Articles avec #vide grenier tag

Publié le 19 Août 2017

Le temps est passé et justement le temps où je n’étais qu’une silhouette tremblante à l’orée du bois mystérieux de la science-fiction s’est éloigné de moi. Je suis loin d’être un expert ni même un amateur éclairé sur le domaine, mais au moins je crois pouvoir assumer d’avoir peu à peu défriché quelques auteurs classiques dans le domaine. Quelques auteurs que j’ai eu la chance de chiner cet été. Je commence avec celui qui m’a le plus marqué ; pour la nature troublée de sa science-fiction mais aussi parce que c’est le premier que je me suis approprié. Cet auteur c’est Philip K. Dick et le week-end dernier j’ai eu la chance de mettre la main sur un roman que j’aime beaucoup Coulez mes larmes, dit le policier. Rien que le titre me transporte. Ce n’est pas souvent que je croise du Philip K. Dick lors de mes séances de chine, mais en plus trouver un des premiers romans que j’ai lus de lui c’est vraiment très cool mais si je l’ai payé 1 euro.

Ensuite vient un autre classique de la science-fiction, la dystopie imaginée par Ray Bradbury connue sous le titre de fahrenheit 451. Je me souviens que ce livre avait été évoqué en cours de Français par un professeur et j’avais été interloqué qu’elle convoque un livre de SF mais cela a eu un effet secondaire marginal sur moi ; pendant longtemps je n’ai pas eu envie de lire ce livre parce que je le supposais trop scolaire. C’était idiot. Je suis content de le retrouver pour 1 euro.

A l’inverse de fahrenheit 451 qui a eu pendant longtemps de mauvais préjugés dans mon esprit, Jack Vance bénéficiait de bons préjugés dans mon esprit parce que j’avais découvert son nom dans les magazines de jeu de rôle que je dévorais chaque matin avant d’aller en cours. J’ai pu chiner pour 25 centimes Wyst : Alastor 1716 le troisième tome du cycle d’Alastor. C’est une pure histoire de space planète opéra, fourmillant et précis à la fois, qui reflète plutôt bien l’esprit de cet auteur très prolixe, une bonne pioche là aussi pour 50 centimes.

Le quatrième auteur et le quatrième livre de cet article c’est un ouvrage de Barjavel : Le grand secret. Un peu comme avec farhenheit 451 Barjavel avait été évoqué en cours puisque nous avions eu à lire La nuit des temps. Le grand secret que j’ai pu chiner à 50 centimes ce n’est pas le livre qui me tente le plus de découvrir, mais ça me permet de clôturer ce tour d’horizon de quatre auteurs de science-fiction que j’ai su apprivoiser dans ma jeunesse et que j’ai eu l’occasion de retrouver en chinant.

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés
et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 18 Août 2017

Au temps où j’avais pour la poésie un œil méfiant je considérais de façon assez caricaturale que la poésie c’était le romantisme et rien d’autre. Et j’associé à la figure du poète romantique le nom de Paul Verlaine. Il était pour moi la figure tutélaire du poète sombre et mélancolique qui dressait ses vers et sa prose contre le destin du monde. C’étaient là mes préjugés de l’époque et je m’en contentais très simplement sans prendre la peine de lire les poèmes de Paul Verlaine. Et puis j’ai commencé à chiné quelques livres de sa poésie et j’ai commencé à lire ses poèmes et je suis tombais de haut : je n’imaginais pas autan aimer les échos de cette poésie.

Alors maintenant, dès que je peux chiner des livres de Verlaine je n’hésite pas à le faire. Et j’ai pu en chiner deux récemment. Pour un euro j’ai trouvé Sagesse Amour Bonheur à la nrf Poésie/Gallimard. Au fil des mois je me constitue une belle petite bibliothèque de cette collection-là. Sagesse est un poème de 1880. J’ai pioché ensuite du même auteur et pour 0.25 centimes un recueil sobrement titré Verlaine et qui contient les poèmes de Jadis et naguère qui date de 1884 et Parallèlement qui date de 1889. Je n’ai pas encore eu l’occasion de me plonger dans ces ouvrages mais je ne doute pas aimer mes futures lectures.

