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Publié le 6 Avril 2017

Il paraîtrait que le vote est un acte si fort que l’on ne peut pas oublier la première fois que l’on a dépucelé une urne dans la chaleur secrète de l’isoloir. Et pourtant lorsque je me penche sur mon souvenir je ne retrouve pas instantanément ce souvenir de ma première fois présidentielle. Je pensais avoir voté pour les présidentielle avant les années 2000 à la sortie de Mitterrand. Mais je me suis résout à calculer pour réaliser que ce n’était pas le cas. Le premier président pour lequel j’ai voté c’était Chirac en 2002 contre papa Le Pen au second tour.

A la sortie de l’adolescence tous les citoyens devraient avoir en tête un goût pour les idéaux et la révolution  et assez de naïveté pour croire la porté de son vote par conviction idéaliste. J’avais le penchant gauchiste mais ma conscience était sous le joug de la raison qui me poussait à croire qu’il fallait se détourner des petits candidats seulement présents pour amuser le grand jeu démocratique. J’avais donc voté Jospin au premier tour. Et si je m’étais sagement rangé derrière le vote utile au second tour, j’avais eu la sensation d’avoir était un bon petit soldat, un bon citoyen qui pouvait maudire les autres citoyens parce qu’ils avaient mal voté. Je m’en excuse j’étais con.

Cinq ans plus tard le tableau était clivant, le bouillant Sarkozy ne recevait pas les faveurs de mes croyances politiques mais face à lui la personnalité clivante de Royal avait tendance à me révulser. J’avais du mal à décider mon vote. Encore une fois c’est la raison qui l’a emporté, encore une fois elle m’a détourné des petits candidats surtout que le première tour de 2002 avait échaudés les plus audacieux des votants. Je votais donc à contre mon instinct qui me faisait fuir Royal et venu le moment de la grande messe des résultats j’étais soulagé que mon vote ai été vain. C’était une posture électorale absurde et paradoxale.

Cinq ans encore après, j’avais le même choix, le même dilemme et le même manque d’appétence pour l’offre électorale. Toujours les mêmes partis, les mêmes joutes, les mêmes désillusions et je n’étais peut-être plus assez jeune pour croire que le vote était porteur d’une solution pour cette société parce que je ne voyais en personne, ni grands ni petits, ni institutionnels ni marginaux, les fermants d’un vrai changement de paradigme de société. Et là encore, la date approchant j’ai dû me résoudre à la violence pour décider mon vote. J’étais parti pour voter blanc, mais j’étais tiraillé par une conscience citoyenne qui rappelait à la surface la culpabilité du gaspillage d’une expression démocratique. Encore une fois, porté par une posture de responsabilité citoyenne je me suis battu contre moi-même pour trouver en moi les ressorts d’un choix politique et j’ai choisi Hollande en décidant ainsi de déclarer ma fidélité le temps d’un mandat.

Et nous voilà cinq ans après. J’ai voté sur ordre pour Chirac. J’ai voté contre mon appétence pour Royal. J’ai voté par devoir pour Hollande. Et maintenant ?

Est-ce qu’il reste dans le monde politique, dans ses mécaniques et ses objectifs quoi que ce soit qui puisse cristalliser mon respect et ma conviction ? Je ne parle même pas des hommes et des femmes qui tiennent le devant de la scène aujourd’hui, mais bien du système dans son ensemble. Est-ce qu’il reste en moi, une once de croyance civique et de docilité citoyenne qui peut me pousser à un vote de raison ? Paradoxalement et regardant en arrière c’est sûrement l’élection présidentielle pour laquelle j’ai eu la décision de mon vote la plus simple ; en formulant une seule phrase au milieu de tant d’autres Hamon a su s’accorder ma voix parce qu’il a formulé avec des mots qui sont presque ceux que j’utilise moi-même une idée sur un sujet qui a tendance à me faire sur-réagir. Mais je n’ai jamais été aussi proche de ne pas voter dans une logique politique mais de voter pour le spectacle.

