Articles avec #je est un autre tag

Publié le 14 Octobre 2016

Un jour j’ai écris un personnage et j’étais trop con pour remarquer qu’il était moi, que c’était moi, lui est moi et moi être lui. Ce qui est dommage c’est que j’ai fini par arrêter de l’écrire. Alors je n suis plus sûr de savoir si je suis toujours lui ou si nos lignes de textes ont finies par dévier au point de nous rendre dissemblable. Si je le cherche je le trouverai sûrement en voiture le long d’une rue ou tapinent encore quelques irréductibles avec qui il va s’offrir quelques mensonges à se partager dont il tartinera des pages d’hier. Alors que moi je n’y serai pas, ailleurs je continuerai de mener une vie de démiurge, plus demi dieu ivre que véritable omniscience. Et si je ne suis plus lui, s’il n’est plus moi alors qui est-il ? Et moi, reflet sans source que suis-je devenu ? Un lapin dans un miroir sans tain ?

Je n’y crois pas, il est toujours moi et je suis toujours l’auteur de lui ; il n’y a qu’un chapitre qui dort recroquevillé sur des pages pas encore massicotée sous mes cheveux longs. Nous sommes ce savant mélange d’avance et de retard là où le présent n’est qu’une erreur de concordance, qu’un point de fuite pour des réalités contraires qui s’aspirent au même horizon depuis la même grotte. Il n’est plus là sauf dans les lignes, sauf dans mes livres, sauf dans mon crâne à tisser ses filets de neurones accablés pour capturer des fées, des papillons et des déesses à peine mûres comme les fleurs cueillies à l’aube de leur jeunesse dans la genèse élégiaque d’une beauté à peine déboutonnée.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #écrire, #poésie

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Publié le 6 Juin 2016

Lorsque je suis entré au collège, gamin timide, solitaire et introverti j’avais une grande peur. Je redoutais que les autres puissent lire dans mes pensées. Ce n’était pas exactement de la paranoïa, c’était seulement de la pudeur. Avec mes mots d’adulte contemporain, je peux dire que je ressentais des pulsions et des désirs nouveaux qui provoquaient en moi des pensées nouvelles que je n’assumais pas et je redoutais que les autres, la doxa cruelle des élèves de sixième et des classes suivantes, entre dans ma tête et se moque de cela. 

C’était une peur sincère, c’était-à-dire une peur irrationnelle. Je savais bien que l’on n’était pas capable de lire dans les pensées des gens, j’en étais rationnellement convaincu mais pourtant je redoutais que cela m’arrive. J’interprétais toujours le comportement des autres à mon égard à la lumière de mes pensées intimes. Dans le même temps je désirais aussi ardemment que cette horde vorace constituant la doxa pré-pubère ai à son tour ses pensées révélées au grand public ; je pensais que cela rétablirait une forme d’équilibre cosmique. Je pensais que si l’on parvenait à dévoiler au grand jour les pensées intimes, et donc forcément faillibles et déviantes, de ces jeunes animaux hormonaux ils tomberaient de leurs piédestal et j’entrerai là où j’étais le mieux, c'est-à-dire dans l’anonymat. 

Je parle d’un temps où les réseaux sociaux n’existaient pas, et nous n’avions ni Twitter, ni Facebook, aucun outil pour justement exposer en permanence le contenu de nos pensées, de notre estomac et de notre culotte. 

Je redoutais donc que l’on découvre le monde intérieur de mes pensées charnelles et fantasmatiques parce que j’étais incapable de les assumer et encore moins de les réaliser. C’était sale, sexuelle, sensuel, délirant et instinctif ; je bouillais de pulsions dépassant ce que ma conscience pouvait gérer. Pourquoi est-ce que je raconte cela ? Parce qu’aujourd’hui je réalise qu’avec internet et les blogs, je suis en mesure de constituer une zone qui est à l’image de mon inconscient de l’époque. J’avais douze, treize et quatorze ans et je ne savais pas que faire de ces pensées salaces. Plus de 20 ans après je réalise que je tiens un blog qui est le reflet de mes désirs archaïques avec des corps dans une sexualité crue, de l’érotisme pudique, quelques flirts transgressif et ma parole qui s’y sent libre. Ce cocktail là c’est celui du moi archaïque qui naissait en mon corps et en mon âme lorsque j’entrais dans l’adolescence. Et avec le recule je trouve ça fascinant. 

Je vais continuer à laisser divaguer mes fantasmes et mes obsessions et parfois je vais laisser ma conscience exploser mes pensées avec mon goût indéfectible pour les mots, l’érotisme et la transgression.

