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Les arts débauchés

Ici se trouve le réceptacle d’écrits que je rédige journellement depuis le 25 juin 2009. Sur un blog tenu quotidiennement depuis plus de sept ans le talent, la qualité et la fulgurance littéraire sont rares et j’en suis désolé. En dehors de ce blog je suis un auteur empirique mais ici j’écris sans ambages, tous les jours, comme le mineur qui descend au fond dans les boyaux sans savoir ce qu’il en remontera ; de l’or ou sa pauvre carcasse broyée, étouffée et morte. Soyez indulgent, curieux ou critiques et n’hésitez pas à réagir en commentaire ou en mail 2hautenbas@gmail.com

Nous ne sommes que des rats

Publié le 9 Décembre 2016 par Mémoire de joueur dans Divagations diverses, Mage

Ils étaient là avant tout, avant nous, nous ne sommes d’eux que des copies insignifiantes. Ils étaient l’origine ou à l’origine, nous ne l’avons jamais su, et eux se sont toujours trop méfiés pour le révéler, mais voilà d’eux à nous, de la puissance incommensurable d’une éternité et du pouvoir face au poids du nombreux des sans danger ce sont nous qui avons gagné.

Bien sûr que nous, ce n’est pas nous qui avons gagnés, c’est notre réalité. C’est la réalité telle que nous la façonnons qui a creusé leurs tombeaux et leurs belles cages d’argents derrières lesquelles ils rognent les freins de leurs échecs.

Nous avons gagnés, le monde est le monde grâce à nous, et nous sommes bien assez insignifiants pour le croire. La vérité c’est que nous sommes encore comme nous l’avons toujours été, les moutons de leurs dissidents et ce sont eux, les tapissiers méandreux qui tapis dans les relis du monde réel, qui mènent la danse et tirent les ficelles. Nous ne sommes que des pions, des larbins pathétiques qui se prennent pour des rois parce que nous ignorons tous du vrai pouvoir et du royaume sur lequel régner, et des royaumes et des mondes sur lesquels régner.

Jamais les rats ne gouvernent le bateau, nous sommes justes bons à être ivre et quitter le rafiot quand on sent la tempête se lever, et voilà qu’elle revient.

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De l'eau sous mon niveau

Publié le 8 Décembre 2016 par Mémoire de joueur dans Je est un Blog, Divagations diverses

Parfois je lutte pour pondre deux cent signes pour mon article quotidien. Paradoxalement et parallèlement je suis capable de pondre plus de deux mille signes sans forcer pour rédiger une critique de film, de jeu vidéo ou d’images ; bien que je dise cela sans avoir encore jamais fais de critique d’images fixes que je publie sur mon autre blog. Alors évidemment parfois je me dis que tout serai plus simple si je réunissais mes blogs alors que là je scinde. Je garde le sens critique et la pensée pour un côté et l’instinct et l’expression poétique pour l’autre.

Oui, ici je suis dans l’instinct et celui-ci à mal à ma tête, une petite graine de migraine derrière l’œil droit.

Je devrais vous inviter à lire mes autres écrits de l’autre côté de mon miroir numérique là où je suis joueur. Je pourrais aussi arrêter de me limiter à deux cents mots, pas me limiter mais me forcer à franchir le cap des deux cents parce qu’il parait qu’en dessous des deux cents signes on n’existe pas pour les oeils de Google, en même temps je suis déjà un blogueur qui agit en dessous de la ligne d’attention des robots et des IA. On se moque, on s’en fout, j’écris sous l’eau, je traîne mes doigts dans les doigts d’autres doigts et je pointe et je doigte et je frappe un mauvais rythme.

