Jour # 1100 les jours avec et la mayo bordel

Publié le par #ceciestunblog

et les jours cents, les jours milles, parfois lexomil et sang qui tache et couche culotte où simplement tenir la main et pas maintenant et pas demain et dérider l'introspection parce que ça sonne bien et pourquoi pas l’émergence de deux races de passionnés ; deux races d’amoureux comme il y a deux sexes, comme il y a deux trous et le troisième en guise de grelot et la guirlande et le gâteau, choux à la crème pour pièce montée, trop bien monté comme il disait, quand je dis il je parle de celui avec ses frères ; pas un dilemme, pas une seconde, sans hésiter, sens du devoir et deux vues - une pour chaque œil parce que les couilles elles, n’ont pas yeux, pas de mains ni de langue ou alors ce ne sont pas les leurs - treize en bouche, douze à la main et le reste pour le service, le reste pour boire comme un tour, celui qui reste, tout son saoul ou ton son vice et le pluriel pour toi, seize ans, mineure, gratuité et virginité ne devrait pas faire bon ménage ; tu ne réalise pas ton manque à gagner, la balance et de ton coté, la catapulte du mien et les barreaux aussi, le barreau seul aussi, tous les barreaux, les perruques et les hommes à barbes et quelques ours aussi homosexuelle souvent et une brochette de bébé animaux parce que l’humain ça ne se mange pas monsieur parce qu’on ne joue pas avec la nourriture, même celle qui est communiste, la nourriture rouge et à gauche de son couteau, de son opinel ou de son opinion, on ne joue jamais avec les morts parce eux on peut les manger, juste avec les mots, juste avec élégance ou alors du ketchup et de la joie et de la mayo aussi un peu

Publié dans Divagations diverses

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