Articles avec #bibliotheque tag

Publié le 15 Juillet 2017

On reprend de plus belle les chroniques des ouvrages chinés en vide-greniers qui vont rejoindre ma bibliothèque chinée et on reprend avec la part du roi, de la poésie. Plus précisément un recueil de poésie en trois tomes. Ces trois recueils sont titrés Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 et ils ont une particularité que je trouve intéressante, c’est une sélection de poème réalisé par Paul Eluard. On retrouve dans ces recueils des noms de renoms que je connais tel que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendras, Paul Valéry, Rimbaud, Hugo ou Lautréamont mais aussi des noms qui n’ont pas su conserver la même renommée au fil des années, à moins que ces auteurs dont je ne connais pas le nom démontrent la grande faiblesse de ma culture poétique.

Derrière les André Spire, Luc Durtain, Raymond Roussel et tous les autres que je ne connais pas il y a les auteurs que Paul Eluard a choisi de mettre en avant en 1953. Et cela rend ces livres vraiment intéressant, c’est comme une photographie d’un temps passé qui ouvre à voir sur une époque révolue mais dont l’aura persiste encore mais de manière incertaine, floue. Je ne vais pas la jouer on entre dans l’esprit de Paul Eluard, mais c’est malgré tout un peu l’impression que ça me donne. J’ai l’habitude de piocher les poésies dans les livres de poésies sans les lire de de manière chronologique en partant du début pour finir à la fin. Mais Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 me donnent envie de prendre les bouquins dans le bon ordre.

Encore une fois, en plus du contenu des ouvrages l’objet livre en lui-même est intéressant. Ces ouvrages ont été édités pour les membres du club français du livre en 1953. Comme pour le Dracula chroniqué hier, ces trois ouvrages sont des tirages limités et numéroté de 1 à 5000 pour ces éditions. Curieusement, ou malheureusement, sur les trois ouvrages qui semblent faire partis du même lot, un seul présente un numéro, le n°4721. Les deux autres exemplaires le numérotage n’apparait pas. Qu’importe, je possède les trois tomes, ils sont plutôt en très bon état et je ne regrette pas de les avoir payés un peu plus cher qu'à l'habitude puisque j'ai payé 2 euros par ouvrage. Maintenant ils attendent juste que je prenne le temps de les lire cet été sous le soleil.

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

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Publié le 14 Juillet 2017

Je prends du temps et je perds du temps ; le temps que je passe sans rédiger de chroniquer de vide-grenier pour chiner ma bibliothèque c’est du retard que je prends sur les livres qui arrivent. Et dire qu’un jour il me faudra me rendre à l’évidence que je lis bien trop doucement et bien moins vite que ce que je n’achète des livres. Mais posséder des ouvrages c’est comme percevoir la culture potentielle contenue dans ses pages, c’est un premier pas.

Je vais commencer avec un classique de l’épouvante, de l’horreur, avec Dracula de Bram Stoker. Rien que cela devrait suffire à poser le décor, l’œuvre et l’auteur sont inscrits profondément dans notre imaginaire collectif au point qu’il suffit d’évoquer Dracula pour que tout le monde imagine un vampire, LE vampire. Je connais l’histoire du comte Dracula, je connais les vampires, je connais les films, les jeux, les séries qui travaillent l’image du vampire mais je n’ai encore pas lu le roman de Bram Stoker. Chiné pour 50 centimes je pourrais me satisfaire de ne pas en dire plus, mais ce livre, en tant qu’ouvrage à quelques particularités.

Déjà c’est une édition issue d’une bibliothèque municipale, celle d’Ivry sur Seine, il y est entré en 1971 du coup je pense qu’il ne manquera pas à quelqu’un. Mais ce qui fait la vraie particularité de cet ouvrage aux éditions opta c’est que c’est une édition illustrée avec des dessins de Philippe Druillet, très grand scénariste et illustrateurs de BD française de SF. Les illustrations, en noir et blanc ne sont pas très nombreuses mais elles sont très belles, en tout cas je les apprécie beaucoup. Malheureusement le livre a dû être couvert en scotchant la protection sur la page interne de la couverture et à priori en la décollant le précédant possesseur du livre à déchiré la dernière illustration, c’est mal expliqué mais une photo donnera plus de sens à mes mots.

