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Publié le 20 Août 2017

Et parfois la main du chineur se porte sur un ouvrage par le fruit du hasard. Peut-être que cela conduira le chineur à découvrir une belle histoire ou un grand auteur, mais parfois ça sera juste un livre de plus sur la bibliothèque qui viendra prendre la lumière et aussi la poussière. Je ne peux pas dire que j’ai chiné Pourquoi j’ai mangé mon père de Roy Lewis par pur hasard, mais nous n’en sommes pas loin.  Le nom me disait quelque chose, mais quelque chose de vague et de flou, alors j’ai retourné l’ouvrage et j’ai lu « ta saloperie de feu va vous éteindre tous, toi et ton espèce, et en rien de temps, crois-moi ! Yah ! Je remonte sur mon arbre, cette fois tu as passé les bornes Edouard, et rappelle-toi, le brontosaure aussi avait passé les bornes, où est-il  à présent ? Back to the trees ! clama-t-il en cri de ralliement. » et cette quatrième de couverture m’a vite convaincu qu’acheter l’ouvrage pour 1 euro.

Pour le monstre et l’enfant de Dean Koontz c’est clairement la couverture avec une héroïne quasiment nue qui semble tenir une épée laser, des signes hurleurs qui l’accompagnent, un homme bleu au premier plan qui s’agenouille. La scène se dessine sur un pont décoré par une statu de l’île de Pâques alors qu’un vaisseau traverse le ciel. Tout ce dont j’ai besoin pour que mon imagination avide de SF s’enflamme. Et quand le livre est vendu 25 centimes pas de raison de résister.

Et le troisième livre chiné par le hasard de mes envies, Les maitres du Vortex de E.E. « doc » Smith c’est la réunion des deux hasards précédents qui m’a conduit à l’acheter. Le livre possède une magnifique couverture argentée qui scintille à la lumière et la quatrième de couverture est très inspirante « Un mystérieux tourbillon, un vortex nucléaire, surgi de nulle part dans les profondeurs de l'infini, ravage tout sur son passage. Et d'innombrables autres menaces les planètes de la galaxie entière. Seul un homme, Storm Cloud, un génie de la nucléonique, pourrait les détruire. Avec son extraordinaire équipe de parias de l'espace. Il se lance sur son vaisseau, le " vortex blaster ", doté de tout un arsenal ultra-avancé, à la recherche de la source d'où proviennent ces tourbillons dévastateurs … Il se heurtera à un " cerveau " monstrueux et criminel, aux " maitres du vortex", mais grâce à des sciences inouïes, il fera finalement une découverte stupéfiante d'une formidable importance pour le destin de l'univers »

J’espère que ces livres seront de bonnes surprises.

74,5 euros

74,5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 19 Août 2017

Le temps est passé et justement le temps où je n’étais qu’une silhouette tremblante à l’orée du bois mystérieux de la science-fiction s’est éloigné de moi. Je suis loin d’être un expert ni même un amateur éclairé sur le domaine, mais au moins je crois pouvoir assumer d’avoir peu à peu défriché quelques auteurs classiques dans le domaine. Quelques auteurs que j’ai eu la chance de chiner cet été. Je commence avec celui qui m’a le plus marqué ; pour la nature troublée de sa science-fiction mais aussi parce que c’est le premier que je me suis approprié. Cet auteur c’est Philip K. Dick et le week-end dernier j’ai eu la chance de mettre la main sur un roman que j’aime beaucoup Coulez mes larmes, dit le policier. Rien que le titre me transporte. Ce n’est pas souvent que je croise du Philip K. Dick lors de mes séances de chine, mais en plus trouver un des premiers romans que j’ai lus de lui c’est vraiment très cool mais si je l’ai payé 1 euro.

Ensuite vient un autre classique de la science-fiction, la dystopie imaginée par Ray Bradbury connue sous le titre de fahrenheit 451. Je me souviens que ce livre avait été évoqué en cours de Français par un professeur et j’avais été interloqué qu’elle convoque un livre de SF mais cela a eu un effet secondaire marginal sur moi ; pendant longtemps je n’ai pas eu envie de lire ce livre parce que je le supposais trop scolaire. C’était idiot. Je suis content de le retrouver pour 1 euro.