Depuis que je vote, je me suis toujours forcé à donner une voix dont j’avais essayé de peser et d’impliquer une valeur politique et citoyenne. Et pour quel résultat ? Le monde est ce qu’il est, nos hommes politiques en sont les acteurs mais ni les scénaristes ni les metteurs en scène. Aujourd’hui la société est grotesque, le monde est pathétique, la doxa est pitoyable et mon me demande de voter. Et si enfin je laissé s’exprimer le cynisme et comme un joueur de poker paie la main de son adversaire pour voir, si je voté pour voir ? Oui pour voir le pire, si je votais voir ce qu’il va se passer si je pousse la société qui marche innocemment au bord du gouffre ? Il n’y a plus qu’une chose qui compte actuellement c’est le spectacle, et the show must go on. Peut-être qu’il est temps que j’assume d’appartenir à la génération qui a mit sur un piédestal les showrunners qui écrivent les climax de ces séries aux succès ascendant.

Alors peut-être qu’au lieu d’un vote politique je devrais donner dans le vote spectacle et choisir de mettre en scène un des trois candidats de l’extrême qui promet à la France une saison pleine de rebondissement ; choisir l’extrême Gauche dévoyée, l’extrême Droite pandémique ou l’extrême vide du centre sans tête. Peut-être est-il venu le temps du vote pour la vanne.  

En 2015 c'est Zahia qui posait en Marianne pour Pierre & Gilles

En 2015 c'est Zahia qui posait en Marianne pour Pierre & Gilles

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #élection, #Réflexion, #Pictogranimation

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Publié le 4 Avril 2017

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu te souviens du temps où La Redoute était le temple de ta masturbation ?»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais fais ton bonheur de visage comme ça.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais joui pour un visage comme elle.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Ce geste de dévoilement aurait hanté tes nuits imaginant voir sous sa robe une petite culotte.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Mais ton Graal était là. Plus bas vers entrejambe.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Puissance érotique du bikini et des mots«culotte» et «soutien-gorge».»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Par delà le Graal il y avait le paradis de la femme en sous-vêtements.Une femme enfant pourtant objet de désir.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Toute la pornographie moderne trouvée sur internet souligne l'érotisme élégant presque juvénile de ces femmes là.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est mon souvenir qui remonte presque à l'enfance qui donne à cet ensemble Playtex un sens juvénile. J'ai la nostalgie interlope.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai eu joui pour chacune d'elles comme si elle avait était mon amante ou ma petite amie.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est ainsi que j'ai appris le corps des femmes, le goût de l'image et le sens du voyeurisme qui cherche le «vrai» au delà du papier glacé.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai fondé mon lexique érotique dans ce genre de pages. Je suis old school.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Il fallait réinventer le réel en jouissant de ces femmes offertes à mes désirs nouveaux.»

Monsieur Ray

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #érotisme, #Pictogranimation, #nostalgie, #Je est un autre, #Art, #Concept

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Publié le 3 Avril 2017

Voilà le point de départ. J’ai posé devant moi les outils. Il un couteau dont la lame replié sur le manche et dont je me délecte du claquement sec et un peu gras lorsque le ressort déploie la lame dans un mouvement de cinéma. Il la ma tasse à café vide qui m’a laissé ce goût d’y revenir ; je regarde dans le fond de la tasse et je n’y vois qu’un avenir que je ne sais pas lire. Il ya le porte-monnaie de cuir qui commence enfin à porter la patine du temps ; il contient les quelques pièces qui me feront tenir jusqu’à la fin du mois. C’était il y a déjà trois jours la fin du mois ? Alors je vais devoir tenir avec ce pool de pièce jusqu’au revenu du RSA. Il y a la facture que j’ai outragé d’un dessin de fille nue au marqueur pour faire semblant de m’en moquer et ne supposer que ce n’est que du papier. Il y a les pièces cuivrées qui se cumulent sur le bureau parce qu’elles sont belles, propres et que même elles ne peuvent pas combler les manques de la fin du début du mois. Il y a les lamelles de papier, celles qui couvrent les zones autocollantes des enveloppes que je garnis des objets que je vends et que je renvois par internet. Dans mon dos le soleil tourne et rempli enfin la pièce de manière directe. Il y a encore tant de chose qui jalonnent le bureau de mon quotidien et que je vais devoir ranger parce que je suis sûr que parmi eux il y a les freins et les entraves.