Et pour finir ce tableau c’est une édition numérotée, il y a eu 3700 exemplaires tirés et celui-ci est le 3416. Cela donne plus de valeur encore à ce livre chiné en vide-grenier. En cherchant un peu sur la toile j’ai été étonné de voir que le livre en très bon état pouvait être côté plus que je ne l’imaginais vu que j’ai pu le voir vendu à plus de 500 euros, soit mille fois le prix que je l’ai acheté. Si la couverture n’avait pas été abîmée je crois que j’aurai essayé de le revendre, bien que posséder des livres avec cette valeur marchande c’est aussi plaisant.

Le second ouvrage dont je vais parler est à priori moins côté mais ça ne veut pas dire qu’il est littérairement moins bon. Ce livre c’est De bons présages écrit par Neil Gaiman et Terry Pratchett deux figures de la littérature fantastique anglaise. L’humour de l’un et la verve mythologique de l’autre pour tisser un roman sur l’apocalypse je ne vois pas comment un tel ouvrage pourrait ne pas me plaire. Je ne peux pas dire grand-chose sur cet ouvrage tant que je ne l’ai pas lu, mais je peux vous dire que la réunion de ces deux figures me donne diablement envie de me lancer dans cette lecture d’un livre chiné pour 1 euros.

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

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Publié le 4 Juillet 2017

En 2017 voilà officiellement deux mille ans que Ovide, le grand poète grecque, est mort. Et ça fait aussi environ deux mille ans que je n’ai toujours pas lu Ovide. Bien sûr sur ces deux milles années d’ignorance de la prose du poète, je peux bien me dédouaner de 1962 ans pour lesquels j’ai plutôt une bonne raison de ne pas avoir lu Ovide vu que je n’étais pas encore né. Pour les trente-huit années restantes je peux bien m’absoudre pour un bon tiers durant lequel la lecture d’Ovide n’entrait pas dans mes priorités mais il reste alors deux tiers du temps pour lesquels je suis coupable d’inculture.

Pourtant Ovide ça sonne bien, deux milles ans qu’il est mort, et autant de temps pour devenir un classique, un pilier de la littérature mais plus que cela un pilier de l’imaginaire collectif occidental. Mais je sens bien en entendant parler de son oeuvre que ses influences entrent parfaitement dans mon imaginaire au point qu'elles y sont à leur place. Et c’est pour cela que je regrette de n’avoir pas encore lu Les Métamorphoses d’Ovide ; j’ai vu des tableaux qui en étaient inspirés, j’ai écouté des professeurs, des écrivains, des universitaires, des passionnés en parler et je ne parle pas des œuvres connexes qui sont traversées par les thèmes et la puissance des métamorphoses sans nécessairement en revendiquer la filiation.

Mais tout cela est terminé, pour 50 centimes j’ai pu chiner Les Métamorphose d’Ovide une édition de 1966 chez Flammarion avec cette couverture que j’aime beaucoup dans cette collection. Il ne me reste plus qu’à lire Les Métamorphoses pour palier totalement à mon inculture de deux mille ans.  

Total des dépenses 36,5

Total des dépenses 36,5

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Publié le 10 Juin 2017

On connaît Michael Crichton parce que c’est un écrivain américain phare des années 90, auteur de fictions dans lesquelles les sciences et les technologies nouvelles ou émergeantes tressent les voix de thrillers haletants. Michael Crichton avait le vent en poupe dans les années 90 avant de perdre peu à peu de la vitesse et de la hype qui l’avait porté au nu. Sur une trentaine d’œuvres littéraires rédigées par l’auteur, on connaît surtout Michael Crichton pour un livre, une œuvre qui sera magistralement portée à l’écran par Steven Spielberg et qui donnera naissance à une saga entrée ensuite dans la postérité pop culturelle tant elle a imprégné une génération de spectateurs.

