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Publié le 18 Février 2017

Black_Brocante

Black_Brocante

Je suis un être globalement bordélique doublé d’une personne qui a plutôt besoin d’ordonner les choses. Conformément à une logique du paradoxe, je suis un être paradoxal traversé par des instincts contraires qui se croisent, s’affrontent et souvent entravent ma manière de vivre. Le côté bordélique allier de mon esprit d’escalier fait régulièrement émerger des idées et des envies à réaliser mais mon côté névrosé, c'est-à-dire mon côté ordonné, refuse généralement de passer à l’acte tant qu’il n’est pas parvenu à identifier, ordonné et classifié le concept dans un cadre clair où le projet pourra trouver sa place dans un vaste programme de sens. C’est ainsi que je me retrouve souvent à cloisonner les choses pour délimiter leur cadre subjectif.

Sur ce blog je rédige des billets sur le thème chiner sa bibliothèque dans lesquels je chronique mes trouvailles littéraire en vide-grenier. Mais lorsque je chine il est très rare que je ne ramène que des livres, je chine aussi des objets issus de la culture geek et de la culture populaire et ces trouvailles là je les chronique sur mon autre blog. Pour le moment je m’y retrouve en jonglant ainsi même si c’est parfois un peu frustrant de cloisonner. Et puis en faisant les vide-greniers je tombe aussi sur des objets qui n’entrent pas dans l’une de ces deux cases arbitraires auxquelles j’essaie de me conformer. Si je parle de cette dichotomie et de ses limites ce n’est pas anodin, c’est parce que j’ai décidé de créer un compte Instagram dédié à mes trouvailles de chine et mes butin de vide-grenier : Black_Brocante.

Au travers de ce fil Instagram je vais partager mes trouvailles évidemment mais j’espère si je parviens à me constituer une petite communauté pouvoir échanger, donner ou vendre certaines pièces que je chine. Le but n’est pas de faire du profit mais plutôt éviter de m’encombrer et créer un roulement dans la déco. Souvent le plaisir de chiner un objet est plus grand que le plaisir de le posséder, donc si mes trouvailles peuvent parler à d’autres personnes et trouver une place de choix dans leurs vies ou dans leurs collections je serai vraiment content de m’en séparer.

Après la première saison de chiner sa bibliothèque je vais d’ailleurs me séparer de quelques ouvrages qui ne me plaisent plus ou pas et que souvent j’avais chiné par défaut pour ne pas rentrer bredouille. Vous vous en doutez sûrement, je vous invite à me rejoindre sur ce compte, à me suivre et à partager autour de vous le label Black_Brocante (oui je m’enflamme un peu).

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : La Black_Brocante

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #chiner, #brocante, #videgrenier, #vide grenier

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Publié le 12 Février 2017

De si vieux livres, et des moins vieux ; ou lorsque je chine pour l’émotion temporelle que m’invoque le fait d’avoir entre les mains un livre ancien, un peu ou un peu plus. Il y a tellement de raisons de chiner, des bonnes et d’autres, et lorsque je chine des livres c’est pour constituer cette bibliothèque chinée avec l’ambition de démontrer que la culture est là, accessible à tous ceux qui s’en donnent la peine et pour bien moins cher que ceux qui prétendent le contraire. Mais parfois je craque pour des objets, des livres objets et ces objets livres qui me séduisent sont souvent les livres anciens.

Lorsque j’ai entre les mains un livre ancien je ne vois pas le contenu littéraire de l’ouvrage, ce qui me trouble c’est de me représenter le livre sur une frise chronologique et de me représenter les tranches d’histoires que l’objet à traverser, notamment les guerres, mondiales ou locales, les inventions, les dates marquantes et les événements traumatiques et pourtant le livre arrive jusqu’à moi, entier, épais et beau de son histoire.

Jusqu’à présent dans la bibliothèque chinée je n’ai présenté qu’un seul livre datant du XIXème siècle (1831) alors aujourd’hui je vais convoquer quelques livres anciens, deux que j’ai chinés et deux dont j’ai hérité la propriété et un dernier retrouvé dans mon garage.