La chronique d'un bureau de l'instant

La chronique d'un bureau de l'instant

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne, #Pictogranimation

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Publié le 16 Mars 2017

Hier soir au détour d'un tweet je comprends que des photos de l'actrice Emma Watson ont fruitées depuis son téléphone, en tout cas depuis un téléphone, bref depuis un outil technologique. Ce n'est pas la première star féminine à faire les frais d'un tel acte de piratage de son intimité. Ça ne sera sûrement pas la dernière non plus. Et c’est assez curieux parce que l'on pourrait croire que les précédents en matière de tétons trahis et de corps nus affichés à l’envers de la volonté de filles connues conduisent la classe des starlettes à prendre de bonnes habitudes de sécurité et de pudeur avec leurs Smartphones.

 

Mais non.

 

Jamais ces photos fuitées ne sont très compromettantes pour les jeunes femmes. Nous y voyons généralement une star qui confronte son corps nu à sa propre qualité de mise en scène. Hors nous sommes habitués à les voir ces femmes nues, dénudées, poses sexy et tenues brûlantes dans des mises en scène qui exacerbent leur féminité et leur érotisme. L'intérêt de ces photos fuitées ne réside justement pas dans le contenu charnel à voir mais plutôt dans l’expérience que ces femmes souvent surreprésentées dans nos imaginaires collectifs font de leurs capacités de mise en scène.

 

Une femme d’image confrontée à sa propre mise en image, ce n’est de l’érotisme c’est de la mise en abîme.

 

L'érotisme né alors du plaisir voyeuriste que l’on éprouve en découvrant la capacité de ces figures féminines à se confronter à leur propre potentiel pornographique et érotique en essayant de se l’approprier. Donc hier soir, en réalisant que des images de ce type s’étaient échappées quelques par sur les réseaux j'ai eu envie de les voir. Bien sûr durant ces instants de minuscules effervescences micro-médiatique tout le monde parle mais personne n'a rien vu. Et cela exacerbe la pulsion scopique. Bien entendu ce n'est pas en tapant directement la recherche sur Google que l'on va pouvoir assister au déballage du corps.

 

Durant quelques minutes on patauge dans les sites d'informations peoples qui nous informent que les images existent mais qui s'abstiennent de les montrer. On cherche encore jusqu'à tomber sur une seule et unique image appartenant au fameux lot volé à la pudeur de l’actrice. C’est là que Google qui se montrait pudibond jusqu’à présent nous aide à dévoiler les autres photos volées d’Emma Watson. Depuis la seule image qui circule sur Twitter on lance une recherche inversée via Google image ce qui nous conduit à des sites interlopes qui hébergent cette image et généralement d'autres photos volées aussi. Dès lors la boîte de pandore est ouverte et l'on découvre petit à petit l'ampleur de la fuite, sage ou salace.

 

Ici nous avons droit à deux vidéos où l'actrice se film dans son bain, nue nécessairement. Pour les septiques internet regorge d’esthètes ayant répertorié les grains de beauté de la belle et qui compare ceux du corps nu avec ceux de l'actrice avec son corps dénudé. Ensuite il y a une très longue série de photos d'essayage de maillots de bain. L'actrice est photographiée par une amie présente avec son iPhone dans le miroir en arrière plan. Emma Watson y apparaît très sage, très lisse, sans érotisme salace, juste une expression élégante et effacée. Il y à presque quelques chose de contre érotique dans ces photos, une tristesse hors de propos qui s'ajoute aux étiquettes des maillots de bain, qui s'ajoute au style très rétro de ces maillots, qui s'ajoute à le décor de la scène où l'on suppose que l'actrice laisse traîner les maillots parterre.

 

Mais le voyeur éprouve pourtant une satisfaction semi érotique de découvrir ces photos volées. Leur aspect contre érotique est même un élément de cette satisfaction car cela donne l'impression que l'on accède à une série d'images qui n'étaient pas destinées à être vues tellement elles sont fades. Et ce qui est peut-être encore meilleur si on fouille bien histoire d’être sûr de trouver tout le lot d’image dérobées au téléphone de Emma Watson c’est qu’il y a des photos parfaitement banales, sans intérêts, juste du quotidien qui est outrageusement banal et quotidien mais cela donne la sensation d’entrer plus en profondeur derrière le rideau de la façade médiatique, pour le dire autrement l’impression  d’entrer plus en profondeur dans la vie normale de la demoiselle.

