Articles avec #pictogranimation tag

Publié le 28 Septembre 2017

Marilyn est une icône. C’est une chose évidente. C’est un pilier de la réalité. C’est une évidence qui enfonce toutes les portes ouvertes. Je le sais et c’est pour cela que j’aime Marilyn Monroe. Ce qui perdure d’elle plane très largement au-delà de son personnage et de son image ; le concept Marilyn dépasse totalement sa personne et sa carrière. L’année dernière je suis tombé par hasard sur un beau livre à son sujet. Un livre qui met en perspective les notes manuscrites prises par Marilyn, pages de journal intime, poésies, réflexions, lambeaux de phrases sur un coin de nappe, tous ses mots sont décryptés et traduits et illustrés avec de très belles photos d’elle avec des objets de lectures. Le reste du temps en vide-grenier on trouve énormément de posters, de tableaux et d’objets de décoration à l’effigie de la blonde éternelle mais la qualité de ces items varie entre le mauvais goût, le kitch et le moche laissant mon goût pour Marilyn sur sa faim. Mais ce dimanche en chinant dans les rues de Lyon je suis tombé sur un bel ouvrage sur Marilyn. C’est une biographie de Marilyn Monroe éditée chez Albin Michel en 1974, on retrouve donc sur ses pages la beauté intemporelle de la blonde iconique avec le respect du grain de l’époque. Le livre contient des photographies réalisées par les plus célèbres photographes, je ne l’invente pas s’est inscrit dans le livre. Mais blague à part c’est vraiment le cas, on retrouve à quasiment chaque page de magnifiques photos de mademoiselle Norman Mailer et dans chaque cliché on peut voir jaillir la beauté tout en pouvant percevoir la faille fragile qui affleure sous la surface sublime. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce livre qui était vendu 10 euros et que j’ai pu négocier à 7 euros. Je sais que c’est un peu cher, mais il est vraiment beau et pouvoir ranger Marilyn Monroe dans ma bibliothèque chinée est un luxe que je ne veux pas me refuser.

Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros
Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros
Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros
Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros
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Je dépasse les 100€ dépensés cette saison pour chiner des livres. Avec cet achat j'en suis à 106 euros

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Pictogranimation, #érotisme

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Publié le 23 Septembre 2017

Lorsque je vous parle des livres de science-fiction qu’il m’arrive de chiner, je précise souvent que j’ai acheté tel ou tel ouvrage parce que j’aimas sa couverture, parce que cette couverture traduisait bien mon goût pour une forme visuelle de la science-fiction que j’apprécie sans être sûr de savoir dire pourquoi. Ce dernier point n’est pas le plus certain parce que j’ai souvenir d’avoir essayé de trouver un sens ou un début d’explication à mon goût pour ces illustrations de SF surannées et débridées qui se faisaient beaucoup dans les années 70 et 80. Si vous cherchez bien sur ce blog ou sur l’autre vous devriez trouer l’article en question. L’important n’est pas tant de savoir pourquoi j’aime ce genre, savoir que je l’aime est suffisant pour la suite de cet article.

Parce que l’ouvrage que j’ai chiné ici pour ma bibliothèque entre totalement dans cette poursuite esthétique que je mène en chinant des livres de science-fiction des années passées. C’était un matin, assez tôt pour que l’on soit encore dans la pénombre. Je chinais avec un peu d’urgence parce que le ciel menaçait de se transformer en orage, ce qui arrivera quelques minutes plus tard. Donc je ne m’attardais pas nécessairement sur les stands si rien ne me sautait aux yeux. Pourtant à un moment je me suis arrêté devant un carton pour regarder les livres. Et alors que rien ne disposait mon attention à se porter sur un livre mauve à la couverture toilée et au titre énigmatique, Siudmak, je l’attrape et je l’ouvre. Je réalise que j’ai entre les mains un livre qui contient des illustration d’un artiste qui s’appelle Wojtek Siudmak et que cet homme a justement illustré beaucoup de roman de SF. Il doit manquer une couverture à rabats sur ce livre qui porte en plus quelques marques de jaunissement des pages, mais devant son contenu j’accepte de le prendre pour 2 euros.