A l’inverse de fahrenheit 451 qui a eu pendant longtemps de mauvais préjugés dans mon esprit, Jack Vance bénéficiait de bons préjugés dans mon esprit parce que j’avais découvert son nom dans les magazines de jeu de rôle que je dévorais chaque matin avant d’aller en cours. J’ai pu chiner pour 25 centimes Wyst : Alastor 1716 le troisième tome du cycle d’Alastor. C’est une pure histoire de space planète opéra, fourmillant et précis à la fois, qui reflète plutôt bien l’esprit de cet auteur très prolixe, une bonne pioche là aussi pour 50 centimes.

Le quatrième auteur et le quatrième livre de cet article c’est un ouvrage de Barjavel : Le grand secret. Un peu comme avec farhenheit 451 Barjavel avait été évoqué en cours puisque nous avions eu à lire La nuit des temps. Le grand secret que j’ai pu chiner à 50 centimes ce n’est pas le livre qui me tente le plus de découvrir, mais ça me permet de clôturer ce tour d’horizon de quatre auteurs de science-fiction que j’ai su apprivoiser dans ma jeunesse et que j’ai eu l’occasion de retrouver en chinant.

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés
et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 12 Août 2017

Lorsque j’ai débuté ma série d’article chiner sa bibliothèque c’était d’une part pour avoir un prétexte formel pour continuer de chiner, d’autre part c’était aussi pour démontrer que la culture est accessible pour des sommes modiques à condition d’accepter d’aller la chiner de bon matin et encore, les livres ne sont pas les objets qui font preuve de la plus grande spéculation, on peut donc en chiner pour pas cher à toutes les heures. La première saison de vide-grenier où j’ai chiné des livres dans cette optique j’ai parfois acheté des noms de la littérature classique surtout pour montrer que c’était facile de les trouver et pas nécessairement parce que je désirais les lire.

Au fil des trouvailles et au hasard des associations d’idées j’ai aussi rencontré des objets livres que je ne pensais pas chiner au départ mais que je me suis retrouvé à collectionner. Je crois que j’ai déjà expliqué cela plusieurs fois d’ailleurs et je m’excuse de la redite. Tout cela pour introduire quatre ouvrages chinés pour 1,5 euros et qui entrent dans ma logique de collectionner les livres de poche qui (re)adaptent des films de science-fiction. C’est une collection absurde et c’est pour cela que je l’aime. Je commence par trois ouvrages trouvés sur le même stand ; il y a Hulk, Spiderman et Spiderman 2. Les trois livres se présentent eux-mêmes comme une novélisation et ils créditent aux scénarios les auteurs des scénarios des films et pour chaque livre c’est Peter Davide qui s’est occupé de la novélisation. Les livres sont comme neuf même s’ils ne sont pas loin d’accuser leurs 15 ans pour certains (édition de 2002, 2003 et 2004). Ils seront parfaits dans ma colletions.

Le quatrième livre à entrer dans ma collection c’est L’exorciste, le roman de William P. Blatty dont le film éponyme est une adaptation. Donc cette fois le roman est antérieur au film, mais dans le livre entre dans ma collection parce que c’est une édition postérieure à la sortie du film qui reprend une des affiches du film en couverture.

Quatre livres pour une dépense de 1,5 euro c’est très bien, l’idéal pour se constituer une collection absurde à moindre frais.

Est-ce que tu savoures à cette belle mise en abime du blog avec en arrière-plan l'ordinateur et cet article ! Et pour la somme totale dépensée nous passons à 55 euros, vive les chiffres ronds !
Est-ce que tu savoures à cette belle mise en abime du blog avec en arrière-plan l'ordinateur et cet article ! Et pour la somme totale dépensée nous passons à 55 euros, vive les chiffres ronds !

Est-ce que tu savoures à cette belle mise en abime du blog avec en arrière-plan l'ordinateur et cet article ! Et pour la somme totale dépensée nous passons à 55 euros, vive les chiffres ronds !

