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Publié le 25 Janvier 2017

L’hiver est long pour les chineurs et le projet de chiner sa bibliothèque est un petit peu en sommeil, disons en hibernation pour user d’un terme de saison. Et très sincèrement les vide-greniers me manquent, chiner me manque, la promenade de l’âme qui ne cherche rien mais qui erre aux milieux de ces choses dont les autres se séparent et qui s’accroche parfois à un détail qui réinvente du sens me manque ; oui tout cela me manque. J’ai bien essayé de chiner dans les supermarchés et les boutiques spécialisées les jours de soldes mais ça n’a pas la même saveur, encore moins le même sens. Alors j’attends que les saisons soient plus clémentes et que les vide-greniers reviennent.

Pour palier à ce manque j’ai décidé de ranger mon garage qui me tient lieu de grenier et de trier les choses diverses et variées que je réserve pour un jour aller les vendre en vide-greniers. J’ai notamment trié, ordonné, rangé, les livres que j’irai offrir aux vagabondages d’autres chineurs. C’est là que j’ai eu le bonheur amusé de trouver quelques pièces que j’ai décidé de chiner pour moi, c'est-à-dire les garder pour moi en les faisant passer du statut d’objets à vendre à celui d’objets à moi. Il y a longtemps, bien longtemps avant que je ne sois chineur, j’ai eu une période où je vendais très régulières aux puces, c’est pour cela que j’avais accumulé livres e et objets divers issus de don, d’héritages, ou de dieu sait où, sans vraiment en connaître la liste.

C’est en faisant cette liste que je suis tombé sur Le livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition qui m’aurait à nul doute attiré le regard si je l’avais vu en vide-grenier. C’est une édition de 1994, donc récente, très richement illustrée par Christian Broutin. Les illustrations venant très naturellement s’intégrer à l’œuvre elle-même joliment mise en page et accompagnée d’encarts informatifs sur les lieux, ou les traditions qui ont inspiré le roman de Kipling. C’est un livre très agréable à manier, à feuilleter et je suppose à lire. Lorsque j’ai vu cet ouvrage dans mes cartons il m’a attiré l’œil, son contenu m’a convaincu de le prendre pour moi, mais au moment où je me décidais je me disais intérieurement que s’il y avait eu dans la couverture un petit mot manuscrit ça aurait été parfait, je sais qu’en vide-grenier c’est le genre de détail qui fait basculer ma décision. Alors je regarde dans la couverture et je découvre deux petites feuilles tirées d’un cahier où sont inscrites des citations. Voilà donc un livre que j’entre très volontiers dans ma bibliothèque.

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : retrouver de la nostalgie dans mon garage

Le second livre que j’ai découvert dans mon garage est un livre que je recherchais en vide-grenier. C’est rare sont les ouvrages que je recherche précisément, mais celui là était particulier pour moi, tout simplement parce que c’est un livre que j’ai beaucoup joué en étant petit et j’avais envie de le retrouver. Finalement c’est assez logique de le retrouver chez moi, il y a même toujours mon nom à l’intérieur. Cet ouvrage c’est une sorte de BD dont vous êtes le héros, un livre jeu, quelque chose de simple pour un jeune enfant, sur chaque page un petit jeu, un labyrinthe, des figures à retrouver, et en fonction du choix le livre nous invite à aller à telle ou telle page. Comme vous pouvez le voir sur les photos le livre jeu se déroule dans un univers de science-fiction avec cette imagerie que j’aime tant où les robots côtoient les monstres géants sur des planètes exotiques. Je n’ai plus à rechercher cet ouvrage dans mes futurs vide-greniers, il était déjà chez moi et il peut enfin re rejoindre ma bibliothèque. Je ne vous ai même pas donné le titre, il s’agit de La planète aux 100 pièges chez Gründ.

Le dernier livre que j’ai trouvé chez moi et dont je vais parler aujourd’hui est un magazine, un mensuel, pour ainsi dire un journal puisqu’il se nomme lui-même Pac-Man Journal. Je ne doute pas une seule seconde que si j’avais vu un tel ovni culturel dans un vide-grenier je me serai arrêté et j’aurai demandé le prix. Pour le coup je n’arrive pas à me souvenir si j’ai eu ce journal en main lorsque j’étais petit. Je viens de vérifier l’année, il date de 1980, j’avais deux ans, donc je doute que ce journal vienne d’une histoire personnelle, et je ne peux pas vous dire comment il est arrivé jusqu’à mon garage. Quoi qu’il en soit, un journal sur et avec Pac-Man, icône geek pour certains, en parfait état, je suis très content de mettre la main dessus. C’est le même éditeur que les BD Ulysse 31 que j’ai chiné l’été dernier.

Comme quoi, le chineur en manque de chine est capable de tout, comme de chiner chez lui. Ce n’est pas tout ce que j’ai trouvé, mais je m’en garde sous le coude pour rédiger un prochain article, qui sera consacré aux livres de poésies qui dormaient dans mon garage. Pour le moment je me limite à ces trois nouveaux ouvrages qui viennent grandir la collection littéraire dictée par le hasard et les souvenirs.

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !

La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

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Publié le 29 Décembre 2016

L’expérience des vide-greniers est pour moi une forme d’expression de la nostalgie ; ce n’est pas que cela, mais disons que parfois le parfum doux et suave de la nostalgie heureuse guide certains achats.

Lorsque j’étais enfant, petit enfant, j’avais mes idoles de dessins animés comme Goldorak, Capitaine Flam ou Ulysse 31. Je me rappelle très bien qu’à cette époque les épisodes d’Ulysse 31 étaient diffusés le soir vers 20h00 ou 20h15 sur FR3, à la place de Plus Belle la Vie, chaque soir de la semaine nous avions droit à un petit morceau d’épisode et le samedi ou le dimanche nous pouvions voir l’épisode en entier. Chaque soir, Ulysse 31 était notre rituel à ma sœur et à moi avant d’aller nous coucher. Et ce soir encore, trente ans plus tard, je pourrais toujours chanter le générique comme le chantions à l’époque en sautant sur notre lit. Au fil des rediffusions Ulysse 31 et sa relecture à la sauce science-fiction de l’espace de la légende d’Homère est devenu un de mes héros favoris et accessoirement ma première source de connaissance de la mythologie grecque.

Durant cette saison de vide-grenier j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de trouver des livres concernants Ulysse 31. Il y a d’abord une bande dessinée de 1981, dans un état moyen et édité chez Eurédif. Le dessin de couverture laisse penser à une livre adaptation parce que l’Ulysse qui y est représenté ne ressemble pas exactement à l’Ulysse du dessin animé, plutôt à son cousin rouquin qui louche. Mais la couverture rassure et rappelle à son lecture que c’est Comme à la télé, et d’ailleurs le contenu est fidèle à un épisode encore présent dans ma mémoire. C’est le genre de BD avec un dessin et un texte par page.

Une autre fois j’ai trouvé deux autres bandes dessinées Ulysse 31, celles-ci numérotées, le numéro 1 et le numéro 4, cette fois c’est FR3 qui apparaît sur la couverture en plus de la mention Spécial. Autre chose remarquable au premier coup d’œil c’est que cette fois le dessin est fidèle à lui de la série animée. Ces deux ouvrages, toujours édités chez Eurédif sont à un format légèrement plus grand que la première BD et datent de 1982. Cette fois le découpage avec cases et bulles reprend des épisodes mythiques (pour moi) de la série, notamment celui où Ulysse rencontre Sisyphe prisonnier d’un astéroïde où il pousse une boule de déchets métallique en haut d’une dune avant que la boule dégringole dans une usine de recyclage qui crée des boules de déchets métalliques.

Le dernier ouvrage sur Ulysse 31 (parce que cet Ulysse là vit au 31ème siècle) que j’ai chiné est un livre de la bibliothèque rose. Je ne savais pas qu’Ulysse y avait été publié jusqu’à ce que je tombe sur ce bouquin. Les Lestrygons du titre qui son représentés sur la couverture du livre ressemblent plutôt à une version ratée du Vegeta que Dragon ball Z qu’à des géants mythologique, mais qu’importe. Je pense que par curiosité je prendrais le temps de lire cette histoire, ça ne devrait pas être trop difficile, surtout que je suis curieux parce que bizarrement je n’ai pas de souvenir de cet épisode du dessin animé.

Pour ces quatre livres autour de la figure d’Ulysse 31 j’ai dépensé 7 euros, le prix de la nostalgie.

En ce qui concerne Buck Rogers je ne l’ai pas connu étant petit, ni à la télé, ni dans les livres, presque nulle part. Je dis presque, parce que malgré tout il a fait parti de mon imaginaire. Un jour, mon père, au lieu de me rapporté et de m’offrir une petite voiture Majorette m’a offert un vaisseau. Et comme pour les modèles de voitures qui étaient inscrit sous les Majorette, le nom du héros était inscrit sous son vaisseau et c’était le vaisseau de Buck Rogers. J’ai certainement dû poser des questions sur le qui ou le quoi et comme j’étais dans ma période Ulysse 31, Capitaine Flam et autre Albator corsaire de l’espace j’ai adopté l’idée de ce héros lui aussi au prise avec l’espace. Du coup, lorsque dans une bourse au jouet je suis tombé sur une bande dessinée Buck Rogers Le héros du XXV ème siècle, même pour 2 euros je l’ai acheté. La BD date de 1981 est elle est restée en relatif bon état. Et voilà comment se termine l’année 2016 du projet Chiner sa bibliothèque. 146 ouvrages pour 134 euros dépensés, de quoi envisager un bel article pour faire le point.

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros
L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

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Publié le 28 Décembre 2016

Boom ! C’était le dernier vide-grenier de la saison, le vrai, le vrai dernier de l’année un jour de décembre. Je m’étais levé tôt mais moins tôt qu’à l’habitude, l’avantage c’est que l’hiver le jour se levant plus tard, les vendeurs aussi, on peu être présent à l’heure des premiers frémissements sans avoir à amputer sa nuit d’une part de repos salvateur. Ainsi donc je chinais, à la fraîche, les mains au fond des poches en quête de livres pour la bibliothèque chinée. Je ne trouvais rien jusqu’à ce que je me penche sur une caisse pleine de livres au dessus de laquelle trônait un écriteau : Livre à 50 centimes. Je m’attarde et je repère sur une tranche le symbole de Shadowrun. À la base Shadowrun est un jeu de rôle mêlant très librement univers cyberpunk et fantasy débridée. C’est comme ça que l’on retrouve par exemple des elfes hackeurs travaillant pour des méga corporations dirigées par des dragons. Par la suite l’univers a été adapté en jeu vidéo et en roman. Et ce matin là donc je tombe sur un roman de la série Shadowrun, Mort d’un président par jack Koke, le volume 18 d’une série qui en compte 20. Je n’ai pas hésité, j’ai pris.