 

Et comme un soufflet, une fois que l’œil à réussi à combler la pulsion scopique et l’homme passe à autre chose tandis que les images restent perdues quelques parts entre serveurs lointains et sites exotiques. D’ici quelques jours, semaines ou mois les images seront entrées dans l’inconscient collectif et n’auront plus aucun effet sur la doxa.

 

Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées

Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées

Les photos leaked ou le sacre de la banalité
Les photos leaked ou le sacre de la banalité

Les photos leaked ou le sacre de la banalité

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Emma Watson, #photo volée, #érotisme, #Pictogranimation, #banalité

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Publié le 5 Janvier 2017

Peut-on faire entre dix ans d’amitié dans un seul et même album photo. Dans l’absolu la réponse est évidente, c’est moi. Mais en dix ans et quelques soirées j’ai cumulé 16500 photos, une somme, une dose, une quantité non négligeable. Je suis un garçon de rituel et pour symboliser l’existence des dix ans d’amitiés avec ses moments denses et riches et ses moments plus distants je voudrais parvenir à réunir ce morceau de mon histoire. Mais faire entrer 16500 photos en 144 pages ce n’est pas possible. Je dois donc effectuer un impossible tri, une réduction improbable à quelques centaines d’images ; passer de 16000 images à 500 photos c’est ne conserver que 3% de ces souvenirs.

Voilà mon défi, faire le tri dans mes souvenirs pour n’en garder que les trois meilleurs pourcents.

C’est difficile de faire cela, se replonger dans ce passer, c’est doux, troublant, violent, c’est de la nostalgie et de la narration parce que trier, choisir, c’est raconter une histoire, faire un montage qui découpe et recolle en puisant dans les 3% qui vont rester.

Que restera t il de nous ? Que restera t il d’eux ?

3% d’histoire et 97% d’hors champ en parvenant à réunir les 3% qui seront capables de raconter les 97 autres pourcents.

Aujourd’hui j’ai déjà trié 4000 photos, mais j’en ai encore gardé 700.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation, #Nostalgie

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Publié le 24 Novembre 2016

Une photo pour mon anniversaire

Depuis sept ans maintenant, à cette période de l’année je vous demande de m’envoyer une photo pour mon anniversaire. Chaque année j’ai essayé de trouver un thème qui ne soit pas rédhibitoire (pour vous) et qui reste stimulant (pour moi). Et chaque année depuis sept ans je reçois vos photos avec une joie profonde, sincère et même si elle est restée assez invisible je le reconnais.

Pourtant ce rituel, cette audace que je m’accorde de vous demander cela est très importante pour moi. Il y a des personnes avec qui cette photo d’anniversaire reçue est le seul lien tangible qui s’exprime durant une année. D’autre part je sais que la plus part d’entre vous sont plutôt circonspects devant cette demande, et parmi ceux qui m’envoient une photo je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui font l’effort de dépasser leur circonspection pour moi. J’en ai conscience et cela donne plus d’importance aux photos que je reçois.

Au-delà de cette trame sentimentale que j’accorde à vos retours photographiques, il y a ma passion des images et le bonheur sincère de découvrir les vôtres. C’est un plaisir plastique, artistique et sensible. Pour ne rien gâcher, cette demande annuelle que je formule c’est un peu le fil d’Ariane qui me relie à une conception d’une œuvre d’art, grâce à vous.

Voilà les raisons pour lesquelles cette année encore je reviens vers vous pour vous demander de m’offrir une photo pour mon anniversaire. Cette année il n’y a pas de thème, pas de contraintes, pas de limites ni de cadre, je préfère vous laisser carte blanche et mettre en avant la dimension émotionnelle que j’éprouve lorsque je reçois vos images. Enfin si, il y a une contrainte, je vous demande simplement de m’envoyer une image dont vous êtes l’auteur, photo récente ou ancienne, réussie ou ratée, belle ou non, importante ou anodine, peut importe aussi sa qualité, je veux juste une photo de vous (ou plusieurs photos si tu es d’humeur généreuse).

Voilà, tout est dit, je vous demande donc de m’envoyer une photo pour mon anniversaire, c'est-à-dire avant le 6 décembre (et même après le 6 pour les retardataires). Vous pouvez le faire par e-mail (2hautenbas@gmail.com), pour par n’importe quel moyen à votre disposition.

