Jour # 1104 à la virgule près

Publié le par #ceciestunblog

abécédaire du bout des doigts que l’on épèle de sa langue rose comme on se démène au fil de l’eau et au fil tendu des paquets d’octets qui voyages sans énergie fossile sans octane ni métabolisme de synthèse même s’ils synthétisent le monde de matériel à immatériel du palpable à la vue et à la vue encore après et le grésillement rotatif des petites pâles invisibles qui détournent l’attention de l’air du temps repoussant ainsi mais de façon totalement illusoire la marche du temps et son cortège d’entropie et de vieillesse en trop de celle qui fait enrager la pulpe ramollie de la population à plume et à paillette la population de la nuit celle qui détrompe son temps avec la vacuité de leur ennui emportant toujours plus loin dans le luxe de l’inutilité l’ampleur déployée de leur insouciance presque incestueuse qui confond avec la légitime lutte contre le temps avec l’empoisonnée attirance pour les enfants de sa femme ou de sa sœur ou de la baby-sitter elle aussi en quête de ce qui la rapprochera de la fin des temps car quand on est une fille jeune accroupie au pied d’un mur qui ne nous verra jamais franchir le cap de la majorité parce que les mayas on sanctionnés notre chronologie d’une fin non théologique on est porté par l’outrageuse impudeur mensongère de l’insolence qui dénude nos seins et écarte nos cuisses avant que les comètes du feu du ciel ne termine un travail indolent de destruction massive

Publié dans Divagations diverses

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