Le premier livre date de 1839, édité en Avignon par Seguin Aîné il s’agit du tome premier de Leçon sur la poésie sacrée des hébreux. C’est son lien avec la poésie qui m’a attiré à lui et c’est on âge canonique qui m’a convaincu de le prendre, pour un livre de son âge je le trouve en très bon état. Dans la même brocante et sur le même stand, dans le même carton pour être précis je suis tombé sur un livre encore plus ancien. Conversation sur plusieurs sujets de la morale, propres à former les jeunes demoiselles à la piété ; ouvrage utile à toutes les personnes qui sont chargée de leur éduction. Tout un programme ! Un ouvrage rédigé par M. P. C. docteur de Sorbonne dédiée aux demoiselles de St-Cyr. C’est une édition nouvelle, revue, corrigée et augmentée éditée en 1819 à Lyon. Et d’après la dédicace rédigée à l’intérieur le livre a été transmit ou offert en 1828. Il m’est déjà arrivé de feuilleter ce genre d’ouvrage, par curiosité amusée et avec un peu de voyeurisme historique parce qu’en feuilletant ce genre de livre je ne peux m’empêcher de penser aux demoiselles à qui ils étaient dédiés et à leurs émotions, leurs désirs, leurs ressentis qui devaient entrer en conflit avec ces leçons de morales d’un autre temps. De souvenir j’ai chiné ces deux livres pour 5 euros, en brocante les prix étant généralement un peu plus hauts qu’en vide-grenier.

Les deux autres livres un peu anciens que je convoque pour ce hors série de chiner sa bibliothèque ce sont deux livres que dont j’ai hérité la possession de ma grand-mère. Le premier est un livre de 1867, c’est le second volume de Poésie par Alferd de Musset. Si je mets à part le qualité poétique de l’ouvrage et le fait que cet ouvrage a appartenue à ma grand-mère avec laquelle j’avais un lien fort, je trouve cet ouvrage remarquable de préciosité ébranlée. Le livre a vécu, on sent qu’il a été lu, choyé, consulté et relu encore. C’est un livre qui comporte des illustrations et ce que je trouve très touchant, très beau et carrément sur-poétique c’est que ces illustrations sont des reproductions photographiques qui ont été ensuite découpées et collées dans le livre, et cela rappelle la valeur artisanale et précieuse dans le savoir faire de l’édition des siècles passés. Si vous en doutiez, j’insiste pour dire que ma grand-mère avait du goût, pour preuve le second livre qui lui appartenait et qui se trouve aujourd’hui dans ma bibliothèque est encore un livre d’Alfred de Musset, le premier tome de Comédies et Proverbes. Cette fois le livre est moins ancien, l’édition date malgré tout de 1950. Ce qui fait sa valeur de livre objet c’est que c’est un beau livre, avec de superbes illustrations de Pierre Leroy,  une édition numérotée dont c’est l’exemplaire 578/950 qui se range dans son fourreau cartonné et jaspé. Bien sûr ces deux livres n’ont pas été chinés, mais j’aime les savoir présent dans ma bibliothèque comme des hommages et des souvenirs.

Et pour finir encore un livre ancien, 1906, un livre édité par Alphonse Lemerre à Paris. Il s’agit de La voix des âges, poésies, première série. J’ai du mal à trouver des informations sur cet ouvrage sur internet. Il me semble que c’est un recueil de poésies. J’ai retrouvé cet ouvrage dans mon garage, il m’a été donné, ou je l’ai trouvé, je l’ai récupéré, qu’importe, il est là et comporte des poèmes édité au début du siècle dernière. Le livre n’est pas en bon état, la reliure part en miette, en revanche le papier, épais et lisse est encore dans un état remarquable et si les pages n’avaient pas été massicotées ont pourrait croire que ce papier est neuf. C’est idiot à dire mais lire de la poésie sans en connaître l’auteur a une saveur différente que de lire la poésie d’un auteur connu de soi.

Voilà cinq ouvrages un peu hors série qui entrent dans la bibliothèque chinée, ils incarnent une forme de résistance face à l’obsolescence des objets.

Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore
Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore

Les livres sur la morale ont toujours quelque chose de sensuel, un érotisme contrarié que j'adore

J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve
J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve
J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve

J'aime beaucoup le livre de poésie de Musset qui est très usé et très réparé, ça augmente son charme je trouve

Une très jolie édition numérotée
Une très jolie édition numérotée

Une très jolie édition numérotée

Avec 5 euros dépensés en plus je dirais 142,7 euros

Avec 5 euros dépensés en plus je dirais 142,7 euros

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Publié le 11 Février 2017

J’ai déjà chroniqué au moins une fois, peut-être deux, l’arrivée de livres dont vous êtes le héros dans mes trouvailles de vide-greniers. Et cela même si j’hésite encore un peu à chroniquer ces livres dans la bibliothèque chinée ou de l’autre côté du miroir dans mon autre blog où j’invoque les objets relevant de la culture populaire et de la culture rôlistique. Clairement ce sont des livres et ce sont des jeux, des livres à jouer et je dirai même des livres à jouer des rôles, ils donc assez naturellement que ces livres dont vous êtes le héros devraient être bi-classés.