Au temps d’internet et des réseaux j’ouvre évidemment cette demande d’anniversaire à toutes les personnes susceptibles de croiser ma demande que l’on se connaisse ou pas, n’hésitez pas à pas partager d’article.

Je compte sur vous.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation

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Publié le 24 Octobre 2016

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation, #Prose, #poésie

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Publié le 15 Octobre 2016

Est-ce que je suis un photographe ? Ai-je étais une photographe ? Saurais-je être un photographe ? Je me souviens de la première photo que j’ai déclenchée même si cette photo a disparue depuis et qu’elle n’existe que dans mon souvenir d’enfant impressionner de coller son œil au viseur pour avant d’appuyer sur le déclencheur. Je me souviens de la première photo que j’ai développée, je n’étais pas narcissique mais c’était un autoportrait.  Et depuis cette photo là je n’ai jamais arrêté d’en faire, argentique, noir & blanc dans ma chambre à dormir, numérique, Smartphone et Instagram je n’ai jamais cessé de photographier depuis plus loin que j’écris. Et pourtant malgré toutes ces photos prises, déclenchées, développées, regardées, offertes, détruites, reconstruites, je ne sais toujours pas si je suis photographe dans l’âme.

 

On pourrait pérorer que se poser la question c’est accepter de l’être parce que l’on ne peut pas questionner une chose en laquelle on ne croit pas et à laquelle on n’accorde aucune expérience. Peut-être, je ne sais pas. Je sais que je me demande depuis longtemps ce qui fait le photographe, j’ai eu mille et une nuance de réponses mais aucune vraiment ne m’a collée à la peau. Je sais que je fais des photos, mais c’est ma seule et maigre certitude. Alors je continu de faire des photos, et puis je cherche dans mes photos des images comme un écrivain recherche dans son texte de la littérature. Parfois je me surprends à croire que c’est possible et puis comme Sisyphe avec une pellicule sans fin je doute.

 

En vérité ça me manquerai de ne pas l’être.

 

Un regard dans mon oeil, ou un oeil dans mon regard ou une légende à la con
Un regard dans mon oeil, ou un oeil dans mon regard ou une légende à la con
Un regard dans mon oeil, ou un oeil dans mon regard ou une légende à la con
Un regard dans mon oeil, ou un oeil dans mon regard ou une légende à la con
Un regard dans mon oeil, ou un oeil dans mon regard ou une légende à la con

Un regard dans mon oeil, ou un oeil dans mon regard ou une légende à la con

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation, #Je est un Blog

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Publié le 8 Octobre 2016

Diana. C’est le prénom d’une reine, plutôt celui d’une princesse qui aurait dû devenir reine si le destin tragiquement routier n’avait pas fini sa route dans un chaos accidenté sous un tunnel parisien. Mais qu’importe puisque Diana n’est pas une personne ; ni homme ni femme cette Diana là est une machine, rustique et chinoise comme une paysages dans une rizière.

Oui la Diana que j’ai rencontré ce matin dans un vide-grenier est une caméra ; oui, je vous parle de mademoiselle Diana flash appareil photo plutôt mythique qui est passé du rang de prolétaire laborieux de la photographie à celui d’idole et d’égérie d’un mouvement artistique, la lomographie qui a inopinément donné aux toy’s camera des lettres de noblesses qu’elles portent fièrement comme on porte un oxymore.

D’instinct j’ai toujours été sensible aux photos ratées, au flou, au grain, aux aberrations chromatiques et à ce qui émerge lorsque le hasard se mêle d’art ou de photographie. J’étais sensible aux ratés, mais je ne savais rien de la lomographie jusqu’à ce que découvre le mouvement à la fac. Alors oui, forcément j’ai vite adhéré à l’esprit lo-fi de la lomographie que je me suis amusé à parcourir et pratiquer avec des appareils jetables. Et puis ce matin en chinant je vois un appareil Diana, avec sa boite, son flash et même sa notice. Il était là, posé parterre, je demande le prix et la vendeuse me dit 3 euros. J’ai acheté un Diana neuf, moderne et bobo pour l’offrir, je sais donc que les jouets modernes valent au moins une trentaine d’euros quand ce n’est pas plus. Et là 3 euros, c’est bien peu, mais vide-grenier oblige je tente une petite négociation. C’est idiot, mais lorsque je discute le prix d’un objet dont je ne connais pas la valeur, ou d’un objet qui m’importe peu parce que je suis presque sûr de le retrouver plus tard je négocie avec amusant et sans pression. Mais lorsque là je tente de réduire d’un euro le prix de ce Diana flash j’ai un excès d’adrénaline parce que je connais un peu l’objet et sa valeur relative.

