Articles avec #livre tag

Publié le 19 Août 2017

Le temps est passé et justement le temps où je n’étais qu’une silhouette tremblante à l’orée du bois mystérieux de la science-fiction s’est éloigné de moi. Je suis loin d’être un expert ni même un amateur éclairé sur le domaine, mais au moins je crois pouvoir assumer d’avoir peu à peu défriché quelques auteurs classiques dans le domaine. Quelques auteurs que j’ai eu la chance de chiner cet été. Je commence avec celui qui m’a le plus marqué ; pour la nature troublée de sa science-fiction mais aussi parce que c’est le premier que je me suis approprié. Cet auteur c’est Philip K. Dick et le week-end dernier j’ai eu la chance de mettre la main sur un roman que j’aime beaucoup Coulez mes larmes, dit le policier. Rien que le titre me transporte. Ce n’est pas souvent que je croise du Philip K. Dick lors de mes séances de chine, mais en plus trouver un des premiers romans que j’ai lus de lui c’est vraiment très cool mais si je l’ai payé 1 euro.

Ensuite vient un autre classique de la science-fiction, la dystopie imaginée par Ray Bradbury connue sous le titre de fahrenheit 451. Je me souviens que ce livre avait été évoqué en cours de Français par un professeur et j’avais été interloqué qu’elle convoque un livre de SF mais cela a eu un effet secondaire marginal sur moi ; pendant longtemps je n’ai pas eu envie de lire ce livre parce que je le supposais trop scolaire. C’était idiot. Je suis content de le retrouver pour 1 euro.

A l’inverse de fahrenheit 451 qui a eu pendant longtemps de mauvais préjugés dans mon esprit, Jack Vance bénéficiait de bons préjugés dans mon esprit parce que j’avais découvert son nom dans les magazines de jeu de rôle que je dévorais chaque matin avant d’aller en cours. J’ai pu chiner pour 25 centimes Wyst : Alastor 1716 le troisième tome du cycle d’Alastor. C’est une pure histoire de space planète opéra, fourmillant et précis à la fois, qui reflète plutôt bien l’esprit de cet auteur très prolixe, une bonne pioche là aussi pour 50 centimes.

Le quatrième auteur et le quatrième livre de cet article c’est un ouvrage de Barjavel : Le grand secret. Un peu comme avec farhenheit 451 Barjavel avait été évoqué en cours puisque nous avions eu à lire La nuit des temps. Le grand secret que j’ai pu chiner à 50 centimes ce n’est pas le livre qui me tente le plus de découvrir, mais ça me permet de clôturer ce tour d’horizon de quatre auteurs de science-fiction que j’ai su apprivoiser dans ma jeunesse et que j’ai eu l’occasion de retrouver en chinant.

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés
et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

et 73 euros dépensés les amis pour 110 ouvrages achetés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #livre, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 18 Août 2017

Au temps où j’avais pour la poésie un œil méfiant je considérais de façon assez caricaturale que la poésie c’était le romantisme et rien d’autre. Et j’associé à la figure du poète romantique le nom de Paul Verlaine. Il était pour moi la figure tutélaire du poète sombre et mélancolique qui dressait ses vers et sa prose contre le destin du monde. C’étaient là mes préjugés de l’époque et je m’en contentais très simplement sans prendre la peine de lire les poèmes de Paul Verlaine. Et puis j’ai commencé à chiné quelques livres de sa poésie et j’ai commencé à lire ses poèmes et je suis tombais de haut : je n’imaginais pas autan aimer les échos de cette poésie.

Alors maintenant, dès que je peux chiner des livres de Verlaine je n’hésite pas à le faire. Et j’ai pu en chiner deux récemment. Pour un euro j’ai trouvé Sagesse Amour Bonheur à la nrf Poésie/Gallimard. Au fil des mois je me constitue une belle petite bibliothèque de cette collection-là. Sagesse est un poème de 1880. J’ai pioché ensuite du même auteur et pour 0.25 centimes un recueil sobrement titré Verlaine et qui contient les poèmes de Jadis et naguère qui date de 1884 et Parallèlement qui date de 1889. Je n’ai pas encore eu l’occasion de me plonger dans ces ouvrages mais je ne doute pas aimer mes futures lectures.