Cette œuvre c’est Jurassic Park. Auteur du roman à l’origine du film et en parti auteur du scénario du film éponyme, Michael Crichton est aussi l’auteur du roman qui fait suite au premier : Le monde perdu. Comme beaucoup de personne de ma génération, et des suivantes, et des précédentes, j’ai vu les films Jurassic Park et j’ai été marqué par ces îles habitées de dinosaures rendus plus vrais que nature par la magie des effets spéciaux. En revanche je n’ai jamais lu les romans à l’origine des films. J’avais déjà vu les livres de Michael Crichton en vide-grenier mais j’avais hésité à les acheter n’étant pas assez partisan de la passion pour cette série. Et puis plus tard j’ai chiné le Laser Disc de Jurassic Park avec sur la pochette la fameuse silhouette du squelette noir du T-Rex sur fond rouge. Ce symbole fait parti des icônes assez forts pour être reconnus et évoquer l’œuvre sans qu’il soit nécessaire d’en écrire le nom. Et petit à petit m’est venue l’envie de chiner et collecter quelques items représentant cette saga parce qu’ils sont visuellement fort.

Je me suis donc mis en quête des romans de Michael Crichton ; j’avais déjà croisé des romans Jurassic Park mais j’avais le souvenir d’avoir aussi vu des éditions dont le titre était : Le parc Jurassique, un parfait exemple de francisation d’un titre anglo-saxon et c’est cette édition que je voulais retrouver. C’est chose faite, ce week-end j’ai eu la chance de trouver Le parc Jurassique et Le monde perdu par Michael Crichton. Le parc Jurassique (je ne me lasse pas d’écrire ce titre qui sonne tellement pas succès et blockbuster) dans une édition France Loisir de 1992 et Le monde perdu dans une édition de 1996. Le film de Spielberg sortira en 1993 et je suppose que son succès mondial sur le titre de Jurassic Park conduira les éditeurs à oublier ce titre francisé. Les deux livres sont en superbe état, comme neuf et me donnent envie de les prendre en main et de les lire. Peut-être que je ferais une visite au parc jurassique cet été.

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros
Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

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Publié le 31 Mai 2017

Lors de mes sessions en vide-grenier je n’avais pas encore eu l’occasion de chiner des lots et je chinais ma bibliothèque au coup par coup, livre après livre. Bien sûr quand je repère un livre, un jeu ou un objet qui m’intéresse sur un stand j’essaie de voir s’il n’y a pas d’autres items que je pourrais acheter pour essayer de négocier le prix. Concrètement je n’étais pas encore reparti d’un vide-grenier avec un carton ou une caisse de livres par exemple. Mais dernièrement, par deux fois, j’ai eu l’opportunité de chiner des lots de livres plus ou moins important en quantité.

C’était vers la fin d’un assez gros vide-grenier dans un village. Je m’étais levé tôt, j’avais chiné pas mal de choses qui pesaient dans mon sac lorsque j’ai repéré sur un coin de stand quelques livres issus des royaumes oubliés l’univers de campagne tiré du jeu de rôle Donjons et Dragons. Et comme je continu de rechercher des objets en liens avec le jeu de rôle je me suis penché sur le carton où se trouvaient les livres. Il y avait là cinq titres parmi les 88 édités chez Fleuve Noir et par chance cinq titres qui se suivent dans la collection ; La guerre des sorciers (64), L’épine dorsale du monde (65), Le nid des corbeaux (66), La colline du temple (67) et Le joyau du Turmish (68). Lorsque j’ai commencé le projet chiner sa bibliothèque je me souviens d’être allé chiner avec ma copine à qui je faisais découvrir le monde des vide-greniers et j’avais acheté deux ouvrages tirés des royaumes oubliés du coup cette série à un petit goût de double symbolique pour moi.

Voyant que j’étais intéressé par les livres la vendeuse me dit qu’ils sont vendus 10 centimes pièce. Forcément ça fait tilt dans ma tête et je fouille un peu plus pour voir s’il n’y a pas d’autres livres intéressants histoire d’en prendre dix et ne payer qu’un seul euro. Il n’y a rien qui me saute aux yeux mais je repère des ouvrages de science-fiction avec de jolies couvertures naïves et désuètes comme j’aime. J’en prends cinq et avec mes dix ouvrages je tends 1 euro à la vendeuse. Elle me regarde, fait une pause et elle me dit « vous savez ce que l’on va faire ? Vous allez prendre tous les livres pour 1 euro, moi ça me débarrasse et j’aime les gens qui lissent ». Sur ces mots elle attrape un sac et mets tous les livres qu’elle vendait. En tout une vingtaine de titres ; la dizaine qui m’intéressait et une autre dizaine que je n’avais pas retenu. Mais une vingtaine de livres pour 1 euro c’est un prix défiant toute concurrence.

