Articles avec #bibliotheque tag

Publié le 4 Août 2017

J’augmente la cadence et je densifie les chroniques des livres que je trouve en vide-grenier parce qu’à en garder trop je ne pourrais jamais les ranger dans leurs bibliothèques et donc je ne pourrais jamais les organiser par genre, auteur ou taille et donc je pourrais jamais trouver le temps de lire. Si je veux avancer, me libérer des choses qui doivent être faites pour gagner du temps et pouvoir me lancer dans les choses qui vont être faites je suis obligé d’en passer par là.

Par-là oui.

Par ici si tu préfères.

Déjà 24 épisodes cette saison. Et encore une bonne dose de livres qui attentent mes comptes rendus pour transiter vers l’ailleurs qui les rapproches de ma lecture ; c’est ça de jongler avec ses névroses.

Alors pour cet épisode quatre livres de poche. Et je commence avec l’auteur de très nombreux romans, noirs, sombres, américains, où perce parfois une lueur d’espoir. Cet auteur c’est James Ellroy et l’ouvrage dont il est question ici c’est Le Grand Nulle Part un des quatre livres qui constituent le quatuor qu’il a écrit autour de Los Angeles. Il y a quelques semaines j’ai eu l’occasion de chiner Le Dahlia Noir qui fait aussi parti de cette série autour de la cité des anges mais je l’ai offert à un lecteur suite à une discussion sur Instagram.

Le second livre chiné lui aussi la semaine dernière a été lui aussi écrit par un auteur asiatique. Cet auteur c’est Ryû Murakami, un écrivain que j’ai découvert parce qu’il est le réalisateur (et le scénariste) de Tokyo Décadence un film qui m’avait marqué durant la période où j’étais très porté sur le cinéma japonais et parce qu’il est aussi le scénariste d’Audition un autre film très marquant réalisé par Takashi Miike. Il porte le même nom qu’un autre écrivain japonais très reconnu, Haruki Murakami, mais les deux hommes n’ont pas de liens de parenté. De ce que j’ai commencé à lire, Miso Soup, le roman de Ryû Murakami, dégage une atmosphère noire et oppressante ancrée dans une réalité urbaine dépeinte avec la froideur du cynisme, ça me plait beaucoup.

Si l’on peut facilement se méprendre entre Ryû et Haruki Murakami qui se partage le même nom, j’ai fait l’erreur de confondre James Ellroy avec R.J. Ellory. C’est ça être dyslexique et de partir faire les vide-greniers de très bon matin sans forcément être toujours bien réveillé. J’ai donc acheté Les anges de New York un épais thriller d’un auteur anglais que je ne connais pas.

Le quatrième auteur qui va clôturer cette chronique c’est un nom dont j’avais déjà entendu parler mais dont je n’ai encore rien lu. C’est Ian Manook, je me souviens d’avoir entendu parlé de lui parce que son premier roman (me semble-t-il que c’était le premier) était un roman policier se déroulant en Mongolie ce qui n’est pas courant. Le livre que j’ai chiné c’est Les temps sauvages, le second ouvrage de la trilogie constituée autour de l’inspecteur Yeruldelgger.

Je suis très content d’avoir pu chiner ces quatre ouvrages pour la somme de 2 euros le tout. Cette saison j’essaie vraiment de me concentrer pour ne chiner que des ouvrages que j’ai vraiment envie de découvrir et si possible qui sont en très bon état. Et c’est le cas pour ceux livres là.

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #bibliothèque, #livre, #chiner, #brocante, #videgrenier

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Publié le 3 Août 2017

Si vous avez été attentifs aux ouvrages que je chine pour ma bibliothèque vous aurez remarqués que je ne chine que très peu de littérature française en dehors de la poésie. La saison dernière je m'étais appliqué à chiner quelques classiques histoire de donner quelques noms imposants à ma bibliothèque chinée mais cette saison je me suis un peu écarté des ouvrages achetés pour avoir des auteurs ronflants sur mes étagères et je me suis concentré sur les ouvrages que j'ai envie de lire.

