Articles avec #chinersabibliotheque tag

Publié le 28 Septembre 2017

Marilyn est une icône. C’est une chose évidente. C’est un pilier de la réalité. C’est une évidence qui enfonce toutes les portes ouvertes. Je le sais et c’est pour cela que j’aime Marilyn Monroe. Ce qui perdure d’elle plane très largement au-delà de son personnage et de son image ; le concept Marilyn dépasse totalement sa personne et sa carrière. L’année dernière je suis tombé par hasard sur un beau livre à son sujet. Un livre qui met en perspective les notes manuscrites prises par Marilyn, pages de journal intime, poésies, réflexions, lambeaux de phrases sur un coin de nappe, tous ses mots sont décryptés et traduits et illustrés avec de très belles photos d’elle avec des objets de lectures. Le reste du temps en vide-grenier on trouve énormément de posters, de tableaux et d’objets de décoration à l’effigie de la blonde éternelle mais la qualité de ces items varie entre le mauvais goût, le kitch et le moche laissant mon goût pour Marilyn sur sa faim. Mais ce dimanche en chinant dans les rues de Lyon je suis tombé sur un bel ouvrage sur Marilyn. C’est une biographie de Marilyn Monroe éditée chez Albin Michel en 1974, on retrouve donc sur ses pages la beauté intemporelle de la blonde iconique avec le respect du grain de l’époque. Le livre contient des photographies réalisées par les plus célèbres photographes, je ne l’invente pas s’est inscrit dans le livre. Mais blague à part c’est vraiment le cas, on retrouve à quasiment chaque page de magnifiques photos de mademoiselle Norman Mailer et dans chaque cliché on peut voir jaillir la beauté tout en pouvant percevoir la faille fragile qui affleure sous la surface sublime. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce livre qui était vendu 10 euros et que j’ai pu négocier à 7 euros. Je sais que c’est un peu cher, mais il est vraiment beau et pouvoir ranger Marilyn Monroe dans ma bibliothèque chinée est un luxe que je ne veux pas me refuser.

Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros
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Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Pictogranimation, #érotisme

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Publié le 24 Septembre 2017

Il fallait une suite à l’article d’hier. Je ne sais pas pourquoi je dis qu’il fallait une suite. Accepter d’emblée que l’article que je rédige ici est la suite de celui d’hier où je parlais de mon amour pour les couvertures des romans de science-fiction et même si je n’en parlais pas hier de mon amour parfois pour leurs titres.

Il est tant que cette saison 02 de chiner sa bibliothèque cesse parce que je commence à manquer d’inspiration et donc de style dans mes chroniques.

Je suis ici pour vous parler d’un lot.

Je ne sais pas si c’est le premier dont je parle ici, mais c’est en tout cas le premier que j’ai acheté en vide-grenier. C’était comme toujours un matin. Je chinais dans un vide-grenier de campagne et je prenais le temps de fouiner dans les cartons de bouquins parce que le temps était agréable. Je me penche donc logiquement sur un carton dans lequel j’avais repéré quelques noms d’auteurs que j’apprécie. Il y avait Philip K. Dick, Jack Vance, J.G Ballard ou encore Edgar Allan Poe. En vide-grenier je sais à quel prix se paient les livres de poche, 1 euro si c’est un auteur que j’aime ou un livre que je cherche particulièrement, 50 centimes si c’est un coup de tête ou un lot pour négocier et rarement plus si une raison se présente. Je présente donc quatre livres au vendeur et je lui demande son prix. Il me propose 2 euros pour le lot ce qui me va parfaitement. Mais le temps que je sorte mon porte-monnaie pour le payer l’homme me regarde et me dit si ça vous intéresse je vous fais 5 euros pour le carton

C’était la première fois que l’on me proposait d’acheter un lot et en faisant mine de réfléchir je comptais discrètement les livres pour jauger du prix de revient par ouvrage. En même temps 5 euros c’est raisonnable, même pour des livres que je ne suis pas sûr de vouloir ni de lire. J’ai accepté son offre, je lui ai demandé de garder le carton le temps que je finisse mon tour de chine et lorsque je suis revenu je suis reparti avec une trentaine de livres de SF.