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Merci

Publié le 7 Décembre 2016 par Monsieur Ray dans Je est un Blog

C’est toujours très étonnant de vieillir à l’ombre et la lumière des réseaux sociaux parce que se manifestent des personnes dont je supposais que je partageais avec elles une forme de pacte d’ignorance réciproque. C’est un sentiment étrange, le jour de son anniversaire, par la médiation des réseaux qui rappellent à vos amis, vos suiveurs, vos souscripteurs et autres formes de relations numériques, vous entrez subrepticement dans un faisceau de conscience, un faisceau d’existence aux yeux des autres. Ces autres qui durant le reste de l’année représente un concept global, extérieur, macrosocial comme une molécule peut être macromoléculaire.  Oui durant toute une année je me persuade que partager une présence disparate mais réciproque sur un lieu numérique avec autrui n’implique rien qu’un peu de voyeurisme, pourtant le jour de votre anniversaire, inévitablement des gens vont se manifester à vous, ici à moi. Je ne m’en plains pas, non, je vous fais seulement part du sentiment d’étrangeté que ça réveille en moi. Et pour dire à quel point je ne m’en plains pas et à quel point je ne critique pas ça, j’ai plaisir à éprouver cela. Bien sûr la plus part du temps ces messages et autres signalements d’anniversaires résultent d’une forme de soumission d’autrui au consensus ce qui devrait légèrement réduire la portée de cela, mais qu’importe. Durant un jour, vous avez la sensation d’être un éphémère point de convergence d’attentions elles aussi éphémères, et c’est plutôt doux, doux comme les rayons de soleil du mois de décembre qui viennent caresser la peau au zénith bas de midi. Dans un ère archaïque où je souhaitais encore fêter mon anniversaire en réunissant des personnes autour de moi il n’y avait là que des personnes que j’avais désirais voir, enfin celles à qui j’avais osé notifier cet intérêt, pondéré par celles à qui j’avais osé le faire et qui n’avaient pas pu être là. Aujourd’hui dans le soleil couchant de Facebook ou l’aube fraîche d’instragram ce sont toutes sortes de personnes qui sortent de l’océan 2.0 pour vous faire un signe et moi je suis comme le navigateur d’un jour qui seul au milieu d’un océan regard la mer autour de lui et s’émerveille à chaque fois qu’un poisson jailli hors de l’eau pour le saluer de ses écailles scintillantes avant de repartir sous la surface de la mer là où il redevient un fantasme de pêcheur.

A vous tous, à la faune et la flore de ma métaphore marine je tiens à dire merci, les plus fidèles et les plus impromptus, oui un véritable merci.

Quand à ma requête photographique j’ai eu le bonheur de récolter 36 photos envoyées par 28 personnes. J’en reparlerai sûrement plus tard, pour cela aussi, un grand merci à vous.

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D'un an, d'un jour

Publié le 6 Décembre 2016 par Monsieur Ray

Figure de style au visage défait, c’est le soleil encore qui trace une ride mélancolique dans le mois de décembre et sous le pied du jour, dans le matin encore noir de cristal je suis née et éternellement jusqu’à ma mort je rebouclerai une année dans ce moment plus ou moins précis qui commémore l’instant où je suis sorti du vagin d’une femme pour prendre pied dans le monde. J’ausculte, j’examine, il y a bien longtemps que je ne pleurs plus pour dire que je suis en vie ; tout autant de temps que la vie donne des raisons de pleurer sur elle, ou de s’en foutre et de creuser dans la terre, pas une tombe mais le sillon fertile où les graines éjaculées en vagues épiques et saumâtres viendrons chercher l’organique qu’il faut pour grandir, grimper, ramper et s’extraite du sol, saillie végétale qui accable l’aride et pointe son impertinence majeure vers le ciel, que dieu tremble les hommes pissent et chient sur le sol avant de l’ensemencer ; la friche devient richesse sous l’effet des déchets humaines qui décomposent l’azote et les milles autres fétiches secrets qui souillent sans mal le blanc, le plat, le linéaire éthéré et le désert de nos humanités. Je suis encore là, je fais pisser dehors et je suis encore là demain, dans un an.

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Dans une auberge

Publié le 5 Décembre 2016 par Monsieur Ray dans ébauche, jeux de rôle, jdr

C’est l’histoire d’un gobelin qui participe à une compétition de dégustation de foie gras et …

… dans son assiette se trouve le treizième foie gras à engloutir. Ils ne sont plus que deux en compétition, le dit gobelin et un vieil elfe aux cheveux blonds et gras retenus par un étrange chignon pour que l'elfe puisse engloutir de larges tranches de foie gras sans avaler ses cheveux. D'ailleurs l'elfe semble montrer des signes de fatigue, de grosses gouttes de sueurs perlent sur son front blanc alors que ses joues maculées de graisses d’oie commencent à donner des teintes rosées avec de légères marbrures violettes. Le gobelin est tout à son aise, il tient le foie à pleine main et laisse de belles marques de crocs à chaque bouchée dévorée ; bref la victoire lui semble acquise.