Le premier livre dont il est question est un ouvrage de Patrick Modiano auteur français multi récompensé au fil de sa carrière d’écrivain et donc je n’ai très honnêtement jamais rien lu. Avant que cet auteur soir récompensé du prix Nobel de littérature en 2014 la seule connaissance que j’avais de lui c’était sa présence dans une chanson de Vincent Delerm. Bref, tout ça pour dire que lorsque j’ai vu sur un étale de vide-grenier L’Herbe des nuits de Patrick Modiano je l’ai acheté pour 50 centimes. Le petit détail amusant c’est que la personne qui possédait ce livre avant moi a collé sur les premières pages de gardes des articles qui font la chronique de ce livre qui ont été découpés dans des magazines ; je trouve cela amusant et mignon.

Le second livre chiné, lui aussi pour 50 centimes, c’est White un roman de Marie Darrieussecq. Cette fois je connais l’auteur au sens où j’ai déjà lu un de ses livres à savoir Clèves. Marie Darrieussecq fait partie des auteurs qui occupent assez régulièrement l’espace médiatique télé ou radio avec ses écrits ou avec ses polémiques. Je crois que c’est ainsi que le nom de l’auteur s’inscrit dans mon inconscient, celui-là même qui doit influencer mon regard lorsque je chine. J’ai donc acheté cet ouvrage sans être sûr d’ailleurs que la thématique soit à même de me plaire. Si tel est le cas j’offrirai volontiers cet ouvrage à un lecteur plus intéressé que moi.

Pour terminer avec cet article en forme de trilogie française j’invoque un auteur qui lui aussi occupe l’espace médiatique avec son écriture et les possibles polémiques qui peuvent graviter autour : il est question de Michel Houellebecq. Plus précisément il s’agit à mon sens du meilleur livre de Michel Houellebecq qui serait donc Les Particules Elémentaires le second roman de l’auteur. J’ai eu l’occasion de lire cet ouvrage il y a quelques années et je ne sais pas ce que j’ai fait du livre, je l’ai donc chiné pour 50 centimes avec plaisir. En plus cet exemplaire à un petit plus, le genre de petit plus que j’adore et qui me fait craquer pour un ouvrage en vide-grenier ; à savoir une dédicace. Et si généralement elles sont inscrites par la personne qui offre le livre à la personne qui le reçoit, celle-ci est différente. C’est une dédicace de l’ancien lecteur du livre qui prévient le Cher inconnu qui pourrait récupérer ce livre en lui disant ce livre faux, misogyne et sans espoir. Je n’ai pas du tout aimé. Mais lis le si le cœur t’en dis. Je trouve ça géniale.

Trois livres chinés pour 1,5 euros, c’est juste parfait pour moi.

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #bibliothèque, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 1 Août 2017

Nous voilà au premier août (chronique calendaire), nous quittons donc le mois de juillet et je me permets quelques souplesses avec mes chroniques chaotidiennes (chronique du blog) rédigées tout au long du mois de juillet pour basculer sur quelques chroniques de vide-grenier principalement parce que j’ai pris du retard et aussi parce que j’aime cela. Ceci dit je me prévois encore de chroniquer quelques jours du mois d’août si je trouve dans ces jours à venir matière à écrire. Alors que l’atmosphère se refroidie et que le ciel se charge d’un orage potentiel (chronique météo) et après que je me sois précipité pour ouvrir toutes les fenêtres je peux revenir dans le temps et remonter les pages de cet ouvrage.

Pour le week-end du quatorze juillet nous avions prévus avec ma petite amie d’aller passer quelques jours au vert dans la maison dont elle dispose en Lozère ; une bâtisse aux épais murs de pierres logé dans coin rafraîchissant où les réseaux internet passent mal mais où l’air est moins étouffant qu’ici-bas. En un chineur passionné je n’allais pas faire l’impasse sur un week-end de chine sous prétexte de changer d’air et avant de partir j’avais pris le temps de repérer les potentiels vide-grenier où je pourrais chiner. Par chance le samedi matin, dans le village même où nous étions se tenait une foire aux livres doublée d’un vide-grenier.

Ce jour-là je n’ai trouvé qu’une pièce, mais une très jolie pièce à mon goût. Il s’agit de l’intégrale du Transperceneige une bande dessinée de science-fiction française créée par Jacques Lob au scénario et par Jean-Marc Rochette au dessin et par Benjamin Legrand qui a repris le scénario après la mort de Jacques Lob. J’ai connu l’univers du Transperceneige au travers de son adaptation cinématographique Snowpiercer, le Transperceneige réalisé par Bong Joon-ho. C’est une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique traversée par un élan de lutte sociale ; dans un territoire où les glaces écrasent tout le paysage ce qui reste de l’humanité est réfugié dans un train voué à ne jamais s’arrêter. Dans cette société en huis clos ferroviaire la lutte des classe est exacerbé jusqu’à ce qu’un homme se dresse dans le wagon de queue où est opprimé le peuple pour conduire une révolte jusqu’à la locomotive de tête.