Je continu de fouiller et rapidement je trouve une nouvelle pépite Chroniques Martiennes de Ray Bradbury. Un classique, l’œuvre part laquelle l’auteur va entrer et s’ancrer profondément dans le paysage de la littérature et de la science-fiction. Je pensais avoir déjà rentré cet auteur dans ma bibliothèque chinée, mais je viens de vérifier et c’est finalement le premier ouvrage qui lui est entièrement dédié à faire son entrée, les autres livres où il apparaît sont des recueils de nouvelles où il partage la plume et la vedette avec d’autres auteurs. Rentrer Bradbury avec Chroniques Martiennes, c’est juste l’idéal.

La partie n’était pas encore terminée, continuant de chiner je trouve un livre de John Norman, un auteur parfaitement inconnu de ma connaissance. Je regarde le titre du livre, Le Tarnier de Gor, là encore le titre ne me parle pas. Mais c’est chez J’ai Lu dans la collection fantasy alors je prends le temps de lire la quatrième de couverture. Je découvre alors un pitch de science-fiction débridée dans laquelle Tarl Cabot un humain va se réveiller sur Gor une sorte d’anti Terre, planète des prêtres-rois issus d’une race d’insecte, des scribes, des assassins et des femmes esclaves. Un monde et un pitch qui m’a fortement fait penser au Cycle de Mars d’Edgar Rice Burroughs ce qui est plutôt une bonne inspiration. En faisant quelques recherches internet pour écrire ces quelques mots j’ai eu la chance de voir que Le Tarnier de Gor est le premier ouvrage qui ouvre le Cycle de Gor comprenant une trentaine de volume dont seulement la moitié a été traduite. C’est toujours bien de chiner un numéro un quand l’œuvre fait partie d’une série, d’un cycle ou d’une saga.

Et voilà, trois ouvrage de pure science-fiction pour 1 euro cinquante. C’est l’idéal d’une matinée de chine de décembre.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #bibliothèque, #videgrenier, #vide grenier, #livre, #SF

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Publié le 26 Décembre 2016

Fallait-il que Rimbaud invite Verlaine à me rejoindre ? Oui, parce que si les deux auteurs ont leurs noms liés dans mon imaginaire, j’entends toujours résonner Verlaine & Rimbaud comme un gimmick ou un mantra de la poésie. Hors Rimbaud j’ai eu la chance de le chiner à quelques reprises, je crois deux, ce qui est une excellente chose. Mais Verlaine, son compère restait absent de ma bibliothèque chinée. Jusqu’à ce matin du 25 septembre, un vide-grenier de fin d’été où je fouinais avec plaisir dans les livres dont les autres se séparent. Et là, au hasard de mes pérégrinations sans buts, je vois la barbe du poète, celle de Verlaine sur un recueil qui contient Sagesse, Parallèlement et Les mémoires d’un veuf. A ce qu’il parait ce ne sont pas les meilleurs morceaux du poète. Je n’ai pas encore pris la peine de lire ce recueil, pour le moment. La plus part des textes ont été écrits après le passage de Verlaine par la case prison, et après le retour de sa foi catholique. Mais ce recueil, même s’il n’a pas le meilleur retour critique a le mérite d’être dans une édition que j’adore, celle de Flammarion, avec le liséré qui fait le tour de la couverture. Je trouve les éditions Flammarion de cette période vraiment très belle et je suis content d’avoir trouvé Verlaine dans cette édition là en direct de 1977 pour 1 euros.

A force de lire mes chroniques, j’espère que vous avez remarqué que les deux genres qui m’attirent le plus sont la poésie et la science-fiction. Ainsi si le premier ouvrage abordé dans cet article est un livre de poésie, alors le second doit être un livre de science-fiction. J’ai ainsi chiné un livre sobrement titré Science-fiction. Il s’agit d’un recueil qui regroupe 7 nouvelles, et c’est déjà une bonne nouvelle, dont les auteurs sont Ray Bradbury, A. E. Van Vogt, James Blish et C. Simak ce qui est une autre bonne nouvelle. Deux auteurs que j’aime beaucoup et deux autres que je vais pouvoir découvrir le tout dans une édition bilingue au cas où je me décide à lire l’anglais, mais plus sûrement je me contenterai des pages en français qui se trouvent derrière la couverture joliment psychédélique. Là encore, voilà 1 euro qui me semble bien dépensé pour ce livre de 1978.