J’avais donc déjà souligné l’entrée de quelques exemplaires de ces livres jouables puis j’ai attendu la fin de la saison entière des vide-greniers pour grouper dans un seul article les nouveaux livres dont vous êtes le héros qui entrent dans la collection.

Et je commence avec un livre dont vous n’êtes pas le héros, je veux dire que ce n’est pas explicitement un livre de cette collection-là mais qui reprend les codes de l’aventure à rejouer soi-même avec son livre comme seul partenaire et guide. Il s’agit des Histoires à jouer un ouvrage de Fabrice Cayla et Jean-Pierre Pecau deux auteurs français qui proposent ici de vivre Le voyage d’Ulysse. Un jour je ferai jouer une relecture de cette épopée mythique en jeu de rôle, oui un jour … Un livre acheté pour 50 centimes qui est en très bon état malgré ses trente ans.

Dans la collection Défis Fantastiques, Un livre dont vous êtes le héros écrit par Steve Jackson et Ian Livingstone Le Vampire du château noir. On quitte la fantasy habituel de la série du Loup Solitaire dont j’ai déjà chiné deux exemplaires pour se rendre au cœur de la forêt sauvage de la lointaine Mauristasie … dans vampires, des loups-garous, des femmes fatales du grand classique. Un livre que j’ai dégoté pour 20 centimes ce qui est plus qu’appréciable pour le chineur que je suis.

Je continue dans la même branche avec un livre dont vous êtes le héros écrit par J. H. Brennan : Les maîtres du mal, le quatrième et dernier tome de la série Loup*Ardent. Une série dont je n’ai encore lu aucun volume donc une série dont je ne peux pas vous parler si ce n’est pour dire que je l’ai trouvé pour 50 centimes et qu’il est en super état.

Pour terminer, le dernier livre dont vous êtes le héros récolté en 2016 dans la saison des vide-greniers, c’est L’Île du Roi Lézard écrit par Ian Livingstone. Alors que les autres ouvrages évoqués plus haut sont tous en super état même si certains ont été très légèrement crayonnés au niveau de la fiche de personnage, l’île du roi Lézard est dans un état bien plus usé ; écorné, scotché, c’est un bouquin qui sent le vécu et les XP. Une île de feu, des hommes lézards qui montent des dinosaures, un commanditaire alien, une aventure haute en couleur qui m’a offert un beau dépaysement pour 50 centimes seulement.

Avec ces quatre ouvrages et après vérification avec les trois ouvrages précédemment chroniqués la saison 2016 des vide-greniers m’aura permis de trouver sept livres dont vous êtes le héros ou apparentés. Je me souviens encore du jour où je suis tombé sur tout un carton de livres dont vous êtes le héros, il y en avait une quinzaine et la vendeuse en demandait 20 euros. Je ne voulais pas dépenser autant d’un coup, surtout que ça devait être mon budget pour le week-end, et malheureusement je n’ai pas réussi à négocier le lot pour moins cher. Ce n’est pas grave, il y aura d’autres aventures cette année.

Et voilà pour 137,7 euros la somme totale de la bibliothèque chinée
Et voilà pour 137,7 euros la somme totale de la bibliothèque chinée

Et voilà pour 137,7 euros la somme totale de la bibliothèque chinée

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Publié le 9 Février 2017

Rétroviseur - Temps suspendu - Cabine curieuse - Légende ordinaire - Objet oublié - Trésor de rue - Boulevard des trouvailles - Chineur ordinaire - Trésor ordinaire - Objet à rebours - La Ritournelle des choses - Trésor en transite - La musique des choses - Objet échoué - Mélancolie des choses - Le Crépuscule des choses - Les trésors du trottoir - La galerie vintage - Broc en stock - Broc back - Dénicheur - Déchineur - Défricheur - La fouine - Fouineur - Instinct de brocante - Broc instinct - Vide mon grenier - Malle aux trésors - Malle de chine - Dans ma / la malle - Crâne - Crâne neuf - Obsolescence - Dès-obsolescence - Deuxième main - Seconde vie - Les neufs vies - Escalier - À rebours - La vitrine - Sens perdu - Lob brocante - Labo vintage - Vide essence - Essence vintage - Les choses - Des choses - Mes choses - Choses - Le choix de - Divers - Éclectisme - Courants éclectiques - Alternatif - Objets alternatifs - Renaissance - Rebirth - Brouillon - Au suivant - Retirage - Retrouvaille - Doc Broc - Docteur brocante - Bizarre & bazarre -

