Chiner sa bibliothèque - saison 02 - épisode 11 – Les lames de Moorcock

Publié le 20 Mai 2017

C’est fou comme le jeu de rôle à orienté, imprégné et déterminé une large part de mon bagage culturel et de mes penchants littéraires. Dans ma tendre enfance je soupçonne très fortement les dessins animés comme Ulysse 31, Albator, Goldorak et Captain Flam de m’avoir donné un goût très prononcé pour l’esthétique de la science-fiction issue des années 70. De l’autre côté du spectre de ma jeunesse, l’adolescence qui fut le théâtre animé de ma rencontre avec le jeu de rôle à forgé une grande part de mes goûts littéraire pour certaines œuvres en lien avec certains univers. J’aurai, je suppose, dû lire Tolkien si nous avions joué à Donjons & Dragons où à un jeu à la fantasy classique, mais le hasard à voulu que nous jouions plutôt à des univers futuristes, dystopiques et noirs comme on en trouve dans le cyberpunk ou à des jeux de fantasy assez sombre comme Hawkmoon ou Stormbringer des jeux se déroulant dans l’univers naît sous la plume de l’auteur anglais Michael Moorcock. Et si je parle de lui c’est bien entendu volontaire parce que j’ai longtemps joué dans ses univers mais je n’avais jamais rien de lui. Pourtant, sans que je puisse vous expliquer pourquoi, l’auteur a eu assez facile dans notre groupe l’aura d’un auteur cool, peut-être même culte. Nous étions je suppose fasciné par son univers que nous jouions sur un mode gothique dark punk qui nous plaisait beaucoup. C’est imprégné de ce souvenir et du souvenir de nos parties que je chine les ouvrages de Moorcock dès que j’en trouve afin de redécouvrir son œuvre au plus près de son écriture même si je dois pour cela trahir quelques souvenirs.

Ainsi, avec le coffret chiné il y a quelques semaines, et les ouvrages chinés la saison dernière j’en suis déjà cinq ouvrages de l’auteur et si j’ajoute les deux qui entrent aujourd’hui ça m’en fait sept ce qui ne doit pas être loin de l’auteur le mieux représenté dans ma bibliothèque chinée. Le dieu fou est le second tome de la saga Hawkmoon et c’est une bonne chose. Le second ouvrage chiné est peut-être plus intéressant pour moi, disons qu’il est représente une curiosité plus particulière parce que Le Programme Final est un roman autour du personnage de Jerry Cornelius une sorte d’agent secret pivot d’une SF new wave dont Moorcock a été le porte étendard. Je ne connais pas du tout cette facette de son style et je suis donc curieux de la découvrir. Ces deux livres sont parus dans la collection Titres SF aux éditions Jean-Claude Lattès, c’est une collection dont j’aime vraiment beaucoup les couvertures. Elle comporte 70 ouvrages parus entre 1979 et 1983. La conception graphique de la collection a été faite par Keleck et toutes les illustrations de couvertures sont de Keleck ou Jean-Michel Nicollet. C’est mon troisième ouvrage de Moorcock paru dans cette édition. Je ne chine pas pour faire de bonnes affaires et dénicher des choses rares à moindre prix, mais je vérifie toujours à quel prix on trouve l’objet ou le livre sur e-bay ou Priceminister et j’ai eu la surprise de voir que sans atteindre des fortunes les ouvrages de cette collection valais un peu plus que ce que j’ai payé pour eux. J’ai eu les deux ouvrages pour 1 euro, 50 centimes pièces.

Les deux nous qui rejoignent le premier de cette collection ( 23,90 euros)

Les deux nous qui rejoignent le premier de cette collection ( 23,90 euros)

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