Publié le 1 Mars 2010

je rentre tard, mais il n'est pas si tard, la routine, la nuit, c'est mon monde mon univers et j'y suis bien, tout le monde dort c'est plus simple de s'approprier le monde, moins le monde se fait accueillant et plus le monde est à soi, à moi, rien qu'à moi et même si je doute que l'affabilité des coiffeuses soit le fruit de notre argent je suis là dans la nuit, pas dormi, pas encore, un peu bu, pas si tant mais assez pour avoir l'esprit léger, l'esprit large, la rage joyeuse et le ventre vide et pas besoin de poser nue dans le miroir pour remplir l'espace, juste une image, rien qu'une image même s'il n'y a pas d'images justes suffisait et suffira et les cycles viennent, reviennent de leur impeccable nature sans que l'on sache si leur absence inquiétait plus que leur retour est rassurant, c'est l'éternel désagrément féminin, je n'ai pas dis désagréger ça c'est autre chose, c'est ma nuit froide, sans feu, juste les étoile, c'est ma nuit froide sans sous la couette, c'est ma vie là, c'est ce que j'aime et demain ça sera pour plus tard, demain vient sans envie, pas envie d'y être juste de m'attarder là

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 28 Février 2010

Tant qu'à moi, rien que cela, lit de boue et combat de mélasse, filles insoumises se battant dans les fluides, la mélasse pour la mêlée des demoiselles ivre de rage de jeu et de jouissance c'est la pulsion guerrière mise en scène, le théâtre arbitraire de combats ridicules qui écoulent les secondes d'une vie qui passe trop peu. C'est le temps de la monnaie qui passe de main en main et de corps en envie, la courtisane qu'on ne courtise pas puisqu'on la paie pour la plier à ses idées, pliée en quatre à mes quatre volontés + une, c'est le supplément d'âme pour damner ce qui reste d'âme la mienne coupée en quatre

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 27 Février 2010

Petite fille pas sage qui joue avec la mort, avec l’amour de ses émotions sexy, une vraie salope émo plus sorcière qu’Emma Watson elle-même et plus transformiste que cette salope de Megan fox, c’est une petite fille pas sage qui revient du futur, une steampunk girl qui revient de l’avenir avec la formule magique pour avoir un beau cul de bombe car le futur est rempli de droïdes, d’androïdes et de poupées cybernétique pour assouvir les désirs pervers des mâles qui encore fantasmes sur les seins trop faux de Jessica Alba, c’est une petite fille pas sage à la peau de latex et le cerveau de poupée, une barbie bien roulée et forcément très docile, androïde de petite ado aux cheveux noirs sur catalogue et des billes de verre ambre pour les yeux, c’est mon robot d’amour, option sex punk girl pour les jours gris et steampunk sexe pour les jours seuls, c’est mon robot armée une fille aux mains armées et à la culotte de soi, rousse quand je l’aime et sein émotionnel que je suis nu, c’est mon aventurière qui se charge de se prendre dans les abimes de mon âme qui glisse ses doigts aux mini caméra sous la ceinture des filles pour regarder dessous les jupes ou par fouiller dans le bordel des mecs et quand mon droïde se rebelle s’est la fessée directe sur ces fesses de gamine de l’espace issu d’un lointain futur ou d’un recoin sordide de mon âme

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 26 Février 2010

Demoiselle ivre, certainement trop saoule pour restée ici, propre et fraîche, c’est une demoiselle à deux doigt de faire pipi dans sa culotte comme une enfant honteuse. C’est alors qu’elle se retire dans les toilettes, qu’elle ferme la porte pour se retrouver seule, les fesses placides assises sur la cuvette, la culotte sur les chevilles, c’est une demoiselle qui urine à l’abri des regards. Elle soulage ici sa vessie maintenant pour ne pas a avoir à mouiller sa culotte dans l’accident maladroit d’un éclat de rire qui se transformerai en imprévu urinaire. Elle est là-bas tranquillement assise et s’écoule dans le secret des regards la rivière dorée qui tombe en pluie sur la porcelaine. Attiré par le bruit de ce brulant ruisseau un voyeur surgit pour ouvrir la porte et prendre en flagrant délit la petite pisseuse qui a la honte aux joues de se faire ainsi découvrir dans une posture bien intime. C’est l’indiscrète beauté d’une fille surprise entrain de faire pipi dans un moment suspendu sans pudeur ni défense.  