C’est ainsi que j’ai pu acquérir neuf titre de la collection Jeunesse Poche dont les couvertures m’avaient attirées. Éditée chez Hatier et G. T. Rageot dans les années 70 cette collection est à priori une des premières collections de livres de « poche ». On trouve dans cette collection quatre thématiques abordant des genres distincts : l'anticipation (autrement dit la science-fiction), le policier, l'aventure et l'espionnage. A priori je ne connais pas les auteurs qui ont été édités dans cette collection, je ne peux donc pas vous parler des œuvres. Mais je peux vous dire que ce lot de neuf ouvrages est en très bon état et que ce détail me fait plaisir. Le reste du lot était constitué de livres jeunesses qui ne m’intéressaient pas du genre Hannah Montana, Phénomène Raven ou Harry Potter. Par chance ma mère cherche à récupérer des livres jeunesses pour les amener à Madagascar lors d’un prochain voyage du coup les livres que je ne garde pas iront continuer leurs vies de romans pour ado dans ce lointain pays. Pour ceux que je conserve il y a dans la collection Jeunesse Poche Aventure L’insaisissable contrebandier de Hugo Kocher édition de 1971, Les naufragés de l’arctique de Arthur Catherall édition de 1972, dans la collection jeunesse poche policier Sans-atout contre l’homme à la dague de Boileau Narcejac de 1971, L’affaire Mister John de François Vernières de 1971 et L’inconnu à la Houppelande de Sorensen édition de 1971. Dans la collection jeunesse poche anticipation il y a Pionniers des ténèbres de Hugh Walters édité en 1973, de Pierre Pelot Une autre terre édition de 1972, Gil revient sur Terre de A. Martel de 1971 et Le secret de Saturn de D. Wollheim édition de 1971.

Au final je garde quatorze livres chinés pour 1 euro le lot ce qui fait moins de 8 centimes pièce ce qui est un lot à un prix défiant tout. Le prochain lot dont je chroniquerai l’entrée plus tard comprends 32 livres … rien que pour les photographier ça va être long.

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros
Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

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Publié le 30 Mai 2017

En renouant avec les vide-grenier et le plaisir de la chine que j’ai pris le temps de (re)découvrir les livres dont vous êtes le héros dont je connaissais l’existence sans jamais avoir eu l’occasion d’en lire. Dans ma jeunesse je suis passé directement par la case jeu de rôle sans être passé par la case LDVELH. Bref, maintenant je les recherche et je les achète pour les lire et les jouer en me vautrant dans un petit plaisir nostalgique. Lors d’une des dernières sorties en vide-grenier je suis tombé sur un lot de livre dont vous êtes le héros mais à visée pédagogiques. J’ai hésité un instant avant de les prendre parce que les sous-titres (qui sont en fait des sur-titres) ne me transportent pas forcément dans un monde d’aventure et de magie ; comment se perfectionner en orthographe en triomphant du sorcier ? Comment découvrir l’Égypte ancienne en triomphant du Sorcier ? Comment connaître la géographie de l’Europe en triomphant de l’extra-terrestre ? Comment perfectionner son vocabulaire en triomphant des monstres et pour finir, comment connaître la mythologie grecque sans se perdre dans le labyrinthe.

Le principe est de réviser en visitant ses connaissances en voyageant entre les paragraphes et en résolvant quelques énigmes qui ont souvent la forme d’exercices ou de QCM. Les livres de ce lot ont été édités entre 1986 et 1989, et je ne sais quel niveau scolaire était requit pour s’attaquer à ses ouvrages mais personnellement je trouve ça plutôt ardu. Il faut avouer que ces aventures taillées pour les révisions scolaires ont eu du mal à me passionner et j’ai rapidement décroché de ma lecture alors que j’ai dévoré les LDVELH. Qu’importe, si l’objet littéraire ne me passionne pas, je trouve ces objets culturels plaisants à posséder. Ce sont des hybrides et c’est ce qui me plait le plus j’ai eu ; des livres chinés pour 2 euros le lot ce qui me parait plus que raisonnable comme prix.

Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde

Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde

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Publié le 28 Mai 2017

Au rang des figures féminines de mon panthéon  érotique intime Pamela Anderson tient une place de choix. Je crois qu’elle est la première célébrité à être entrée dans ce panthéon où se côtoient des femmes qui m’ont inspirées et m’inspirent parfois encore des fantasmes et des émotions, sexuelles et (h)érotiques. Comme ceux de ma génération j’ai été adolescent dans les années 90 et Alerte à Malibu est arrivée sur les écrans français en 1991. J’étais à point, juste assez mûr pour succomber aux charmes siliconés de C.J Parker le personnage incarné par Pamela Anderson.

Mes souvenirs ne sont pas tous précis et je ne sais plus comment le jeune garçon  timide et empoté avait réussi à se procurer le calendrier de Pamela Anderson ; pourtant tous les soirs je m’endormais en regardant la belle américaine et en  rêve que nous formions un couple idyllique loin d’être platonique. Il y avait déjà eu de demoiselle de ma classe ou de mes amies dans mes fantasmes érotiques, et même des inconnues des magazines de vente par correspondance, mais pour la première fois une star entrée dans mon imaginaire pour y susciter de pensées licencieuses. Plus qu’une beauté plastique, littéralement je veux dire, Pamela Anderson c’était aussi une incarnation sulfureuse et ça augmenter son attrait.

Pamela Anderson c’était les premières sex-tape qui se trouvaient en VHS distribuées par Playboy ou par je ne sais quel magazine bien intentionné. C’est aussi quelques mauvais films, des navets que je regardais en espérant voir un peu de peau et d’éros de la plantureuse blonde ingénue. Parmi eux Barb Wire une série B ou Z produite sur mesure pour les atouts de Pamela Anderson : sa poitrine mise en scène dans des costumes ultra sexy, ultra moulant, noir et cuire, le genre de costume idéal pour se battre et tirer sur les mâles.  En même temps je ne me souviens pas avoir regardé ce film pour ses qualités cinématographique, c’est honteux que je regardais ce navet adapter du comics éponyme.

Tout ceci pour en venir à cet ouvrage chiné hier, Barb Wire la B.D du film avec Pamela Anderson Lee preuve que le film est sorti après son mariage avec le batteur de Mötley Crüe son partenaire dans quelques sex-tape. Ce qui est intéressant c’est que ce n’est pas un des comics ayant inspiré le film mais bel et bien le comics édité d’après le film. C’est pour cette raison que lorsque j’ai vu Pamela Anderson sur sa moto dans sa combinaison de cuir moulante en couverture de ce livre je n’ai pas hésiter à l’acheter et à la faire entrer dans ma bibliothèque chinée pour 2 euros. C’est une somme, mais quand on aime on ne compte pas, même pas les années.

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

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Publié le 20 Mai 2017

C’est fou comme le jeu de rôle à orienté, imprégné et déterminé une large part de mon bagage culturel et de mes penchants littéraires. Dans ma tendre enfance je soupçonne très fortement les dessins animés comme Ulysse 31, Albator, Goldorak et Captain Flam de m’avoir donné un goût très prononcé pour l’esthétique de la science-fiction issue des années 70. De l’autre côté du spectre de ma jeunesse, l’adolescence qui fut le théâtre animé de ma rencontre avec le jeu de rôle à forgé une grande part de mes goûts littéraire pour certaines œuvres en lien avec certains univers. J’aurai, je suppose, dû lire Tolkien si nous avions joué à Donjons & Dragons où à un jeu à la fantasy classique, mais le hasard à voulu que nous jouions plutôt à des univers futuristes, dystopiques et noirs comme on en trouve dans le cyberpunk ou à des jeux de fantasy assez sombre comme Hawkmoon ou Stormbringer des jeux se déroulant dans l’univers naît sous la plume de l’auteur anglais Michael Moorcock. Et si je parle de lui c’est bien entendu volontaire parce que j’ai longtemps joué dans ses univers mais je n’avais jamais rien de lui. Pourtant, sans que je puisse vous expliquer pourquoi, l’auteur a eu assez facile dans notre groupe l’aura d’un auteur cool, peut-être même culte. Nous étions je suppose fasciné par son univers que nous jouions sur un mode gothique dark punk qui nous plaisait beaucoup. C’est imprégné de ce souvenir et du souvenir de nos parties que je chine les ouvrages de Moorcock dès que j’en trouve afin de redécouvrir son œuvre au plus près de son écriture même si je dois pour cela trahir quelques souvenirs.