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #videgrenier, #livre, #SF, #Collection

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Publié le 1 Août 2017

Nous voilà au premier août (chronique calendaire), nous quittons donc le mois de juillet et je me permets quelques souplesses avec mes chroniques chaotidiennes (chronique du blog) rédigées tout au long du mois de juillet pour basculer sur quelques chroniques de vide-grenier principalement parce que j’ai pris du retard et aussi parce que j’aime cela. Ceci dit je me prévois encore de chroniquer quelques jours du mois d’août si je trouve dans ces jours à venir matière à écrire. Alors que l’atmosphère se refroidie et que le ciel se charge d’un orage potentiel (chronique météo) et après que je me sois précipité pour ouvrir toutes les fenêtres je peux revenir dans le temps et remonter les pages de cet ouvrage.

Pour le week-end du quatorze juillet nous avions prévus avec ma petite amie d’aller passer quelques jours au vert dans la maison dont elle dispose en Lozère ; une bâtisse aux épais murs de pierres logé dans coin rafraîchissant où les réseaux internet passent mal mais où l’air est moins étouffant qu’ici-bas. En un chineur passionné je n’allais pas faire l’impasse sur un week-end de chine sous prétexte de changer d’air et avant de partir j’avais pris le temps de repérer les potentiels vide-grenier où je pourrais chiner. Par chance le samedi matin, dans le village même où nous étions se tenait une foire aux livres doublée d’un vide-grenier.

Ce jour-là je n’ai trouvé qu’une pièce, mais une très jolie pièce à mon goût. Il s’agit de l’intégrale du Transperceneige une bande dessinée de science-fiction française créée par Jacques Lob au scénario et par Jean-Marc Rochette au dessin et par Benjamin Legrand qui a repris le scénario après la mort de Jacques Lob. J’ai connu l’univers du Transperceneige au travers de son adaptation cinématographique Snowpiercer, le Transperceneige réalisé par Bong Joon-ho. C’est une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique traversée par un élan de lutte sociale ; dans un territoire où les glaces écrasent tout le paysage ce qui reste de l’humanité est réfugié dans un train voué à ne jamais s’arrêter. Dans cette société en huis clos ferroviaire la lutte des classe est exacerbé jusqu’à ce qu’un homme se dresse dans le wagon de queue où est opprimé le peuple pour conduire une révolte jusqu’à la locomotive de tête.

Ce livre est un très bel ouvrage de plus de 250 pages qui a été édité par Casterman en 2014. Il contient tous les albums qui forment l’intégrale ainsi qu’une superbe postface qui permet de porter un regard critique complémentaire après la lecture de l’œuvre. Le vendeur qui possédait ce livre en voulait 9 euros et après une petite négociation j’ai pu repartir avec le Transperceneigne pour 7 euros. C’est un peu plus que ce que je dépense habituellement mais vu la qualité de l’ouvrage et vu que je désirais lire cette bande dessinée après avoir découverts l’adaptation je trouve que ça reste tout à fait honorable comme achat.

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison
En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

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Publié le 23 Juillet 2017

Chiner sa bibliothèque c’est trouver des perles et de très bons livres à lire au calme, mais c’est aussi chiner des ouvrages pour compléter des collections dans une démarche d’un intérêt relatif mais satisfaisant pour l’esprit. Et aujourd’hui je vais faire dans la simplicité en citant les livres qui entrent dans cette logique de complétion de collection.

On commence avec la série Anticipation de chez Fleuve Noir et deux nouveaux titres, à savoir … ou que la vie renaisse de G. Morris publié en 1979 et qui pourtant est en super état.

Paris sur ciel.

Le Paris des « villes-corolles », gigantesque entonnoir de bétoplast dans chacun desquels vivent, sur des multiples niveaux concentriques, cinquante mille personnes. Erigé à l’emplacement de Paris sur Seine, devenu le « grand dépotoir » où survivent les « mutants », produits pitoyables de la grande catastrophe génétique ».

Ce genre de pitch ça me fait vibrer. Ensuite il y a Les pétrifiés d’Altaïr de Piet Legay dans une édition de 1978 qui elle aussi est en super état pour un livre de cet âge.

Ensuite je poursuis la collection des livres de poche adaptés de films de science-fiction avec Crying Freeman. J’avais eu un peu honte d’apprécier ce film à l’époque, et je suis content de récupéré ce livre pour ma collection.