Et si le prochain livre n’est pas un poème, c’est malgré tout l’œuvre d’un poète puisque c’est Anicet le premier roman d’Aragon, un roman qu’il a commencé à écrire alors qu’il était encore au front de la première guerre mondiale. Je ne peux rien vous dire sur ce livre si ce n’est qu’il ne m’a couté que 25 centimes.

et hop le cap des 70 euros dépensés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #poésie, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 17 Août 2017

Au rang de mes quelques passions j’espère que j’aurai su vous transmettre que j’aime le sport du côté du spectacle. A ce titre là les jeux olympiques tiennent une place importante dans ma mythologie personnelle et dans la mythologie familiale. Alors forcément lorsque c’est possible j’essaie de chiner des ouvrages sur les JO. Ce n’est pas très utile, c’est rarement cher et c’est souvent pour moi des madeleines tendres et sucrées. Ma culture olympique commence réellement en 1992 avec les jeux de Barcelone et ceux d’hiver à Albertville. Mais cela ne m’empêche pas d’aller chercher des items plus anciens parce que l’histoire olympique a peu à peu était transmise.

Il y a quelques semaines j’ai pu chiner un livre sobrement titré Les jeux olympiques, lettrage doré sur couverture marron. Je n’ai pas trouvé la date d’édition précise de ce livre, mais c’est un ouvrage qui a été édité pour faire la promotion des jeux olympiques de Grenoble de 1968. Mais toute la curiosité de ce livre ce n’est pas tant son âge mais plutôt sa nature. C’était un livre qui était fourni nu, c’est-à-dire sans illustrations et pour obtenir les illustrations, le possesseur du livre devait acheter des produits Cemoi et Lustucru afin de gagner des points et avec ces points il pouvait commander des sets d’images permettant peu à peu de compléter les illustrations du livre. On peut donc dire que ce livre c’est un peu l’ancêtre des albums Panini de notre époque.

Pour ma chance j’ai chiné cet ouvrage qui a été complété avec minutie ; toutes les images sont présentes et elles ont été collées avec doigté. J’adore ce qui se dégage de ce genre de livre, nous sommes dans les années 60 et autan les images que les propos exhalent une douce odeur de désuétude mixée à un charme certain. Ce n’est pas le premier livre promotionnel autour des jeux olympiques que je chine, mais le premier de ce type là à compléter soi-même. Je pourrais très facilement éprouver l’envie de les collectionner.

Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros

Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Sport, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 16 Août 2017

S’il y a bien un type d’ouvrages que je vois rarement en vide-grenier ce sont les livres sur l’art, la mode ou le design. A croire que les gens qui achètent ce genre de livres sont plus passionnés, fidèles ou fétichistes des objets (ce qui peut sembler logique pour des amateurs de design par exemple) que les acheteurs de livres sur le sport par exemple qu’à l’inverse on trouve plutôt facilement en vide-grenier. J’ai même fini par m’imaginer que les livres sur le sport ce sont les genres d’ouvrages que l’on offre à son père / oncle / copain / cousin quand on ne sait pas trop quoi lui acheter ou quand la seule chose que l’on sait de lui c’est que c’est un homme. Du coup peut-être que ces cadeaux qui ont été mal pensés se retrouve plus facilement en vide-grenier.

