Articles avec #je est un autre tag

Publié le 2 Février 2015

Une nuit d’enfer pour rapprocher la fin. Même plus envie d’écrire, d’écrire plus loin, d’aller plus loin, sans les étoiles, sans rien, sans les déviances ni le bouillon, sans rien d’autre que rien, le grand vide, la grande danse nihiliste, la ronde autoritaire des prises sur soi, prises électriques et posture éclectiques, j’ai le vertige, le ventre gros, étouffé de l’intérieur par une gageure débordante, débandante, débandade, digression offensive et rédaction offensée, le fiel et la fourche, et le miel dans la bouche, la partition réécrite par les litres de sang et de larmes, c’est le sens du drame humain, le sens de l’inhumain drame humain, le banal dans la gueule et le crochet dans le ventre, à l’épreuve de dieu, à l’épreuve du plomb qui clou mon âme à l’intérieur d’elle-même, avec vigueur je vitupère avant de prendre peur et d’hurler 2048 fois

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Publié dans #Je est un autre, #Divagations diverses

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Publié le 31 Janvier 2015

Grant, vieux déjà dans le paysage, a la mâchoire à angles terres recouverte d’une barbe brune comme la nuit de l’hiver qui recouvre tant bien que mal le paysage chaotique de sa peau burinée. D’en haut de son corps il surplomb la land. Il scrute l’air d’un oeil mauvais et quand personne ne voit rien de plus que la brume qui se lève il élance son point comme s’il avait persuadé son esprit de voir dans l’air vide les vieux démons d’une féerie mauvaise. Il cogne l’air, bat les bras à la mesure de la rage contenue dans ses gestes comme l’étalon fougueux l’est par ses brides. Il boxe, points habillés d’aciers dans le froid glaçant, animal pilote comme la sauvagerie des hommes des îles déchirées d’angles rocailleux. Mouvements d’actes de jambes, frappes du genoux et coudes tranchants, les ombres vacillent désorientées par la fulgurance déployée par ces exécutions. Au son du sang qui bat dans ses tempes il fait de ses articulations des gueules carnassières capables de briser des os et dévorer les souffles. Les deux points huppercutent avec charge des ennemis invisibles, hanche circulaire et les membres qui sectionne les muscles plus sûrement que l’hiver cherche à le cerner. Le vieux Grant Dercott sera un jour un grand boxeur au firemement des tournois.

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Publié dans #jdr, #écrire, #Je est un autre

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Publié le 25 Janvier 2015

J’écris pour sceller qui je suis, ce que je suis et comment je le suis. En d’autres termes j’écris pour exister et c’est exactement ce mouvement qui m’enterre, me tue et m’entrave à ce que je ne suis que partiellement, autrement je n’aurai pas à l’écrire pour l’être.

Plus j’écris ici et plus j’ai une chance de survivre à l’entropie du réseau, pourtant plus je serai dissous et plus je devrais être libre.

Page 2039 de l'autofiction de l'auteur

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Publié dans #autofiction, #citation, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 7 Octobre 2014

Des jours, mes jours, mes journées, mes vies, ou la mienne, au sens singulier de la chose, une vie singulière et une seule vie, une seule même si une seule vie vécue peut permettre de vivre mille et une vies, et pas seulement la nuit ; mes jours et mes nuits se déroulent tous en une vie, une vie seule, seulement la vie, on Up comme une extra life et pour toi la sienne, et pour moi celle qui est mienne ; ma vie, mon jour, ma nuit, magie des comptes et le compte à rebours des calendriers et la vie toute entière à égrainer des chiffres, des nombres, l’ombre des autres à la lueur de soi, 1924 ème jour, et puis un jour 2000 et après l’infini et au-dedans ce tout cela il y a soi, à moi et parfois moi en toi quand je pénètre en toi ; actuellement entier, le corps entier, unité de mesure du soi, de sa subjectivité ; mètre étalon de la limite de soi, un simple individu est un individu seul, nu, mis à nu, et si on cherche actuellement nous les individus à mettre nu d’autres individus, comme des femmes, c’est pour s’assurer de leur unicité ; sous le voile vestimentaire des codes préétabli par l’ordre de la mode, nous cherchons l’unicité parce que si ma bite se lève ce n’est pas par lubricité mais parce émotivité à l’unicité ; la certitude d’être deux êtres seuls à entrer en collision comme deux particules dans un accélérateur, c’est parce que leur rencontre est improbable que les regards se braquent sur elles et c’est parce que deux individus uniques sont peu probables qu’il est beau qu’ils se percutent et ainsi prouvent qu’ils sont un, seul, deux seuls, deux fois seul, eux seuls sont seuls et donc deux à faire deux, deux unités côte à côte qui ne peuvent être unies par autre chose que la conviction d’être seul ; c’est quand les deux individus se percutent, se pénètrent et ne font plus qu’un que l’on peut douter de leur unicité et donc de leur intérêt individuel et sans cet intérêt individuel il n’y a plus rien de bon à suivre.