Dans la taverne la foule s'est amassée et elle commence à être électrisée devant la performance du gob'. Des cris d'encouragements courent vers l’estrade où les deux derniers mangeurs affrontent le treizième foie. Pour une fois que ce ne sont pas des insultes qui montent jusqu'aux oreilles sales du gobelin qu’il se laisse volontiers emporter par l'euphorie. Souhaitant jouir de son moment de gloire il profite d'être perché sur la scène pour toiser la salle du regard et parcourir ainsi la foule qui l'acclame des yeux.

Soudain l'expression joyeuse qui dessinait une curieuse grimace sur la face du gobelin se fige un éphémère instant avant de disparaît derrière une immense gerbe de vomi où la bile de gobelin est mêlée à des morceaux de foie gras mal digéré. La foule exulte et se gausse devant la défaillance pathétique de la petite chose. Un œil avisé aurait pu distinguer dans le fond de l'auberge, derrière la foule médusée, madame gobelin les quatre pattes en l'air sur le comptoir en train de s'envoyer en l'air avec trois jars qui cacardent.

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Trois fois rien

Publié le 4 Décembre 2016 par Monsieur Ray dans Prose, poésie

Ile trop longtemps

Là où les minuscules glissaient

Il y a longtemps oui

Que je n’ai pas essayé d’étaler ici l’aube de quelques mots

La misère de ma vie

L’inculture de celle-ci

Et surtout le risque de faire son commercial

Trop de bonimenteurs

De camelots aux grandes bouches

Je n’ai pas encore eu le courage de me vendre

Juste assez de rage pour écrire

Et le reste de timidité pour détourner les doigts

Comme le mâle dans la culotte de ta sœur

Ou de la sienne

Je m’en fouts, je préfère siroter des cocktails

Puis roter des odeurs de vodka et relents de citron vert

Je trinque à la dégénérescence des uns

Et que crèvent les autres

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Dans les couloirs d'une vieille école

Publié le 3 Décembre 2016 par Monsieur Ray dans La légende de la citée naine de Gudur

La citée de Gudur célèbre chaque année l’inauguration de nouveaux bâtiments somptueux. Lors de ces célébrations les rumeurs les plus folles grandissent et galopent au sujet de richesses accumulées par ces joailliers souterrains, on parle de trésors et d’objets mythiques arrachés à la nuit des temps. Au fond de leurs tunnels qui explorent toujours plus loin les entrailles de la terre, les nains de Gudur ont effectivement découverts une antique citée, jadis créée par leurs ancêtres miniers mais ce lieu leur est interdit car il était infesté par la vermine goblins.


Les nains sont assez forts pour empêcher cette vermine de proliférer dans ses galeries mais ils ne parviennent pas à nettoyer l’antique citée. Ils ne veulent pas requérir l’aide des chevaliers de la surface de peur que leurs biens attisent la cupidité de ceux qui vivent au jour. Cette situation perdure jusqu’au moment où, poussés par la nécessité de creuser toujours plus loin, les nains creuse une galerie qui débouche dans la tanière d’un grand serpent noir qui hibernait là depuis la nuit des temps.


Le monstre caverneux dévore la compagnie de mineur qui reste là, hébétée devant cette créature mythique qui est à l’origine du drame qui va suivre. Le serpent noir, immense et ténébreux affamé d’une éternité de sommeil se glisse visqueux dans les galeries existantes à la recherche de proie. Acculé par la puissante créature les Gudur décident à demander l’aide des chevaliers de la surface. Le seigneur Déonrka envoie alors ses hommes les plus puissants pour chasser la bête légendaire. Les chevaliers avides de gloire et de légende, guidés par les éclaireurs Gudur, traquent la bête qui s’est réfugiée au cœur de la citée naine où elle dévore tout le monde.