Et si le prochain livre n’est pas un poème, c’est malgré tout l’œuvre d’un poète puisque c’est Anicet le premier roman d’Aragon, un roman qu’il a commencé à écrire alors qu’il était encore au front de la première guerre mondiale. Je ne peux rien vous dire sur ce livre si ce n’est qu’il ne m’a couté que 25 centimes.

et hop le cap des 70 euros dépensés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #poésie, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 17 Août 2017

Au rang de mes quelques passions j’espère que j’aurai su vous transmettre que j’aime le sport du côté du spectacle. A ce titre là les jeux olympiques tiennent une place importante dans ma mythologie personnelle et dans la mythologie familiale. Alors forcément lorsque c’est possible j’essaie de chiner des ouvrages sur les JO. Ce n’est pas très utile, c’est rarement cher et c’est souvent pour moi des madeleines tendres et sucrées. Ma culture olympique commence réellement en 1992 avec les jeux de Barcelone et ceux d’hiver à Albertville. Mais cela ne m’empêche pas d’aller chercher des items plus anciens parce que l’histoire olympique a peu à peu était transmise.

Il y a quelques semaines j’ai pu chiner un livre sobrement titré Les jeux olympiques, lettrage doré sur couverture marron. Je n’ai pas trouvé la date d’édition précise de ce livre, mais c’est un ouvrage qui a été édité pour faire la promotion des jeux olympiques de Grenoble de 1968. Mais toute la curiosité de ce livre ce n’est pas tant son âge mais plutôt sa nature. C’était un livre qui était fourni nu, c’est-à-dire sans illustrations et pour obtenir les illustrations, le possesseur du livre devait acheter des produits Cemoi et Lustucru afin de gagner des points et avec ces points il pouvait commander des sets d’images permettant peu à peu de compléter les illustrations du livre. On peut donc dire que ce livre c’est un peu l’ancêtre des albums Panini de notre époque.

Pour ma chance j’ai chiné cet ouvrage qui a été complété avec minutie ; toutes les images sont présentes et elles ont été collées avec doigté. J’adore ce qui se dégage de ce genre de livre, nous sommes dans les années 60 et autan les images que les propos exhalent une douce odeur de désuétude mixée à un charme certain. Ce n’est pas le premier livre promotionnel autour des jeux olympiques que je chine, mais le premier de ce type là à compléter soi-même. Je pourrais très facilement éprouver l’envie de les collectionner.

Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros
Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros

Acheté pour 2 euros, ce livre fait monter la somme totale dépensé à 68.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Sport, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 16 Août 2017

S’il y a bien un type d’ouvrages que je vois rarement en vide-grenier ce sont les livres sur l’art, la mode ou le design. A croire que les gens qui achètent ce genre de livres sont plus passionnés, fidèles ou fétichistes des objets (ce qui peut sembler logique pour des amateurs de design par exemple) que les acheteurs de livres sur le sport par exemple qu’à l’inverse on trouve plutôt facilement en vide-grenier. J’ai même fini par m’imaginer que les livres sur le sport ce sont les genres d’ouvrages que l’on offre à son père / oncle / copain / cousin quand on ne sait pas trop quoi lui acheter ou quand la seule chose que l’on sait de lui c’est que c’est un homme. Du coup peut-être que ces cadeaux qui ont été mal pensés se retrouve plus facilement en vide-grenier.

Tout cela pour dire que lorsque je croise des livres d’art ou du genre en vide-grenier je m’y intéresse toujours (et aux livres sur le sport aussi mais c’est une autre question). Et cet été je suis tombé sur le stand d’une étudiante qui revendait les quelques livres dont elle n’avait plus l’usage, par chance elle avait étudié les arts plastiques. J’ai donc pu lui acheter L’Art d’Aujourd’hui édité chez Taschen. C’est un petit ouvrage qui date de 2001 et qui présente une centaine d’artiste d’aujourd’hui, c’est-à-dire d’hier, avec une petite notice explicative sur son œuvre et quelques photos de ses productions. J’ai pris aussi Le Bauhaus un livre de Judith Carmel-Arthur qui présente en quelques mots et pas mal d’image la philosophie esthétique du Bauhaus. Et pour finir, dans la collection Photo Poche j’ai pris le livre sur Henri Cartier-Bresson. C’est une collection classique, en petit format et à bon prix, que les amateurs de photos connaissent sûrement, au moins de vu. Pour les trois livres j’ai payé 2 euros, une somme très raisonnable.

