Articles avec #je est un autre tag

Publié le 18 Juin 2017

Messieurs, mesdames, habitants de Crimson Bay, citoyens de Californie et peuple des Etats-Unis je viens vous apporter le témoignage d’une histoire extraordinaire qui va vous raconter comment une poignée d’habitants de Crimson Bay s’est dressée face au danger, aux bandits de grands chemins, aux indiens belliqueux et aux desseins exécrables de l’infâme Général Wayne Grow tristement célèbre pour avoir mené la charge qui conduisit au massacre de fort Lincoln afin de rétablir l’ordre et la justice. Cette aventure aussi épique que rocambolesque qui a vu des hommes et des femmes ordinaires devenir des héros est longue, laissez moi vous relater comment tout a commencé.

 

Durant les dernières semaines votre journal relatait des événements qui se faisaient de plus en plus violents et macabres. Des attaques de convois d’armes, d’or et de marchandises étaient perpétrées dans toute la région. Aucune des villes, aucun des villages aux alentours de Crimson Bay n’étaient épargnés par la barbarie de ces agressions éclaires menées par bandits sans foi ni loi. Avec une violence sans limites ces hors-la-loi sans honneur massacraient tous les membres d’un convoi avant de repartir avec leurs butins ne laissant derrière eux que des caisses éventrées, du sang et des cadavres. Le climat de ce mois d’Avril  1876 était définitivement exécrable et chaque habitant de Crimson Bay sentait monter dans nos cieux l’ombre sinistre d’un grand malheur. Lorsque Joe Wallace, notre bon maire, annonçait que le tournois annuel de Poker était annulé parce qu’aucune banque n’osait s’aventurer à convoyer les fonds nécessaire c’était la confirmation que la ville traverser une période sombre.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #ébauche, #Je est un autre, #jdr

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Publié le 18 Mai 2017

Pourquoi dire que je ne supporte pas les gens qui étalent leur vie ? C’est un peu vrai, mais ce n’est pas exactement la question, la question c’est que je ne me souviens pas avoir étalé cela quelque part avant - Paradoxe ? - et si supprime mon espace de paradoxe interrogatif la question n’a pas une forme de question. Dire que je n’aime pas que les gens étalent leur vie est vrai et faux. Je n’aime pas les gens qui étalent leur vie en particulier sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas si c’est parce que je suis un vieux réactionnaire qui fustige la modernité d’expression de génération plus jeune que moi ou si c’est seulement parce que je trouve que la vie étalée des gens est globalement pathétiquement banale, vide, et creuse, raisonnant comme un slogan de mauvaise publicité ou l’affiche d’une médiocre campagne de communication. En exposant ainsi la fatuité de leurs vies ces gens-là font preuve d’une grande vulgarité et ils révèlent aux yeux de ceux qui veulent le voir leur incapacité à avoir conscience de ce qu’ils sont. Je trouve cela vulgaire. C’est cette vulgarité qui entraîne mon insupportation. C’est cela que je ne supporte pas.

En revanche j’admire et je convoite l’introspection. Les personnes qui prennent de la parole pour exposer sur un réseau anonyme la vacuité quelques faits anodins c’est détestable, mais la personne qui partage son introspection n’entre pas dans la catégorie de ce que je ne supporte pas. Au contraire cette personne là conduits un exercice de pensée et d’écriture libre qui dévoile une pensée intime et des mécanismes de pensées singulières dans une impudeur consciente et bienveillante et je trouve ça fascinant et admirable. J’aime cela. J’aime l’impudeur quand elle est réelle et honnête. Quelqu’un qui annonce son mariage, sa séparation, sa grossesse ou l’achat de son nouveau canapé sur Facebook comme si c’était un grand événement et qui ne réalise pas que des millions d’autres personnes font la même chose, ont fait la même chose et feront la même chose ça me donne la gerbe. Mais quelqu’un qui fouille sa pensée et qui me donne les clefs  pour la comprendre c’est juste beau.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #Réflexion