 

Et hop 108,5 euros

Et hop 108,5 euros

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Publié le 24 Décembre 2016

Lorsque j’ai commencé à faire - refaire - les vide-greniers de manière régulière et gourmande, et que j’ai commencé le projet de chiner sa bibliothèque, je me suis mis à chiner et acheter autre chose que des livres évidemment. D’ailleurs sur mon autre blog (lien dans le menu là haut) je chronique régulièrement les trouvailles jeux vidéo, geek et culture populaire que je fais en vide-grenier. Beaucoup par hasard et un peu par goût du jeu de rôle et de son univers avec des donjons et des dragons j’ai commencé à acheter des dragons ; des jouets dragons, des petites figurines pour lesquelles je ne dépense jamais plus d’un ou deux euros.  Mais tout cela n’a pas de rapport direct avec une bibliothèque, chinée ou non.

Sauf qu’évidemment il existe des livres sur les dragons, des grands, des petits, des jolis, des anodins et quelques encyclopédies. Il faut dire que le sujet est vaste, c’est une matière riche qui alimente des imaginaires au-delà du jeu de rôle. L’encyclopédie des Dragons est un beau livre. C’est un très bel ouvrage dans un format imposant qui veut se frotter aux plus illustres encyclopédie. En effet, L’encyclopédie des dragons est un livre qui se prend au sérieux, et même si l’expression peu sembler péjorative ce n’est pas le cas, au contraire, le livre décide d’aborder le sujet sous la forme d’un vrai savoir.

Une encyclopédie « magique » sur la « dragonologie », cette science hors du commun ! Grâce à cet ouvrage « de référence » en la matière, les dragons les plus rares des régions les plus reculées n’auront plus de secrets pour les lecteurs curieux !Tout sur tous les dragons du monde : quelles sont les différentes espèces de dragons et dans quel type d’habitat peut-on les voir évoluer ? Quelles sont leurs proies de prédilection et leurs modes d’attaque spécifiques ? Comment préparer les potions secrètes qui permettront de les apprivoiser et même… de les chevaucher ?

L’encyclopédie des Dragons

Ce livre s’adresse aux enfants, je veux dire à tous les enfants, les petits et les grands, mais aussi à toutes les personnes dont l’imaginaire est avide de matière à rêver et fantasmer le monde. Un peu à la manière des livres pop-up que l’on avait enfant, chaque page possède un élément mobile, ou une matière à caresser, peau de dragon asiatique, poudre de dragon pour alchimiste, œil de dragon, etc, La lecture est ludique, à picorer pour effectuer une piqûre de rappel ou à dévorer d’un coup comme un dragon pourrait dévorer un aventurier. J’avais déjà croisé ce livre en vide-grenier mais la première fois la personne voulait le vendre pour 5 euros et c’était trop pour moi. Quelques semaines plus tard, le matin d’un vide-grenier humide, je retombe dessus, le ciel commençait à pleuvoir lorsque j’ai aperçu le livre et j’imagine que cette menace humide m’a aidée à l’acheter pour 2 euros.

Dans le genre mythes et légendes, après le dragon, je suis tombé durant un vide-grenier sur un petit livre sobrement intitulé Manuel du Chasseur de Vampires. Tout comme avec L’encyclopédie des dragons, le Manuel du Chasseur de Vampires informe le lecteur de tout ce qu’il se doit de savoir s’il désir combattre des suceurs de sangs. Chapitre après chapitre il fait l’historique plus ou moins imaginaire de la culture vampirique dans les temps, de le monde. A n’en pas douter, ces pages pourraient s’avérées être une parfaite mine pour puiser des scénarios de jeux de rôle avec et autour des vampires. Le livre, dans un format poche, couverture rouge, présente sur sa couverture un astucieux miroir pour débusquer le lecteur qui serait en non-vie. J’ai trouvé ce petit bouquin pour 1 euro et 50 centimes, pas le prix du siècle, mais l’ouvrage trouve parfaitement sa place dans mon bibliothèque chinée.

Deux ouvrages pour deux figures mythiques de la culture populaire, et le total des dépenses est de 106,5 euros

Deux ouvrages pour deux figures mythiques de la culture populaire, et le total des dépenses est de 106,5 euros

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Publié le 16 Novembre 2016

Ici, sur ce blog je veux dire, souvent je partage mes trésors chinés en vide-grenier, livres de poésies, de fiction ou de science-fiction et tous les sujets que je considère comme relevant d’une forme de la pop culture post moderne alias ma culture populaire. Mais là je vais invoquer un objet que je n’ai pas chiné en vide-grenier, ni en boutique d’occasion, même chez Emmaüs ou sur internet. Je vais invoquer un livre, un roman de science-fiction, un livre de poche racontant une histoire basée sur StarCraft le jeu vidéo. Ce livre c’est La reine des lames, et ce livre je l’ai chiné dans une poubelle. Je me rendais chez ma petite amie et en arrivant, je passe devant des containers à poubelle. Comme ils étaient pleins une personne avait laissé ses sacs devant les containers. Je suis chineur dans l’âme, un curieux de nature, et j’ai toujours aimé fouiner dans les poubelles, les décharges, les déchetteries. Du coup je jette un œil dans le sac ouvert et je vois des livres en vracs, des grands, des petits, des magazines, des romans, donc je fouine un peu et je trouve cela, La reine des lames de Aaron Rosenberg, vu que ma copine n’apprécie pas vraiment que je fouille les poubelles c’est le seul ouvrage que j’ai pris et que je suis retourné mettre dans la voiture. J’avais envisagé d’y retourner plus tard, mais il a plu et les livres étant restés sous la pluie sont entrés définitivement je crois dans le cycle des déchets. Mais j’en ai sauvé un. Il entre dans la bibliothèque et se rangera dans ce qui doit être ma collection de roman de poche adapté de films de science-fiction.