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Pictogranimation, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 15 Août 2017

Cela fait quelques temps que je n’ai pas chroniqué ici l’entrée de nouveaux livres de poésie. Et pourtant la poésie fait partie des ouvrages que je recherche activement à chaque sortie en vide-grenier. J’ai passé des années à maudire la poésie, à la dédaigner, à la signer avec morgue et cynisme. Mais c’était sûrement par ignorance et paresse intellectuelle ; à moins que ça n’ait été pour me protéger d’elle. Qu’importe c’est une époque révolue et aujourd’hui que j’essaie d’écrire de la poésie j’essaie aussi de me nourrir de poésie.

Revenons donc sur quelques livres chinés cet été. En premier lieu deux recueil de poésie édités par France Loisir en1992 dans la collection La bibliothèque de la poésie. Je suppose que ce sont des livres cadeaux offerts, ou achetés puis jamais ouverts parce qu’ils sont encore comme neuf. Il y a le tome 14 sur la poésie populaire et le tome 12 sur la poésie surréaliste. Pas besoin que ce soit une édition prestigieuse pour pouvoir prendre le recueil, y picorer quelques textes et le reposer ensuite pour picorer ailleurs. C’est aussi pour cela que j’aime la poésie, elle ne réclame pas une grande rigueur au lecteur qui s’adonne à elle.

L’autre ouvrage à être invoqué ici c’est un recueil d’Arthur Rimbaud, c’est déjà plus précis, et le titre de cet ouvrage est sans équivoque puisque c’est Poésies. Il regroupe les poèmes que l’auteur à publier entre 1869 et 1872. Quand on pense que ce poète a écrit et publié ses premiers poèmes à 15 ans ça fout une claque. Le recueil édité en 2001 contient donc Poésies, mais aussi des œuvres un peu plus tardive (tout est relatif avec Rimbaud) avec Une saison en enfer, Illuminations et Un cœur sous une soutane. A la différence de ce que je disais tout à l’heure pour les livres qui regroupent plusieurs auteurs sous une même bannière, se plonger dans le recueil d’un même auteur permet une approche différente, plus linéaire permettant ainsi une meilleure perception de ses évolutions. C’est très très cool de rentrer du Rimbaud dans la bibliothèque, surtout pour 50 centimes.

De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)
De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)

De la poésie à petit prix et 64,5 euros de dépense globale (ceci est mon pense bête perso)

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #videgrenier, #vide grenier, #poésie

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Publié le 14 Août 2017

Je connaissais pas Les Hauts de Hurle-Vent, j’en avais peut-être une fois ou deux entendu le nom mais je ne savais rien de ce roman ni de son auteur Emily Brontë. Quoi que le nom des Brontë avait été entendu par mes oreilles plus souvent que le titre de ce roman. Et comme je ne suis pas un citoyen anglosaxon et qu’en plus je n’ai pas d’accointance naturelle avec cette culture là il y avait finalement assez peu de chance que je me retrouve un jour à lire Les Hauts de Hurle-Vent. C’était jusqu’à ce qu’un après-midi dans ma voiture je tombe sur une émission de France Culture qui traitait de cet ouvrage et de son auteure Emily Brontë. Déjà qu’en temps normal je suis plutôt un fervent auditeur de cette station, mais ce jour-là je dévorer l’émission découvrant au fil des minutes une œuvre et une famille dont j’ignorais tout. Et lorsque l’émission vu terminée je n’avais plus qu’une envie c’était de découvrir par moi-même cette lecture.

C’est là que le hasard s’amuse parfois à bien faire les choses. Quelques semaines plus tard, en faisant un vide-grenier sur la route de la plage je tombais sur belle édition de 1996 en parfait état avec quelques belles illustrations qui donnent encore plus d’aura à cette œuvre. Sur le stand en plus les vendeurs étaient très sympathiques et je repartais avec ce livre pour 50 centimes. J’en ai commencé la lecture l’après-midi même sous le soleil de juillet mais je viendrais vous reparler de cela un autre jour. J’aime vraiment quand les vide-greniers permettent de mettre sur ma route des objets ou des ouvrages que je cherchais.