Ce livre est un très bel ouvrage de plus de 250 pages qui a été édité par Casterman en 2014. Il contient tous les albums qui forment l’intégrale ainsi qu’une superbe postface qui permet de porter un regard critique complémentaire après la lecture de l’œuvre. Le vendeur qui possédait ce livre en voulait 9 euros et après une petite négociation j’ai pu repartir avec le Transperceneigne pour 7 euros. C’est un peu plus que ce que je dépense habituellement mais vu la qualité de l’ouvrage et vu que je désirais lire cette bande dessinée après avoir découverts l’adaptation je trouve que ça reste tout à fait honorable comme achat.

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison
En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

En ayant acheté le Transperceneige pour 7 euros la somme totale des dépenses pour chiner ma bibliothèque passe à 51 euros pour cette saison

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Publié le 15 Juillet 2017

On reprend de plus belle les chroniques des ouvrages chinés en vide-greniers qui vont rejoindre ma bibliothèque chinée et on reprend avec la part du roi, de la poésie. Plus précisément un recueil de poésie en trois tomes. Ces trois recueils sont titrés Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 et ils ont une particularité que je trouve intéressante, c’est une sélection de poème réalisé par Paul Eluard. On retrouve dans ces recueils des noms de renoms que je connais tel que Guillaume Apollinaire, Blaise Cendras, Paul Valéry, Rimbaud, Hugo ou Lautréamont mais aussi des noms qui n’ont pas su conserver la même renommée au fil des années, à moins que ces auteurs dont je ne connais pas le nom démontrent la grande faiblesse de ma culture poétique.

Derrière les André Spire, Luc Durtain, Raymond Roussel et tous les autres que je ne connais pas il y a les auteurs que Paul Eluard a choisi de mettre en avant en 1953. Et cela rend ces livres vraiment intéressant, c’est comme une photographie d’un temps passé qui ouvre à voir sur une époque révolue mais dont l’aura persiste encore mais de manière incertaine, floue. Je ne vais pas la jouer on entre dans l’esprit de Paul Eluard, mais c’est malgré tout un peu l’impression que ça me donne. J’ai l’habitude de piocher les poésies dans les livres de poésies sans les lire de de manière chronologique en partant du début pour finir à la fin. Mais Les Meilleurs Poèmes de 1818 à 1918 me donnent envie de prendre les bouquins dans le bon ordre.

Encore une fois, en plus du contenu des ouvrages l’objet livre en lui-même est intéressant. Ces ouvrages ont été édités pour les membres du club français du livre en 1953. Comme pour le Dracula chroniqué hier, ces trois ouvrages sont des tirages limités et numéroté de 1 à 5000 pour ces éditions. Curieusement, ou malheureusement, sur les trois ouvrages qui semblent faire partis du même lot, un seul présente un numéro, le n°4721. Les deux autres exemplaires le numérotage n’apparait pas. Qu’importe, je possède les trois tomes, ils sont plutôt en très bon état et je ne regrette pas de les avoir payés un peu plus cher qu'à l'habitude puisque j'ai payé 2 euros par ouvrage. Maintenant ils attendent juste que je prenne le temps de les lire cet été sous le soleil.

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison
Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

Trois exemplaires d'une même série, d'une même oeuvre, mais seulement un seul porte la numérotation. Avec cette dépense la somme totale grimpe à 44 euros pour la saison

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Publié le 14 Juillet 2017

Je prends du temps et je perds du temps ; le temps que je passe sans rédiger de chroniquer de vide-grenier pour chiner ma bibliothèque c’est du retard que je prends sur les livres qui arrivent. Et dire qu’un jour il me faudra me rendre à l’évidence que je lis bien trop doucement et bien moins vite que ce que je n’achète des livres. Mais posséder des ouvrages c’est comme percevoir la culture potentielle contenue dans ses pages, c’est un premier pas.