C’est un ouvrage de 1981 préfacé par George Lucas en personne. Siudmak est un peintre qui a beaucoup peint le genre fantasy et fantastique dans un style qu’il qualifie lui-même de fantastique hyper réaliste. Comme par hasard en le renseignant sur lui j’apprends qu’il a notamment illustré tous les numéros de la collection « Pocket Science-fiction » dont j’ai chiné plusieurs ouvrages. En feuilletant le livre au calme de la maison j’ai reconnu des dessins qui se trouvent en couverture de livres que je possède, notamment son illustration très « insérez ici votre propre adjectif pour exprimer la surprise » de Tristan et Iseut qui se tiennent nus comme un Adam et une Eve devant un décor psychédélique. J’ai aussi reconnu les illustrations que Wojtek Siudmak a réalisé pour illustrer le coffret Dune que j’ai aussi chiné l’année dernière ou encore celles faites pour les romans Star Wars.

Alors même si l’ouvrage n’est pas un parfait état, je suis vraiment heureux de rentrer ce livre dans ma bibliothèque.

94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier
94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier
94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier

94 euros dépensés et nous approchons doucement de la barre de la centaine d'euros dépensées en livre sur une saison de vide-grenier

Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)
Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)
Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)

Voici la vision que Wojtek Siudmak a de trois monuments de la SF (oui Tristant et Iseut est un monument de la SF)

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #SF, #Pictogranimation

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Publié le 16 Août 2017

S’il y a bien un type d’ouvrages que je vois rarement en vide-grenier ce sont les livres sur l’art, la mode ou le design. A croire que les gens qui achètent ce genre de livres sont plus passionnés, fidèles ou fétichistes des objets (ce qui peut sembler logique pour des amateurs de design par exemple) que les acheteurs de livres sur le sport par exemple qu’à l’inverse on trouve plutôt facilement en vide-grenier. J’ai même fini par m’imaginer que les livres sur le sport ce sont les genres d’ouvrages que l’on offre à son père / oncle / copain / cousin quand on ne sait pas trop quoi lui acheter ou quand la seule chose que l’on sait de lui c’est que c’est un homme. Du coup peut-être que ces cadeaux qui ont été mal pensés se retrouve plus facilement en vide-grenier.

Tout cela pour dire que lorsque je croise des livres d’art ou du genre en vide-grenier je m’y intéresse toujours (et aux livres sur le sport aussi mais c’est une autre question). Et cet été je suis tombé sur le stand d’une étudiante qui revendait les quelques livres dont elle n’avait plus l’usage, par chance elle avait étudié les arts plastiques. J’ai donc pu lui acheter L’Art d’Aujourd’hui édité chez Taschen. C’est un petit ouvrage qui date de 2001 et qui présente une centaine d’artiste d’aujourd’hui, c’est-à-dire d’hier, avec une petite notice explicative sur son œuvre et quelques photos de ses productions. J’ai pris aussi Le Bauhaus un livre de Judith Carmel-Arthur qui présente en quelques mots et pas mal d’image la philosophie esthétique du Bauhaus. Et pour finir, dans la collection Photo Poche j’ai pris le livre sur Henri Cartier-Bresson. C’est une collection classique, en petit format et à bon prix, que les amateurs de photos connaissent sûrement, au moins de vu. Pour les trois livres j’ai payé 2 euros, une somme très raisonnable.

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

Ce n'est pas avec un ordinateur fixe que je pouvais faire ça ! 66.5 euros de dépense

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #chinersabibliothèque, #Pictogranimation, #videgrenier, #vide grenier, #livre

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Publié le 6 Avril 2017

Il paraîtrait que le vote est un acte si fort que l’on ne peut pas oublier la première fois que l’on a dépucelé une urne dans la chaleur secrète de l’isoloir. Et pourtant lorsque je me penche sur mon souvenir je ne retrouve pas instantanément ce souvenir de ma première fois présidentielle. Je pensais avoir voté pour les présidentielle avant les années 2000 à la sortie de Mitterrand. Mais je me suis résout à calculer pour réaliser que ce n’était pas le cas. Le premier président pour lequel j’ai voté c’était Chirac en 2002 contre papa Le Pen au second tour.