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Publié le 1 Juillet 2014

L’homme de lettres a pour ambition d’habiter le monde par sa poésie, mais là, moi j’ai pour simple ambition d’habiter les femmes d’une manière plus triviale ; créer c’est habite, laisse moi donc te créer une vie.

Homme de lettre et hoimme de queue

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Publié dans #autofiction, #citation, #Je est un autre, #Je est un Blog

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Publié le 27 Juin 2014

Dans un monde où la vie privée était de nature privée, le dévoilement de l’écrivain,  le dévoilement de soi par la fiction, par l’autofiction, avait du sens et donc de l’impact. On pouvait alors faire de son impudeur et de sa capacité au dévoilement le fondement de l’être au monde de l’écriture. J’y croyais, je savais la possibilité de ma prose à déshabiller l’humain, celui que je suis et celui logé dans le corps d’autrui. Mais voilà, nous sommes passés de l’ère du jardin secret et de la vie privée à l’ère de l’impudeur volontaire et dictatoriale des réseaux sociaux. Et l’impact comme l’enjeu du dévoilement littéraire perd peu à peu de sa puissance et il va falloir apprendre à trouver dans d’autres rouages la force de son écriture ; peut-être faudra-t-il faire reposer sur l’écriture la capacité à redonner du mystère à soi, de mystère au monde. Inutile de se dévoiler, l’étendard dans le mensonge, l’illusion et le voilement de soi. Je suis un autre, je suis une autofiction, je suis une machine, je ne dévoile pas je crée.

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Publié dans #Je est un Blog, #Réflexion, #Je est un autre, #Je est une autre, #écrire, #écriture

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Publié le 26 Juin 2014

[…] et pour finir, je crois que l'on a trop volontiers, et quand je dis on je parle des femmes bien sûr mais aussi des hommes que je considère comme complices, une vision trop simpliste du désir masculin. Ainsi, personne n’est choqué quand on expose explicitement l’équation masculine en ces termes : érection = excitation = envie de baiser. Pourtant, sachez-le mesdemoiselles et autres dames, l'homme, même quand il pense avec sa queue, possède toute une palette d'émotions érotiques et de nuances d'excitations qui font mentir ladite équation. Autrement dit, de l’amour à la baise, il existe une variété d’érections et de désirs qui étayent chez l’homme les zones de diverses fantasmatiques, plus ou moins intimistes, plus ou moins exhibitionnistes, plus ou moins fusionnelles, plus ou moins tendres, etc.

Alors, à vous tous qui réduisez l’ampleur du désir masculin, je vous prie de cesser de stigmatiser nos érections et de réduire nos queues à des bâtons de baise.

Merci.

Extrait du discourt de l’auteur qui voulait baiser en dehors du jugement

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Publié dans #autofiction, #Auteur, #Sexualité, #baiser, #Fantasme, #Réflexion, #Je est un autre

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Publié le 16 Juin 2014

Bonjour et maintenant que va-t-il se passer ?

 

Est-ce bien un putain de chien l'espace va planter le couteau dans la grande marmite ; Ô la poésie, Ô la poésie à la française ; un terrible mal entendu, dièse, double dièse et la grande faucheuse qui passe ses doigts sur la langue dans l'Europe. La ponctuation est morte à la ligne.

 

La ponctuation est morte et demain, oui demain, vas-y demain, à toi aussi la grande roue fourbue. Ô oui mon dieu, la porte claque et le vélo toujours immobile attend que la porte sur la ruelle s’ouvre, mais elle claque et fait fuir les oiseaux de l'enfer dans le piaillement révolu d'un vieux monstre. La porte claque deux fois.