L'ouvrage étant déjà rangé j'ai trouvé l'image sur internet, mais mon édition est exactement la même en très bon état

L'ouvrage étant déjà rangé j'ai trouvé l'image sur internet, mais mon édition est exactement la même en très bon état

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Publié le 4 Novembre 2016

Le corps donnait dans la silhouette humanoïde, disgracieux et dégingandé. Le lieu du crâne n’était pas une tête, mais plutôt une lampe, un globe lumineux, un orbe biologique qui irradiait d’une lueur blanchâtre. Pareille à une poupée désarticulée la silhouette titubait, des bras ballants se balançant dans la continuité de ses épaules tournées vers le sol. Mais c’était tout qui rappelait ce pantin organique et mécanique vers le sol de la salle. C’était les effets de la gravité alpha. Le câblage chaotique qui traversé le trou dans le sol positionné en guise de sas ou de porte, faisait penser à un intérieur de femme, un utérus mécanique, un vagin métallique irrigué par les tubes non catholiques qui transporter fluides, lumières et énergies comme un cordon ombilicale. Sauf que la poupée cahotante et ondulante errait sans retenu à la matrice originelle ; elle n’avait avec qu’elle qu’une ressemblance de nature. Lorsque le globe organique brille, ne brille pas, brille, irradie et vacille on a la sensation que l’on peut voir l’intérieur de la chose et si les choses possédaient une beauté intérieure cette créature la révèlerai sans pudeur. Aurait-elle alors aussi une conscience ? Une pudeur ? Une existence et un sens à sa vie ? Elle ne recevrait qu’un coup de fusil en guise de réponse.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #SF, #ébauche

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Publié le 19 Octobre 2016

Blade le voyeur de l’infini, le titre porte en lui l’esprit légèrement suranné de ma science-fiction des années soixante dix. Où va Richard Blade, voyeur de l’infini ? Dans quelles « dimensions » le cerveau sans âme de l’ordinateur peut-il le projeter ?

Dans quels mondes passées ou à venir ? Dans quels univers inconnus jusqu’alors ? Blade, un homme fait de muscle, de sang, de sexe et d’intelligence. Blade, sera-t-il le jouet humain de la machine qui l’envoie combattre les monstres terrifiants, les déesses sauvages et perverses d’un monde d’ailleurs ?

Comprenez que ce pitch en quatrième de couverture ne peut pas me laisser indifférent. Le texte respire et suinte cet ambiance de science-fiction décomplexée qui plait tant à mon esprit. Toujours en quatrième de couverture ; D’un des canons bleus, un rayon blanc aveuglant jaillit dans la tête du guetteur … Blade sentit qu’ils aillaient mourir … Puis il vit le monde se dissoudre autour de lui, dans un déferlement de douleur atroce … Blade sentit l’approche des Consacrés de Kano. Il releva la tête et regarda autour de lui. Arllona, entièrement nue, était, comme lui, écartelée sur un cadre de bois. Préparés pour le sacrifice … je ne suis toujours pas sûr de savoir pourquoi mais le pulp me fascine et me plait autant mais j’aime ces aventures héroïques et populaires avec leurs doses d’érotisme et de déraisons rationnelles. Ce moment où le roman passe dans un ailleurs improbable qui est libéré de jugement de valeur, ici les dimensions X où se retrouve envoyé l’agent Blade sont générées par un super ordinateur.  Mais ce qui a d’abord retenu mon attention pour cette série de roman ce sont évidemment les visuels des couvertures. Femmes lascives, exotisme dimensionnel et signes tangibles du futuristes. En chinant dans ce carton j’envisageais d’abord de prendre ces romans pour n’en conserver que les couvertures à titre décoratif. Mais en découvrant ces accroches en quatrième de couverture j’ai soudain eu envie de les lire, percevant aussi le potentiel rôlistique que l’on pouvait puiser dans les textes pour donner ce souffle pulp que je recherche à mes parties.

 