Ainsi, avec le coffret chiné il y a quelques semaines, et les ouvrages chinés la saison dernière j’en suis déjà cinq ouvrages de l’auteur et si j’ajoute les deux qui entrent aujourd’hui ça m’en fait sept ce qui ne doit pas être loin de l’auteur le mieux représenté dans ma bibliothèque chinée. Le dieu fou est le second tome de la saga Hawkmoon et c’est une bonne chose. Le second ouvrage chiné est peut-être plus intéressant pour moi, disons qu’il est représente une curiosité plus particulière parce que Le Programme Final est un roman autour du personnage de Jerry Cornelius une sorte d’agent secret pivot d’une SF new wave dont Moorcock a été le porte étendard. Je ne connais pas du tout cette facette de son style et je suis donc curieux de la découvrir. Ces deux livres sont parus dans la collection Titres SF aux éditions Jean-Claude Lattès, c’est une collection dont j’aime vraiment beaucoup les couvertures. Elle comporte 70 ouvrages parus entre 1979 et 1983. La conception graphique de la collection a été faite par Keleck et toutes les illustrations de couvertures sont de Keleck ou Jean-Michel Nicollet. C’est mon troisième ouvrage de Moorcock paru dans cette édition. Je ne chine pas pour faire de bonnes affaires et dénicher des choses rares à moindre prix, mais je vérifie toujours à quel prix on trouve l’objet ou le livre sur e-bay ou Priceminister et j’ai eu la surprise de voir que sans atteindre des fortunes les ouvrages de cette collection valais un peu plus que ce que j’ai payé pour eux. J’ai eu les deux ouvrages pour 1 euro, 50 centimes pièces.

Les deux nous qui rejoignent le premier de cette collection ( 23,90 euros)

Les deux nous qui rejoignent le premier de cette collection ( 23,90 euros)

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Publié le 19 Mai 2017

La première fois que j’ai croisé la route d’une bande dessinée Martin Mystère dans un vide-grenier je l’ai acheté parce que l’objet à attisé ma curiosité. Le contraste de cet ouvrage épais aux dessins rugueux que je trouvais même plutôt burnée contrastait beaucoup avec l’image lisse et creuse du dessin animé pour adolescent portant le même nom. J’ai même cru un instant que derrière ce même patronyme se trouvaient deux personnages distincts. Ce n’est qu’après, en me renseignant un peu sur cet objet culturel énigmatique que j’ai compris le pourquoi et le comment historique de cette série de ce personnage italien. La seconde fois que j’ai croisé une bande dessinée Martin Mystère dans un vide-grenier je l’ai acheté, cette fois par goût de reconstituer des séries, voir des collections. Posséder un seul objet c’est l’expression d’un pic de curiosité. Mais dès lors que l’on commence à en apprendre plus sur l’objet et que l’on parvient à cartographier un espace intime et un espace culturel dans lequel on va pouvoir le classer avec des semblables alors le plaisir de constituer une série arrive. Il existe six tomes des aventures de Martin Mystère, édités chez Glénat entre Mai 1993 et Avril 1995 et quelques autres édités dans une collection différentes éparpillés au fil des années suivante.

Ma première trouvaille c’était le tome 3 chinée par hasard. Par ce même hasard j’ai chiné le tome 1 récemment. Une belle couverture sur fond noir cerné de doré, je trouve l’objet beau. Il est en bon état, et c’est avec plaisir que je vais le ranger avec son compère. Le hasard me permettra t-il de réunir la collection des six premiers tomes ? Quel putain de suspens de bâtard ! Comme pour le premier tome, j'ai trouvé celui-ci pour 1 euro.

22,90 euros dépensés pendant la saison 02
22,90 euros dépensés pendant la saison 02

22,90 euros dépensés pendant la saison 02

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Publié le 12 Mai 2017

Chiner est une errance de fin de semaine, à l’aube se promener sans but et découvrir sur le chemin du hasard des objets et des choses qui parlent. Mais une fois revenu au reste de la semaine chiner nécessite de l’organisation, surtout lorsque l’on partage deux passions : chiner et bloguer. Il y a chez moi des bibliothèques éphémères, des étagères conditionnées à recevoir les ouvrages de passages, ceux qui reviennent des vide-greniers et qui attendent d’être nettoyé puis chroniquer dans la série d’article que je déroule ici chiner sa bibliothèque avant de rejoindre leur destination principale, la bibliothèque chinée des livres qui restent. Au grès des articles que j’écris et ceux que je n’écris pas, au grès de mes trouvailles et des choses que je vois comme des trésors les bibliothèques éphémères se remplissent, se gorgent puis se vide avant de se reremplir comme sous l’effet d’un ressac invisible.