Et maintenant j’ai toujours ce carton de bouquin, des auteurs que j’aime et d’autres que je ne connais pas et une trentaine de cover que j’adore. Je me demande ce que j’ai vais faire de tout cela, est-ce que je les garde, je les offres, je les revends, je m’en sers comme matière première de bricolage ? On verra, ce qui est sûr c’est que je vais garder Un monde magique de Jack Vance, Le chat noir et autres récits fantastiques de monsieur Edgar Allan Poe, La faune de l’espace de A.E Van Vogt, L’homme doré de mon auteur de SF favori Philip K. Dick, Le monde englouti de J.G. Ballard et Marilyn Monroe et les samouraïs du père Noël de Pierre Stolze parce que ce titre est un délice.

Avec se lot le total des dépense grimpe à 99 euros !!! (mais 150 livres aussi)

Avec se lot le total des dépense grimpe à 99 euros !!! (mais 150 livres aussi)

En regardant mieux j'ai trouvé des choses qui me plaisent, comme Des fleurs pour Algermon que j'avais beaucoup aimé plus jeune, ou un roman de Roger Zelazny l'auteur des princes d'Ambres
En regardant mieux j'ai trouvé des choses qui me plaisent, comme Des fleurs pour Algermon que j'avais beaucoup aimé plus jeune, ou un roman de Roger Zelazny l'auteur des princes d'Ambres

En regardant mieux j'ai trouvé des choses qui me plaisent, comme Des fleurs pour Algermon que j'avais beaucoup aimé plus jeune, ou un roman de Roger Zelazny l'auteur des princes d'Ambres

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 23 Septembre 2017

Lorsque je vous parle des livres de science-fiction qu’il m’arrive de chiner, je précise souvent que j’ai acheté tel ou tel ouvrage parce que j’aimas sa couverture, parce que cette couverture traduisait bien mon goût pour une forme visuelle de la science-fiction que j’apprécie sans être sûr de savoir dire pourquoi. Ce dernier point n’est pas le plus certain parce que j’ai souvenir d’avoir essayé de trouver un sens ou un début d’explication à mon goût pour ces illustrations de SF surannées et débridées qui se faisaient beaucoup dans les années 70 et 80. Si vous cherchez bien sur ce blog ou sur l’autre vous devriez trouer l’article en question. L’important n’est pas tant de savoir pourquoi j’aime ce genre, savoir que je l’aime est suffisant pour la suite de cet article.

Parce que l’ouvrage que j’ai chiné ici pour ma bibliothèque entre totalement dans cette poursuite esthétique que je mène en chinant des livres de science-fiction des années passées. C’était un matin, assez tôt pour que l’on soit encore dans la pénombre. Je chinais avec un peu d’urgence parce que le ciel menaçait de se transformer en orage, ce qui arrivera quelques minutes plus tard. Donc je ne m’attardais pas nécessairement sur les stands si rien ne me sautait aux yeux. Pourtant à un moment je me suis arrêté devant un carton pour regarder les livres. Et alors que rien ne disposait mon attention à se porter sur un livre mauve à la couverture toilée et au titre énigmatique, Siudmak, je l’attrape et je l’ouvre. Je réalise que j’ai entre les mains un livre qui contient des illustration d’un artiste qui s’appelle Wojtek Siudmak et que cet homme a justement illustré beaucoup de roman de SF. Il doit manquer une couverture à rabats sur ce livre qui porte en plus quelques marques de jaunissement des pages, mais devant son contenu j’accepte de le prendre pour 2 euros.

C’est un ouvrage de 1981 préfacé par George Lucas en personne. Siudmak est un peintre qui a beaucoup peint le genre fantasy et fantastique dans un style qu’il qualifie lui-même de fantastique hyper réaliste. Comme par hasard en le renseignant sur lui j’apprends qu’il a notamment illustré tous les numéros de la collection « Pocket Science-fiction » dont j’ai chiné plusieurs ouvrages. En feuilletant le livre au calme de la maison j’ai reconnu des dessins qui se trouvent en couverture de livres que je possède, notamment son illustration très « insérez ici votre propre adjectif pour exprimer la surprise » de Tristan et Iseut qui se tiennent nus comme un Adam et une Eve devant un décor psychédélique. J’ai aussi reconnu les illustrations que Wojtek Siudmak a réalisé pour illustrer le coffret Dune que j’ai aussi chiné l’année dernière ou encore celles faites pour les romans Star Wars.

Alors même si l’ouvrage n’est pas un parfait état, je suis vraiment heureux de rentrer ce livre dans ma bibliothèque.