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Publié le 16 Mai 2017

J’éprouve depuis hier le besoin d’écrire une histoire, besoin d’écrire des histoires, besoin de décrire des histoires. Qu’importe la forme de l’expression, écrire est une chose que je fais et que je sais plus ou moins bien faire. Mais lorsque je dis que je sais écrire je parle à l’ultra premier degré. Écrire, réécrire, travailler la langue, retravailler un texte, travailler ma matière brute rédigée jusqu’à ce que ça ressemble à quelque chose que j’aurai le courage et l’honneur de faire lire. Raconter des histoires c’est tout autre chose, pour moi ce n’est pas ça écrire, non ce n’est pas écrire, c’est autre chose. Il n’y a pas de jugement de valeur dans ce que je dis, je ne fais qu’exprimer une nuance qui m’habite.

Et si j’écris tous les jours ou presque, je raconte peu d’histoire.

Les histoires il m’arrive de les branler pour le jeu de rôle. Mais dans ma passion de l’écriture raconter des histoires n’occupe qu’une toute petite part du temps que je consacre ; dix pourcent ou moins même si c’est difficile à jauger.

Depuis hier j’ai envie de raconter des histoires. J’ai envie de retirer ma peau d’aspirant écrivain et d’opter pour une peau, nouvelle et étroite, de raconteur d’histoire. J’ai dans mon esprit tordu l’idée que celui qui utilise les mots pour raconter des histoires est beaucoup plus libre que celui qui utilise les mots pour le plaisir de l’écriture. L’écriture est une astreinte puissante et une contrainte permanente. Écrire c’est affronter la matière malléable littéraire pour la dompter sans rompre son flot et son fluide de félin sauvage. L’auteur est alors un combattant qui pour chaque mot retravaillé lutte sur un front infra mince qui recule mais que l’auteur ne franchi jamais parce que la phrase et le texte et l’histoire et le livre n’abandonnent jamais.

Raconter des histoires, dire des histoires, rédiger des histoires place selon moi l’auteur derrière son histoire, il recule et gagne en liberté et si l’histoire puissante puise dans des ressorts narratifs suffisant l’élan qui lui est nécessaire alors l’auteur peut se permettre d’abandonner le style et les mots au profil de fil de l’histoire.

Longtemps j’ai écris.

Aujourd’hui j’ai envie de raconter des histoires.

Alors j’en lis.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #écrire, #narration, #Je est un autre, #Je est un Blog

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Publié le 22 Avril 2017

Preuves en est que je dois malgré tout ne pas être aussi jeune que je ne l'ai été avant c'est d'une part que je radote (un peu) et que d'autre part que j'ai connu un monde sans internet et un monde avec un internet naissant et puis Caramail et puis Facebook et puis le reste. Et s’il vous faut une preuve supplémentaire je rédige des phrases bancales à la ponctuation borderline. Mais on se moque de l'âge, ce n'est qu'un chiffre inscrit sur ton état civil qui aux yeux de la loi pour définir ta norme, ton degré de liberté, ton cadre légal et le regard de la société sur toi, bref rien de très sérieux.

Mais pourquoi est-ce que je parle de cela ? C'est pour introduire un souvenir et pour parler de la manière dont je suis venu à l'écriture. Comme je suis passé d’un garçon timide, introverti, que l'on avait convaincu qu'il était fait pour les mathématiques et ses princesses sciences non pour les lettres, à quelqu'un qui essaie de se battre avec les mots pour écrire et faire de lui un homme de lettre, ou à défaut un homme de plume et de prose.

Partons du principe que le début de ce souvenir se déroule dans un monde où internet n'était pas arrivé jusqu'à moi, disons la deuxième moitié des années 90 et partons du principe que la suite de se souvenir se déroule dans le monde où internet arrive en 56k jusqu'à chez moi et que bien entendu je ne connais rien des usages du net. D'ailleurs je ne sais même pas s'ils existaient déjà usages. Je ne suis pas historien, et si je le suis malgré tout alors je suis seulement l'historien de moi-même, l'unique auteur de mon histoire nationale.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #souvenir, #Je est un Blog, #écrire, #Prose, #autofiction