Je vais commencer avec un classique de l’épouvante, de l’horreur, avec Dracula de Bram Stoker. Rien que cela devrait suffire à poser le décor, l’œuvre et l’auteur sont inscrits profondément dans notre imaginaire collectif au point qu’il suffit d’évoquer Dracula pour que tout le monde imagine un vampire, LE vampire. Je connais l’histoire du comte Dracula, je connais les vampires, je connais les films, les jeux, les séries qui travaillent l’image du vampire mais je n’ai encore pas lu le roman de Bram Stoker. Chiné pour 50 centimes je pourrais me satisfaire de ne pas en dire plus, mais ce livre, en tant qu’ouvrage à quelques particularités.

Déjà c’est une édition issue d’une bibliothèque municipale, celle d’Ivry sur Seine, il y est entré en 1971 du coup je pense qu’il ne manquera pas à quelqu’un. Mais ce qui fait la vraie particularité de cet ouvrage aux éditions opta c’est que c’est une édition illustrée avec des dessins de Philippe Druillet, très grand scénariste et illustrateurs de BD française de SF. Les illustrations, en noir et blanc ne sont pas très nombreuses mais elles sont très belles, en tout cas je les apprécie beaucoup. Malheureusement le livre a dû être couvert en scotchant la protection sur la page interne de la couverture et à priori en la décollant le précédant possesseur du livre à déchiré la dernière illustration, c’est mal expliqué mais une photo donnera plus de sens à mes mots.

Et pour finir ce tableau c’est une édition numérotée, il y a eu 3700 exemplaires tirés et celui-ci est le 3416. Cela donne plus de valeur encore à ce livre chiné en vide-grenier. En cherchant un peu sur la toile j’ai été étonné de voir que le livre en très bon état pouvait être côté plus que je ne l’imaginais vu que j’ai pu le voir vendu à plus de 500 euros, soit mille fois le prix que je l’ai acheté. Si la couverture n’avait pas été abîmée je crois que j’aurai essayé de le revendre, bien que posséder des livres avec cette valeur marchande c’est aussi plaisant.

Le second ouvrage dont je vais parler est à priori moins côté mais ça ne veut pas dire qu’il est littérairement moins bon. Ce livre c’est De bons présages écrit par Neil Gaiman et Terry Pratchett deux figures de la littérature fantastique anglaise. L’humour de l’un et la verve mythologique de l’autre pour tisser un roman sur l’apocalypse je ne vois pas comment un tel ouvrage pourrait ne pas me plaire. Je ne peux pas dire grand-chose sur cet ouvrage tant que je ne l’ai pas lu, mais je peux vous dire que la réunion de ces deux figures me donne diablement envie de me lancer dans cette lecture d’un livre chiné pour 1 euros.

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement
Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

Total dépensé 38 euros. En photographiant le livre j'ai vu que les deux couvertures intérieures sont abimées malheureusement

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Publié le 4 Juillet 2017

En 2017 voilà officiellement deux mille ans que Ovide, le grand poète grecque, est mort. Et ça fait aussi environ deux mille ans que je n’ai toujours pas lu Ovide. Bien sûr sur ces deux milles années d’ignorance de la prose du poète, je peux bien me dédouaner de 1962 ans pour lesquels j’ai plutôt une bonne raison de ne pas avoir lu Ovide vu que je n’étais pas encore né. Pour les trente-huit années restantes je peux bien m’absoudre pour un bon tiers durant lequel la lecture d’Ovide n’entrait pas dans mes priorités mais il reste alors deux tiers du temps pour lesquels je suis coupable d’inculture.

Pourtant Ovide ça sonne bien, deux milles ans qu’il est mort, et autant de temps pour devenir un classique, un pilier de la littérature mais plus que cela un pilier de l’imaginaire collectif occidental. Mais je sens bien en entendant parler de son oeuvre que ses influences entrent parfaitement dans mon imaginaire au point qu'elles y sont à leur place. Et c’est pour cela que je regrette de n’avoir pas encore lu Les Métamorphoses d’Ovide ; j’ai vu des tableaux qui en étaient inspirés, j’ai écouté des professeurs, des écrivains, des universitaires, des passionnés en parler et je ne parle pas des œuvres connexes qui sont traversées par les thèmes et la puissance des métamorphoses sans nécessairement en revendiquer la filiation.

Mais tout cela est terminé, pour 50 centimes j’ai pu chiner Les Métamorphose d’Ovide une édition de 1966 chez Flammarion avec cette couverture que j’aime beaucoup dans cette collection. Il ne me reste plus qu’à lire Les Métamorphoses pour palier totalement à mon inculture de deux mille ans.  