94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier
94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier
94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier

94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier

Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)
Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)
Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)

Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #Pictogranimation

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Publié le 17 Septembre 2017

Cela fait presque un mois que je n’ai pas rédigé d’article sur ma bibliothèque chinée. Il est temps de remédier à cela avec les ouvrages chinés le week-end du 16 - 17 septembre. Et je commence avec Alcools de Guillaume Apollinaire, un livre que j’ai déjà chiné deux fois et que j’ai repris une troisième fois parce que je ne résiste pas à un livre de poésie et parce que je me dis que je pourrais l’offrir ou l’échanger à d’autres amateurs de poésie. Je sais que cela peut sembler curieux de racheter plusieurs fois le même ouvrage mais pourtant le plaisir est toujours le même lorsque je repère un livre de poésie et cela sans en faire la collection comme avec Les fleurs du mal. Parce que si je recherche les exemplaires des Fleurs du mal pour les collectionner, les autres ouvrages que je peux avoir en double c’est pour le partage.

Sans transition j’ai trouvé un roman qui s’inscrit dans l’univers du jeu de rôle Les Royaumes Oubliés. Comme vous le savez j’aime et recherche les items liés au jeu de rôle alors forcément j’ai craqué pour ce livre. Sur la couverture il est indiqué que Le Rapt est un roman-labyrinthe en 9 épisodes. Cela signifie que la saga dans son ensemble fonctionne un peu comme un livre dont vous êtes le héros ; sauf que dans ce cas, on commence par ce premier épisode et ensuite en choisissant le second roman de la saga que l’on va lire on opte pour différentes histoires. C’est une saga en neuf tomes et je n’ai malheureusement que le premier pour le moment.

Ensuite j’ai découvert la petite bande dessinée La guerre du retour contre attaque de Thierry Vivien. C’est un recueil de petits sketchs parodiques en quelques cases qui détournent, se moquent et rendent hommage à l’univers de Star Wars. Et c’est ainsi aussi que j’ai découvert le Yodablog le blog tenu par Thierry Vivien où il continu de dessiner et partager son goût de la parodie des étoiles. Chouette découverte.

Je continu avec de petites choses, deux petites choses, deux petits livres avec des petites nouvelles. Un recueil de Ray Bradbury qui contient huit nouvelles dont Celui qui attend qui donne son titre au livre. Je suis de plus en plus bercé par le goût des nouvelles et par le SF de Bradbury, alors tant que je peux en lire je ne vais pas m’en priver. Le second recueil c’est Les autres dieux de H.P Lovecraft, un recueil de huit nouvelles rédigées entre 1917 et 1924 ; que rajouter à part de le redire, c’est H.P Lovecraft !

Et pour finir j’ai trouvé un livre de Haruki Murakami l’auteur japonais de l’excellente trilogie 1Q84. Je possède justement déjà la trilogie 1q84 et j’ai eu la chance de mettre la main sur L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage, le dernier roman de Haruki Murakami a avoir été traduit en français. J’ai hâte de trouver le temps de me plonger dans cette lecture. Et pour cette petite pile d’ouvrages divers et varié je n’ai dépensé que 5 euros.

Ma cheminée est rouge et je ne suis pas sûr que cette information soit intéressante pas plus que le prix total dépensé pour ma bibliothèque qui est de 92 euros
Ma cheminée est rouge et je ne suis pas sûr que cette information soit intéressante pas plus que le prix total dépensé pour ma bibliothèque qui est de 92 euros
Ma cheminée est rouge et je ne suis pas sûr que cette information soit intéressante pas plus que le prix total dépensé pour ma bibliothèque qui est de 92 euros
Ma cheminée est rouge et je ne suis pas sûr que cette information soit intéressante pas plus que le prix total dépensé pour ma bibliothèque qui est de 92 euros
Ma cheminée est rouge et je ne suis pas sûr que cette information soit intéressante pas plus que le prix total dépensé pour ma bibliothèque qui est de 92 euros

Ma cheminée est rouge et je ne suis pas sûr que cette information soit intéressante pas plus que le prix total dépensé pour ma bibliothèque qui est de 92 euros

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Rédigé par Mémoire de joueur

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #poésie, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 20 Août 2017