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #vide grenier, #videgrenier, #brocante

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Publié le 7 Février 2017

Il y a un début à tout et à toutes choses qui débutent il y a une préquelle, un geste anodin qui ne s’inscrit pas dans la volonté revendiquée comme conscience mais qui porte déjà en lui les germes de la nature de ce qui va devenir / advenir. Ainsi avant que je formalise mon envie de lancer le projet chiner sa bibliothèque et la série d’articles où la chronique mes trouvailles il y a eu des vide-greniers et des jours de chines où je rentrais déjà avec des ouvrages chinés en me disant que ça pourrait entrer dans une case que je n’avais pas encore définie. Un peu influencé par les communautés de chineurs geek que je suivais sur Youtube et qui partagent leurs trouvailles autour du jeu vidéo, j’avais envie de trouver mon prétexte pour chiner.

Dans cette préhistoire je chinais par exemple avec l’idée de ramener principalement des objets en lien avec le jeu de rôle.

Alors que je réfléchissais à trouver l’étiquette à coller sur mes envies de chine formaliste, je continuais de me promener dans les vide-greniers dès que possible. Et un jour où nous étions en vacances avec mon amie j’ai trouvé trois romans adaptés d’un univers de jeu de rôle bien connu des rôlistes à savoir les Royaumes oubliés.

Derrière le nom des Royaumes oubliés (ou Forgotten Realms en VO dans le texte) se trouve un des plus fameux décors de campagne pour le jeu de rôle Donjon & Dragon. Cet univers est un classique, un monde imaginaire dans la grande tradition de la fantasy avec de la magie, des héros et des monstres et des aventures épiques qui s’offrent aux grands cœurs. En plus d’être le berceau de nombreuses campagnes de jeu de rôle, cet univers a essaimé sa mythologie narrative sur d’autres formats, notamment un très grand nombre de romans et des jeux vidéo très réussis.

Chacun des trois romans que j’ai achetés ce jour-là, appartient à une trilogie ou une saga différente et je confesse que je ne les ai pas achetés pour les lire mais pour le plaisir de trouver des objets en relation avec le jeu de rôle. Si un jour je parviens à réunir les tomes d’une même saga alors je prendrais peut-être le temps de les lire, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Reste que ces trois livres, La fontaine de pénombre de la trilogie des héros de Phlan, Les liens d’Azur de la trilogie de la pierre du trouveur et Le nid des corbeaux dans la séquence des cités peuvent être considérés comme les trois premiers ouvrages du projet chiner sa bibliothèque même si l’idée et le nom de cette série de chroniques me sont venus un peu plus tard. Et c’est pour cela que je voulais les chroniquer ici. De souvenir il m’avait coûté 50 centimes par livre. Pour ne rien gâcher ces livres sont en super bon état.

Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée
Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée
Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée

Ainsi la somme totale dépensée monte à 135,5 euros pour l'ensemble des 156 ouvrages de la bibliothèque chinée

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Publié le 26 Janvier 2017

Stéphane Mallarmé, dans un livre de poème que les auteurs, les éditeurs aiment trop souvent appeler : poésies, au pluriel parce que la poésie est toujours plus qu’elle-même, plus qu’une aile, plurielle et oui elle l’est. Mais le livre lui est petit comme un de ceux que l’on emmène dans sa poche à la mer ou sous la neige, un petit livre dense, doux qui valait 35 francs en 1989 aujourd’hui le livre pèse pour le poids des poèmes de Mallarmé comme si l’auteur ne s’était pas armé avant d’écrire.

Alfred de Musset à fait comme Mallarmé, à moins que ce ne soit son éditeur qui décida un jour de 1941 de titrer ce recueil très prosaïquement Poésies. 1941 et à Paris on éditait encore de la poésie, sûrement pour contrer les bruits de bottes, ou comme les autruches pour croire que rien ne changeait. Je ne connais que trop peu la poésie d’Alfred de Musset, mais cette ouvrage un peu petit, un peu serré de n’invite pas à m’y plonger, tant pis, la belle date et la poésie me pousse à le collecter.