Total des dépenses 36,5

Total des dépenses 36,5

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Publié le 10 Juin 2017

On connaît Michael Crichton parce que c’est un écrivain américain phare des années 90, auteur de fictions dans lesquelles les sciences et les technologies nouvelles ou émergeantes tressent les voix de thrillers haletants. Michael Crichton avait le vent en poupe dans les années 90 avant de perdre peu à peu de la vitesse et de la hype qui l’avait porté au nu. Sur une trentaine d’œuvres littéraires rédigées par l’auteur, on connaît surtout Michael Crichton pour un livre, une œuvre qui sera magistralement portée à l’écran par Steven Spielberg et qui donnera naissance à une saga entrée ensuite dans la postérité pop culturelle tant elle a imprégné une génération de spectateurs.

Cette œuvre c’est Jurassic Park. Auteur du roman à l’origine du film et en parti auteur du scénario du film éponyme, Michael Crichton est aussi l’auteur du roman qui fait suite au premier : Le monde perdu. Comme beaucoup de personne de ma génération, et des suivantes, et des précédentes, j’ai vu les films Jurassic Park et j’ai été marqué par ces îles habitées de dinosaures rendus plus vrais que nature par la magie des effets spéciaux. En revanche je n’ai jamais lu les romans à l’origine des films. J’avais déjà vu les livres de Michael Crichton en vide-grenier mais j’avais hésité à les acheter n’étant pas assez partisan de la passion pour cette série. Et puis plus tard j’ai chiné le Laser Disc de Jurassic Park avec sur la pochette la fameuse silhouette du squelette noir du T-Rex sur fond rouge. Ce symbole fait parti des icônes assez forts pour être reconnus et évoquer l’œuvre sans qu’il soit nécessaire d’en écrire le nom. Et petit à petit m’est venue l’envie de chiner et collecter quelques items représentant cette saga parce qu’ils sont visuellement fort.

Je me suis donc mis en quête des romans de Michael Crichton ; j’avais déjà croisé des romans Jurassic Park mais j’avais le souvenir d’avoir aussi vu des éditions dont le titre était : Le parc Jurassique, un parfait exemple de francisation d’un titre anglo-saxon et c’est cette édition que je voulais retrouver. C’est chose faite, ce week-end j’ai eu la chance de trouver Le parc Jurassique et Le monde perdu par Michael Crichton. Le parc Jurassique (je ne me lasse pas d’écrire ce titre qui sonne tellement pas succès et blockbuster) dans une édition France Loisir de 1992 et Le monde perdu dans une édition de 1996. Le film de Spielberg sortira en 1993 et je suppose que son succès mondial sur le titre de Jurassic Park conduira les éditeurs à oublier ce titre francisé. Les deux livres sont en superbe état, comme neuf et me donnent envie de les prendre en main et de les lire. Peut-être que je ferais une visite au parc jurassique cet été.

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros
Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

Et je n'ai pas donné le prix encore, 3 euros pour ces deux ouvrages ! Un très bon prix, ou comme on disait sur le parc, un t-rex prix ! La somme totale dépensée pour la saison 2 des vide-greniers est de 31,9 euros

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Publié le 31 Mai 2017

Lors de mes sessions en vide-grenier je n’avais pas encore eu l’occasion de chiner des lots et je chinais ma bibliothèque au coup par coup, livre après livre. Bien sûr quand je repère un livre, un jeu ou un objet qui m’intéresse sur un stand j’essaie de voir s’il n’y a pas d’autres items que je pourrais acheter pour essayer de négocier le prix. Concrètement je n’étais pas encore reparti d’un vide-grenier avec un carton ou une caisse de livres par exemple. Mais dernièrement, par deux fois, j’ai eu l’opportunité de chiner des lots de livres plus ou moins important en quantité.