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Publié le 21 Avril 2017

Les hommes par paires de deux, vieux et malades ne s'observent pas dans le silence bactérien de la salle d'attente du médecin. Aux quatre coins cardinaux de la pièce ils se tiennent comme les gardiens d'un temple désuet où ils patientent chacun dans son silence lourd. Mais de temple il n'y à guère, seule la secrétaire médicale qui reste à l'orée du temple campe le rôle magnifique de la Pythie qui délivre son oracle ; elle se lève, virevolte comme une fleur dans la brise de printemps et elle annonce un destin retardé. L'avenir n'aura pas lieu, en tout cas pas tout de suite. Son visage d'ange serein cerclé par ses lunettes sages n'y change rien, elle annonce le grand retard qui a lui seul ébranle tout le beau silence d'or. Le temple n'est plus qu'un bac à sable où la maladie s'oublie et les langues dédiées aux oracles font et défont l'ordre établi. C'est la tempête dans l'ordre des choses jusqu'à ce que le destin plus lourd et plus fort que tout reprenne le fil de sa pesanteur et impose le sens de son immobilisme et la mollesse de son entropie sur la vérité de l'instant. C'est toujours le même temps pour la destinée, celui qui fait mentir les oracles.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #Chronique chaotidienne

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Publié le 20 Avril 2017

C'est ce qu'il est intéressant. Toi et moi nous sommes des êtres fichés dans deux galaxies différentes, deux galaxie éloignée d'aux moins 20 années lumières, et si j’exagère sur les lumières disons que nous sommes distant d’au moins 20 années terrestre. Et pourtant nous sommes là à nous regarder en chien de fusil à se demander lequel de nous deux est le plus étrange de nous deux. Tu me regardes comme un objet vestige étrange dont on a perdu l’usage dans le temps de ta génération et moi je te regarde comme sous l’œil microscopique de ma modernité comme un ersatz également nouveau, antépénultième avatar de ce qui a toujours été mais qui se croit l’unique rose de son champ. Rassures toi, il n’y a pas de doute sur qui de nous deux est le plus étrange, je connais la réponse, lorsque j'étais toi, je veux dire lorsque j'avais ton âge, j'étais un petit bonhomme étrange, étranger aux autres car justement les autres me trouvaient différent, marginal, et moi je les trouvais cons ce qui me semblait être une bonne raison de voir en eux une bonne raison de ne pas être comme eux. Donc je pense que j'ai toujours été le plus bizarre ; ici maintenant dans le miroir de ton regard et là bas aussi dans le miroir de mon souvenir.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #Je est un autre, #recyclage

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Publié le 18 Avril 2017

Hey Bobby c’est courageux ce que tu dis, parce qu’il faut de l’aplomb pour avancer des conneries tout en restant drapé dans le voile digne de la conviction. Ça en est presque ridicule, ou réticule si tu m’as dans le visiteur, ou cuticule si tu me montre du doigt, ou acculé si tu es au pied du mur, ou ponctuation si je compte les virgules. Mais sur mon front je ne vois pas le point rouge d’un viseur laser, seulement des points noirs parce que j’ai la peau sale, grasse et obturée mais de cela ni toi ni moi n’en avons cure parce que nous ne sommes pas dermato mon cher Bobby. C’est tout juste si nous avons le temps d’une manucure et d’une épilation de sourcils une fois l’an.

Mais je n’accuse personne, tu le sais bien Bobby, ce n’est pas mon genre, c’est à peine si j’en appel parfois aux policiers anglais quand ma calèche est en double file. Et encore seulement lorsque ça me semble nécessaire. Si je n’accuse personne, c’est aussi que tu ne recherches pas le pardon toi non plus et c’est bien normal car tu n’as rien à te faire pardonner, pas plus que moi, ni personne, sauf peut-être ce putain de cheval, un vrai bourrin de charrue. Alors tape m’en  cinq Bobby, elle sera mieux à claquer dans la mienne qu’à claquer sur une joue, et ça aussi tu le sais bien j’en suis sûr.

Je prends mon aspirine et je te rejoins à la bière pendant la pub.