Tout cela pour dire que lorsque je croise des livres d’art ou du genre en vide-grenier je m’y intéresse toujours (et aux livres sur le sport aussi mais c’est une autre question). Et cet été je suis tombé sur le stand d’une étudiante qui revendait les quelques livres dont elle n’avait plus l’usage, par chance elle avait étudié les arts plastiques. J’ai donc pu lui acheter L’Art d’Aujourd’hui édité chez Taschen. C’est un petit ouvrage qui date de 2001 et qui présente une centaine d’artiste d’aujourd’hui, c’est-à-dire d’hier, avec une petite notice explicative sur son œuvre et quelques photos de ses productions. J’ai pris aussi Le Bauhaus un livre de Judith Carmel-Arthur qui présente en quelques mots et pas mal d’image la philosophie esthétique du Bauhaus. Et pour finir, dans la collection Photo Poche j’ai pris le livre sur Henri Cartier-Bresson. C’est une collection classique, en petit format et à bon prix, que les amateurs de photos connaissent sûrement, au moins de vu. Pour les trois livres j’ai payé 2 euros, une somme très raisonnable.

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Pictogranimation, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 15 Août 2017

Cela fait quelques temps que je n’ai pas chroniqué ici l’entrée de nouveaux livres de poésie. Et pourtant la poésie fait partie des ouvrages que je recherche activement à chaque sortie en vide-grenier. J’ai passé des années à maudire la poésie, à la dédaigner, à la signer avec morgue et cynisme. Mais c’était sûrement par ignorance et paresse intellectuelle ; à moins que ça n’ait été pour me protéger d’elle. Qu’importe c’est une époque révolue et aujourd’hui que j’essaie d’écrire de la poésie j’essaie aussi de me nourrir de poésie.

Revenons donc sur quelques livres chinés cet été. En premier lieu deux recueil de poésie édités par France Loisir en1992 dans la collection La bibliothèque de la poésie. Je suppose que ce sont des livres cadeaux offerts, ou achetés puis jamais ouverts parce qu’ils sont encore comme neuf. Il y a le tome 14 sur la poésie populaire et le tome 12 sur la poésie surréaliste. Pas besoin que ce soit une édition prestigieuse pour pouvoir prendre le recueil, y picorer quelques textes et le reposer ensuite pour picorer ailleurs. C’est aussi pour cela que j’aime la poésie, elle ne réclame pas une grande rigueur au lecteur qui s’adonne à elle.

L’autre ouvrage à être invoqué ici c’est un recueil d’Arthur Rimbaud, c’est déjà plus précis, et le titre de cet ouvrage est sans équivoque puisque c’est Poésies. Il regroupe les poèmes que l’auteur à publier entre 1869 et 1872. Quand on pense que ce poète a écrit et publié ses premiers poèmes à 15 ans ça fout une claque. Le recueil édité en 2001 contient donc Poésies, mais aussi des œuvres un peu plus tardive (tout est relatif avec Rimbaud) avec Une saison en enfer, Illuminations et Un cœur sous une soutane. A la différence de ce que je disais tout à l’heure pour les livres qui regroupent plusieurs auteurs sous une même bannière, se plonger dans le recueil d’un même auteur permet une approche différente, plus linéaire permettant ainsi une meilleure perception de ses évolutions. C’est très très cool de rentrer du Rimbaud dans la bibliothèque, surtout pour 50 centimes.

De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)
De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)

De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #poésie

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Publié le 14 Août 2017

Je connaissais pas Les Hauts de Hurle-Vent, j’en avais peut-être une fois ou deux entendu le nom mais je ne savais rien de ce roman ni de son auteur Emily Brontë. Quoi que le nom des Brontë avait été entendu par mes oreilles plus souvent que le titre de ce roman. Et comme je ne suis pas un citoyen anglosaxon et qu’en plus je n’ai pas d’accointance naturelle avec cette culture là il y avait finalement assez peu de chance que je me retrouve un jour à lire Les Hauts de Hurle-Vent. C’était jusqu’à ce qu’un après-midi dans ma voiture je tombe sur une émission de France Culture qui traitait de cet ouvrage et de son auteure Emily Brontë. Déjà qu’en temps normal je suis plutôt un fervent auditeur de cette station, mais ce jour-là je dévorer l’émission découvrant au fil des minutes une œuvre et une famille dont j’ignorais tout. Et lorsque l’émission vu terminée je n’avais plus qu’une envie c’était de découvrir par moi-même cette lecture.