Et pour finir deux livres dont vous êtes le héros. Un titre de la collection Loup Solitaire Les maîtres des ténèbres et un titre de la collection Dragon d’Or Le tombeau du vampire. Les maîtres des ténèbres a pas mal souffert, il a été un peu mouillé, joué, usé, mais ça lui donne une patine, alors que le second est plutôt en meilleur état. Voilà, un tout petit article de chronique pour les livres chinés en vide-grenier pour ma bibliothèque, qui clôture la série de quelques ouvrages aux intérêts différents. Je reprendrais avec des articles plus précis prochainement je pense.

Trois euros dépensés pour ce lot ce qui fait passer le total des dépenses à 54 euros

Trois euros dépensés pour ce lot ce qui fait passer le total des dépenses à 54 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #vide grenier, #videgrenier, #livre

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Publié le 16 Juillet 2017

Dans le projet chiner sa bibliothèque il y a les livres que je chine par le plus pur des hasards et des rencontres et puis il y a les ouvrages que je chine en essayant de compléter des collections, des séries voir pour essayer de réunir à terme tous les ouvrages d’un même auteur. Et c’est un peu ce que je fais avec les deux auteurs dont il est question aujourd’hui ; H.P Lovecraft et Wiliam Gibson. Ce sont là deux auteurs qui indirectement ont des liens assez forts avec le jeu de rôle puisque leurs œuvres littéraires ont donné naissance à des jeux de rôle très marquants : L’appel de Cthulhu qui adapte l’œuvre de Lovecraft et Cyberpunk 2020 qui s’inspire du mouvement cyberpunk crée par Gibson.  

Et donc petit à petit je récolte au mieux les ouvrages de chacun de ces auteurs. De Wiliam Gibson pour 50 centimes j’ai trouvé Fragments de rose en hologramme un recueil de cinq nouvelles qui contient entre autres titres Fragments de rose en hologramme qui donne son titre au recueil et Johnny Mnemonic connu pour son adaptation cinéma.

Côté Lovecraft j’ai trouvé pour 50 centimes pièce Je suis d’ailleurs et Légende du mythe de Cthulhu. Je confesse que j’aime moins la plume de Lovecraft que les expériences cyberpunks de Gibson mais j’apprécie de compléter la collection. Certes j’avais déjà chiné Légendes du mythe de Cthulhu mais c’était un livre dans un moins bon état, du coup j’ai préféré le prendre en double ; poursuivre une collecte / collection ça permet de se laisser aller à quelques coquetteries superflues mais tellement satisfaisantes. J’ai trouvé aussi pour 1 euro Le rôdeur devant le seuil, une œuvre de Lovecraft qui en fait a été terminée après sa mort par son ami Derleth. Lovecraft a beaucoup écrit de nouvelles pour construire son mythe mais ici nous avons à faire à un roman, ce qui change un peu, mais du coup je ne crois pas que je commencerai par celui-ci.

Dépense totale 46,5 euros

Dépense totale 46,5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #SF, #jdr

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Publié le 14 Juillet 2017

Je prends du temps et je perds du temps ; le temps que je passe sans rédiger de chroniquer de vide-grenier pour chiner ma bibliothèque c’est du retard que je prends sur les livres qui arrivent. Et dire qu’un jour il me faudra me rendre à l’évidence que je lis bien trop doucement et bien moins vite que ce que je n’achète des livres. Mais posséder des ouvrages c’est comme percevoir la culture potentielle contenue dans ses pages, c’est un premier pas.

Je vais commencer avec un classique de l’épouvante, de l’horreur, avec Dracula de Bram Stoker. Rien que cela devrait suffire à poser le décor, l’œuvre et l’auteur sont inscrits profondément dans notre imaginaire collectif au point qu’il suffit d’évoquer Dracula pour que tout le monde imagine un vampire, LE vampire. Je connais l’histoire du comte Dracula, je connais les vampires, je connais les films, les jeux, les séries qui travaillent l’image du vampire mais je n’ai encore pas lu le roman de Bram Stoker. Chiné pour 50 centimes je pourrais me satisfaire de ne pas en dire plus, mais ce livre, en tant qu’ouvrage à quelques particularités.