Je ne peux pas dire que je connaisse mieux Saint-John Perse, sauf que lui son nom porte pour moi le goût épique de l’exotisme, de cette forme indistincte d’esprit instinctivement large, incernable mais poète et littéraire, l’esprit d’un intellectuel avec ce que j’éprouve d’admiration pour ce que je n’en connais pas mais que je perçois. L’impression, c’est ce qui me porte, l’emporte, et je suppose qu’il mérite son prix de littérature nobélisé. Et puis là c’est la collection Poésie/Gallimard que j’aime voir, avoir et lire alors cette fois je vais le lire avant de le ranger. Et pour cette fois le recueil ne se limite pas à se nommer poésies ou poèmes, il s’appelle Vents.

Et l’autre d’où me vient-il, qui est-il ce poète Michel-Ange ? Je le connaissais artiste, total, complet, sculpteur, peintre, dévot et impie, je connais le génie, je géant, un monstre sacré que l’on a sacré comme l’art de son temps et l’art d’à travers les temps. D’où me vient cette édition encore en Poésie/Gallimard du recueil que l’on appelle Poèmes ? Je ne sais pas, il est là et j’en suis heureux.

Que faisaient ces livres dans mon garage c’est le mystère, maintenant ne les cherchez plus ils seront dans ma bibliothèque chinée.

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage
Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage
Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage
Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : récolte dans le garage

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Publié le 25 Janvier 2017

L’hiver est long pour les chineurs et le projet de chiner sa bibliothèque est un petit peu en sommeil, disons en hibernation pour user d’un terme de saison. Et très sincèrement les vide-greniers me manquent, chiner me manque, la promenade de l’âme qui ne cherche rien mais qui erre aux milieux de ces choses dont les autres se séparent et qui s’accroche parfois à un détail qui réinvente du sens me manque ; oui tout cela me manque. J’ai bien essayé de chiner dans les supermarchés et les boutiques spécialisées les jours de soldes mais ça n’a pas la même saveur, encore moins le même sens. Alors j’attends que les saisons soient plus clémentes et que les vide-greniers reviennent.

Pour palier à ce manque j’ai décidé de ranger mon garage qui me tient lieu de grenier et de trier les choses diverses et variées que je réserve pour un jour aller les vendre en vide-greniers. J’ai notamment trié, ordonné, rangé, les livres que j’irai offrir aux vagabondages d’autres chineurs. C’est là que j’ai eu le bonheur amusé de trouver quelques pièces que j’ai décidé de chiner pour moi, c'est-à-dire les garder pour moi en les faisant passer du statut d’objets à vendre à celui d’objets à moi. Il y a longtemps, bien longtemps avant que je ne sois chineur, j’ai eu une période où je vendais très régulières aux puces, c’est pour cela que j’avais accumulé livres e et objets divers issus de don, d’héritages, ou de dieu sait où, sans vraiment en connaître la liste.

C’est en faisant cette liste que je suis tombé sur Le livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition qui m’aurait à nul doute attiré le regard si je l’avais vu en vide-grenier. C’est une édition de 1994, donc récente, très richement illustrée par Christian Broutin. Les illustrations venant très naturellement s’intégrer à l’œuvre elle-même joliment mise en page et accompagnée d’encarts informatifs sur les lieux, ou les traditions qui ont inspiré le roman de Kipling. C’est un livre très agréable à manier, à feuilleter et je suppose à lire. Lorsque j’ai vu cet ouvrage dans mes cartons il m’a attiré l’œil, son contenu m’a convaincu de le prendre pour moi, mais au moment où je me décidais je me disais intérieurement que s’il y avait eu dans la couverture un petit mot manuscrit ça aurait été parfait, je sais qu’en vide-grenier c’est le genre de détail qui fait basculer ma décision. Alors je regarde dans la couverture et je découvre deux petites feuilles tirées d’un cahier où sont inscrites des citations. Voilà donc un livre que j’entre très volontiers dans ma bibliothèque.

Chiner sa bibliothèque #HorsSérie : retrouver de la nostalgie dans mon garage

Le second livre que j’ai découvert dans mon garage est un livre que je recherchais en vide-grenier. C’est rare sont les ouvrages que je recherche précisément, mais celui là était particulier pour moi, tout simplement parce que c’est un livre que j’ai beaucoup joué en étant petit et j’avais envie de le retrouver. Finalement c’est assez logique de le retrouver chez moi, il y a même toujours mon nom à l’intérieur. Cet ouvrage c’est une sorte de BD dont vous êtes le héros, un livre jeu, quelque chose de simple pour un jeune enfant, sur chaque page un petit jeu, un labyrinthe, des figures à retrouver, et en fonction du choix le livre nous invite à aller à telle ou telle page. Comme vous pouvez le voir sur les photos le livre jeu se déroule dans un univers de science-fiction avec cette imagerie que j’aime tant où les robots côtoient les monstres géants sur des planètes exotiques. Je n’ai plus à rechercher cet ouvrage dans mes futurs vide-greniers, il était déjà chez moi et il peut enfin re rejoindre ma bibliothèque. Je ne vous ai même pas donné le titre, il s’agit de La planète aux 100 pièges chez Gründ.