Et la vendeuse qui semble soulagée de se débarrasser de sa vieillerie accepte mon prix sans hésiter. Je repars donc avec un appareil photo Diana flash, avec son flash, sa boîte et sa notice qui semble être en état de marche. En même temps vu l’architecture archaïque de ces appareils photos, difficiles qu’ils tombent en panne et même quand ils dysfonctionnent c’est ce que l’on attend d’eux. J’ai bien fait garder de vieilles pellicules argentiques, je vais pouvoir les ressortir de leur oublie et les exposer.

Si je me sens particulièrement en joie de cette trouvaille ce n’est pas pour son prix ou sa valeur iconique (quoi que …) mais c’est parce que je suis en train de terminer mon premier recueil de poésie et j’ai envie d’y mettre en couverture une photo comme je les aime, floues, granuleuses et évocatrices.

un Diana Flash quasi complet (il manque la dragonne) pour 2 euros ; ce n'est rien mais ça me fait plaisir. Je préfère payer ça 2 euros que 30 euros, logique non ?
un Diana Flash quasi complet (il manque la dragonne) pour 2 euros ; ce n'est rien mais ça me fait plaisir. Je préfère payer ça 2 euros que 30 euros, logique non ?
un Diana Flash quasi complet (il manque la dragonne) pour 2 euros ; ce n'est rien mais ça me fait plaisir. Je préfère payer ça 2 euros que 30 euros, logique non ?

un Diana Flash quasi complet (il manque la dragonne) pour 2 euros ; ce n'est rien mais ça me fait plaisir. Je préfère payer ça 2 euros que 30 euros, logique non ?

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chiner, #videgrenier, #vide grenier, #bibliothèque, #brocante, #Pictogranimation

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Publié le 5 Octobre 2016

L’adolescence est le temps des passions, des émois et de la matière grise si ductile que toutes les émotions perçues, vécues et ressenties peuvent y laisser une trace indélébile et délicieuse dans laquelle coule le ruisseau de la nostalgie, celui là même qui arrose souvent les graines de la passion. Outre une passion relative pour singer l’emphase romantique en me moquant de moi, mon adolescence a été le lieu nécessaire et évidant de mes premiers émois érotiques ; ceux qui précèdent ou accompagnent les premières pulsions pornographiques. Comme beaucoup d’homme de ma génération je crois, je trouvais les premières femmes érotiques sur le papier glacé et palpable des catalogue de vente par correspondance. Ne vous moquez pas, je vous parle d’un temps d’avant internet, et ne vous y trompez pas, les catalogues étaient déjà en couleur, comme la télévision. Et un jour que je cherchais dans le grenier des magazines à découper pour faire du collage je suis tombé par chance et par hasard sur quelques numéros perdus dans le grenier du magazine photo Photo. Photo est un magazine qui traite de la photographie sous tous ces aspects, reportages, créations, technique, mode, mais aussi (et surtout) le nu artistique dont il orne la plus part de ces couvertures. C’était ainsi la première fois que j’étais confronté à des images de femmes ouvertement érotiques – autant les femmes que les images – et cela a été une révélation. Je ne peux pas dire qu’elle âge j’avais mais nous étions au début des années 90 ou à la fin des années 80. L’imagerie était léchée, les photos artistiques et les femmes avaient les seins nus, et parfois plus.

C’est là une forme d’érotisme qui m’a beaucoup marqué, pas tant l’imagerie des années 90 mais le support photo et je suppose que c’est un peu pour cette raison qu’ensuite j’ai toujours été plus sensible à la pornographie et à l’érotisme sur papier que celui en vidéo, et je me dis que ceux qui consomment plus de vidéo pornographique que de photos sont sûrement ceux qui ont rencontré ce genre d’abord en image mobile.