A la sortie de l’adolescence tous les citoyens devraient avoir en tête un goût pour les idéaux et la révolution  et assez de naïveté pour croire la porté de son vote par conviction idéaliste. J’avais le penchant gauchiste mais ma conscience était sous le joug de la raison qui me poussait à croire qu’il fallait se détourner des petits candidats seulement présents pour amuser le grand jeu démocratique. J’avais donc voté Jospin au premier tour. Et si je m’étais sagement rangé derrière le vote utile au second tour, j’avais eu la sensation d’avoir était un bon petit soldat, un bon citoyen qui pouvait maudire les autres citoyens parce qu’ils avaient mal voté. Je m’en excuse j’étais con.

Cinq ans plus tard le tableau était clivant, le bouillant Sarkozy ne recevait pas les faveurs de mes croyances politiques mais face à lui la personnalité clivante de Royal avait tendance à me révulser. J’avais du mal à décider mon vote. Encore une fois c’est la raison qui l’a emporté, encore une fois elle m’a détourné des petits candidats surtout que le première tour de 2002 avait échaudés les plus audacieux des votants. Je votais donc à contre mon instinct qui me faisait fuir Royal et venu le moment de la grande messe des résultats j’étais soulagé que mon vote ai été vain. C’était une posture électorale absurde et paradoxale.

Cinq ans encore après, j’avais le même choix, le même dilemme et le même manque d’appétence pour l’offre électorale. Toujours les mêmes partis, les mêmes joutes, les mêmes désillusions et je n’étais peut-être plus assez jeune pour croire que le vote était porteur d’une solution pour cette société parce que je ne voyais en personne, ni grands ni petits, ni institutionnels ni marginaux, les fermants d’un vrai changement de paradigme de société. Et là encore, la date approchant j’ai dû me résoudre à la violence pour décider mon vote. J’étais parti pour voter blanc, mais j’étais tiraillé par une conscience citoyenne qui rappelait à la surface la culpabilité du gaspillage d’une expression démocratique. Encore une fois, porté par une posture de responsabilité citoyenne je me suis battu contre moi-même pour trouver en moi les ressorts d’un choix politique et j’ai choisi Hollande en décidant ainsi de déclarer ma fidélité le temps d’un mandat.

Et nous voilà cinq ans après. J’ai voté sur ordre pour Chirac. J’ai voté contre mon appétence pour Royal. J’ai voté par devoir pour Hollande. Et maintenant ?

Est-ce qu’il reste dans le monde politique, dans ses mécaniques et ses objectifs quoi que ce soit qui puisse cristalliser mon respect et ma conviction ? Je ne parle même pas des hommes et des femmes qui tiennent le devant de la scène aujourd’hui, mais bien du système dans son ensemble. Est-ce qu’il reste en moi, une once de croyance civique et de docilité citoyenne qui peut me pousser à un vote de raison ? Paradoxalement et regardant en arrière c’est sûrement l’élection présidentielle pour laquelle j’ai eu la décision de mon vote la plus simple ; en formulant une seule phrase au milieu de tant d’autres Hamon a su s’accorder ma voix parce qu’il a formulé avec des mots qui sont presque ceux que j’utilise moi-même une idée sur un sujet qui a tendance à me faire sur-réagir. Mais je n’ai jamais été aussi proche de ne pas voter dans une logique politique mais de voter pour le spectacle.

Depuis que je vote, je me suis toujours forcé à donner une voix dont j’avais essayé de peser et d’impliquer une valeur politique et citoyenne. Et pour quel résultat ? Le monde est ce qu’il est, nos hommes politiques en sont les acteurs mais ni les scénaristes ni les metteurs en scène. Aujourd’hui la société est grotesque, le monde est pathétique, la doxa est pitoyable et mon me demande de voter. Et si enfin je laissé s’exprimer le cynisme et comme un joueur de poker paie la main de son adversaire pour voir, si je voté pour voir ? Oui pour voir le pire, si je votais voir ce qu’il va se passer si je pousse la société qui marche innocemment au bord du gouffre ? Il n’y a plus qu’une chose qui compte actuellement c’est le spectacle, et the show must go on. Peut-être qu’il est temps que j’assume d’appartenir à la génération qui a mit sur un piédestal les showrunners qui écrivent les climax de ces séries aux succès ascendant.