Je n’ai eu qu’à me pencher sur l’étagère en question pour attraper quelques livres dont certains contiennent de la poésie. Je trouve que j’ai chroniqué beaucoup de science-fiction en ce début de saison et assez peu de poèmes. Mais je ne vais pas m’attarder sur deux des ouvrages attrapés parce que ce sont des livres que j’ai déjà chiné et dont j’ai déjà chroniqué l’entrée dans les pages précédentes de ce blog. Le premier c’est un nouvel exemplaire des Fleurs du mal de Charles Baudelaire. C’est la neuvième édition que je chine pour ma collection idiote mais ça doit être mon dixième item si je compte l’édition que je possédé avant d’avoir cette drôle de lubie. Parce que oui, collectionner Les fleurs du mal c’est idiot, un seul recueil contient déjà tout et les recueils que j’ajoute à cette collection ne sont ni rare ni rien, mais j’aime bien rentrer de chine avec un exemplaire et puis ça me rassure quand au fait que beaucoup de gens ont eu Baudelaire chez eux. C’est une édition de 1993 achetée dix Francs à Super U et qui est comme neuve. Depuis ces années personne n’a dû se pencher dessus.

Le second ouvrage que je possédais déjà c’est Alcools d’Apollinaire une édition de 1967 chez Poésie/Gallimard en très bon état pour son âge. C’est déjà plus rare de croiser Apollinaire en vide-grenier et je l’ai pris pour cela, en me disant aussi que ça ferait sûrement un joli cadeau à un amateur de poésie.

Ensuite vient un ouvrage qui n’est pas de la poésie puisque c’est Atala-René de Chateaubriand. Le problème si ça en est un, c’est que Chateaubriand étant un écrivain romantique et porteur du goût de l’exotisme j’ai tendance à penser que c’est un poète. Je pourrais tricher et regarder dans Wikipédia ce que je pourrais dire sur ce roman, mais je ne vais pas le faire et vu que je ne l’ai pas lu, je ne vais rien en dire, à part peut-être qu’il est lui aussi comme neuf même si c’est une édition qui date de 1964.

Le dernier livre dont je vais vous parler ici est un petit livre de poésie contenant les poèmes d’Ida Jaroschek et dont les illustrations sont des reproductions des peintures de Catherine Bergerot-Jones. Le livre se nome L’espace d’un souffle – automne –, les poèmes y sont courts comme des haïkus bien qu’ils n’en respectent pas la syllabique drastique (5-7-5). Pourquoi achetés un livre dont je ne connais rien ? Déjà parce ce que c’est le luxe et la chance qu’offrent les vide-greniers, découvrir des objets inattendus. Ensuite parce que ce livre d’abord est un exemplaire numéroté et signé par l’auteur et l’artiste. Qu’importe de connaître l’auteure et l’illustratrice avant de leurs ses vers et regarder ses peintures, l’objet est déjà beau, il porte de la poésie, il est de la poésie avec se couverture nouée par un ruban blanc, couverture en papier épais dont le grain caresse la pulpe des doigts il invite à voyager. J’ai découvert dans ces pages une poésie concise qui vise juste, et qui dans on économie de mot laisse une grand place à l’évocation et à la sensation. C’est une belle découverte. L’ouvrage date de 2009, et assez logiquement pour un ouvrage chiné, l’auteure est de la région. C’est une belle pièce à entrer dans la bibliothèque chinée, et je ne regrette pas d’avoir mis un prix un peu plus élevé que d’habitude.

Pour ces quatre ouvrages j’ai dépensé 6 euros, mais la plus grosse partie de la somme a été pour L’espace d’un souffle édition numéroté payée 5 euros, je vous laisse calculer à combien me sont revenus les autres.

ça grimpe à 21,90 euros dépensés cette saison de vide-grenier
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