Et parfois la main du chineur se porte sur un ouvrage par le fruit du hasard. Peut-être que cela conduira le chineur à découvrir une belle histoire ou un grand auteur, mais parfois ça sera juste un livre de plus sur la bibliothèque qui viendra prendre la lumière et aussi la poussière. Je ne peux pas dire que j’ai chiné Pourquoi j’ai mangé mon père de Roy Lewis par pur hasard, mais nous n’en sommes pas loin.  Le nom me disait quelque chose, mais quelque chose de vague et de flou, alors j’ai retourné l’ouvrage et j’ai lu « ta saloperie de feu va vous éteindre tous, toi et ton espèce, et en rien de temps, crois-moi ! Yah ! Je remonte sur mon arbre, cette fois tu as passé les bornes Edouard, et rappelle-toi, le brontosaure aussi avait passé les bornes, où est-il  à présent ? Back to the trees ! clama-t-il en cri de ralliement. » et cette quatrième de couverture m’a vite convaincu qu’acheter l’ouvrage pour 1 euro.

Pour le monstre et l’enfant de Dean Koontz c’est clairement la couverture avec une héroïne quasiment nue qui semble tenir une épée laser, des signes hurleurs qui l’accompagnent, un homme bleu au premier plan qui s’agenouille. La scène se dessine sur un pont décoré par une statu de l’île de Pâques alors qu’un vaisseau traverse le ciel. Tout ce dont j’ai besoin pour que mon imagination avide de SF s’enflamme. Et quand le livre est vendu 25 centimes pas de raison de résister.

Et le troisième livre chiné par le hasard de mes envies, Les maitres du Vortex de E.E. « doc » Smith c’est la réunion des deux hasards précédents qui m’a conduit à l’acheter. Le livre possède une magnifique couverture argentée qui scintille à la lumière et la quatrième de couverture est très inspirante « Un mystérieux tourbillon, un vortex nucléaire, surgi de nulle part dans les profondeurs de l'infini, ravage tout sur son passage. Et d'innombrables autres menaces les planètes de la galaxie entière. Seul un homme, Storm Cloud, un génie de la nucléonique, pourrait les détruire. Avec son extraordinaire équipe de parias de l'espace. Il se lance sur son vaisseau, le " vortex blaster ", doté de tout un arsenal ultra-avancé, à la recherche de la source d'où proviennent ces tourbillons dévastateurs … Il se heurtera à un " cerveau " monstrueux et criminel, aux " maitres du vortex", mais grâce à des sciences inouïes, il fera finalement une découverte stupéfiante d'une formidable importance pour le destin de l'univers »

J’espère que ces livres seront de bonnes surprises.

74,5 euros

74,5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 19 Août 2017

Le temps est passé et justement le temps où je n’étais qu’une silhouette tremblante à l’orée du bois mystérieux de la science-fiction s’est éloigné de moi. Je suis loin d’être un expert ni même un amateur éclairé sur le domaine, mais au moins je crois pouvoir assumer d’avoir peu à peu défriché quelques auteurs classiques dans le domaine. Quelques auteurs que j’ai eu la chance de chiner cet été. Je commence avec celui qui m’a le plus marqué ; pour la nature troublée de sa science-fiction mais aussi parce que c’est le premier que je me suis approprié. Cet auteur c’est Philip K. Dick et le week-end dernier j’ai eu la chance de mettre la main sur un roman que j’aime beaucoup Coulez mes larmes, dit le policier. Rien que le titre me transporte. Ce n’est pas souvent que je croise du Philip K. Dick lors de mes séances de chine, mais en plus trouver un des premiers romans que j’ai lus de lui c’est vraiment très cool mais si je l’ai payé 1 euro.

Ensuite vient un autre classique de la science-fiction, la dystopie imaginée par Ray Bradbury connue sous le titre de fahrenheit 451. Je me souviens que ce livre avait été évoqué en cours de Français par un professeur et j’avais été interloqué qu’elle convoque un livre de SF mais cela a eu un effet secondaire marginal sur moi ; pendant longtemps je n’ai pas eu envie de lire ce livre parce que je le supposais trop scolaire. C’était idiot. Je suis content de le retrouver pour 1 euro.

A l’inverse de fahrenheit 451 qui a eu pendant longtemps de mauvais préjugés dans mon esprit, Jack Vance bénéficiait de bons préjugés dans mon esprit parce que j’avais découvert son nom dans les magazines de jeu de rôle que je dévorais chaque matin avant d’aller en cours. J’ai pu chiner pour 25 centimes Wyst : Alastor 1716 le troisième tome du cycle d’Alastor. C’est une pure histoire de space planète opéra, fourmillant et précis à la fois, qui reflète plutôt bien l’esprit de cet auteur très prolixe, une bonne pioche là aussi pour 50 centimes.