La légende de la citée naine de Gudur

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Divagation

Publié le 2 Décembre 2016 par Monsieur Ray dans Je est un Blog, Divagations diverses

Décembre en attendant, l’hiver râle sur le linge en ligne qui se fige de givre blanc. Le sommet du matin blanc se dessine à l’encre d’aube, j’y roule le poil soyeux d’une plume d’or qui esquisse les contours inconnus d’anonymes célébrant l’induction de leurs invisibles ambitions mercantile. C’est décembre qui descend comme une machine de guerre, de métal froid, et de nuit folle, et le peuple qui marche au pas des canons de la séduction mercantile. Ah, ah, ah, hâbleur comme un bonimenteur des sentiments le diable flatte les bourses et les files d’attentes n’en finissent pas de grandir, grossir et de s’allonger érigeant des digues humaines en remparts à des formes humaines de pulsions humanistes qui viennent se briser sur les digues et éclater en myriades de lampes LED qui scintillent dans le néant que soulignent quelques néons archaïques. J’ai le poil atone devant le spectacle, parce que la seule excitation d’une telle mise en scène c’est l’abîme dans les coulisses, derrière le rideau, de l’autre côté de la ligne blanche, frontière des sols et des regards au-delà les mendiants scopiques jalonnent les rues où je poserai mes pas, mes fesses et l’entière errance dans le ventre mou du monde de ma carcasse vieillie comme la bouteille dans la cave.

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Chiner sa bilbliothèque #45 : de l'or

Publié le 1 Décembre 2016 par Monsieur Ray dans chinersabibliothèque, chiner, bibliothèque, livre, videgrenier, vide grenier, brocante, art

Des livres d’art que l’on rencontre dans la rue, fruit doré d’un grenier vidé ce n’est pas courant alors quand il est possible de le faire j’y cours en marchant au pas dans les ruelles bondées de la fin de l’été. C’était un jeune, un homme, et il était richement fourni en livres d’arts et livre d’artistes ; peut-être un étudiant qui s’était lassé de sa passion et que changeait de chemin de cœur, ou un déménagement, ou juste le hasard d’un héritage impromptu qui se termine dans les ruelles de village un jour de vide-grenier. J’ai longtemps hésité parce que je ne savais pas sur quelle proie poser mon achat et j’ai fini par me décider pour de l’or.

Un livre doré sur la couverture duquel est inscrit en or le nom de l’artiste, la plasticienne Liza Lou. Ce livre, ouvrage imprimé en 2010 par la Galerie Thaddaeus Ropac accompagnait l’exposition de l’artiste dans la galerie éponyme. Elle y exposait son œuvre American Idol, une série de tableau en perles de verre représentant les 43 présidents américains. C’est une plasticienne portée sur l’accumulation et la minutie qui s’empare d’images phares et en les passants à la moulinette de ses accumulations les transforme en icône intemporelle.

C’est je suppose ce que l’on appelle un beau livre, je dirais pourtant que c’est surtout un joli livre, tranche dorée, couverture tissée et dorée, comme un lingot d’or le livre renferme ces portraits à la fois lointains et exotiques qui deviennent des objets culturels presque cartoonesques et éminemment pop. Ce n’est pas l’artiste en elle-même qui m’a motivé à acheter ce livre, c’est plutôt l’opportunité d’acheter un livre d’art en vide-grenier, ajouter au fait que je trouve l’objet esthétique. En retour c’est un ouvrage que j’ai payé cher pour du vide-grenier parce que je crois me souvenir que je l’ai acheté 5 euros. J’ai essayé de voir quel était son prix en ligne, mais il n’est pas ou peu trouvable, je n’ai à l’heure actuelle repéré qu’une annonce anglaise sur e-bay qui vend l’ouvrage à plus de 40 euros, si tel est le cas c’est alors une bonne affaire, autrement c’est juste un coup de cœur.  

Avec cet ouvrage la somme totale engagée pour chiner cette bibliothèque atteint les 100,6 euros en huit mois. C'est donc, je crois, plutôt positif et très constructif comme projet. Par facilité de virgule je vais passer la somme totale dépensée à 101 euros.