C’était vers la fin d’un assez gros vide-grenier dans un village. Je m’étais levé tôt, j’avais chiné pas mal de choses qui pesaient dans mon sac lorsque j’ai repéré sur un coin de stand quelques livres issus des royaumes oubliés l’univers de campagne tiré du jeu de rôle Donjons et Dragons. Et comme je continu de rechercher des objets en liens avec le jeu de rôle je me suis penché sur le carton où se trouvaient les livres. Il y avait là cinq titres parmi les 88 édités chez Fleuve Noir et par chance cinq titres qui se suivent dans la collection ; La guerre des sorciers (64), L’épine dorsale du monde (65), Le nid des corbeaux (66), La colline du temple (67) et Le joyau du Turmish (68). Lorsque j’ai commencé le projet chiner sa bibliothèque je me souviens d’être allé chiner avec ma copine à qui je faisais découvrir le monde des vide-greniers et j’avais acheté deux ouvrages tirés des royaumes oubliés du coup cette série à un petit goût de double symbolique pour moi.

Voyant que j’étais intéressé par les livres la vendeuse me dit qu’ils sont vendus 10 centimes pièce. Forcément ça fait tilt dans ma tête et je fouille un peu plus pour voir s’il n’y a pas d’autres livres intéressants histoire d’en prendre dix et ne payer qu’un seul euro. Il n’y a rien qui me saute aux yeux mais je repère des ouvrages de science-fiction avec de jolies couvertures naïves et désuètes comme j’aime. J’en prends cinq et avec mes dix ouvrages je tends 1 euro à la vendeuse. Elle me regarde, fait une pause et elle me dit « vous savez ce que l’on va faire ? Vous allez prendre tous les livres pour 1 euro, moi ça me débarrasse et j’aime les gens qui lissent ». Sur ces mots elle attrape un sac et mets tous les livres qu’elle vendait. En tout une vingtaine de titres ; la dizaine qui m’intéressait et une autre dizaine que je n’avais pas retenu. Mais une vingtaine de livres pour 1 euro c’est un prix défiant toute concurrence.

C’est ainsi que j’ai pu acquérir neuf titre de la collection Jeunesse Poche dont les couvertures m’avaient attirées. Éditée chez Hatier et G. T. Rageot dans les années 70 cette collection est à priori une des premières collections de livres de « poche ». On trouve dans cette collection quatre thématiques abordant des genres distincts : l'anticipation (autrement dit la science-fiction), le policier, l'aventure et l'espionnage. A priori je ne connais pas les auteurs qui ont été édités dans cette collection, je ne peux donc pas vous parler des œuvres. Mais je peux vous dire que ce lot de neuf ouvrages est en très bon état et que ce détail me fait plaisir. Le reste du lot était constitué de livres jeunesses qui ne m’intéressaient pas du genre Hannah Montana, Phénomène Raven ou Harry Potter. Par chance ma mère cherche à récupérer des livres jeunesses pour les amener à Madagascar lors d’un prochain voyage du coup les livres que je ne garde pas iront continuer leurs vies de romans pour ado dans ce lointain pays. Pour ceux que je conserve il y a dans la collection Jeunesse Poche Aventure L’insaisissable contrebandier de Hugo Kocher édition de 1971, Les naufragés de l’arctique de Arthur Catherall édition de 1972, dans la collection jeunesse poche policier Sans-atout contre l’homme à la dague de Boileau Narcejac de 1971, L’affaire Mister John de François Vernières de 1971 et L’inconnu à la Houppelande de Sorensen édition de 1971. Dans la collection jeunesse poche anticipation il y a Pionniers des ténèbres de Hugh Walters édité en 1973, de Pierre Pelot Une autre terre édition de 1972, Gil revient sur Terre de A. Martel de 1971 et Le secret de Saturn de D. Wollheim édition de 1971.

Au final je garde quatorze livres chinés pour 1 euro le lot ce qui fait moins de 8 centimes pièce ce qui est un lot à un prix défiant tout. Le prochain lot dont je chroniquerai l’entrée plus tard comprends 32 livres … rien que pour les photographier ça va être long.

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros
Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

Encore un problème pour 10 centimes, la somme totale s'élève à 28,90 euros

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Publié le 30 Mai 2017

En renouant avec les vide-grenier et le plaisir de la chine que j’ai pris le temps de (re)découvrir les livres dont vous êtes le héros dont je connaissais l’existence sans jamais avoir eu l’occasion d’en lire. Dans ma jeunesse je suis passé directement par la case jeu de rôle sans être passé par la case LDVELH. Bref, maintenant je les recherche et je les achète pour les lire et les jouer en me vautrant dans un petit plaisir nostalgique. Lors d’une des dernières sorties en vide-grenier je suis tombé sur un lot de livre dont vous êtes le héros mais à visée pédagogiques. J’ai hésité un instant avant de les prendre parce que les sous-titres (qui sont en fait des sur-titres) ne me transportent pas forcément dans un monde d’aventure et de magie ; comment se perfectionner en orthographe en triomphant du sorcier ? Comment découvrir l’Égypte ancienne en triomphant du Sorcier ? Comment connaître la géographie de l’Europe en triomphant de l’extra-terrestre ? Comment perfectionner son vocabulaire en triomphant des monstres et pour finir, comment connaître la mythologie grecque sans se perdre dans le labyrinthe.