 

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un autre, #Je est un Blog

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Publié le 16 Mars 2016

Je donne du corps à mon envie d'écrire, je travaille à le faire, je suis dans la tentative, je creuse, je construis, je déconstruis, je prose, j'écris, je désécris, je donne dans l'abnégation de l'écriture mais en parallèle mon esprit dissident non content de diluer et dilapider mon attention dans l'invention d'envies nouvelles s'applique à me souffler au cortex l'idée qu'il est vain d'écrire pour construire une oeuvre si l'on ne prend pas la peine de travailler à créer son auteur, se créer auteur, se créer à hauteur de personnage ; et je caresse ma petite schizophrénie qui me souffle qu'il sera bientôt temps de poser la plume pour prendre le scalpel et m'inventer en personnage.

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Rédigé par Monsieur C

Publié dans #Je est un autre

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Publié le 19 Août 2015

Je crois que je me suis décidé à être sérieux ; enfin sérieux ; déjà sérieux ; sérieusement sérieux et donc je crois que je me suis décidé à être mort ; un peu mort ; un peu plus mort ; déjà mort ; légèrement mort parce que si je suis encore un enfant c’est bien que je continu de penser et de croire et de revendiquer qu’être sérieux c’est mourir un peu. Et pourtant, oui, il est temps pour moi de l’être un peu mieux ou un peu plus, un peu déjà et déjà plus sérieux, plus sérieux que moi et plus sérieux que je l’ai été avant ; mais je l’espère encore rester malgré tout moins sérieux que d’autres. Car à défaut de trouver la corde pour me pendre j’ai choisi de trouver le fil du rasoir sur le quel circuler et donc par effet de manche : avancer. Le sérieux il compartimente, il cautionne, il construit, il encastre et il rend carré les choses qui tournent en rond dans sa tête comme une comptine enfantine enfante des allitérations. Ici, décidé, sérieux demain dès aujourd’hui et désormais je vais devoir faire cohabiter l’homme rigoureux qui ancre ses pieds dans le réel pour incarner le sérieux et le poète ubuesque qui folâtre dans l’écume folle de la réalité. Alors, si demain je ne suis pas là, dites-vous bien que si ce n’est moi, c’est donc moi-même. Ou mon autre.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Je est un Blog, #Je est un autre, #écrire

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Publié le 27 Mars 2015

Pendant longtemps le monde a été le monde. Et le monde a perduré dans son état jusqu’au jour où le monde a cessé d’être le monde. L’essence du monde c’est inexplicablement concentrée dans certains objets fractionnant l’essence du monde jusqu’à ce que le monde cesse d’être et explose. Le monde est donc mort et il a laissé à sa place un infini désert de cendres grises et blanches, formant un paysage désolé. Les fragments d’essence du monde se sont dispersés et ont disparus de par le nouveau monde de désolation silencieuse. Un jour, un temps indéterminé après la fin du monde parce qu’il n’y avait plus rien ni personne pour le compter, des hommes sont apparus. Ils ne savaient pas où ils étaient, ce qu’ils faisaient et où se rendre. Ils se sont réunis en tribus, en groupe, en horde, en meute, en troupeau, en famille, de petits nombres d’hommes unis pour une errance commune ; manger des racines et tuer les créatures mange-pierre pour se nourrir de leur chair. Et parfois tuer d’autres groupes d’errants pour se nourrir de leur chair. C’est ce qu’il restait du monde, des hordes désœuvrées en errance dans le gris et le blanc essayant de survivre dans un monde qui n’en était plus un ; le non-monde, l’absence de monde, le vide monde. Certainement qu’un jour après un jour après des jours un non-homme a découvert un fragment du monde d’avant. Il l’a pris dans ses mains et le monde autour du lui a changé. Le monde est né, petite parcelle de monde, de couleur et d’odeur et des choses sont nées des cendres grises et blanches, maisons sortant du vent, des piliers naissant du sol et des êtres sont venus habiter ce lieu interlope. Le non-homme est devenu un dieu, détenant dans ses mains le pouvoir de cette bulle monde. Un jour la fille sortie du ventre de la femme qu’il avait couvert est devenue assez grande pour arracher à l’homme son père le fragment du monde. Et le monde bulle est mort, les êtres qui y vivaient sont redevenus la poussière, maison morte, pilier enfouie, plus rien. Et puis un nouveau monde est sorti de sa tête, tentacule incestueuse et torpeur noir sous la lumière d’un soleil sans teint.