C’est là que le hasard s’amuse parfois à bien faire les choses. Quelques semaines plus tard, en faisant un vide-grenier sur la route de la plage je tombais sur belle édition de 1996 en parfait état avec quelques belles illustrations qui donnent encore plus d’aura à cette œuvre. Sur le stand en plus les vendeurs étaient très sympathiques et je repartais avec ce livre pour 50 centimes. J’en ai commencé la lecture l’après-midi même sous le soleil de juillet mais je viendrais vous reparler de cela un autre jour. J’aime vraiment quand les vide-greniers permettent de mettre sur ma route des objets ou des ouvrages que je cherchais.

62 euros dépensés

62 euros dépensés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 3 Août 2017

Si vous avez été attentifs aux ouvrages que je chine pour ma bibliothèque vous aurez remarqués que je ne chine que très peu de littérature française en dehors de la poésie. La saison dernière je m'étais appliqué à chiner quelques classiques histoire de donner quelques noms imposants à ma bibliothèque chinée mais cette saison je me suis un peu écarté des ouvrages achetés pour avoir des auteurs ronflants sur mes étagères et je me suis concentré sur les ouvrages que j'ai envie de lire.

Le premier livre dont il est question est un ouvrage de Patrick Modiano auteur français multi récompensé au fil de sa carrière d’écrivain et donc je n’ai très honnêtement jamais rien lu. Avant que cet auteur soir récompensé du prix Nobel de littérature en 2014 la seule connaissance que j’avais de lui c’était sa présence dans une chanson de Vincent Delerm. Bref, tout ça pour dire que lorsque j’ai vu sur un étale de vide-grenier L’Herbe des nuits de Patrick Modiano je l’ai acheté pour 50 centimes. Le petit détail amusant c’est que la personne qui possédait ce livre avant moi a collé sur les premières pages de gardes des articles qui font la chronique de ce livre qui ont été découpés dans des magazines ; je trouve cela amusant et mignon.

Le second livre chiné, lui aussi pour 50 centimes, c’est White un roman de Marie Darrieussecq. Cette fois je connais l’auteur au sens où j’ai déjà lu un de ses livres à savoir Clèves. Marie Darrieussecq fait partie des auteurs qui occupent assez régulièrement l’espace médiatique télé ou radio avec ses écrits ou avec ses polémiques. Je crois que c’est ainsi que le nom de l’auteur s’inscrit dans mon inconscient, celui-là même qui doit influencer mon regard lorsque je chine. J’ai donc acheté cet ouvrage sans être sûr d’ailleurs que la thématique soit à même de me plaire. Si tel est le cas j’offrirai volontiers cet ouvrage à un lecteur plus intéressé que moi.

Pour terminer avec cet article en forme de trilogie française j’invoque un auteur qui lui aussi occupe l’espace médiatique avec son écriture et les possibles polémiques qui peuvent graviter autour : il est question de Michel Houellebecq. Plus précisément il s’agit à mon sens du meilleur livre de Michel Houellebecq qui serait donc Les Particules Elémentaires le second roman de l’auteur. J’ai eu l’occasion de lire cet ouvrage il y a quelques années et je ne sais pas ce que j’ai fait du livre, je l’ai donc chiné pour 50 centimes avec plaisir. En plus cet exemplaire à un petit plus, le genre de petit plus que j’adore et qui me fait craquer pour un ouvrage en vide-grenier ; à savoir une dédicace. Et si généralement elles sont inscrites par la personne qui offre le livre à la personne qui le reçoit, celle-ci est différente. C’est une dédicace de l’ancien lecteur du livre qui prévient le Cher inconnu qui pourrait récupérer ce livre en lui disant ce livre faux, misogyne et sans espoir. Je n’ai pas du tout aimé. Mais lis le si le cœur t’en dis. Je trouve ça géniale.

Trois livres chinés pour 1,5 euros, c’est juste parfait pour moi.