62 euros dépensés

62 euros dépensés

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #vide grenier, #videgrenier

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Publié le 13 Août 2017

Faisant suite aux livres chroniqués hier, je vais vous présenter aujourd’hui trois nouveaux romans eux aussi en lien avec les super héros. Mais avant de parler un peu plus d’eux, retournons dans le vide-grenier où je les ai chinés. Je venais donc de négocier mes trois novélisations sur Spiderman et Hulk pour un 1 euro et je retrouve ma petite amie qui observait l’étal d’un autre stand. Content de mon achat tant pour la collection, que pour l’état neuf et le prix je lui montre les livres en lui exprimant mon bonheur. A ce moment-là la vendeuse du stand devant lequel nous étions arrêtés m’interpelé en demandant si j’aime les livres avec les super héros. Je pouvais difficilement lui dire non. Et comme je réponds oui, elle me dit attendait je reviens.

Là elle se rend à sa voiture et revient vers nous avec un petit carton remplit de livre à priori neufs. Je ne sais pas d’où elle tenait ces ouvrages ; il y avait des romans jeunesse sur les Avengers et autres super héros. Tous neuf, tous très jolis. Vu qu’ils étaient neuf elle en voulait un prix un peu excessif mais après négociation nous avons pu en prendre trois pour 6 euros. Ce sont des romans récent, édition 2015 et 2016 dans la collection Hachette heros. Ce sont des livres qui valent 13 euros en boutique. Il y a deux titres qui appartiennent au Marvel Cinematic Univers Phase One à savoir The Avengers et Iron Man. Et un titre qui appartient au Marvel Cinematic Univers Phase Two c’est le Captain America et le solde de l’hiver.

Par contre ce ne sont pas des ouvrages qui je peux faire entrer dans la collection parce que même s’ils reprennent le scénario des films, ils ont une jaquette spécifique qui d’ailleurs est vraiment belle et puis le format n’est pas exactement le format poche. Oui je me permets d’être inutilement pointilleux avec ma collection idiote.

J’en profite pour vous parler d’un tout petit livre pour enfant que j’ai chiné en vide-grenier. Pourquoi chiner un livre pour 2 ans et + lorsque l’on n’a pas d’enfant ? C’est un livre qui se nomme 7 histoires pour la semaine, et ce sont des histoires Marvel. Et je dois avouer que j’ai trouvé ça fou comme principe. Je suis sûrement un peu old school et un peu vieux jeu, à mon époque mes parents me lisaient des histoires avec des animaux, des animaux anthropomorphes parfois, des contes, des histoires généralement naïves et enfantines et j’ai été étonné de voir qu’il existe des livres pour enfant en très bas âge pour raconter des histoires Marvel, avec Hulk, Wolverine ou Spiderman. Je me disais que ce n’était peut-être pas les figures les plus apaisantes pour un enfant de deux ou trois ans. Du coup ce livre m’ayant intrigué je l’ai chiné, pour 50 centimes, et puis les illustrations sont plutôt réussies.

Mais vous ne me ferez difficilement changer d’avis pour me convaincre que raconter à ses enfants « le professeur X construit un ordinateur Cerebro afin de localiser les autres mutants » c’est la meilleure lecture possible. J’ai déjà du mal à m’expliquer à moi la nature de Cerebro, alors à un enfant …

61,5 euros de dépensés avec ces trois beaux livres jeunesses Marvel et ce petit ovni
61,5 euros de dépensés avec ces trois beaux livres jeunesses Marvel et ce petit ovni
61,5 euros de dépensés avec ces trois beaux livres jeunesses Marvel et ce petit ovni
61,5 euros de dépensés avec ces trois beaux livres jeunesses Marvel et ce petit ovni

61,5 euros de dépensés avec ces trois beaux livres jeunesses Marvel et ce petit ovni

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #livre, #videgrenier, #brocante

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Publié le 12 Août 2017

Lorsque j’ai débuté ma série d’article chiner sa bibliothèque c’était d’une part pour avoir un prétexte formel pour continuer de chiner, d’autre part c’était aussi pour démontrer que la culture est accessible pour des sommes modiques à condition d’accepter d’aller la chiner de bon matin et encore, les livres ne sont pas les objets qui font preuve de la plus grande spéculation, on peut donc en chiner pour pas cher à toutes les heures. La première saison de vide-grenier où j’ai chiné des livres dans cette optique j’ai parfois acheté des noms de la littérature classique surtout pour montrer que c’était facile de les trouver et pas nécessairement parce que je désirais les lire.