Déjà c’est une édition issue d’une bibliothèque municipale, celle d’Ivry sur Seine, il y est entré en 1971 du coup je pense qu’il ne manquera pas à quelqu’un. Mais ce qui fait la vraie particularité de cet ouvrage aux éditions opta c’est que c’est une édition illustrée avec des dessins de Philippe Druillet, très grand scénariste et illustrateurs de BD française de SF. Les illustrations, en noir et blanc ne sont pas très nombreuses mais elles sont très belles, en tout cas je les apprécie beaucoup. Malheureusement le livre a dû être couvert en scotchant la protection sur la page interne de la couverture et à priori en la décollant le précédant possesseur du livre à déchiré la dernière illustration, c’est mal expliqué mais une photo donnera plus de sens à mes mots.

Et pour finir ce tableau c’est une édition numérotée, il y a eu 3700 exemplaires tirés et celui-ci est le 3416. Cela donne plus de valeur encore à ce livre chiné en vide-grenier. En cherchant un peu sur la toile j’ai été étonné de voir que le livre en très bon état pouvait être côté plus que je ne l’imaginais vu que j’ai pu le voir vendu à plus de 500 euros, soit mille fois le prix que je l’ai acheté. Si la couverture n’avait pas été abîmée je crois que j’aurai essayé de le revendre, bien que posséder des livres avec cette valeur marchande c’est aussi plaisant.

Le second ouvrage dont je vais parler est à priori moins côté mais ça ne veut pas dire qu’il est littérairement moins bon. Ce livre c’est De bons présages écrit par Neil Gaiman et Terry Pratchett deux figures de la littérature fantastique anglaise. L’humour de l’un et la verve mythologique de l’autre pour tisser un roman sur l’apocalypse je ne vois pas comment un tel ouvrage pourrait ne pas me plaire. Je ne peux pas dire grand-chose sur cet ouvrage tant que je ne l’ai pas lu, mais je peux vous dire que la réunion de ces deux figures me donne diablement envie de me lancer dans cette lecture d’un livre chiné pour 1 euros.

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

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Publié le 12 Juin 2017

Voilà des semaines que je me traine une virgule dans la somme totale dépensée pour cette saison de vide-grenier. Je ne sais pas trop quelle place tient l’argent lorsque je chine ; ma pauvreté initiale me conduit à chiner sans trop dépenser mais ma passion pour la chine me pousse à chiner beaucoup. Et puis une fois l’objet déniché, acheté, approprié, nettoyé, je cherche toujours un peu à estimer sa valeur. Jamais la valeur supposé d’un objet n’entre en ligne de décision lorsque je chine, mais lorsque l’achat est effectué et que je découvre que l’objet vaut plus que je ne l’ai payé je ne résiste pas à la sensation grisante d’avoir fait une bonne affaire.

Si je mets en bas de page la somme totale dépensée pour chiner cette seconde saison de bibliothèque chine ce n’est pas par prétentieux ou par volonté de m’as-tu-vu ; c’est juste un moyen de jauger le prix d’une bibliothèque et démontrer que l’on peut s’en constituer une sans se ruiner. Bien sûr j’ai conscience que 33 euros c’est une somme lorsque l’on n’a rien. Mais en même temps pour cette sommes j’ai acquis plus d’une cinquantaine d’ouvrages en tout genre, photographie, science-fiction, roman, BD et poésie ce qui me semble plus que raisonnable.

Bref tout cela pour parler de deux ouvrages chinés pour la modique somme de 10 centimes ! Soi 5 centimes pièces ! En réalité ce sont des livres gratuits qu’un vendeur proposait aux gens de prendre. Pour ce prix défiant toutes concurrences j’ai choisi deux livres, deux livres seulement pour ne prendre que des ouvrages qui m’intéressent vraiment. J’utilise ces livres gratuits comme variable d’ajustement pour arrondir cette fameuse somme totale dépensée à un chiffre sans virgule.

