J'ai fais un rêve bizarre

Publié le par Rémy

Alors que je profitais enfin à temps de sommeil raisonnable, cette nui j’ai fait un drôle de rêve. Tout commence je ne sais pas où, enfin si dans un rêve, dans un lieu qui est tout autant un chalet de bois qu’une supérette. Je m’y trouve avec d’autres hommes qu’a priori je connais et l’un d’entre eux, le leader de la bande échafaude un plan. Il est clair que nous sommes en cavale, de qui ? Pourquoi ? je ne le sais pas, mas il envisage la mise en scène d’un meurtre et notre fuite afin de disparaître illégalement bien entendu. Je ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants de cette situation, il est clair que je ne suis que spectateur même si mon corps onirique est bien présent dans ce lieu-là, ce qui est sûr aussi c’est que mon alter ego de rêve désapprouve ce plan ; en tout cas j’en ai peur, peur qu’il échoue, peur d’être fuite.

C’est à ce moment que je quitte la scène, je passe dans un jardin, des voitures garées, le boss qui continu le déroulé hypothétique de son plan avec une batte de baseball, je crois que c’est aussi à ce moment que je réalise qu’ils ont des têtes de clowns fous ou de punks clowns. Je doute toujours de la justesse de cette idée et donc je continu de partir hors de la scène, je réalise alors que l’on est dans ma maison d’enfance, enfin non à l’extérieure, dans le jardin de mon enfance, je longe donc la maison pour me rendre derrière le garage, je repère une planche en travers d’un fossé qui permet de le traverser pour rejoindre un talus escarpé avec de grosses pierres blanches qui forment comme des marches. Là, il y a beaucoup de guêpes mortes qui jonchent le sol et je prends conscience que je suis pieds nus. Cela ne m’arrête pas, je ne suis pas piqué, je continu, sa grimpe sur un relief qui n’existe que dans mon rêve et je me retrouve devant un champ d’herbe verte, peut-être un champ de blé vert, ou juste une étendue d’herbe sauvage. Au loin, en contre bas, je continu d’entendre les autres parler de leurs plans pour échapper à la police je crois, ou à d’autres gangs peut-être ce n’est pas clair, quand ils viendront nous chercher justifiant que nous devions appliquer le plan le plus vite possible. Je crois que ce n’est pas une mise en scène de meurtre qu’ils envisagent, mais réellement de tuer l’un d’entre nous. Je n’ai pas peur de mourir, ça ne doit pas être moi, j’ai juste peur d’être impliqué là-dedans.

J’en reviens à mon champ de blé, je le longe quelques instant, l’herbe m’arrive aux genoux, j’arrive au niveau d’un clôture, une petite clôture en métal, sans barbelés, plutôt une jolie petite clôture basse dans un beau métal argenté. Je pourrais la franchir mais je ne le fais pas, je la suis quelque temps encore, les voix et la vue quand je me retourne me rappelle la situation initiale et là je décide alors de plonger dans l’herbe. Je m’y laisse tomber en arrière comme le plongeur hors de son zodiaque, je me bouche le nez et j’essaie de disparaître dans l’herbe comme je le ferai sous l’eau. Il me faut un instant pour réaliser que l’herbe n’est que de l’herbe et que je peux y respirer normalement. Je jauge mon seuil de disparition, je me demande combien de temps je pourrais rester là, des jours, des semaines, des années, j’envisage des moyens de subsistance. Sous l’herbe je vois du vert, du jaune et du noir comme si le soleil perçait l’épaisse canopée d’une forêt dense, et pourtant je sais que je suis juste allongé parterre sous quelques centimètres d’herbe. Curieusement les sons me parviennent étouffés comme si j’étais sous l’eau.

Je ne sais pas pourquoi mais je décide de revenir vers la scène initiale, là où mon gang de clowns continus de débattre. Lorsque j’arrive nous ne sommes plus seul, ni flics ni voyous, nous avons été rejoints par des femmes que je crois aussi déjantées et dangereuses que leurs acolytes mâles, mais je ne peux pas voir raconter la suite de ce rêve, non pas qu’elle soit inavouable, c’est juste que je ne m’en souviens pas.

Je sais juste que je suis alors sorti d’un lourd sommeil avec une sensation désagréable d’angoisse et de malaise diffus.

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