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #bibliothèque, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 1 Août 2017

Nous voilà au premier août (chronique calendaire), nous quittons donc le mois de juillet et je me permets quelques souplesses avec mes chroniques chaotidiennes (chronique du blog) rédigées tout au long du mois de juillet pour basculer sur quelques chroniques de vide-grenier principalement parce que j’ai pris du retard et aussi parce que j’aime cela. Ceci dit je me prévois encore de chroniquer quelques jours du mois d’août si je trouve dans ces jours à venir matière à écrire. Alors que l’atmosphère se refroidie et que le ciel se charge d’un orage potentiel (chronique météo) et après que je me sois précipité pour ouvrir toutes les fenêtres je peux revenir dans le temps et remonter les pages de cet ouvrage.

Pour le week-end du quatorze juillet nous avions prévus avec ma petite amie d’aller passer quelques jours au vert dans la maison dont elle dispose en Lozère ; une bâtisse aux épais murs de pierres logé dans coin rafraîchissant où les réseaux internet passent mal mais où l’air est moins étouffant qu’ici-bas. En un chineur passionné je n’allais pas faire l’impasse sur un week-end de chine sous prétexte de changer d’air et avant de partir j’avais pris le temps de repérer les potentiels vide-grenier où je pourrais chiner. Par chance le samedi matin, dans le village même où nous étions se tenait une foire aux livres doublée d’un vide-grenier.

Ce jour-là je n’ai trouvé qu’une pièce, mais une très jolie pièce à mon goût. Il s’agit de l’intégrale du Transperceneige une bande dessinée de science-fiction française créée par Jacques Lob au scénario et par Jean-Marc Rochette au dessin et par Benjamin Legrand qui a repris le scénario après la mort de Jacques Lob. J’ai connu l’univers du Transperceneige au travers de son adaptation cinématographique Snowpiercer, le Transperceneige réalisé par Bong Joon-ho. C’est une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique traversée par un élan de lutte sociale ; dans un territoire où les glaces écrasent tout le paysage ce qui reste de l’humanité est réfugié dans un train voué à ne jamais s’arrêter. Dans cette société en huis clos ferroviaire la lutte des classe est exacerbé jusqu’à ce qu’un homme se dresse dans le wagon de queue où est opprimé le peuple pour conduire une révolte jusqu’à la locomotive de tête.

Ce livre est un très bel ouvrage de plus de 250 pages qui a été édité par Casterman en 2014. Il contient tous les albums qui forment l’intégrale ainsi qu’une superbe postface qui permet de porter un regard critique complémentaire après la lecture de l’œuvre. Le vendeur qui possédait ce livre en voulait 9 euros et après une petite négociation j’ai pu repartir avec le Transperceneigne pour 7 euros. C’est un peu plus que ce que je dépense habituellement mais vu la qualité de l’ouvrage et vu que je désirais lire cette bande dessinée après avoir découverts l’adaptation je trouve que ça reste tout à fait honorable comme achat.

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison
En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

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Publié le 23 Juillet 2017

Chiner sa bibliothèque c’est trouver des perles et de très bons livres à lire au calme, mais c’est aussi chiner des ouvrages pour compléter des collections dans une démarche d’un intérêt relatif mais satisfaisant pour l’esprit. Et aujourd’hui je vais faire dans la simplicité en citant les livres qui entrent dans cette logique de complétion de collection.

On commence avec la série Anticipation de chez Fleuve Noir et deux nouveaux titres, à savoir … ou que la vie renaisse de G. Morris publié en 1979 et qui pourtant est en super état.

Paris sur ciel.

Le Paris des « villes-corolles », gigantesque entonnoir de bétoplast dans chacun desquels vivent, sur des multiples niveaux concentriques, cinquante mille personnes. Erigé à l’emplacement de Paris sur Seine, devenu le « grand dépotoir » où survivent les « mutants », produits pitoyables de la grande catastrophe génétique ».