Alors peut-être qu’au lieu d’un vote politique je devrais donner dans le vote spectacle et choisir de mettre en scène un des trois candidats de l’extrême qui promet à la France une saison pleine de rebondissement ; choisir l’extrême Gauche dévoyée, l’extrême Droite pandémique ou l’extrême vide du centre sans tête. Peut-être est-il venu le temps du vote pour la vanne.  

En 2015 c'est Zahia qui posait en Marianne pour Pierre & Gilles

En 2015 c'est Zahia qui posait en Marianne pour Pierre & Gilles

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Je est un autre, #élection, #Réflexion, #Pictogranimation

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Publié le 4 Avril 2017

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu te souviens du temps où La Redoute était le temple de ta masturbation ?»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais fais ton bonheur de visage comme ça.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Tu aurais joui pour un visage comme elle.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Ce geste de dévoilement aurait hanté tes nuits imaginant voir sous sa robe une petite culotte.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Mais ton Graal était là. Plus bas vers entrejambe.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Puissance érotique du bikini et des mots«culotte» et «soutien-gorge».»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Par delà le Graal il y avait le paradis de la femme en sous-vêtements.Une femme enfant pourtant objet de désir.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Toute la pornographie moderne trouvée sur internet souligne l'érotisme élégant presque juvénile de ces femmes là.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est mon souvenir qui remonte presque à l'enfance qui donne à cet ensemble Playtex un sens juvénile. J'ai la nostalgie interlope.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai eu joui pour chacune d'elles comme si elle avait était mon amante ou ma petite amie.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«C'est ainsi que j'ai appris le corps des femmes, le goût de l'image et le sens du voyeurisme qui cherche le «vrai» au delà du papier glacé.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«J'ai fondé mon lexique érotique dans ce genre de pages. Je suis old school.»

Monsieur Ray

Feuilleter La Redoute en souvenir de son érotisme perdu

«Il fallait réinventer le réel en jouissant de ces femmes offertes à mes désirs nouveaux.»

Monsieur Ray

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #érotisme, #Pictogranimation, #nostalgie, #Je est un autre, #Art, #Concept

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Publié le 3 Avril 2017

Voilà le point de départ. J’ai posé devant moi les outils. Il un couteau dont la lame replié sur le manche et dont je me délecte du claquement sec et un peu gras lorsque le ressort déploie la lame dans un mouvement de cinéma. Il la ma tasse à café vide qui m’a laissé ce goût d’y revenir ; je regarde dans le fond de la tasse et je n’y vois qu’un avenir que je ne sais pas lire. Il ya le porte-monnaie de cuir qui commence enfin à porter la patine du temps ; il contient les quelques pièces qui me feront tenir jusqu’à la fin du mois. C’était il y a déjà trois jours la fin du mois ? Alors je vais devoir tenir avec ce pool de pièce jusqu’au revenu du RSA. Il y a la facture que j’ai outragé d’un dessin de fille nue au marqueur pour faire semblant de m’en moquer et ne supposer que ce n’est que du papier. Il y a les pièces cuivrées qui se cumulent sur le bureau parce qu’elles sont belles, propres et que même elles ne peuvent pas combler les manques de la fin du début du mois. Il y a les lamelles de papier, celles qui couvrent les zones autocollantes des enveloppes que je garnis des objets que je vends et que je renvois par internet. Dans mon dos le soleil tourne et rempli enfin la pièce de manière directe. Il y a encore tant de chose qui jalonnent le bureau de mon quotidien et que je vais devoir ranger parce que je suis sûr que parmi eux il y a les freins et les entraves.

La chronique d'un bureau de l'instant

La chronique d'un bureau de l'instant

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Chronique chaotidienne, #Pictogranimation

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Publié le 16 Mars 2017

Hier soir au détour d'un tweet je comprends que des photos de l'actrice Emma Watson ont fruitées depuis son téléphone, en tout cas depuis un téléphone, bref depuis un outil technologique. Ce n'est pas la première star féminine à faire les frais d'un tel acte de piratage de son intimité. Ça ne sera sûrement pas la dernière non plus. Et c’est assez curieux parce que l'on pourrait croire que les précédents en matière de tétons trahis et de corps nus affichés à l’envers de la volonté de filles connues conduisent la classe des starlettes à prendre de bonnes habitudes de sécurité et de pudeur avec leurs Smartphones.

 

Mais non.

