation.

Et les vieux partis se meurent.

Et les partis des extrêmes se meurent.

Et l’abstention demeure.

Et depuis le sacre reculé de mon esprit critique la tentation de la plage est grande. L’envie d’aller mettre dans une urne en sable un bulletin en coquillage. A trop se regarder la politique nous en avons perdu une vision de société.

Mais la plage je peux pas, dimanche c’est vide-grenier, je serai debout, tant qu’à m’être lever autant mettre le bulletin dans l’urne. La place ça sera pour après.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion

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Publié le 14 Juin 2017

Ça va finir par se remarquer. Et lorsque ça va se remarquer ça va devenir grotesque, absurde et même frôler le ridicule. Quoi donc ? Ma collection de recueil de poésie de Charles Baudelaire Les Fleurs du Mal. Au début de cet article ma collection comporte dix fois Les Fleurs du Mal et à la fin de cet article j’aurai ajouté quatre fois l’ouvrage pour passer à quatorze. Quatorze fois le même livre quel sens cela peut bien avoir ? Quatorze fois aujourd’hui et après vingt ? Et après quoi ? A partir de combien d’ouvrages je vais songer à m’arrêter ? Et à ce moment là qu’est ce que je ferais de ces bouquets de fleurs du Mal ? Je n’en ai aucune idée … l’avenir vous le dira. Et si jamais vous êtes à la recherche d’un exemplaire des fleurs du mal faites moi signe je peux vous en offrir un.

Je commence cette chronique des nouveaux exemplaires à entrer dans la bibliothèque chinée avec une édition de 2006 chez Larousse dans la collection Petits Classiques, c’est une édition pour lycéens avec en plus du texte intégral des synthèses, des analyses, des clefs de réflexions, etc. Et surtout avec une couverture assez moche, voir un peu horrible qui affiche de dos une jeune femme que je suppose romantique avec son chapeau à plumes et sa robe bleue qui découvre très largement ses épaules, suffisamment pour que l’on puisse bien voir le tatouage en coloré de la demoiselle qui en bonne romantique c’est faite tatouer un cobra avec des fleurs … j’ai un petit doute quand à la cohérence historique de cette illustration. Ce livre pour 1 euro.

Ensuite j’ai trouvé une édition de 1999 chez folio classique, une édition des Fleurs du Mal présentée et annotées par Claude Pichois. Cette fois la couverture est fait dans le classique avec un extrais de Judith III un tableau de Klimt. Celui-ci pour 1 euro encore.

Je poursuis avec un exemplaire dans la collection nrf de Poésie / Gallimard édité en 1989 mais en très bon état. Petit à petit j’agrandi ma collecte des livres de cette collection, y faire entrer Les Fleurs du Mal c’est cool, surtout pour 75 centimes.

Et pour finir, le meilleur forcément avec un exemplaire un peu ancien. C’est un ouvrage édité chez Les belles éditions domiciliées rue Servan, 63, Paris. Le livre coûtait 20 francs à l’époque. Mais l’époque c’est tout le problème parce que je ne parviens pas à dater l’ouvrage. Une page semble avoir été découpée en premier page, peut-être qu’il y était indiqué la date … J’ai essayé de rechercher un peu sur internet mais je n’ai pas réussi à trouver une date ou une estimation de l’époque. Avec son papier épais, son impression imparfaite et ses caractères qui ont marqués le revers des pages j’ai la sensation que l’édition est ancienne. En tout cas c’est la plus ancienne de ma petite collection ; chiné pour 25 centimes d’euros !

 

 

Trois fois l'un plus l'autre

Trois fois l'un plus l'autre

Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros
Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros

Et donc quatre nouveaux exemplaire des Fleurs du Mal qui entrent pour 3 euros, faisant monter la somme totale à 36 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #brocante, #poésie

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