Ce genre de pitch ça me fait vibrer. Ensuite il y a Les pétrifiés d’Altaïr de Piet Legay dans une édition de 1978 qui elle aussi est en super état pour un livre de cet âge.

Ensuite je poursuis la collection des livres de poche adaptés de films de science-fiction avec Crying Freeman. J’avais eu un peu honte d’apprécier ce film à l’époque, et je suis content de récupéré ce livre pour ma collection.

Et pour finir deux livres dont vous êtes le héros. Un titre de la collection Loup Solitaire Les maîtres des ténèbres et un titre de la collection Dragon d’Or Le tombeau du vampire. Les maîtres des ténèbres a pas mal souffert, il a été un peu mouillé, joué, usé, mais ça lui donne une patine, alors que le second est plutôt en meilleur état. Voilà, un tout petit article de chronique pour les livres chinés en vide-grenier pour ma bibliothèque, qui clôture la série de quelques ouvrages aux intérêts différents. Je reprendrais avec des articles plus précis prochainement je pense.

Trois euros dépensés pour ce lot ce qui fait passer le total des dépenses à 54 euros

Trois euros dépensés pour ce lot ce qui fait passer le total des dépenses à 54 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #vide grenier, #videgrenier, #livre

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Publié le 22 Juillet 2017

Est-ce que je suis capable de tenir tout un article pour ne parler que d’un seul livre chiné en vide-grenier ? Drôle de question, drôle de choix aussi que de se lancer dans l’ébauche d’un maigre article sur un livre qui en plus se trouve être le premier tome d’un manga. Quel manga ? Gunslinger Girl. J’ai dû le payer 50 centimes, ce qui me paraît être un prix des plus raisonnable. Mais je ne suis pas là pour être raisonnable, pour preuve je suis là pour parler de tatouage.

_ De tatouage ?

_ Oui de tatouage !

_ Mais nous ne sommes pas là pour parler des livres que tu as chiné pour ta bibliothèque ?

_ Si bien sûr, sauf que le livre dont je parle ici, Gunslinger Girl, parle indirectement de tatouage.

_ Ah c’est un manga qui parle de tatouage ?

_ Non, pas du tout. Et arrêtez de m’interrompre.

Gunslinger Girl est un manga qui ne parle pas de tatouage mais d’une organisation d’assassins qui fait travailler des jeunes filles, mais on se moque un peu de l’histoire de ce manga, ce qui compte ce sont les images. Revenons un peu dans le temps, il y a une petite dizaine d’année, donc neuf ans, je cherchais un motif pour mon premier tatouage. Je savais que je voulais être tatoué mais je ne savais pas ce que je voulais faire, du coup je passais du temps sur internet à rechercher des images, des dessins, des illustrations pour m’inspirer. Et au grès de mes errances virtuelle je suis tombé sur un pochoir en noir & blanc représentant le profil d’une jeune fille tenant une arme à feu avec une expression énigmatique. C’était très épuré, assez énigmatique et je suis tombé sous le charme de ce pochoir. Du coup c’est devenu mon premier tatouage. C’est en cherchant à faire quelques recherches sur ce pochoir que j’ai découvert qu’il était inspiré du dessin d’un manga et ce manga c’était Gunslinger Girl. Du coup vu que j’ai un des personnages dans la peau j’ai un lien assez particulier avec cette série.

J’avais déjà chiné la seconde partie du coffret DVD de cette série mais je n’avais pas encore de mangas de cette série. Et comme je le disais hier c’est le premier volume du coup c’est encore meilleur. Finalement oui, je peux tenir tout un article pour ne parler que d’un seul livre même quand ce livre est un manga que je n’ai pas encore lu.

La photo est mauvaise mais on y voit mon tatouage et j'ai ajouté l'image qui a inspirée mon tatouage
La photo est mauvaise mais on y voit mon tatouage et j'ai ajouté l'image qui a inspirée mon tatouage

La photo est mauvaise mais on y voit mon tatouage et j'ai ajouté l'image qui a inspirée mon tatouage

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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