 

Jamais ces photos fuitées ne sont très compromettantes pour les jeunes femmes. Nous y voyons généralement une star qui confronte son corps nu à sa propre qualité de mise en scène. Hors nous sommes habitués à les voir ces femmes nues, dénudées, poses sexy et tenues brûlantes dans des mises en scène qui exacerbent leur féminité et leur érotisme. L'intérêt de ces photos fuitées ne réside justement pas dans le contenu charnel à voir mais plutôt dans l’expérience que ces femmes souvent surreprésentées dans nos imaginaires collectifs font de leurs capacités de mise en scène.

 

Une femme d’image confrontée à sa propre mise en image, ce n’est de l’érotisme c’est de la mise en abîme.

 

L'érotisme né alors du plaisir voyeuriste que l’on éprouve en découvrant la capacité de ces figures féminines à se confronter à leur propre potentiel pornographique et érotique en essayant de se l’approprier. Donc hier soir, en réalisant que des images de ce type s’étaient échappées quelques par sur les réseaux j'ai eu envie de les voir. Bien sûr durant ces instants de minuscules effervescences micro-médiatique tout le monde parle mais personne n'a rien vu. Et cela exacerbe la pulsion scopique. Bien entendu ce n'est pas en tapant directement la recherche sur Google que l'on va pouvoir assister au déballage du corps.

 

Durant quelques minutes on patauge dans les sites d'informations peoples qui nous informent que les images existent mais qui s'abstiennent de les montrer. On cherche encore jusqu'à tomber sur une seule et unique image appartenant au fameux lot volé à la pudeur de l’actrice. C’est là que Google qui se montrait pudibond jusqu’à présent nous aide à dévoiler les autres photos volées d’Emma Watson. Depuis la seule image qui circule sur Twitter on lance une recherche inversée via Google image ce qui nous conduit à des sites interlopes qui hébergent cette image et généralement d'autres photos volées aussi. Dès lors la boîte de pandore est ouverte et l'on découvre petit à petit l'ampleur de la fuite, sage ou salace.

 

Ici nous avons droit à deux vidéos où l'actrice se film dans son bain, nue nécessairement. Pour les septiques internet regorge d’esthètes ayant répertorié les grains de beauté de la belle et qui compare ceux du corps nu avec ceux de l'actrice avec son corps dénudé. Ensuite il y a une très longue série de photos d'essayage de maillots de bain. L'actrice est photographiée par une amie présente avec son iPhone dans le miroir en arrière plan. Emma Watson y apparaît très sage, très lisse, sans érotisme salace, juste une expression élégante et effacée. Il y à presque quelques chose de contre érotique dans ces photos, une tristesse hors de propos qui s'ajoute aux étiquettes des maillots de bain, qui s'ajoute au style très rétro de ces maillots, qui s'ajoute à le décor de la scène où l'on suppose que l'actrice laisse traîner les maillots parterre.

 

Mais le voyeur éprouve pourtant une satisfaction semi érotique de découvrir ces photos volées. Leur aspect contre érotique est même un élément de cette satisfaction car cela donne l'impression que l'on accède à une série d'images qui n'étaient pas destinées à être vues tellement elles sont fades. Et ce qui est peut-être encore meilleur si on fouille bien histoire d’être sûr de trouver tout le lot d’image dérobées au téléphone de Emma Watson c’est qu’il y a des photos parfaitement banales, sans intérêts, juste du quotidien qui est outrageusement banal et quotidien mais cela donne la sensation d’entrer plus en profondeur derrière le rideau de la façade médiatique, pour le dire autrement l’impression  d’entrer plus en profondeur dans la vie normale de la demoiselle.

 

Et comme un soufflet, une fois que l’œil à réussi à combler la pulsion scopique et l’homme passe à autre chose tandis que les images restent perdues quelques parts entre serveurs lointains et sites exotiques. D’ici quelques jours, semaines ou mois les images seront entrées dans l’inconscient collectif et n’auront plus aucun effet sur la doxa.