Et tout ceci clos mon impudique introduction qui m’amène à deux ouvrages chinés en vide-grenier le même week-end de septembre. Je vais commencer par vous parler de La photographie et le charme féminin, un livre de la collection L’univers de la photographie édité en 1984 aux éditions Christophe Colomb. Comme son titre l’indique avec une formule assez alambiquée je trouve, c’est un livre sur la photographie et sur le Charme féminin comme genre photographique. On y trouve donc des images de charme évidement et c’est bien là la raison de mon achat, mais aussi beaucoup de textes, de conseils et de réflexions technique pour réussir ses photos de charmes ; éclaires, matériels, maquillages, poses, décors, modèles, etc. l’ouvrage cherche à être objectif, riche et bien documenté et même si certaines remarques prêtes à sourire parce qu’elles reflètent avant tout l’esprit de l’époque j’avoue que le livre atteint son objectif de rendre accessible la photographie et le charme féminin. Bien sûr je ne suis pas dupe et je ne doute pas une seconde que ce genre d’ouvrages étaient avant tout des prétextes à publier des photos de charmes, des femmes nues, des seins, des fesses, des demoiselles en sous vêtement et des poses lascives toujours éclairer par une justification technique. Outre le plaisir sensuel de retrouver le charme érotique de cette imagerie un peu datée, un peu désuète qui est à la source de ma construction érotique, La photographie et le charme féminin propose des chapitres plutôt très intéressant sur quelques grands noms de la photographie de charme de l’époque, enfin de la photographie de mode et de publicité parce que c’était déjà elle la principale matrice de la photo de charme. On retrouve ainsi le romantisme de David Hamilton qui passe énormément de temps en Scandinavie, recherchant dans les campagnes ce qu’il considère comme le modèle parfait : élancé, les cheveux longs, le teint clair, la silhouette encore inachevée mais aussi des photographes comme Robert Farber, John Swannell  ou encore Irina Ionesco. Ces pages qui nous font entrer dans le style de tel ou tel photographe sont vraiment les plus intéressantes. Et ce livre là je l’ai quand même payé la somme de 2 euros, pour un ouvrage vraiment en parfait état.

La photographe et le charme féminin exprime cet érotisme un peu désuet qui s'attache à l'esthétique des années 80

La photographe et le charme féminin exprime cet érotisme un peu désuet qui s'attache à l'esthétique des années 80

Pour faire entrer ces quatre ouvrages dans la bilbiothèque chinée j'aurai déboursé 7 euros ce qui monte la somme totale dépensée à 68,5 euros.

Pour faire entrer ces quatre ouvrages dans la bilbiothèque chinée j'aurai déboursé 7 euros ce qui monte la somme totale dépensée à 68,5 euros.

Durant le même week-end mais pas sur le même vide-grenier je tombe sur un ouvrage de photo lui aussi proposant de nous enseigner L’art de photographier la femme. Hasard du calendrier ce livre date lui aussi de 1984, édité aux éditions Seitec dans la collection Top Prestige. Bon si on regarde la couverture on cherche encore le prestige derrière cette imagerie tellement ancrée et datée dans les années 80 avec sa blonde peroxydée à la choucroute surexposée qui prend une pose non naturelle dans un parfait justaucorps rose fluo. Au regard de cet ouvrage La photographie et le charme féminin apparaît comme un beau livre, élégant et richement constitué. Ici avec L’art de photographier la femme nous entrons dans un univers plus tape à l’œil avec un érotisme plus marqué par son époque et un visuel très agressif. On retrouve globalement la même forme que dans le précédant ouvrage avec des chapitres qui abordent tous les thèmes de la photographie du modèle au matériel, avec toujours des images et du texte. Mais ici le texte est plus succins, les conseils plus laconiques ce qui je vous laisse deviner donne plus de place aux photographies. C’est curieux parce que les deux ouvrages dates de la même année et pourtant le second est bien plus désuet, souvent drôle par l’anachronisme inverse de ces conseils ; enfin ça reste aussi amusant que sujet de curiosité que de regarder les conseils sur les filtres et les gélatines pour composer des images aux couleurs exotiques à l’heure des applications et des filtres instagram et il est difficile de ne pas se moquer lorsque l’on voit les images réaliser avec le light painting. La même chose avec le chapitre sur la photographie érotique qui rappelle quelque chose qui est toujours vrai d’ailleurs ; il est important de garder à l’esprit que la photographie érotique ne doit en aucun cas faire preuve de mauvais goût. C’est drôle parce que si le conseil est toujours vrai, la notion de bon et mauvais goût à quelque peu évoluer en trente ans. Quoi qu’il en soit, j’ai payé ce livre 1 euro et je suis très content de le ranger dans ma bibliothèque parce qu’il exhale un parfum d’érotisme désuet qui caresse ma nostalgie.