A la tienne Etienne, et à la tienne aussi Bobby et je trinque aussi à Emile qui reste toujours tranquille.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un Blog, #Je est un autre, #Divagations diverses

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Publié le 6 Avril 2017

Il paraîtrait que le vote est un acte si fort que l’on ne peut pas oublier la première fois que l’on a dépucelé une urne dans la chaleur secrète de l’isoloir. Et pourtant lorsque je me penche sur mon souvenir je ne retrouve pas instantanément ce souvenir de ma première fois présidentielle. Je pensais avoir voté pour les présidentielle avant les années 2000 à la sortie de Mitterrand. Mais je me suis résout à calculer pour réaliser que ce n’était pas le cas. Le premier président pour lequel j’ai voté c’était Chirac en 2002 contre papa Le Pen au second tour.

A la sortie de l’adolescence tous les citoyens devraient avoir en tête un goût pour les idéaux et la révolution  et assez de naïveté pour croire la porté de son vote par conviction idéaliste. J’avais le penchant gauchiste mais ma conscience était sous le joug de la raison qui me poussait à croire qu’il fallait se détourner des petits candidats seulement présents pour amuser le grand jeu démocratique. J’avais donc voté Jospin au premier tour. Et si je m’étais sagement rangé derrière le vote utile au second tour, j’avais eu la sensation d’avoir était un bon petit soldat, un bon citoyen qui pouvait maudire les autres citoyens parce qu’ils avaient mal voté. Je m’en excuse j’étais con.

Cinq ans plus tard le tableau était clivant, le bouillant Sarkozy ne recevait pas les faveurs de mes croyances politiques mais face à lui la personnalité clivante de Royal avait tendance à me révulser. J’avais du mal à décider mon vote. Encore une fois c’est la raison qui l’a emporté, encore une fois elle m’a détourné des petits candidats surtout que le première tour de 2002 avait échaudés les plus audacieux des votants. Je votais donc à contre mon instinct qui me faisait fuir Royal et venu le moment de la grande messe des résultats j’étais soulagé que mon vote ai été vain. C’était une posture électorale absurde et paradoxale.

Cinq ans encore après, j’avais le même choix, le même dilemme et le même manque d’appétence pour l’offre électorale. Toujours les mêmes partis, les mêmes joutes, les mêmes désillusions et je n’étais peut-être plus assez jeune pour croire que le vote était porteur d’une solution pour cette société parce que je ne voyais en personne, ni grands ni petits, ni institutionnels ni marginaux, les fermants d’un vrai changement de paradigme de société. Et là encore, la date approchant j’ai dû me résoudre à la violence pour décider mon vote. J’étais parti pour voter blanc, mais j’étais tiraillé par une conscience citoyenne qui rappelait à la surface la culpabilité du gaspillage d’une expression démocratique. Encore une fois, porté par une posture de responsabilité citoyenne je me suis battu contre moi-même pour trouver en moi les ressorts d’un choix politique et j’ai choisi Hollande en décidant ainsi de déclarer ma fidélité le temps d’un mandat.

Et nous voilà cinq ans après. J’ai voté sur ordre pour Chirac. J’ai voté contre mon appétence pour Royal. J’ai voté par devoir pour Hollande. Et maintenant ?

Est-ce qu’il reste dans le monde politique, dans ses mécaniques et ses objectifs quoi que ce soit qui puisse cristalliser mon respect et ma conviction ? Je ne parle même pas des hommes et des femmes qui tiennent le devant de la scène aujourd’hui, mais bien du système dans son ensemble. Est-ce qu’il reste en moi, une once de croyance civique et de docilité citoyenne qui peut me pousser à un vote de raison ? Paradoxalement et regardant en arrière c’est sûrement l’élection présidentielle pour laquelle j’ai eu la décision de mon vote la plus simple ; en formulant une seule phrase au milieu de tant d’autres Hamon a su s’accorder ma voix parce qu’il a formulé avec des mots qui sont presque ceux que j’utilise moi-même une idée sur un sujet qui a tendance à me faire sur-réagir. Mais je n’ai jamais été aussi proche de ne pas voter dans une logique politique mais de voter pour le spectacle.