Je m’étais penché sur le carton de livre, il y avait Blade mais il n’était pas seul. D’autres romans aux couvertures transpirant elles aussi l’outrage d’une science-fiction décomplexée étaient enfouis là. Leur titre n’est pas très évocateur, JAG, mais les illustrations parlent, ainsi que le fait que ce soit Gérard de Villiers qui présente la série, comme avec Blade. La quatrième de couverture encore une fois fini sa conquête de mon envie ; l’univers se rétracte. La Terre est condamnée. Le temps de l’Après Civilisation est venu. Celui de l’obscurantisme, de la férocité, de la violence. Pourtant, il faut bien survivre en attendant la Grande Déflagration. Parce qu’il a la vélocité du Jaguar, on le surnomme JAG. Car seul un véritable fauve peut subsister dans ce nouveau monde sauvage. Une série de roman de science-fiction post apocalyptique : bam ! J’ai dis ici mon amour des mondes d’après. Un jour je raconterai comment j’ai eu ma première révélation post apocalyptique en lisant un article sur le jeu de rôle Gamma World, le versant post’apo du grand ancêtre Dungeons & Dragons. Un autre jour aussi je parlerai du jeu de rôle très contemporain même s’il est empreint d’esprit vieille école qu’est Planète Hurlante. Et en parlant de ce jeu de rôle, je parlerai de JAG parce rien qu’en lisant les pitchs j’ai vu des scènes à inclure dans ce jeu, où des scènes pour lancer des parties de Planète Hurlante. Je suis ressorti du carton avec six livres, trois Blade et trois JAG. Au départ la vendeuse en voulait 2 euros pièces mais j’ai pu repartir avec mes six ouvrages pour 4 euros.

Six livres pour 4 euros et une bibliothèque dont le montant arrive à 82 euros.
Six livres pour 4 euros et une bibliothèque dont le montant arrive à 82 euros.
Six livres pour 4 euros et une bibliothèque dont le montant arrive à 82 euros.

Six livres pour 4 euros et une bibliothèque dont le montant arrive à 82 euros.

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Publié le 11 Octobre 2016

Il y a dix jours ou peut-être quinze, bref durant une des dernières sessions de vide-grenier j’avais chiné pour dix centimes le Frankenstein de Mary Shelley. C’est un ouvrage que je trouve assez beau, épais et large, avec une couverture rigide qui tient bien dans les mains et avec des pages au grain juste assez rugueux pour se rappeler au plaisir de les tourner. Ce week-end ci j’ai encore chiné le Frankenstein de Mary Shelley, mais cette fois il n’est pas seul. C’est un fait un épais volume d’une collection nommée Les chefs d’œuvres de la Science-fiction et du Fantastique et qui contient en plus du corps rapiécé de Frankenstein, Dr Jekyll et Mr Hyde de R.L Stevenson lui aussi bien connu, ou devrais-je dire eux aussi bien connus, et un texte de Mathew Lewis qui se nomme Le Moine et que je ne connais absolument pas. Mais vu les colocataires de ce moine présents dans ce recueil j’imagine que sa vie monacale est plutôt sombre, gothique et glauque ... C’est encore là un objet épais et beau ; si la couverture rappelle bien l’esprit de son époque, le livre est édité en 1975, ce sont surtout les illustrations qui accompagnent les textes qui donnent la saveur esthétique de l’ouvrage. Des illustrations en mauve sur fond blanc, mauve comme la couleur peu courante choisie pour la typologie de ce livre qui lui confer cette esthétique séduisante. Outre quelques illustrations pleines pages qui ouvrent et clôturent les textes, je suis surtout sous le charme des petites illustrations qui encadrent chaque page comme d’étranges enluminures. J’imagine que ce genre de dessins décoratifs et fonctionnels portent un nom précis mais je l’ignore, et si quelqu’un peut m’éclairer sur cette question je serai satisfait de mes lecteurs.

Donc sur chaque page de gauche se trouve un dessin assez énigmatique que je pourrais décrire comme un dessin de coupe d’un insecte étrange ou d’un crâne d’animal inconnu. Ce dessin enserre les numéros de pages, de la page de gauche et de celle de droite. Sur la page de droite et sur le même principe se trouve un dessin énigmatique pouvant rappeler des coupes naturalistes de végétaux ou d’animaux bizarres qui cette fois enserrent une citation tiré de la page en court de lecture. Ces dessins donnent bien le ton et sans même avoir encore lu un des textes contenus dans l’ouvrage on perçoit l’ambiance et on se laisse emporter dans l’étrange et le bizarre. Je ne sais pas si c’est très à propos mais j’imagine très bien ce genre d’ouvrage ou de dessins dans le mythe de Cthulhu. Si j’ai insisté sur l’aspect esthétique de cet ouvrage et de celui chiné la semaine d’avant c’est que la nature de l’objet me donne envie de lire Frankenstein ; je suis attiré à lui parce que l’objet qui le porte me plait. Je vais donc essayer de trouver le temps d’entrer dans ce livre là.

Il y a trois romans dans un seul livre et ce seul livre je l’ai payé un seul euro.

J'avance, je progresse et j'essaie toujours de faire au mieux ou au moins pire pour illustrer mes articles. Dites moi ce que vous en pensez si vous en pensez quelque chose
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Vous le savez sûrement maintenant si vous me suivez depuis quelques temps ; lorsque je pars en vide-grenier pour chiner ma bibliothèque j’essaie toujours de revenir avec de la poésie (et avec un exemplaire des Fleurs du Mal aussi). Ce week-end je suis content d’avoir chiné un recueil de Paul Eluard publié chez Poésie/Gallimard. C’est La Vie immédiate recueil sur l’amour suivi de La Rose publique et de Les Yeux fertiles et ce sont principalement des œuvres tournées sur l’amour lorsqu’il est un tout partagé. Je ne suis pas un grand amoureux, je ne suis même pas un bon amoureux, mais j’appréhende de mieux en mieux la poésie, la poésie d’amour, de désir ou de romance. Qui sait, peut-être qu’à terme je finirai par comprendre l’amour comme j’ai fini par comprendre la poésie ; avant je ne voyais en elle qu’une posture facile et outrancière, curieusement c’est aussi ce que je reproche à l’amour. Alors oui, qui sait, la lecture de l’une me fera peut-être comprendre la nature de l’autre. Comme souvent les gens se débarrassent de la poésie à moindre frais et moi j’ai pu acheter cet ouvrage pour 50 centimes ; la couverture bien protégée me laisse supposer que c’est un livre de classe, mais en même temps son état est parfait même s’il a été édité en 1971 ; alors soit les élèves des années soixante-dix étaient vraiment très précautionneux, soit je me suis fait un film et ce n’est pas un livre acheté pour l’école.