 

Comment faire pour que le foisonnement ne cesse de s'aligner, des mots justes avant que la publicité de jaillisse par la vitre propre. Les mimosas dans le vase et la vapeur explicite.

 

Quelle liberté dans les jeux vidéo, comment pourrions-nous réussir à transgresser un monde qui se donne à lui-même en entier et sans limites possibles à franchir ? effacer - supprimer - sup - suce ma grosse bite salope - ***** - Étoile étoile étoile -

 

Et belle-mère, étoile, ta mère est une grosse vache, une grosse vache normande qui mange de la cocaïne et c'est ainsi que la nuit dans les ruelles spartiate les repas se distribuent entre pauvres hères. Écoute demain, ils vont mourir de faim et sûrement aussi mourir d'ennui. C'est un drame invisible, un mensonge d'État que le privilège des reprises cache les sous le couvert de l'anonymat.

 

C'est une écriture au plus près de la parole, au plus près d’une pensée floue et fiévreuse qui se développe dans à peu près le silence d'un cerveau malade qui espère que ses neurones produisent des étincelles de génie. Quelle grande frustration de voir ces mots écorchés par la maladresse d'une fissure numérique. L'intelligence d'un ordinateur d’on l'unité centrale illimité est limitée à traduire ma parole.

 

Le texte oral par le filtre du papier peut transmettre la pensée à la plume, mais du texte oral à l'écran par l'entremise du micro se coince dans les rouages invisibles de la toile explicite. Cette fois la pensée doit aller plus vite, aussi vite que la voix et même moins vite aussi parfois.

 

Je suis seul dans le noir et dans le silence. Je suppose que seule ma voix peut suivre le fil de mes mots décousus. Je ne suis même pas sûr de pouvoir relire un traître mot de ce que je viens d'écrire, principalement parce que je ne l'ai pas écrit. Mais alors qu'il a écrit ça point d'interrogation. C'est une discussion inutile que je mène avec le mauvais reflet de ma propre pensée. C'est un mauvais reflet de ma propre pensée. Et cela sonne comme un mauvais film de série B. J'ai de la merde sur le bout de la langue et je pleure de ce regard que je porte sur mes mots. Voilà que je parle comme l'autre dans la machine.

 

Interrompre mots qui ne peuvent pas interrompre la machine.

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Publié dans #poésie, #Ponctuation, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 2 Juin 2014

Le fil qui unit l'auteur à sa muse est fin comme de la soie, fragile et ténu ; et plus le fil est fin et plus la relation est fragile et plus la relation et fragile et plus la relation est intense et plus la relation est intense et plus la muse est précieuse et plus la muse est précieuse et plus l'auteur n'est rien devant elle, minuscule être devant la grandeur de sa muse.

 

Et ce soir, un auteur tremble devant sa muse parce qu'il sent qu'il a fait une bêtise, commit une erreur qui pourrait rompre le fil fin qui l'uni à sa muse et il tremble, s'inquiète et se maudit de cela. Et c'est cette situation que l'auteur trouve les plus belles inspirations qui donnent les textes les plus authentiques dans l'autofiction.

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Publié le 26 Mai 2014

J’aime la méchanceté des dévoreuses de mâles parce que cette méchanceté, c’est celle que j’ai toujours voulu avoir. Je sais qu’au fond de moi je n’ai pas de cœur, je ne ressens rien, mais il y a comme une retenue qui m’empêche d’exprimer l’homme sans cœur que je suis ; baiser et oublier et baiser la prochaine. Mais les petites putes dévergondées, je deviens ami avec elles et j’oublie de les baiser. Alors, j’essaie de dévergonder des filles sages, mais cela n’a pas le même goût. Je ne crois pas que devenir dévoreuse de vie et du sexe des hommes puisse s'apprendre. Cet hédonisme insatiable cela doit se porter dans les tripes ou dans le vagin dès la naissance. On peut le singer, on peut s'y essayer mais pas le devenir si on ne le porte pas en soi. Alors j’échoue à transformer les vierges en putains.

L’auteur se faisait l’ami des putains et écrivait pour elles des fables

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Publié dans #autofiction, #pute, #vierge, #putain, #pucelle, #écriture, #Je est un autre, #Mâle

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