Sans vraiment de rapport je passe à un autre livre d’images, Les stars du basket américain à qui l’on a prêté la signature de George Eddy. Un rapport entre des livres de photos de charme et ce livre sur le basket américain il y en a un, c’est que j’ai rencontré les deux univers à la même époque, en plein de mon adolescence. Le basket show time des états unis je l’ai rencontré grâce à la Dream Team des jeux olympiques de 1992 et cet ouvrage date de 1993. Aujourd’hui encore j’aime la photo de charme et la NBA ; preuve s’il en fallait une que ma matière grise ductile d’adolescent c’est laissée empreinter par ces deux univers. Les stars du basket américain est un grand livre par son format, avec beaucoup de jolies photos de basket et des textes de George Eddy commentateur et ambassadeur emblématique du basket et de la NBA en France. L’ouvrage se divise en chapitres traitant de la Dream Team, de Michael Jodran et des Bulls, des Lakers, des Celtics, des universitaires et des smasheurs en NBA, bref c’est une bonne façon de parfaire ma culture basket et de profiter encore et toujours de photos à qui le format du livre rend un bel hommage. En plus si la couverture porte les traces de l’usure du temps, les pages sont en parfait état. Ce livre va rejoindre dans la bibliothèque chinée un autre livre chiné autour de ce sport, Les nouvelles stars du basket américain.

Dream Team et smasheurs fous pour quelques pages d'histoire de la NBA

Dream Team et smasheurs fous pour quelques pages d'histoire de la NBA

Pour terminer cette chronique des livres d’images et de photos que j’ai pu chiner en vide-grenier ces derniers temps voici Notre siècle en images aux éditions Solar. Lorsque j’ai vu la couverture de cet ouvrage avec une photo de Robert Capa sur la guerre d’Espagne, mais aussi Marylin, Eisenstein et un cosmonaute j’ai supposé tenir entre les mains un classique livre d’images contenant toutes sortes de photographies emblématiques de notre siècle, ce qui semblait logique vu le titre du livre. En réalité il s’agit plutôt d’un livre d’histoire qui offre un large panorama d’événements et de personnalités qui ont marqués l’histoire du XXe siècle. Et pour chaque étape de ce livre qui déroule l’histoire de notre monde de 1900 à 1998 on trouve une photographie, souvent choque, photo de reportage puissante et parfois rare. C’est une bonne surprise que d’avoir acheté cet ouvrage pour le projet chiner sa bibliothèque et découvrir ensuite qu’au lieu d’un livre photo classique avec des images vues et souvent revues, il s’agit d’un livre de photographies historiques qui cartographie sans complaisance les guerres, les drames et les personnalités qui ont marqué ce siècle là. Et au milieu de ces images de conflits, d’exécutions sommaires, de destructions et autres tragédies il est curieux de voir quelques images plus légères d’icônes ou d’égéries des décennies passées ainsi que l’épique de France victorieuse de la coupe du monde 98 qui clôture ce livre. C’est un ouvrage chiné pour 3 euros qui entre fièrement dans la bibliothèque elle-même chinée. Outre le fait que j’aime la photographie et en particulière la photographie de reportage, je trouve qu’il est important de ce confronter à ces images d’une part pour la valeur historique mais aussi pour continuer de forger son regard et d’affiner sa compréhension des images.

Heureux celui a qui écrit cet article, chroniqué l’entrée de quatre ouvrage dans la bibliothèque chinée et qui va donc pouvoir les retirer de la zone des objets en transite pour les ranger physiquement dans la bibliothèque où je pourrais les consulter à loisir.

Et comme toujours n'oublions pas de cliquer sur les images pour les grandir un peu

Et comme toujours n'oublions pas de cliquer sur les images pour les grandir un peu

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