J’ai donc prit un livre de Terry Pratchett un auteur de SF très réputé pour Les annales du disque-monde. Le livre que j’ai choisi c’est Le sauveur de l’humanité mais ne connaissant pas ce livre je ne peux rien vous en dire pour le moment à part qu’il est édité en Pocket Junior et qu’il parle d’un jeune garçon jouant à un jeu vidéo où il faut détruire des vaisseaux extra-terrestre jusqu’au moment où l’écran affiche « nous nous rendons. Ne tirez pas. ». Le second titre que j’ai pris gratuitement à cette personne qui offrait des livres c’est un roman tiré de l’univers de jeu de rôle Earthdawn. Je suis content et un peu surpris de trouver un roman tiré de ce jeu de rôle que je pensais trop marginal pour avoir inspiré des éditeurs à développer une gamme de roman. La voix de la sorcière est le second tome du cycle L’éveil de la magie.

Enfin un chiffre rond ! 33 euros dépensés

Enfin un chiffre rond ! 33 euros dépensés

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Publié le 10 Juin 2017

On connaît Michael Crichton parce que c’est un écrivain américain phare des années 90, auteur de fictions dans lesquelles les sciences et les technologies nouvelles ou émergeantes tressent les voix de thrillers haletants. Michael Crichton avait le vent en poupe dans les années 90 avant de perdre peu à peu de la vitesse et de la hype qui l’avait porté au nu. Sur une trentaine d’œuvres littéraires rédigées par l’auteur, on connaît surtout Michael Crichton pour un livre, une œuvre qui sera magistralement portée à l’écran par Steven Spielberg et qui donnera naissance à une saga entrée ensuite dans la postérité pop culturelle tant elle a imprégné une génération de spectateurs.

Cette œuvre c’est Jurassic Park. Auteur du roman à l’origine du film et en parti auteur du scénario du film éponyme, Michael Crichton est aussi l’auteur du roman qui fait suite au premier : Le monde perdu. Comme beaucoup de personne de ma génération, et des suivantes, et des précédentes, j’ai vu les films Jurassic Park et j’ai été marqué par ces îles habitées de dinosaures rendus plus vrais que nature par la magie des effets spéciaux. En revanche je n’ai jamais lu les romans à l’origine des films. J’avais déjà vu les livres de Michael Crichton en vide-grenier mais j’avais hésité à les acheter n’étant pas assez partisan de la passion pour cette série. Et puis plus tard j’ai chiné le Laser Disc de Jurassic Park avec sur la pochette la fameuse silhouette du squelette noir du T-Rex sur fond rouge. Ce symbole fait parti des icônes assez forts pour être reconnus et évoquer l’œuvre sans qu’il soit nécessaire d’en écrire le nom. Et petit à petit m’est venue l’envie de chiner et collecter quelques items représentant cette saga parce qu’ils sont visuellement fort.

Je me suis donc mis en quête des romans de Michael Crichton ; j’avais déjà croisé des romans Jurassic Park mais j’avais le souvenir d’avoir aussi vu des éditions dont le titre était : Le parc Jurassique, un parfait exemple de francisation d’un titre anglo-saxon et c’est cette édition que je voulais retrouver. C’est chose faite, ce week-end j’ai eu la chance de trouver Le parc Jurassique et Le monde perdu par Michael Crichton. Le parc Jurassique (je ne me lasse pas d’écrire ce titre qui sonne tellement pas succès et blockbuster) dans une édition France Loisir de 1992 et Le monde perdu dans une édition de 1996. Le film de Spielberg sortira en 1993 et je suppose que son succès mondial sur le titre de Jurassic Park conduira les éditeurs à oublier ce titre francisé. Les deux livres sont en superbe état, comme neuf et me donnent envie de les prendre en main et de les lire. Peut-être que je ferais une visite au parc jurassique cet été.

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros
Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

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Publié le 31 Mai 2017

Lors de mes sessions en vide-grenier je n’avais pas encore eu l’occasion de chiner des lots et je chinais ma bibliothèque au coup par coup, livre après livre. Bien sûr quand je repère un livre, un jeu ou un objet qui m’intéresse sur un stand j’essaie de voir s’il n’y a pas d’autres items que je pourrais acheter pour essayer de négocier le prix. Concrètement je n’étais pas encore reparti d’un vide-grenier avec un carton ou une caisse de livres par exemple. Mais dernièrement, par deux fois, j’ai eu l’opportunité de chiner des lots de livres plus ou moins important en quantité.