 

Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées
Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées

Hier je me demandais comment racoler des visiteurs et j'avais fais appel à une icône des racoleuses avec Brigitte Bardot jeune, mais là je crois que c'est le level suppérieur avec Emma Watson et ses photos fuitées

Les photos leaked ou le sacre de la banalité
Les photos leaked ou le sacre de la banalité

Les photos leaked ou le sacre de la banalité

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Emma Watson, #photo volée, #érotisme, #Pictogranimation, #banalité

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Publié le 5 Janvier 2017

Peut-on faire entre dix ans d’amitié dans un seul et même album photo. Dans l’absolu la réponse est évidente, c’est moi. Mais en dix ans et quelques soirées j’ai cumulé 16500 photos, une somme, une dose, une quantité non négligeable. Je suis un garçon de rituel et pour symboliser l’existence des dix ans d’amitiés avec ses moments denses et riches et ses moments plus distants je voudrais parvenir à réunir ce morceau de mon histoire. Mais faire entrer 16500 photos en 144 pages ce n’est pas possible. Je dois donc effectuer un impossible tri, une réduction improbable à quelques centaines d’images ; passer de 16000 images à 500 photos c’est ne conserver que 3% de ces souvenirs.

Voilà mon défi, faire le tri dans mes souvenirs pour n’en garder que les trois meilleurs pourcents.

C’est difficile de faire cela, se replonger dans ce passer, c’est doux, troublant, violent, c’est de la nostalgie et de la narration parce que trier, choisir, c’est raconter une histoire, faire un montage qui découpe et recolle en puisant dans les 3% qui vont rester.

Que restera t il de nous ? Que restera t il d’eux ?

3% d’histoire et 97% d’hors champ en parvenant à réunir les 3% qui seront capables de raconter les 97 autres pourcents.

Aujourd’hui j’ai déjà trié 4000 photos, mais j’en ai encore gardé 700.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation, #Nostalgie

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Publié le 24 Novembre 2016

Une photo pour mon anniversaire

Depuis sept ans maintenant, à cette période de l’année je vous demande de m’envoyer une photo pour mon anniversaire. Chaque année j’ai essayé de trouver un thème qui ne soit pas rédhibitoire (pour vous) et qui reste stimulant (pour moi). Et chaque année depuis sept ans je reçois vos photos avec une joie profonde, sincère et même si elle est restée assez invisible je le reconnais.

Pourtant ce rituel, cette audace que je m’accorde de vous demander cela est très importante pour moi. Il y a des personnes avec qui cette photo d’anniversaire reçue est le seul lien tangible qui s’exprime durant une année. D’autre part je sais que la plus part d’entre vous sont plutôt circonspects devant cette demande, et parmi ceux qui m’envoient une photo je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui font l’effort de dépasser leur circonspection pour moi. J’en ai conscience et cela donne plus d’importance aux photos que je reçois.

Au-delà de cette trame sentimentale que j’accorde à vos retours photographiques, il y a ma passion des images et le bonheur sincère de découvrir les vôtres. C’est un plaisir plastique, artistique et sensible. Pour ne rien gâcher, cette demande annuelle que je formule c’est un peu le fil d’Ariane qui me relie à une conception d’une œuvre d’art, grâce à vous.

Voilà les raisons pour lesquelles cette année encore je reviens vers vous pour vous demander de m’offrir une photo pour mon anniversaire. Cette année il n’y a pas de thème, pas de contraintes, pas de limites ni de cadre, je préfère vous laisser carte blanche et mettre en avant la dimension émotionnelle que j’éprouve lorsque je reçois vos images. Enfin si, il y a une contrainte, je vous demande simplement de m’envoyer une image dont vous êtes l’auteur, photo récente ou ancienne, réussie ou ratée, belle ou non, importante ou anodine, peut importe aussi sa qualité, je veux juste une photo de vous (ou plusieurs photos si tu es d’humeur généreuse).

Voilà, tout est dit, je vous demande donc de m’envoyer une photo pour mon anniversaire, c'est-à-dire avant le 6 décembre (et même après le 6 pour les retardataires). Vous pouvez le faire par e-mail (2hautenbas@gmail.com), pour par n’importe quel moyen à votre disposition.

Au temps d’internet et des réseaux j’ouvre évidemment cette demande d’anniversaire à toutes les personnes susceptibles de croiser ma demande que l’on se connaisse ou pas, n’hésitez pas à pas partager d’article.

Je compte sur vous.

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Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation

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Publié le 24 Octobre 2016

Rédigé par Monsieur Ray

Publié dans #Pictogranimation, #Prose, #poésie

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