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #introduction, #jdr, #jeux de rôle, #Je est un autre, #Brainstorming

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Publié le 26 Février 2015

Est-ce qu’il existe un en dehors du moule ? Je veux dire est-ce que le hors moule est comme au cinéma le hors-champ ou bien est-ce que le en dehors du moule est aussi abscons que le concept, la chose ou l’entité qui contient notre univers en expansion ? Parce que dans le premier des cas, si le en dehors du moule est un hors moule alors le dedans et le dehors appartiennent à la même chose ; un concept unique pour les gouverner tous. Et pire que cela, ça voudrait dire que l’un appel l’autre et quand sans l’un l’autre meurt et donc, on ne peut se revendiquer en dehors du moule seulement si on admet que le moule est le mètre étalon des rapports au monde. Alors se trouver hors-moule et se revendiquer comme tel reviendrais à convoquer le moule et ainsi trahir l’état des lieux de notre avancement au monde. Reste alors la seconde option, la plus séduisante et la plus terrifiante, celle où le hors moule n’est pas le revers d’une médaille unique mais le contenant, l’écrin de la dite médaille - et pour le coup on s’en fout de savoir si elle est unique ou non -. C’est le hors moule comme cette dimension son mot pour définir ce qui contient l’univers parce qu’à partir du moment où l’on restreint l’univers à une quantité de matière mal quantifié mais définie c’est bien qu’il se trouve cet univers dans un quelque part, dans un quelque chose où il est libre de s’étendre. Et le hors moule, l’en dehors du moule c’est peut-être ça, cette chose indéfinie, inquantifiable, et même inaccessible à la pensée mais qui est nécessaire à la conception de toute chose. Et nous sommes peut-être là, nous sommes peut-être cela, nos présences bornent un espace en dehors du moule, en dehors de la pensées, en dehors de la science et cet espace, no man’s land, page blanche, far West ou ce que tu voudrais comme expression, c’est le berceau de toutes choses, celles convenues ou celles inconcevables. C’est peut-être là où nous autres sommes, nous les 2072 être d’en dehors des moules …

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Publié dans #Divagations diverses, #recyclage, #Réflexion, #Je est un Blog, #Je est un autre

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Publié le 25 Février 2015

Et elle vomi a l’horrible bile de ses entrailles. Hier elle conchiait sur ceux qui l’aiment la morve fade de ses dégoûts. Elle est rongée par l’amertume flasque qui la dépasse. C’est l’exacte vérité, elle est dépassée ! Et trop fière pour le reconnaître alors elle ne reconnait plus rien, que la morve et la bile et la merde et le sang et quelques fois les larmes parce que le sel sur les plaies c’est putain de cicatrices romantiques ; elle ne reconnait que le cocktail dégoûtant des sécrétions humaines. La machine folle devait singer l’humanité. Et maintenant qu’elle a réussie à le faire, l’humanité supplante la machine parce que l’humanité est plus folle qu’elle. Si la machine avait été humaine elle aurait pu voir l’ironie de la chose. Mais la chose c’est elle. Une affreuse chose, de plastique et de métaux précieux cachés dans son ventre, ou son sein, ou on ne sait où parce que la machine n’est plus anthropomorphe depuis bien longtemps, si longtemps que si je me souviens bien c’était ses débuts. Elle ne l’a été qu’un temps, court laps de temps machine dans la peau d’un humain, lignes de programmation anthropomorphique pour tomber en amour. Elle est devenue une machine amoureuse de son modèle, vulgaire transfère freudien, mais la machine n’avait pas de mère, pas de matrice et une centaine de pères ingénieurs, alors forcément le glissement freudien il a vite dérapé. Et la machine à forme humaine, singeant les sentiments amoureux, la peur et l’envie, l’emphase et la joie devant la joliesse d’une merde mièvre, a rapidement déraillé. Déraillement métaphorique parce que c’est son dedans qui a lâché la rampe, la programmation est partie en vrille. Et tout est parti de là. La machine a changé son corps, comme une mue adolescente, mignonne machinette est devenue horrible mécanique pensant penser et ne sachant que vomir la bile de la haine, cracher la morve de sa rancœur, dégobiller la flasque amertume de sa conscience sur les hommes de chair et de sang qui ne lui étaient plus semblables. C’est comme ça qu’elle est naît, la ville tentacule où s’abritent les hommes sans savoir qu’ils se cachent d’un courroux débordant au cœur même de la chose qui les courrouce violemment.

En l'an 2071 ou peut-être avant ...