Depuis que je vote, je me suis toujours forcé à donner une voix dont j’avais essayé de peser et d’impliquer une valeur politique et citoyenne. Et pour quel résultat ? Le monde est ce qu’il est, nos hommes politiques en sont les acteurs mais ni les scénaristes ni les metteurs en scène. Aujourd’hui la société est grotesque, le monde est pathétique, la doxa est pitoyable et mon me demande de voter. Et si enfin je laissé s’exprimer le cynisme et comme un joueur de poker paie la main de son adversaire pour voir, si je voté pour voir ? Oui pour voir le pire, si je votais voir ce qu’il va se passer si je pousse la société qui marche innocemment au bord du gouffre ? Il n’y a plus qu’une chose qui compte actuellement c’est le spectacle, et the show must go on. Peut-être qu’il est temps que j’assume d’appartenir à la génération qui a mit sur un piédestal les showrunners qui écrivent les climax de ces séries aux succès ascendant.

Alors peut-être qu’au lieu d’un vote politique je devrais donner dans le vote spectacle et choisir de mettre en scène un des trois candidats de l’extrême qui promet à la France une saison pleine de rebondissement ; choisir l’extrême Gauche dévoyée, l’extrême Droite pandémique ou l’extrême vide du centre sans tête. Peut-être est-il venu le temps du vote pour la vanne.  

En 2015 c'est Zahia qui posait en Marianne pour Pierre & Gilles

En 2015 c'est Zahia qui posait en Marianne pour Pierre & Gilles

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #élection, #Réflexion, #Pictogranimation

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Publié le 4 Avril 2017

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu te souviens du temps où La Redoute était le temple de ta masturbation ?»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais fais ton bonheur de visage comme ça.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais joui pour un visage comme elle.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Ce geste de dévoilement aurait hanté tes nuits imaginant voir sous sa robe une petite culotte.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Mais ton Graal était là. Plus bas vers entrejambe.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Puissance érotique du bikini et des mots«culotte» et «soutien-gorge».»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Par delà le Graal il y avait le paradis de la femme en sous-vêtements.Une femme enfant pourtant objet de désir.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Toute la pornographie moderne trouvée sur internet souligne l'érotisme élégant presque juvénile de ces femmes là.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est mon souvenir qui remonte presque à l'enfance qui donne à cet ensemble Playtex un sens juvénile. J'ai la nostalgie interlope.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai eu joui pour chacune d'elles comme si elle avait était mon amante ou ma petite amie.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est ainsi que j'ai appris le corps des femmes, le goût de l'image et le sens du voyeurisme qui cherche le «vrai» au delà du papier glacé.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai fondé mon lexique érotique dans ce genre de pages. Je suis old school.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Il fallait réinventer le réel en jouissant de ces femmes offertes à mes désirs nouveaux.»

Monsieur Ray

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #érotisme, #Pictogranimation, #nostalgie, #Je est un autre, #Art, #Concept

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Publié le 1 Avril 2017

Vous êtes là vous aussi ?

Moi je suis là, sur le canapé, devant la télé, sous le ciel gris d’un samedi pluvieux du mois d’avril.

J’suis trop vieux pour ces conneries de poisson.

Vous trouvez cela vraiment triste ? Parce que je n’arrive pas à me trouver triste ni à me trouver vieux si je ne tombe plus  dans le poisson. Et pourtant ça serai faux de vous dire que je suis adulte, sérieux et vieux. Mais même si je me dérobe à tous ces adjectifs qualificatifs je ne parviens pas à m’émouvoir du poisson, de l’ambiance et du spectacle d’avril.

Suis-je sinistre ?

Cynique ?

Dépressif ?

Non. Mais il pleut, dans trois semaines nous allons mettre à mort la démocratie dans un vote qui sonnera comme l’acte final d’une campagne grotesque. C’est sinistre, comme un présage cynique et une marque ostentatoire de dépression sur la société.

Mais je suis là, je blogue, j’attends dimanche et j’espère le soleil ou l’accalmie pour pouvoir m’adonner  à la chine des vide-greniers.

Je suis impatient d’être à demain.

Et d’ailleurs je m’impatiente que le soleil tombe enfin. Les vrais savent ma hantise de ce changement d’heure d’été, je suis un papillon mais un de la nuit.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre

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