Une représentation de l'oeuvre et une autre de Liza Lou en action
Une représentation de l'oeuvre et une autre de Liza Lou en action

Une représentation de l'oeuvre et une autre de Liza Lou en action

Et voilà mon ouvrage

Et voilà mon ouvrage

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Chiner sa bibliothèque #44 : Trois fois trois pour deux qui font plus de poésie et de prose

Publié le 30 Novembre 2016 par Monsieur Ray dans chinersabibliothèque, chiner, bibliothèque, livre, videgrenier, vide grenier, brocante, poésie

Détonante bibliothèque je ne t’oublie pas et qu’importe si ce n’est plus la saison des vide-greniers, les maisons dorment le ventre plein et moi je garde sur mes étagères de transites le fruit de mes chines des temps cléments. Et je tiens encore des perles que j’ai récolté pour peu d’argent parce qu’en ces temps de consommation martelée au plus haut point sur les rouages quotidiens du peuple, je rappelle que le projet de chiner sa bibliothèque est née de mon envie de montrer que l’on peut s’approprier la culture, de la culture, une culture, sans dépenser l’argent que l’on ne possède pas. Pour les trois ouvrages qui viennent dans ce texte je n’ai dépensé que 2 euros, juste 2 euros pour deux trois recueils, deux de poésie et un recueil de Boris Vian, 2 euros donc pour trois romans et deux livres de poèmes.

 

Bien sûr le premier des livres de poésie est tout petit, bleu et rose et il se compose d’un choix de poème empruntés à Baudelaire, Verlaine et Rimbaud. Ce tout petit ouvrage invite à faire Voyage en bohème. Quelle est cette mystérieuse bohème où voyagent Baudelaire, Verlaine et Rimbaud ? C’est le pays sans frontière des artistes, de tous ces créateurs qui ont choisi de quitter les chemins battus de la tradition pour se donner corps et âme à leur mission. Faut-il en rajouter pour que vous compreniez où cet ouvrage nous mène ? Non je ne vous connais pas mais je sais que si vous êtes là c’est pour se rendre un peu là bas aussi avec le passeur d’âme que vous chérissez d’entre les pages.

 

Le recueil suivant est déjà plus épais, plus lourd dans le langage d’une jeunesse de rue, oui c’est du lourd avec une édition Poésie/Gallimard de Lamartine, pas celle qui va à la plage ou la Martine qui va au cirque mais bien Lamartine le poète et auteur de Méditations Poétiques, une poésie romantique et douce qui vous coule une sensation désuète d’un amour teinté de dieu. J’aime l’idée de pouvoir faire grandir ma série d’ouvrages issus de cette collection et qu’importe si celui-ci a connu le feutre créatif d’un enfant en bas âge ou d’un piètre dessinateur.


Le dernier ouvrage des trois du jour et lui aussi un recueil, un recueil de romans de Boris Vian ; on y trouve L’arrache cœur, L’herbe rouge et L’écume des jours. Je suis parfaitement méconnaissant de L’herbe rouge, mais je connais les deux autres, Boris Vian a été parmi mes lectures de collège je crois, peut-être de lycée, en tous les cas il a fait parti des lectures imposées par un professeur à une époque où je ne goûtais guère à la lecture, à la littérature et aux largesses d’avec le réel que peut prendre l’auteur. Par chance j’ai grandi et je suis devenu plus avide de redécouvrir cette écriture qui m’avait laissé froid, même déçu ou frustré parce que l’on me l’avait vanté et je n’avais pas réussi à percevoir ce que l’on me promettait d’y trouver. Cette édition de chez France Loisir présente en plus une photographie en couverture que j’aime beaucoup, je la trouve d’une belle modernité avec un grain que j’aime tellement.

Trois livres, des poèmes à n’en pas compter, trois romans, la bibliothèque prend du poids et commence à peser dans le milieu ! Somme dépensée 95,6 euros

Trois livres, des poèmes à n’en pas compter, trois romans, la bibliothèque prend du poids et commence à peser dans le milieu ! Somme dépensée 95,6 euros

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