Au fil des trouvailles et au hasard des associations d’idées j’ai aussi rencontré des objets livres que je ne pensais pas chiner au départ mais que je me suis retrouvé à collectionner. Je crois que j’ai déjà expliqué cela plusieurs fois d’ailleurs et je m’excuse de la redite. Tout cela pour introduire quatre ouvrages chinés pour 1,5 euros et qui entrent dans ma logique de collectionner les livres de poche qui (re)adaptent des films de science-fiction. C’est une collection absurde et c’est pour cela que je l’aime. Je commence par trois ouvrages trouvés sur le même stand ; il y a Hulk, Spiderman et Spiderman 2. Les trois livres se présentent eux-mêmes comme une novélisation et ils créditent aux scénarios les auteurs des scénarios des films et pour chaque livre c’est Peter Davide qui s’est occupé de la novélisation. Les livres sont comme neuf même s’ils ne sont pas loin d’accuser leurs 15 ans pour certains (édition de 2002, 2003 et 2004). Ils seront parfaits dans ma colletions.

Le quatrième livre à entrer dans ma collection c’est L’exorciste, le roman de William P. Blatty dont le film éponyme est une adaptation. Donc cette fois le roman est antérieur au film, mais dans le livre entre dans ma collection parce que c’est une édition postérieure à la sortie du film qui reprend une des affiches du film en couverture.

Quatre livres pour une dépense de 1,5 euro c’est très bien, l’idéal pour se constituer une collection absurde à moindre frais.

Est-ce que tu savoures à cette belle mise en abime du blog avec en arrière-plan l'ordinateur et cet article ! Et pour la somme totale dépensée nous passons à 55 euros, vive les chiffres ronds !
Est-ce que tu savoures à cette belle mise en abime du blog avec en arrière-plan l'ordinateur et cet article ! Et pour la somme totale dépensée nous passons à 55 euros, vive les chiffres ronds !

Est-ce que tu savoures à cette belle mise en abime du blog avec en arrière-plan l'ordinateur et cet article ! Et pour la somme totale dépensée nous passons à 55 euros, vive les chiffres ronds !

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #videgrenier, #livre, #SF, #Collection

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Publié le 4 Août 2017

J’augmente la cadence et je densifie les chroniques des livres que je trouve en vide-grenier parce qu’à en garder trop je ne pourrais jamais les ranger dans leurs bibliothèques et donc je ne pourrais jamais les organiser par genre, auteur ou taille et donc je pourrais jamais trouver le temps de lire. Si je veux avancer, me libérer des choses qui doivent être faites pour gagner du temps et pouvoir me lancer dans les choses qui vont être faites je suis obligé d’en passer par là.

Par-là oui.

Par ici si tu préfères.

Déjà 24 épisodes cette saison. Et encore une bonne dose de livres qui attentent mes comptes rendus pour transiter vers l’ailleurs qui les rapproches de ma lecture ; c’est ça de jongler avec ses névroses.

Alors pour cet épisode quatre livres de poche. Et je commence avec l’auteur de très nombreux romans, noirs, sombres, américains, où perce parfois une lueur d’espoir. Cet auteur c’est James Ellroy et l’ouvrage dont il est question ici c’est Le Grand Nulle Part un des quatre livres qui constituent le quatuor qu’il a écrit autour de Los Angeles. Il y a quelques semaines j’ai eu l’occasion de chiner Le Dahlia Noir qui fait aussi parti de cette série autour de la cité des anges mais je l’ai offert à un lecteur suite à une discussion sur Instagram.

Le second livre chiné lui aussi la semaine dernière a été lui aussi écrit par un auteur asiatique. Cet auteur c’est Ryû Murakami, un écrivain que j’ai découvert parce qu’il est le réalisateur (et le scénariste) de Tokyo Décadence un film qui m’avait marqué durant la période où j’étais très porté sur le cinéma japonais et parce qu’il est aussi le scénariste d’Audition un autre film très marquant réalisé par Takashi Miike. Il porte le même nom qu’un autre écrivain japonais très reconnu, Haruki Murakami, mais les deux hommes n’ont pas de liens de parenté. De ce que j’ai commencé à lire, Miso Soup, le roman de Ryû Murakami, dégage une atmosphère noire et oppressante ancrée dans une réalité urbaine dépeinte avec la froideur du cynisme, ça me plait beaucoup.

Si l’on peut facilement se méprendre entre Ryû et Haruki Murakami qui se partage le même nom, j’ai fait l’erreur de confondre James Ellroy avec R.J. Ellory. C’est ça être dyslexique et de partir faire les vide-greniers de très bon matin sans forcément être toujours bien réveillé. J’ai donc acheté Les anges de New York un épais thriller d’un auteur anglais que je ne connais pas.