Le dernier livre que j’ai trouvé chez moi et dont je vais parler aujourd’hui est un magazine, un mensuel, pour ainsi dire un journal puisqu’il se nomme lui-même Pac-Man Journal. Je ne doute pas une seule seconde que si j’avais vu un tel ovni culturel dans un vide-grenier je me serai arrêté et j’aurai demandé le prix. Pour le coup je n’arrive pas à me souvenir si j’ai eu ce journal en main lorsque j’étais petit. Je viens de vérifier l’année, il date de 1980, j’avais deux ans, donc je doute que ce journal vienne d’une histoire personnelle, et je ne peux pas vous dire comment il est arrivé jusqu’à mon garage. Quoi qu’il en soit, un journal sur et avec Pac-Man, icône geek pour certains, en parfait état, je suis très content de mettre la main dessus. C’est le même éditeur que les BD Ulysse 31 que j’ai chiné l’été dernier.

Comme quoi, le chineur en manque de chine est capable de tout, comme de chiner chez lui. Ce n’est pas tout ce que j’ai trouvé, mais je m’en garde sous le coude pour rédiger un prochain article, qui sera consacré aux livres de poésies qui dormaient dans mon garage. Pour le moment je me limite à ces trois nouveaux ouvrages qui viennent grandir la collection littéraire dictée par le hasard et les souvenirs.

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur
Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling dans une édition illustrée. C'est dans le revers de la couverture que j'ai trouvé quelques notes laissées là par un précédent lecteur

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !
Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !

Pac-Man journal - Je trouve ça délicieux et désuet, j'aime beaucoup la publicité pour la montre de l'an 2000 !

La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.
La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

La planète aux 100 pièges - Je le recherchais en vide-grenier et je le retrouve dans mon garage. Avec ces trois livres issus de mon garage la bibliothèque chinée grandie sans rien me coûter.

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Publié le 29 Décembre 2016

L’expérience des vide-greniers est pour moi une forme d’expression de la nostalgie ; ce n’est pas que cela, mais disons que parfois le parfum doux et suave de la nostalgie heureuse guide certains achats.

Lorsque j’étais enfant, petit enfant, j’avais mes idoles de dessins animés comme Goldorak, Capitaine Flam ou Ulysse 31. Je me rappelle très bien qu’à cette époque les épisodes d’Ulysse 31 étaient diffusés le soir vers 20h00 ou 20h15 sur FR3, à la place de Plus Belle la Vie, chaque soir de la semaine nous avions droit à un petit morceau d’épisode et le samedi ou le dimanche nous pouvions voir l’épisode en entier. Chaque soir, Ulysse 31 était notre rituel à ma sœur et à moi avant d’aller nous coucher. Et ce soir encore, trente ans plus tard, je pourrais toujours chanter le générique comme le chantions à l’époque en sautant sur notre lit. Au fil des rediffusions Ulysse 31 et sa relecture à la sauce science-fiction de l’espace de la légende d’Homère est devenu un de mes héros favoris et accessoirement ma première source de connaissance de la mythologie grecque.

Durant cette saison de vide-grenier j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de trouver des livres concernants Ulysse 31. Il y a d’abord une bande dessinée de 1981, dans un état moyen et édité chez Eurédif. Le dessin de couverture laisse penser à une livre adaptation parce que l’Ulysse qui y est représenté ne ressemble pas exactement à l’Ulysse du dessin animé, plutôt à son cousin rouquin qui louche. Mais la couverture rassure et rappelle à son lecture que c’est Comme à la télé, et d’ailleurs le contenu est fidèle à un épisode encore présent dans ma mémoire. C’est le genre de BD avec un dessin et un texte par page.

Une autre fois j’ai trouvé deux autres bandes dessinées Ulysse 31, celles-ci numérotées, le numéro 1 et le numéro 4, cette fois c’est FR3 qui apparaît sur la couverture en plus de la mention Spécial. Autre chose remarquable au premier coup d’œil c’est que cette fois le dessin est fidèle à lui de la série animée. Ces deux ouvrages, toujours édités chez Eurédif sont à un format légèrement plus grand que la première BD et datent de 1982. Cette fois le découpage avec cases et bulles reprend des épisodes mythiques (pour moi) de la série, notamment celui où Ulysse rencontre Sisyphe prisonnier d’un astéroïde où il pousse une boule de déchets métallique en haut d’une dune avant que la boule dégringole dans une usine de recyclage qui crée des boules de déchets métalliques.