Le principe est de réviser en visitant ses connaissances en voyageant entre les paragraphes et en résolvant quelques énigmes qui ont souvent la forme d’exercices ou de QCM. Les livres de ce lot ont été édités entre 1986 et 1989, et je ne sais quel niveau scolaire était requit pour s’attaquer à ses ouvrages mais personnellement je trouve ça plutôt ardu. Il faut avouer que ces aventures taillées pour les révisions scolaires ont eu du mal à me passionner et j’ai rapidement décroché de ma lecture alors que j’ai dévoré les LDVELH. Qu’importe, si l’objet littéraire ne me passionne pas, je trouve ces objets culturels plaisants à posséder. Ce sont des hybrides et c’est ce qui me plait le plus j’ai eu ; des livres chinés pour 2 euros le lot ce qui me parait plus que raisonnable comme prix.

Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde
Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde

Totale des dépenses 27,90 euros et je devrais penser à dépenser 10 centimes quelque part pour faire un somme ronde

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Publié le 28 Mai 2017

Au rang des figures féminines de mon panthéon  érotique intime Pamela Anderson tient une place de choix. Je crois qu’elle est la première célébrité à être entrée dans ce panthéon où se côtoient des femmes qui m’ont inspirées et m’inspirent parfois encore des fantasmes et des émotions, sexuelles et (h)érotiques. Comme ceux de ma génération j’ai été adolescent dans les années 90 et Alerte à Malibu est arrivée sur les écrans français en 1991. J’étais à point, juste assez mûr pour succomber aux charmes siliconés de C.J Parker le personnage incarné par Pamela Anderson.

Mes souvenirs ne sont pas tous précis et je ne sais plus comment le jeune garçon  timide et empoté avait réussi à se procurer le calendrier de Pamela Anderson ; pourtant tous les soirs je m’endormais en regardant la belle américaine et en  rêve que nous formions un couple idyllique loin d’être platonique. Il y avait déjà eu de demoiselle de ma classe ou de mes amies dans mes fantasmes érotiques, et même des inconnues des magazines de vente par correspondance, mais pour la première fois une star entrée dans mon imaginaire pour y susciter de pensées licencieuses. Plus qu’une beauté plastique, littéralement je veux dire, Pamela Anderson c’était aussi une incarnation sulfureuse et ça augmenter son attrait.

Pamela Anderson c’était les premières sex-tape qui se trouvaient en VHS distribuées par Playboy ou par je ne sais quel magazine bien intentionné. C’est aussi quelques mauvais films, des navets que je regardais en espérant voir un peu de peau et d’éros de la plantureuse blonde ingénue. Parmi eux Barb Wire une série B ou Z produite sur mesure pour les atouts de Pamela Anderson : sa poitrine mise en scène dans des costumes ultra sexy, ultra moulant, noir et cuire, le genre de costume idéal pour se battre et tirer sur les mâles.  En même temps je ne me souviens pas avoir regardé ce film pour ses qualités cinématographique, c’est honteux que je regardais ce navet adapter du comics éponyme.

Tout ceci pour en venir à cet ouvrage chiné hier, Barb Wire la B.D du film avec Pamela Anderson Lee preuve que le film est sorti après son mariage avec le batteur de Mötley Crüe son partenaire dans quelques sex-tape. Ce qui est intéressant c’est que ce n’est pas un des comics ayant inspiré le film mais bel et bien le comics édité d’après le film. C’est pour cette raison que lorsque j’ai vu Pamela Anderson sur sa moto dans sa combinaison de cuir moulante en couverture de ce livre je n’ai pas hésiter à l’acheter et à la faire entrer dans ma bibliothèque chinée pour 2 euros. C’est une somme, mais quand on aime on ne compte pas, même pas les années.

et hop 25,90 euros dépensés pour la saison 02

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