Le quatrième auteur qui va clôturer cette chronique c’est un nom dont j’avais déjà entendu parler mais dont je n’ai encore rien lu. C’est Ian Manook, je me souviens d’avoir entendu parlé de lui parce que son premier roman (me semble-t-il que c’était le premier) était un roman policier se déroulant en Mongolie ce qui n’est pas courant. Le livre que j’ai chiné c’est Les temps sauvages, le second ouvrage de la trilogie constituée autour de l’inspecteur Yeruldelgger.

Je suis très content d’avoir pu chiner ces quatre ouvrages pour la somme de 2 euros le tout. Cette saison j’essaie vraiment de me concentrer pour ne chiner que des ouvrages que j’ai vraiment envie de découvrir et si possible qui sont en très bon état. Et c’est le cas pour ceux livres là.

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

53.5 euros dépense pour le moment afin d'acquérir 87 ouvrages

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #bibliothèque, #livre, #chiner, #brocante, #videgrenier

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Publié le 3 Août 2017

Si vous avez été attentifs aux ouvrages que je chine pour ma bibliothèque vous aurez remarqués que je ne chine que très peu de littérature française en dehors de la poésie. La saison dernière je m'étais appliqué à chiner quelques classiques histoire de donner quelques noms imposants à ma bibliothèque chinée mais cette saison je me suis un peu écarté des ouvrages achetés pour avoir des auteurs ronflants sur mes étagères et je me suis concentré sur les ouvrages que j'ai envie de lire.

Le premier livre dont il est question est un ouvrage de Patrick Modiano auteur français multi récompensé au fil de sa carrière d’écrivain et donc je n’ai très honnêtement jamais rien lu. Avant que cet auteur soir récompensé du prix Nobel de littérature en 2014 la seule connaissance que j’avais de lui c’était sa présence dans une chanson de Vincent Delerm. Bref, tout ça pour dire que lorsque j’ai vu sur un étale de vide-grenier L’Herbe des nuits de Patrick Modiano je l’ai acheté pour 50 centimes. Le petit détail amusant c’est que la personne qui possédait ce livre avant moi a collé sur les premières pages de gardes des articles qui font la chronique de ce livre qui ont été découpés dans des magazines ; je trouve cela amusant et mignon.

Le second livre chiné, lui aussi pour 50 centimes, c’est White un roman de Marie Darrieussecq. Cette fois je connais l’auteur au sens où j’ai déjà lu un de ses livres à savoir Clèves. Marie Darrieussecq fait partie des auteurs qui occupent assez régulièrement l’espace médiatique télé ou radio avec ses écrits ou avec ses polémiques. Je crois que c’est ainsi que le nom de l’auteur s’inscrit dans mon inconscient, celui-là même qui doit influencer mon regard lorsque je chine. J’ai donc acheté cet ouvrage sans être sûr d’ailleurs que la thématique soit à même de me plaire. Si tel est le cas j’offrirai volontiers cet ouvrage à un lecteur plus intéressé que moi.

Pour terminer avec cet article en forme de trilogie française j’invoque un auteur qui lui aussi occupe l’espace médiatique avec son écriture et les possibles polémiques qui peuvent graviter autour : il est question de Michel Houellebecq. Plus précisément il s’agit à mon sens du meilleur livre de Michel Houellebecq qui serait donc Les Particules Elémentaires le second roman de l’auteur. J’ai eu l’occasion de lire cet ouvrage il y a quelques années et je ne sais pas ce que j’ai fait du livre, je l’ai donc chiné pour 50 centimes avec plaisir. En plus cet exemplaire à un petit plus, le genre de petit plus que j’adore et qui me fait craquer pour un ouvrage en vide-grenier ; à savoir une dédicace. Et si généralement elles sont inscrites par la personne qui offre le livre à la personne qui le reçoit, celle-ci est différente. C’est une dédicace de l’ancien lecteur du livre qui prévient le Cher inconnu qui pourrait récupérer ce livre en lui disant ce livre faux, misogyne et sans espoir. Je n’ai pas du tout aimé. Mais lis le si le cœur t’en dis. Je trouve ça géniale.

Trois livres chinés pour 1,5 euros, c’est juste parfait pour moi.

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros
Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

Somme totale dépensée en vide-grenier cette saison pour les livres : 51.5 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

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