Le dernier ouvrage sur Ulysse 31 (parce que cet Ulysse là vit au 31ème siècle) que j’ai chiné est un livre de la bibliothèque rose. Je ne savais pas qu’Ulysse y avait été publié jusqu’à ce que je tombe sur ce bouquin. Les Lestrygons du titre qui son représentés sur la couverture du livre ressemblent plutôt à une version ratée du Vegeta que Dragon ball Z qu’à des géants mythologique, mais qu’importe. Je pense que par curiosité je prendrais le temps de lire cette histoire, ça ne devrait pas être trop difficile, surtout que je suis curieux parce que bizarrement je n’ai pas de souvenir de cet épisode du dessin animé.

Pour ces quatre livres autour de la figure d’Ulysse 31 j’ai dépensé 7 euros, le prix de la nostalgie.

En ce qui concerne Buck Rogers je ne l’ai pas connu étant petit, ni à la télé, ni dans les livres, presque nulle part. Je dis presque, parce que malgré tout il a fait parti de mon imaginaire. Un jour, mon père, au lieu de me rapporté et de m’offrir une petite voiture Majorette m’a offert un vaisseau. Et comme pour les modèles de voitures qui étaient inscrit sous les Majorette, le nom du héros était inscrit sous son vaisseau et c’était le vaisseau de Buck Rogers. J’ai certainement dû poser des questions sur le qui ou le quoi et comme j’étais dans ma période Ulysse 31, Capitaine Flam et autre Albator corsaire de l’espace j’ai adopté l’idée de ce héros lui aussi au prise avec l’espace. Du coup, lorsque dans une bourse au jouet je suis tombé sur une bande dessinée Buck Rogers Le héros du XXV ème siècle, même pour 2 euros je l’ai acheté. La BD date de 1981 est elle est restée en relatif bon état. Et voilà comment se termine l’année 2016 du projet Chiner sa bibliothèque. 146 ouvrages pour 134 euros dépensés, de quoi envisager un bel article pour faire le point.

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros
L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

L'année se finie en ayant dépensé 134 euros

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Publié le 26 Décembre 2016

Fallait-il que Rimbaud invite Verlaine à me rejoindre ? Oui, parce que si les deux auteurs ont leurs noms liés dans mon imaginaire, j’entends toujours résonner Verlaine & Rimbaud comme un gimmick ou un mantra de la poésie. Hors Rimbaud j’ai eu la chance de le chiner à quelques reprises, je crois deux, ce qui est une excellente chose. Mais Verlaine, son compère restait absent de ma bibliothèque chinée. Jusqu’à ce matin du 25 septembre, un vide-grenier de fin d’été où je fouinais avec plaisir dans les livres dont les autres se séparent. Et là, au hasard de mes pérégrinations sans buts, je vois la barbe du poète, celle de Verlaine sur un recueil qui contient Sagesse, Parallèlement et Les mémoires d’un veuf. A ce qu’il parait ce ne sont pas les meilleurs morceaux du poète. Je n’ai pas encore pris la peine de lire ce recueil, pour le moment. La plus part des textes ont été écrits après le passage de Verlaine par la case prison, et après le retour de sa foi catholique. Mais ce recueil, même s’il n’a pas le meilleur retour critique a le mérite d’être dans une édition que j’adore, celle de Flammarion, avec le liséré qui fait le tour de la couverture. Je trouve les éditions Flammarion de cette période vraiment très belle et je suis content d’avoir trouvé Verlaine dans cette édition là en direct de 1977 pour 1 euros.

A force de lire mes chroniques, j’espère que vous avez remarqué que les deux genres qui m’attirent le plus sont la poésie et la science-fiction. Ainsi si le premier ouvrage abordé dans cet article est un livre de poésie, alors le second doit être un livre de science-fiction. J’ai ainsi chiné un livre sobrement titré Science-fiction. Il s’agit d’un recueil qui regroupe 7 nouvelles, et c’est déjà une bonne nouvelle, dont les auteurs sont Ray Bradbury, A. E. Van Vogt, James Blish et C. Simak ce qui est une autre bonne nouvelle. Deux auteurs que j’aime beaucoup et deux autres que je vais pouvoir découvrir le tout dans une édition bilingue au cas où je me décide à lire l’anglais, mais plus sûrement je me contenterai des pages en français qui se trouvent derrière la couverture joliment psychédélique. Là encore, voilà 1 euro qui me semble bien dépensé pour ce livre de 1978.