Du coq électronique à l’âne électrique j’enchaîne avec encore un recueil. Cette fois pas de la poésie mais de la science-fiction et pas n’importe laquelle ; celle qui naît sous la plume de Philip K. Dick. Je ne sais plus où ni quand j’ai déjà parlé de cet auteur ; il est le premier auteur de roman et de science-fiction que je me suis approprié. Dans la jeunesse il y a les livres que l’on est obligé de lire pour l’école, les ouvrages que l’on reçoit en cadeau avec l’obligation implicite de les lire pour faire plaisir à grand-mère, les livres que l’on s’oblige à lire par mimétisme pour s’intégrer au groupe, ceux encore conseillés par nos parents et puis enfin il y a les livres et les auteurs que l’on rencontre soi et qui soudain nous font oublier toutes les lectures sous contraintes que l’on a connu avant. On découvre le plaisir de lire pour et par soi et souvent l’auteur de cette révélation minuscule gagne une place importante dans notre mythologie personnelle. Philip K. Dick est cet auteur que j’ai lu avec le plaisir grandissant de la découverte. Si je ne me trompe pas c’est le premier ouvrage de cet auteur que je réussi à chiner pour ma bibliothèque, en plus pour 50 centimes, j’en suis très content. La couverture affiche comme titre Total Recall mémoires programmées sur un fond d’affiche de film, le film de 2012 et pas celui de 1990. Philip K. Dick a inspiré énormément de scénarios pour le cinéma et ses nouvelles ont souvent fini en bon film de SF. Ce livre est un recueil de neuf nouvelles parmi lesquelles on retrouve la nouvelle à l’origine de Total Recall et qui s’appelle Souvenirs à vendre. Même si j’aime beaucoup l’auteur j’ai surtout lu ses romans et quasiment aucune de ses nouvelles, voilà donc une occasion de me rattraper. Un petit détail amusant, le recueil contient la nouvelle Rapport Minoritaire qui est à l’origine du film Minority Report et sur la quatrième de couverture il est écrit que cet ouvrage a été précédemment publié sous le titre de Minority Report nous rappelant ainsi que l’éditeur a bien le droit de profiter d’une sortie cinéma d’un film inspiré d’une nouvelle de Dick pour rééditer son livre et profiter d’un peu de promo.

Après avoir trouvé Alien 3 et Mad Max au-delà du dôme du tonnerre, je m’étais dis que j’allais peut-être constituer une collection de romans adaptés de grands films de SF. Et je viens de me rendre compte que je pourrais ranger ce Total Recall mémoires programmées dans cette catégorie là, sauf que c’est l’ouvrage qui contient la nouvelle qui a donné naissance au film et non l’inverse. Mais le livre est vendu comme un objet de promotion du remake de 2012 … rahh quel dilemme fou.

Encore une fois plus j’affine mes goûts et mes exigences en terme d’ouvrages chinés en vide-grenier et plus j’entre des livres que j’aime et qui me parlent. Jusqu’à présent j’ai déboursé 74 euros pour cette bibliothèque chinée en vide-grenier.
Encore une fois plus j’affine mes goûts et mes exigences en terme d’ouvrages chinés en vide-grenier et plus j’entre des livres que j’aime et qui me parlent. Jusqu’à présent j’ai déboursé 74 euros pour cette bibliothèque chinée en vide-grenier.

Encore une fois plus j’affine mes goûts et mes exigences en terme d’ouvrages chinés en vide-grenier et plus j’entre des livres que j’aime et qui me parlent. Jusqu’à présent j’ai déboursé 74 euros pour cette bibliothèque chinée en vide-grenier.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #livre, #SF, #videgrenier, #vide grenier, #chiner, #bibliothèque, #brocante

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Publié le 30 Septembre 2016

Je croyais que je trouvais peu de science-fiction lorsque je chinais ma bibliothèque chinée ; mais hier en réorganisant la dite bibliothèque je me suis rendu compte que j’avais quasi plus de science-fiction que de poésie (et je ne sais pas s’il existe de la poésie science fictionnelle ; avez-vous des informations là-dessus ?). En même ce n’est pas étonnant que je récolte de la science-fiction parce que c’est le genre littérature que j’ai aimé en premier et que c’est celui aux mamelles de qui j’ai biberonné mes premiers pas dans l’imaginaire de ma classe adulte.