C’était vers la fin d’un assez gros vide-grenier dans un village. Je m’étais levé tôt, j’avais chiné pas mal de choses qui pesaient dans mon sac lorsque j’ai repéré sur un coin de stand quelques livres issus des royaumes oubliés l’univers de campagne tiré du jeu de rôle Donjons et Dragons. Et comme je continu de rechercher des objets en liens avec le jeu de rôle je me suis penché sur le carton où se trouvaient les livres. Il y avait là cinq titres parmi les 88 édités chez Fleuve Noir et par chance cinq titres qui se suivent dans la collection ; La guerre des sorciers (64), L’épine dorsale du monde (65), Le nid des corbeaux (66), La colline du temple (67) et Le joyau du Turmish (68). Lorsque j’ai commencé le projet chiner sa bibliothèque je me souviens d’être allé chiner avec ma copine à qui je faisais découvrir le monde des vide-greniers et j’avais acheté deux ouvrages tirés des royaumes oubliés du coup cette série à un petit goût de double symbolique pour moi.

Voyant que j’étais intéressé par les livres la vendeuse me dit qu’ils sont vendus 10 centimes pièce. Forcément ça fait tilt dans ma tête et je fouille un peu plus pour voir s’il n’y a pas d’autres livres intéressants histoire d’en prendre dix et ne payer qu’un seul euro. Il n’y a rien qui me saute aux yeux mais je repère des ouvrages de science-fiction avec de jolies couvertures naïves et désuètes comme j’aime. J’en prends cinq et avec mes dix ouvrages je tends 1 euro à la vendeuse. Elle me regarde, fait une pause et elle me dit « vous savez ce que l’on va faire ? Vous allez prendre tous les livres pour 1 euro, moi ça me débarrasse et j’aime les gens qui lissent ». Sur ces mots elle attrape un sac et mets tous les livres qu’elle vendait. En tout une vingtaine de titres ; la dizaine qui m’intéressait et une autre dizaine que je n’avais pas retenu. Mais une vingtaine de livres pour 1 euro c’est un prix défiant toute concurrence.

C’est ainsi que j’ai pu acquérir neuf titre de la collection Jeunesse Poche dont les couvertures m’avaient attirées. Éditée chez Hatier et G. T. Rageot dans les années 70 cette collection est à priori une des premières collections de livres de « poche ». On trouve dans cette collection quatre thématiques abordant des genres distincts : l'anticipation (autrement dit la science-fiction), le policier, l'aventure et l'espionnage. A priori je ne connais pas les auteurs qui ont été édités dans cette collection, je ne peux donc pas vous parler des œuvres. Mais je peux vous dire que ce lot de neuf ouvrages est en très bon état et que ce détail me fait plaisir. Le reste du lot était constitué de livres jeunesses qui ne m’intéressaient pas du genre Hannah Montana, Phénomène Raven ou Harry Potter. Par chance ma mère cherche à récupérer des livres jeunesses pour les amener à Madagascar lors d’un prochain voyage du coup les livres que je ne garde pas iront continuer leurs vies de romans pour ado dans ce lointain pays. Pour ceux que je conserve il y a dans la collection Jeunesse Poche Aventure L’insaisissable contrebandier de Hugo Kocher édition de 1971, Les naufragés de l’arctique de Arthur Catherall édition de 1972, dans la collection jeunesse poche policier Sans-atout contre l’homme à la dague de Boileau Narcejac de 1971, L’affaire Mister John de François Vernières de 1971 et L’inconnu à la Houppelande de Sorensen édition de 1971. Dans la collection jeunesse poche anticipation il y a Pionniers des ténèbres de Hugh Walters édité en 1973, de Pierre Pelot Une autre terre édition de 1972, Gil revient sur Terre de A. Martel de 1971 et Le secret de Saturn de D. Wollheim édition de 1971.

Au final je garde quatorze livres chinés pour 1 euro le lot ce qui fait moins de 8 centimes pièce ce qui est un lot à un prix défiant tout. Le prochain lot dont je chroniquerai l’entrée plus tard comprends 32 livres … rien que pour les photographier ça va être long.

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros
Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

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