 

Et hop 108,5 euros

Et hop 108,5 euros

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Publié le 24 Décembre 2016

Lorsque j’ai commencé à faire - refaire - les vide-greniers de manière régulière et gourmande, et que j’ai commencé le projet de chiner sa bibliothèque, je me suis mis à chiner et acheter autre chose que des livres évidemment. D’ailleurs sur mon autre blog (lien dans le menu là haut) je chronique régulièrement les trouvailles jeux vidéo, geek et culture populaire que je fais en vide-grenier. Beaucoup par hasard et un peu par goût du jeu de rôle et de son univers avec des donjons et des dragons j’ai commencé à acheter des dragons ; des jouets dragons, des petites figurines pour lesquelles je ne dépense jamais plus d’un ou deux euros.  Mais tout cela n’a pas de rapport direct avec une bibliothèque, chinée ou non.

Sauf qu’évidemment il existe des livres sur les dragons, des grands, des petits, des jolis, des anodins et quelques encyclopédies. Il faut dire que le sujet est vaste, c’est une matière riche qui alimente des imaginaires au-delà du jeu de rôle. L’encyclopédie des Dragons est un beau livre. C’est un très bel ouvrage dans un format imposant qui veut se frotter aux plus illustres encyclopédie. En effet, L’encyclopédie des dragons est un livre qui se prend au sérieux, et même si l’expression peu sembler péjorative ce n’est pas le cas, au contraire, le livre décide d’aborder le sujet sous la forme d’un vrai savoir.

Une encyclopédie « magique » sur la « dragonologie », cette science hors du commun ! Grâce à cet ouvrage « de référence » en la matière, les dragons les plus rares des régions les plus reculées n’auront plus de secrets pour les lecteurs curieux !Tout sur tous les dragons du monde : quelles sont les différentes espèces de dragons et dans quel type d’habitat peut-on les voir évoluer ? Quelles sont leurs proies de prédilection et leurs modes d’attaque spécifiques ? Comment préparer les potions secrètes qui permettront de les apprivoiser et même… de les chevaucher ?

L’encyclopédie des Dragons

Ce livre s’adresse aux enfants, je veux dire à tous les enfants, les petits et les grands, mais aussi à toutes les personnes dont l’imaginaire est avide de matière à rêver et fantasmer le monde. Un peu à la manière des livres pop-up que l’on avait enfant, chaque page possède un élément mobile, ou une matière à caresser, peau de dragon asiatique, poudre de dragon pour alchimiste, œil de dragon, etc, La lecture est ludique, à picorer pour effectuer une piqûre de rappel ou à dévorer d’un coup comme un dragon pourrait dévorer un aventurier. J’avais déjà croisé ce livre en vide-grenier mais la première fois la personne voulait le vendre pour 5 euros et c’était trop pour moi. Quelques semaines plus tard, le matin d’un vide-grenier humide, je retombe dessus, le ciel commençait à pleuvoir lorsque j’ai aperçu le livre et j’imagine que cette menace humide m’a aidée à l’acheter pour 2 euros.

Dans le genre mythes et légendes, après le dragon, je suis tombé durant un vide-grenier sur un petit livre sobrement intitulé Manuel du Chasseur de Vampires. Tout comme avec L’encyclopédie des dragons, le Manuel du Chasseur de Vampires informe le lecteur de tout ce qu’il se doit de savoir s’il désir combattre des suceurs de sangs. Chapitre après chapitre il fait l’historique plus ou moins imaginaire de la culture vampirique dans les temps, de le monde. A n’en pas douter, ces pages pourraient s’avérées être une parfaite mine pour puiser des scénarios de jeux de rôle avec et autour des vampires. Le livre, dans un format poche, couverture rouge, présente sur sa couverture un astucieux miroir pour débusquer le lecteur qui serait en non-vie. J’ai trouvé ce petit bouquin pour 1 euro et 50 centimes, pas le prix du siècle, mais l’ouvrage trouve parfaitement sa place dans mon bibliothèque chinée.

Deux ouvrages pour deux figures mythiques de la culture populaire, et le total des dépenses est de 106,5 euros

Deux ouvrages pour deux figures mythiques de la culture populaire, et le total des dépenses est de 106,5 euros

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