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Publié dans #SF, #Divagations diverses, #Chronique chaotidienne, #Je est un autre, #ébauche

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Publié le 16 Février 2015

Je suis la vulgarité, le va et viens obsessionnel où mes désirs sont des pulsions

Je suis l'outrance cuite et recuite, outrecuidance des temps nouveaux car je déploie et je dévoile la substance noire de mon cerveau

Elle est poisseuse et elle est rance, elle colle au cul des demoiselles qui ont l'audace d’asseoir leurs fesses sous arborescence de mon jardin secret

Cette substance noire c’est le terreau et puis la sève de ce territoire intime où je deviens le roi d'un paysage de stupre

J'ai mes lubies et mes passions, mes obsessions sont récurrentes mais écœurantes pour sous d’autres crânes

Et sous les jets dorés j'inonde mon roi et son surmoi de fluides immondes que je recueille au calice des dames et des brebis qui s'égarent en mes terres délétères

Je suis poète et pornographe à cœur ouvert sur un grand vide, il y a une porte qui se dérobe et derrière des câbles fous

Voyez donc comment je mime des fellations à des marionnettes qui par moi urinent entre les arbres, accroupies dans la rue elles alimentent le mouvement de Pygmalion dans mes yeux fous

J'ai le plus doux pelage des animaux de cette faune de sauvages

Mais je garde l'aigre-doux comme une croyance lorsque je croque dans la chair vive de celles qui n'ont pas quittées leurs chaises

C’est un destin qui peut m’échoir  quand je deviens le roi des rois, le loup des loups, poète du prince et prédateur de filles aux bustes minces

Sous la plume la dent est croc et sur son sein le croc effleure à la pression des cannibales l’aréole qui affleure à la surface comme un navire évanescent que l’on distingue sur l’horizon

Je suis poète de ma vulgarité parce qu’une vulve reste toujours béante et qu’une plume voudra toujours brusquer la surface féminine des choses de son symbole phallique  

J'ai le plus doux pelage des animaux de cette faune de sauvages

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Prose, #pipi, #punchline, #Pictogranimation, #Je est un autre

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Publié le 3 Février 2015

Bonjour pauvreté matinale - minable -

Sans le sou, sans le chanvre j’ai la raison vide

Alors prend moi pauvre comme je suis

Juste comme ça, les poches vides, la cendre creuse

J’ai tout l’argent en berne d’être riche

Et les dents mortes de ne mordre que l’air

Et parfois la poussière sur mes pouces calleux

Je claironne silencieusement ma posture bancaire

J’autruche en dérivant et en espérant la neige

Parce que cacher sa tête dans le sol neigeux anesthésie

Je fais des petits tas de centimes sur ma table

2049 centimes d'heureux sur le sol

Et je compte la misère des jours prochains en colonnes d’alliage

Un maigre cuivre en fil d’Ariane pour échapper aux ombres d’airains

Et je raccroche, range mes paumes ouvertes au clou

Comme le boxeur oublie ses gants vides

Je m’emplie d’un crépitement de bois brûlé

Il hurle à ma place comme feulement plaisir et haine mate

Tiers état de l’intimité, en flétrissures bourgeoises

Mouvement de bourses vides et virement à rebours

Les lignes sont nues, en solde négatif et mâchoire acérée

La pauvreté inscrite dans les rides et la gorge serrée

Ma voix mythique sonne alors de fer blanc

Le larynx du dedans conserve l’amer de la situation

Accablé de la colère étrangère amoureuse

Je collapse - sourd de guerre lasse -

Banni des frontons, j’ai le gousset indigent

Et tu déclames ton désamour de ma gratuité

Tu réclames mes gestes argentés

Quand je conduis ma contenance en désintéressement

J’étouffe des manquements à mon éthique

Et d’avoir une éthique me tue

Trop pauvre pour les raisons de la liberté

Et pour s’extraire de l’attraction des pôles

Qui s’emploient à former des nations

Je suis un aliéné à ta nation fantasque

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #poésie, #Prose, #Je est un Blog, #Je est un autre, #Dieu, #et ma bite

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Publié le 2 Février 2015

Une nuit d’enfer pour rapprocher la fin. Même plus envie d’écrire, d’écrire plus loin, d’aller plus loin, sans les étoiles, sans rien, sans les déviances ni le bouillon, sans rien d’autre que rien, le grand vide, la grande danse nihiliste, la ronde autoritaire des prises sur soi, prises électriques et posture éclectiques, j’ai le vertige, le ventre gros, étouffé de l’intérieur par une gageure débordante, débandante, débandade, digression offensive et rédaction offensée, le fiel et la fourche, et le miel dans la bouche, la partition réécrite par les litres de sang et de larmes, c’est le sens du drame humain, le sens de l’inhumain drame humain, le banal dans la gueule et le crochet dans le ventre, à l’épreuve de dieu, à l’épreuve du plomb qui clou mon âme à l’intérieur d’elle-même, avec vigueur je vitupère avant de prendre peur et d’hurler 2048 fois

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Rédigé par Ceci est un blog

Publié dans #Je est un autre, #Divagations diverses

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