Le quatrième auteur et le quatrième livre de cet article c’est un ouvrage de Barjavel : Le grand secret. Un peu comme avec farhenheit 451 Barjavel avait été évoqué en cours puisque nous avions eu à lire La nuit des temps. Le grand secret que j’ai pu chiner à 50 centimes ce n’est pas le livre qui me tente le plus de découvrir, mais ça me permet de clôturer ce tour d’horizon de quatre auteurs de science-fiction que j’ai su apprivoiser dans ma jeunesse et que j’ai eu l’occasion de retrouver en chinant.

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés
et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 18 Août 2017

Au temps où j’avais pour la poésie un œil méfiant je considérais de façon assez caricaturale que la poésie c’était le romantisme et rien d’autre. Et j’associé à la figure du poète romantique le nom de Paul Verlaine. Il était pour moi la figure tutélaire du poète sombre et mélancolique qui dressait ses vers et sa prose contre le destin du monde. C’étaient là mes préjugés de l’époque et je m’en contentais très simplement sans prendre la peine de lire les poèmes de Paul Verlaine. Et puis j’ai commencé à chiné quelques livres de sa poésie et j’ai commencé à lire ses poèmes et je suis tombais de haut : je n’imaginais pas autan aimer les échos de cette poésie.

Alors maintenant, dès que je peux chiner des livres de Verlaine je n’hésite pas à le faire. Et j’ai pu en chiner deux récemment. Pour un euro j’ai trouvé Sagesse Amour Bonheur à la nrf Poésie/Gallimard. Au fil des mois je me constitue une belle petite bibliothèque de cette collection-là. Sagesse est un poème de 1880. J’ai pioché ensuite du même auteur et pour 0.25 centimes un recueil sobrement titré Verlaine et qui contient les poèmes de Jadis et naguère qui date de 1884 et Parallèlement qui date de 1889. Je n’ai pas encore eu l’occasion de me plonger dans ces ouvrages mais je ne doute pas aimer mes futures lectures.

Et si le prochain livre n’est pas un poème, c’est malgré tout l’œuvre d’un poète puisque c’est Anicet le premier roman d’Aragon, un roman qu’il a commencé à écrire alors qu’il était encore au front de la première guerre mondiale. Je ne peux rien vous dire sur ce livre si ce n’est qu’il ne m’a couté que 25 centimes.

et hop le cap des 70 euros dépensés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #poésie, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 17 Août 2017

Au rang de mes quelques passions j’espère que j’aurai su vous transmettre que j’aime le sport du côté du spectacle. A ce titre là les jeux olympiques tiennent une place importante dans ma mythologie personnelle et dans la mythologie familiale. Alors forcément lorsque c’est possible j’essaie de chiner des ouvrages sur les JO. Ce n’est pas très utile, c’est rarement cher et c’est souvent pour moi des madeleines tendres et sucrées. Ma culture olympique commence réellement en 1992 avec les jeux de Barcelone et ceux d’hiver à Albertville. Mais cela ne m’empêche pas d’aller chercher des items plus anciens parce que l’histoire olympique a peu à peu était transmise.

Il y a quelques semaines j’ai pu chiner un livre sobrement titré Les jeux olympiques, lettrage doré sur couverture marron. Je n’ai pas trouvé la date d’édition précise de ce livre, mais c’est un ouvrage qui a été édité pour faire la promotion des jeux olympiques de Grenoble de 1968. Mais toute la curiosité de ce livre ce n’est pas tant son âge mais plutôt sa nature. C’était un livre qui était fourni nu, c’est-à-dire sans illustrations et pour obtenir les illustrations, le possesseur du livre devait acheter des produits Cemoi et Lustucru afin de gagner des points et avec ces points il pouvait commander des sets d’images permettant peu à peu de compléter les illustrations du livre. On peut donc dire que ce livre c’est un peu l’ancêtre des albums Panini de notre époque.

Pour ma chance j’ai chiné cet ouvrage qui a été complété avec minutie ; toutes les images sont présentes et elles ont été collées avec doigté. J’adore ce qui se dégage de ce genre de livre, nous sommes dans les années 60 et autan les images que les propos exhalent une douce odeur de désuétude mixée à un charme certain. Ce n’est pas le premier livre promotionnel autour des jeux olympiques que je chine, mais le premier de ce type là à compléter soi-même. Je pourrais très facilement éprouver l’envie de les collectionner.

Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros

Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Sport, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 16 Août 2017

S’il y a bien un type d’ouvrages que je vois rarement en vide-grenier ce sont les livres sur l’art, la mode ou le design. A croire que les gens qui achètent ce genre de livres sont plus passionnés, fidèles ou fétichistes des objets (ce qui peut sembler logique pour des amateurs de design par exemple) que les acheteurs de livres sur le sport par exemple qu’à l’inverse on trouve plutôt facilement en vide-grenier. J’ai même fini par m’imaginer que les livres sur le sport ce sont les genres d’ouvrages que l’on offre à son père / oncle / copain / cousin quand on ne sait pas trop quoi lui acheter ou quand la seule chose que l’on sait de lui c’est que c’est un homme. Du coup peut-être que ces cadeaux qui ont été mal pensés se retrouve plus facilement en vide-grenier.

Tout cela pour dire que lorsque je croise des livres d’art ou du genre en vide-grenier je m’y intéresse toujours (et aux livres sur le sport aussi mais c’est une autre question). Et cet été je suis tombé sur le stand d’une étudiante qui revendait les quelques livres dont elle n’avait plus l’usage, par chance elle avait étudié les arts plastiques. J’ai donc pu lui acheter L’Art d’Aujourd’hui édité chez Taschen. C’est un petit ouvrage qui date de 2001 et qui présente une centaine d’artiste d’aujourd’hui, c’est-à-dire d’hier, avec une petite notice explicative sur son œuvre et quelques photos de ses productions. J’ai pris aussi Le Bauhaus un livre de Judith Carmel-Arthur qui présente en quelques mots et pas mal d’image la philosophie esthétique du Bauhaus. Et pour finir, dans la collection Photo Poche j’ai pris le livre sur Henri Cartier-Bresson. C’est une collection classique, en petit format et à bon prix, que les amateurs de photos connaissent sûrement, au moins de vu. Pour les trois livres j’ai payé 2 euros, une somme très raisonnable.

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Pictogranimation, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 15 Août 2017

Cela fait quelques temps que je n’ai pas chroniqué ici l’entrée de nouveaux livres de poésie. Et pourtant la poésie fait partie des ouvrages que je recherche activement à chaque sortie en vide-grenier. J’ai passé des années à maudire la poésie, à la dédaigner, à la signer avec morgue et cynisme. Mais c’était sûrement par ignorance et paresse intellectuelle ; à moins que ça n’ait été pour me protéger d’elle. Qu’importe c’est une époque révolue et aujourd’hui que j’essaie d’écrire de la poésie j’essaie aussi de me nourrir de poésie.

Revenons donc sur quelques livres chinés cet été. En premier lieu deux recueil de poésie édités par France Loisir en1992 dans la collection La bibliothèque de la poésie. Je suppose que ce sont des livres cadeaux offerts, ou achetés puis jamais ouverts parce qu’ils sont encore comme neuf. Il y a le tome 14 sur la poésie populaire et le tome 12 sur la poésie surréaliste. Pas besoin que ce soit une édition prestigieuse pour pouvoir prendre le recueil, y picorer quelques textes et le reposer ensuite pour picorer ailleurs. C’est aussi pour cela que j’aime la poésie, elle ne réclame pas une grande rigueur au lecteur qui s’adonne à elle.

L’autre ouvrage à être invoqué ici c’est un recueil d’Arthur Rimbaud, c’est déjà plus précis, et le titre de cet ouvrage est sans équivoque puisque c’est Poésies. Il regroupe les poèmes que l’auteur à publier entre 1869 et 1872. Quand on pense que ce poète a écrit et publié ses premiers poèmes à 15 ans ça fout une claque. Le recueil édité en 2001 contient donc Poésies, mais aussi des œuvres un peu plus tardive (tout est relatif avec Rimbaud) avec Une saison en enfer, Illuminations et Un cœur sous une soutane. A la différence de ce que je disais tout à l’heure pour les livres qui regroupent plusieurs auteurs sous une même bannière, se plonger dans le recueil d’un même auteur permet une approche différente, plus linéaire permettant ainsi une meilleure perception de ses évolutions. C’est très très cool de rentrer du Rimbaud dans la bibliothèque, surtout pour 50 centimes.

De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)
De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)

De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #poésie

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