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 25 Février 2010

Elle est vaste pareille au monde et clémente comme la femme, ronde et délectable de sa gorge profonde, la poitrine féminine est l’instant précieux quand le corsage généreux se remplit de formes féminines, c’est un buste délicieux que l'on voudrait pour soi, caresser ou croquer comme le fruit défendu de la femme parfaite, c’est le décolleté d’une femme que la fougue m'interdit de ne pas convoiter, cheveux noué en nœud pour une femme bien élevée où cheveux lâchés sur les épaule pour la impétueuse amoureuse qui installe devant nous la profondeur vertigineuse de son décolleté, un abime ou une promesse où poser l’encrier de mes envies, une goutte d'eau qui coule sur un sein, la caresse et le frisson dans le parcourt sinueux de cette goutte d'eau qui se perd et caresse la chaire tendre du sein

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 24 Février 2010

ni un fait d'arme, même pas un acte de gloire, la misère suffisante de la forme stérile. Se vider la tête, se vider la tête, perturbations en série, en cascade, en insupportable petite rixe d'égo mal paramétré à la paranoïa parabolique exacerbé par l'insupportable petite pensée, j'étouffe de mes mots impossible à sortir, je coule de mes mots impossible à transfigurer, une droite dans le foie, un crochet à la face, c'est l'esprit qui ne respire plus et les mots qui s'essoufflent, flanchent, flagellent dans la forme, dans le fougue, dans la fange, dans le feu, dans le force. 
Trop mauvais, trop plein, trop marre, trop tôt, trop tard, trop loin, trop plein, tropique, c'est l'atrophie tropicale de la fièvre intérieur, c'est fade, pas fameux, pathétique

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 23 Février 2010

Semaine sainte, sainte ni touche et monte au ciel les mots roulent et charrient le grès, la pierre et la plume et l'ode au dix doigts qui charpentent mes mots, d'écrire le récit du destin qui s'enroule sous la pierre, se cache et se love à l'abri de son propre carnage. En dehors le soleil brûle quand au dedans la colère gronde et c'est le fleuve qui charrie l'onde lourde de la rancoeur qui débordent. Le soleil brûle, la pluie sèche, impossible de planter un décor, impossible de planter une plume, la cerveau qui charrie la boue et submerge le reste, déception canonique de n'être pas en phase avec celui que je suis, situation inextricable qui ne correspond pas à la place qui est la mienne, écrire sur le mur et écrire des pavés dans la marre de l'insupportable insolence naïve. 

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 22 Février 2010

Au poète je me substitue, narcisse à de l'égo et cela enserre les mots dans un étaux, trop d'égo et pas assez d'écrin, juste l'écume, juste la mousse et des bijoux, des joyaux et un trésor caché sous des océans informels, personnel, l'intime moi croule sous la graisse et les graines pour les oiseaux. Quelle meilleure mauvaise façon de faire fuir celui qu'on apprivoise, comment ne pas s'y prendre plus mal pour déplumer le mâle que l'on voudrait pour conjurer les maux, que faire quand on fait tout en marche arrière à rebours de la logique pour s'accorder enfin les faveurs frivoles sans frauduleux espoirs. C'est un trait d'esprit, un trait de plume en plus, c'est quelques mots du jour et l'écriture soudaine de la pensée souterraine 

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Publié le 21 Février 2010

Petite culotte princesse de tous les vices, de tous les rêves et des fantasmes fétichistes, étoile sous la jupe des filles filant leurs bas en s’enfuyant loin de l’émoi qui les terrasse ou les caresse. Petite culotte, rose, reine des précieuses dont tu courtises les formes intimes quand tu dessines leurs fesses et souligne d’un trait de couture l'entrecuisse avec la délicatesse du satin et le doigté de la dentelle. Petite culotte star, strass, paillettes aux vertus d’exhibitions ou petite culotte anonyme trop discrète pour restée vierge c’es toujours la même quête, la même enquête pour vous voler, vous dévoiler ou vous surprendre soyeuses, souillées ou absentes.

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Rédigé par Cheval de bois

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Publié le 21 Février 2010

Il y a longtemps que je le sais, Paris Hilton est une pépite, une fille en or. Héritière infidèle de la passion vénale Paris Hilton est un diamant rare, une perle de culture urbaine virtuelle et érotique qui brille d'ici jusqu'à la galaxie de la vie rêvée des anges perdus. Fallait il avancer une preuve de ce que j'avance, Paris Hilton est une fille en or, ce n’est pas le cœur qu’elle de métal mais la peau comme un robot, femme androïde et nue aux veines câblées de cuivre et d’or et le flux d’information factice. Elle est la femme d’un césar, d’un oscar ou simplement d’elle-même car le narcisse est d’or des cheveux jusqu’aux bouts des doigts. Et ça ne fait aucun doute quand Paris Hilton se met nue elle vaut de l'or, elle veut de l'or pour couvrir ces petits seins menus de tissus précieux et éphémères.

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