Je trouve et j’achète de la science-fiction en vide-grenier et pourtant j’ai curieuse la sensation de n’en voir jamais ; curieux. La semaine dernière encore dans le matin frais d’un vide-grenier je trouve sur le même stand deux livres de chez J’ai lu dans la collection science-fiction. Sur la couverture du premier j’ai reconnu une affiche d’un film bien connu de mon goût propre, celle de Mad Max au-delà du dôme du tonnerre. Le film je le connais et je l’aime, je l’ai regardé et revu et même si le terme peut sembler curieux ce film m’émerveille toujours. Je ne sais pas si je vais lire le livre, disons que connaissant très bien l’histoire je ne vais sûrement pas mettre cet ouvrage dans mes priorités de lecture, mais j’aime le posséder parce qu’il contient les restes et les ruines d’un univers d’après l’apocalypse que j’aime. Je suis un amoureux du post-apo, je suis amoureux des œuvres, livres, jeux, films, qui relatent ce monde d’après l’apocalypse et d’avant la fin ou la renaissance. Le livre comme objet me semble comme neuf, comme si la personne avant moi l’avait elle aussi acheté juste pour le posséder et non le lire. Intrigué par son état si propre j’ai regardé ça date d’édition et j’ai été surpris de voir 1985, j’ai dû aller vérifier la date de parution du film Mad Max au delà du dôme du tonnerre parce que j’étais persuadé qu’il était sorti plus tard. Pourtant la couverture exprime que ce livre de Joan D. Vinge a était écrit d’après le scénario de Terry Hayes et Gerorge Miller, il ne pouvait donc pas être antérieur au film. Effectivement le film est sorti la même année que le livre et moi je me sens vieux.

Le second ouvrage qui était présent sur ce stand est une des trouvailles dont j’étais le plus heureux ce matin là ; pourtant il ne s’agit là que d’un livre de poche payé pour un demi-euro. Oui mais ce livre c’est Gravé sur chrome, un recueil de nouvelles de William Gibson. J’apprécie beaucoup cet auteur parce qu’il est la figure de proue du mouvent cyberpunk et tout comme les univers post-apocalyptique j’aime les univers cyberpunk. D’ailleurs sous certains angles de lecture nous pourrions défendre l’idée que les mondes cyberpunk sont des mondes post-apocalyptique où la nature humaine et les valeurs humanistes sont brisées par une apocalypse invisible. Sous d’autres biais de lectures nous pouvons voir les mondes cyberpunk comme des mondes pré-apocalyptique en lien avec les mondes post-apo. Enfin qu’importe comment nous envisageons l’interaction entre ces genres, ce sont deux genres qui me parlent et à ce titre j’apprécie et j’admire l’œuvre de William Gibson. Gravé sur chrome est un recueil de nouvelles, qui contient entre autre Johnny Mnemonic connue pour avoir été adapté au cinéma à la fin des années 90. Alors oui ce n’est pas grand-chose, mais vraiment rentrer Gibson dans ma bibliothèque chinée est un plaisir, un honneur et une vraie satisfaction ; en plus je confesse que j’apprécie de plus en plus les formes courtes qui permettent au piètre lecteur que je suis de picorer plus facilement différentes œuvres et différents auteurs.

Voilà que je vous parle d’un troisième ouvrage déniché ce jour là et qui n’est, je crois, pas un livre de science-fiction. Mais c’est une fiction que j’ai eu envie de lire après avoir reçu les conseils répétés de quelques amies qui me connaissaient bien et qui disaient que l’esprit de cette saga pouvait trouver un écho avec l’esprit qui vit dans mon corps. Cette saga au succès mondial c’est Millénium de Stieg Larsson. Il y a quelques années il était difficile de passer à côté de la hype qui avait emporté le livre après le décès de l’auteur suédois. Et pourtant je n’avais jamais lu Millénium et par instinct de préservation je n’avais pas regardé les différentes adaptations au cinéma.  Lorsque j’ai commencé à chiner ma bibliothèque je pensais facilement trouver les trois romans qui constituent Millénium, Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes, La Fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette et La Reine dans le palais des courants d'air et en plus j’escomptais les trouver à prix modique. Ainsi lorsqu’au début de mon projet je suis tombé sur une personne qui vendait sa trilogie pour 5 euros j’avais essayé de négocier le prix à la baisse et devant son refus j’étais parti sans acheter sûr de mon intuition. J’ai passé les mois suivant à fouiner les vide-grenier sans jamais recroise un seul de ses romans. Il aura fallu attendre la semaine dernière pour recroiser le premier roman de la saga, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes ; j’ai demandé le prix et cette fois quand la personne m’a répondu 1 euro 50 je n’ai pas cherché à négocier et j’ai acheté, enfin, mon exemplaire.

Voici trois livres que j’ai chiné pour ma bibliothèque et que j’entre avec beaucoup de satisfaction. Je me rends compte qu’au fil du temps et des vide-greniers mon goût s’affine et que le plaisir grandi parce que chaque pièce qui entre dans la bibliothèque trouve sa place et son sens et si j’aime chiner c’est entre autre raison parce que j’apprécie cette sensation de sens.

59,5 euros dépensés

59,5 euros dépensés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chiner, #bibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #brocante, #SF

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